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Problèmes de fertilité : des solutions existent !

Le 7 novembre 2016.

Vendredi 4 novembre, le magazine Famili-magicmaman et l’association Maia organisaient la troisième Journée nationale de l’infertilité. Une occasion de faire le point sur les solutions qui existent si vous rencontrez des difficultés pour avoir un bébé.

Que faire en cas d’infertilité ?

Un couple est considéré comme infertile quand il n’est pas parvenu à concevoir un enfant après 12 à 24 mois de rapports sexuels non protégés. Selon l’enquête nationale périnatale (ENP) et l’Observatoire épidémiologique de la fertilité en France (Obseff), après un an de tentatives sans contraception, 18 % à 24 % des couples restent sans enfant. En cas d’infertilité, que peut faire le couple ?

Tout d’abord, il faut se rendre chez un spécialiste. Ce dernier recommandera à la femme de faire différents examens : on lui demandera d’observer sa température, de faire des dosages hormonaux ou encore des échographies. Si ces examens ne donnent rien, ce sera à l’homme de passer certains tests. Des tests qui permettront de contrôler la qualité du sperme mais aussi sa quantité. Si une infertilité est mise en lumière, rien n’est perdu.

Les solutions face à l’infertilité

On pourra tout d’abord conseiller à la femme l’insémination artificielle, qui consiste à recueillir et préparer le sperme du conjoint pour l’injecter directement dans l’utérus de la femme au moment de son ovulation, ou la fécondation in vitro, qui consiste à provoquer la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde en laboratoire. En France, en 2010, un peu plus de 22 000 enfants sont nés grâce à ces méthodes, ce qui représente 2,7 % des naissances.

Autre méthode qui se développe : la NaProTechnologie (pour Natural Procreative Technology). Il s’agit d’une méthode qui allie technologie, hygiène de vie et connaissance de soi et qui se présente comme « une véritable médecine restauratrice de la fertilité naturelle qui fait appel tant à la médecine qu’à la chirurgie ». Cette méthode permet, par ailleurs, d’éviter les fausses couches et de traiter les pathologies gynécologiques.

Pour en savoir plus : Infertilité : est-ce que ça peut aussi être dans la tête ?

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Comment faire stériliser son chat gratuitement ?

Quels prix pour la stérilisation d?un chat ?

Lorsque l’on a un animal de compagnie, la question de la stérilisation est obligatoire. Les chats peuvent se reproduire rapidement et pour éviter une portée non désirée, la stérilisation reste un bon moyen. Mais cette opération réalisée par le vétérinaire coute cher.

Quels prix pour la stérilisation d’un chat ?

Les tarifs pour faire stériliser un félin dépendent du lieu et de l’animal. Cette opération délicate nécessite une hospitalisation de l’animal. Les femelles nécessitent d’une intervention interne, ce qui justifie un prix de la stérilisation plus élevé (de 110 à 200 euros), alors que pour les mâles il faudra débourser 70 à 120 euros.

Stérilisation gratuite des chats

Afin d’éviter des portées non désirée menant à l’abandon des petits qui restent sans placement, l’association « Vétérinaires pour tous 86 » (regroupant les vétérinaires de la Vienne) propose de stériliser les chats, mâle et femelles, gratuitement.

Tout le monde ne peut pas bénéficier de cette opération gratuite. Pour être éligible, il faut justifier d’un revenu inférieur ou égal au RSA.

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La charcuterie n’est pas aussi cancérogène qu’on le pensait

Le 4 novembre 2016.

Il y a un an, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), classait la viande transformée, essentiellement la charcuterie, dans la catégorie des agents « cancérogènes pour l’homme ». Ne faut-il plus toucher au saucisson pour autant ?

Bien comprendre la classification de l’OMS

La charcuterie et toutes sortes de viande transformée avaient rejoint le camp des produits « cancérogènes pour l’homme », comme le tabac, en octobre 2015, par le Centre international de recherche sur le cancer. Une classification qui avait fait polémique à l’époque. « Pour un individu, le risque de développer un cancer colorectal en raison de sa consommation de viande transformée reste faible, mais ce risque augmente avec la quantité de viande consommée », avait expliqué le Dr Kurt Straif, du CIRC.

Un avertissement que le Pr Dana Loomis, qui avait participé à l’évaluation en 2015, a souhaité expliquer, à l’occasion du Congrès mondial contre le cancer qui se tient actuellement à Paris. « Nos classements (groupe 1, 2a, 2b, 3…) n’indiquent pas le niveau de risque associé à un agent carcinogène, mais le niveau de preuve scientifique montrant qu’il est carcinogène », a-t-il avancé.

Le tabac reste bien plus dangereux que la charcuterie

Cela veut dire que si le tabac et la charcuterie se trouvent dans la même catégorie, ce n’est pas parce que ces produits sont autant dangereux, mais parce que les preuves de leur dangerosité sont aussi fiables. En effet, 34 000 personnes meurent chaque année à cause d’une alimentation riche en viandes transformées, quand près de 6 millions de personnes meurent à cause du tabac.

« Chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée tous les jours augmente le risque de cancer colorectal de 18 % », avait expliqué le Dr Kurt Straif. On est loin des ravages du tabac. Le tabagisme actif est la première cause de mortalité évitable en France et responsable de 90 % des cancers du poumon et de 73 000 décès prématurés chaque année en France. Un plateau de charcuterie n’est pas aussi dangereux.

À lire aussi : Réduire sa consommation de viande : pourquoi ?

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Effets du manque de sommeil sur l’apport et la dépense de calories

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans l’European Journal of Clinical Nutrition (EJCN), ont analysé les études portant sur l’effet du manque de sommeil sur l’apport et la dépense de calories le jour suivant.

Haya Al Khatib et Gerda Pot du King’s College London ont, avec leurs collègues, combiné les données de 11 études, impliquant un total de 172 participants. Ils étaient assignés au hasard à une privation partielle de sommeil (durée de sommeil entre 3 1/2 et 5 1/2 heures) ou une nuit de sommeil complète (entre 7 et 12 heures au lit).

Le lendemain d’une nuit de privation de sommeil, les participants consommaient en moyenne 385 calories supplémentaires, soit l’équivalent de 4 1/2 tranches de pain.

Le manque de sommeil n’avait toutefois pas d’effet sur la dépense d’énergie dans les 24 heures suivantes. Les calories de surplus peuvent ainsi entraîner une prise de poids.

Ils avaient aussi tendance à consommer plus de matières grasses et moins de protéines. La consommation de glucides demeurait inchangée.

Une petite étude précédente avec 26 personnes a montré que la privation partielle de sommeil augmentait l’activation de régions cérébrales associées à la récompense quand les participants étaient exposés à la nourriture. Une plus grande motivation pour la nourriture pourrait ainsi être une explication pour l’augmentation de la consommation alimentaire. D’autres explications possibles incluent une perturbation de l’horloge interne du corps affectant la régulation de la leptine (l’hormone de satiété) et de la ghréline (hormone de la faim).

Ces résultats suggèrent que le sommeil serait un troisième facteur potentiel à cibler, en plus de l’alimentation et de l’exercice, soulignent les chercheurs.

Psychomédia avec sources : King’s College London, EJCN.
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Les sprays désodorisants ne seraient pas sans danger

Le 4 novembre 2016.

Forêt de pins, fraîcheur de l’océan, jardin fruitier, prés printaniers… Ces arômes vous ont sans doute déjà fait rêver. Cependant, les sprays et bougies aromatiques seraient nocifs pour notre organisme et sont donc à proscrire.

Une composition opaque

Bon nombre d’entre nous brûlons des bougies aromatiques ou de l’encens pour nous sentir transportés dans un environnement lointain et imaginer des paysages idylliques. Mais en réalité, nous ferions mieux de laisser ces produits sur les étals de supermarchés et pharmacies. L’ONG américaine The Environmental Working Group (EWG) prévient que même si ces produits contiennent des essences naturelles, leurs quantités sont minimes.

En revanche, la source principale de l’odeur agréable sont les substances chimiques synthétiques, dont certains sont issus du pétrole. Le droit accordé aux marques, au nom du secret commercial, de ne pas afficher la composition de ces produits, ne permet pas aux consommateurs de différencier les produits dangereux de ceux qui ne le sont pas.

Des conséquences graves

Afin de prouver la dangerosité de ces produits, l’ONG a mandaté un laboratoire indépendant pour analyser la composition chimique des 38 produits aromatiques les plus vendus. Verdict : chaque produit contenait une moyenne de 14 composants non affichés sur l’étiquette, parmi lesquels des composants dangereux pouvant s’accumuler dans les tissus du corps humain.

Parmi eux, le phtalate de diéthyle, responsable de l’altération du sperme, et le musc cétone, qui s’accumule dans le tissu graisseux et le lait maternel. Les composés organiques volatiles contenus dans les sprays s’accumulent dans les poumons et peuvent provoquer des maladies respiratoires. Ils sont également la source du syndrome de fatigue chronique.

Une neutralisation la de perception

La dangérosité des sprays tient également à leur mode de fonctionnement. Selon les conclusions du Natural Resources Defense Council, aux États-Unis, leur composant principal est le dichlorobenzène, une substance qui agit directement sur le nez humain en y bloquant les récepteurs d’odeur. Ainsi, ayant pulvérisé le spray, l’homme sent l’odeur « fraîche » du produit pendant la première minute, après quoi sa perception d’odeurs s’estompe, d’où l’illusion que le produit a effectivement éliminé les odeurs.

L’agent chimique provoque exprès une détérioration « temporaire » de la muqueuse. Cependant, il ne faut pas oublier que toute substance inspirée est immédiatement absorbée par le sang pratiquement telle quelle.

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Une fausse couche entraîneraît souvent des symptômes de stress post-traumatique

Les femmes peuvent être à risque de vivre un état de stress post-traumatique (SPT) après une fausse couche ou une grossesse ectopique, suggère une étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ) Open.

Jessica Farren du Imperial College London et ses collègues ont mené cette étude avec 113 femmes ayant récemment vécu une fausse couche ou une grossesse extra-utérine.

La majorité avait subi une fausse couche au cours des trois premiers mois de la grossesse, alors qu’environ 20 % avaient subi une grossesse extra-utérine.

Quatre participantes sur 10 rapportaient des symptômes de stress post-traumatique trois mois après la perte de la grossesse (45 % de celles ayant vécu une fausse couche et 18 % de celles ayant vécu une grossesse extra-utérine).

Les femmes atteintes de SPT rapportaient revivre régulièrement les sentiments associés à la perte de grossesse et souffrir de pensées intrusives ou indésirables au sujet de leur fausse couche. Certaines femmes rapportaient également avoir des cauchemars ou des flashbacks, tandis que d’autres évitaient tout ce qui pouvait leur rappeler la perte, ou des amies et des membres de leur famille qui étaient enceintes.

Psychomédia avec source : Imperial College London.
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Les placebos seraient efficaces même si le patient est informé

Le 4 novembre 2016.

C’est une information qui bouleverse la théorie de l’effet placebo : des médecins portugais ont démontré que ces traitements bidon conservent leur efficacité, même si le patient est au courant qu’il prend un comprimé sans aucun effet thérapeutique.

Une expérience scientifique

Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont réparti 97 patients souffrant de lombalgie chronique, maladie se caractérisant par une douleur aiguë, en deux groupes. Tous les deux ont reçu des explications sur l’effet placebo, après quoi le premier groupe s’est vu administrer les mêmes traitements que d’habitude, tandis que le second a reçu des comprimés estampillés « placebo » et n’avait pas le droit de prendre de traitements réels.

Trois semaines après, 30 % des patients ont déclaré que leur douleur moyenne et maximale ont faibli, alors que dans le groupe prenant des traitements habituels, seuls 9 % ont observé une baisse de la douleur moyenne et 16 % ont déclaré que leur douleur maximale a faibli.

L’immersion dans le milieu

Selon le docteur Ted Kaptchuk, qui a piloté l’équipe de chercheurs, la raison de ce constat étonnant tient à l’immersion du patient dans le milieu hospitalier : le fait de voir régulièrement son médecin, de prendre des comprimés ou de voir défiler différents symboles du système de soins moderne, tout cela influence le subconscient des patients.

Pour une généralisation des placebos

Même si le placebo ne peut pas être un traitement pour toutes les maladies, cette expérience démontre son efficacité pour les situations où la perception par le malade de son état entre en jeu. L’empathie et la chaleur humaine sont également des ingrédients obligatoires dans un traitement au placebo.

L’effet placebo consiste à administrer au patient un traitement sans vertu thérapeutique, mais présenté au patient comme bénéfique. S’étant préparé psychologiquement à aller mieux en suivant ce traitement, le patient perçoit effectivement son état comme s’améliorant. Le docteur Kaptchuk estime même que la médecine devrait recourir plus souvent aux placebos, avant de faire appel à de réels traitements, ces dernières pouvant être source d’effets secondaires nocifs dans certains cas.

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Pour éviter les pneumonies, allez chez le dentiste !

Le 3 novembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de la Virginia Commonwealth University, aux États-Unis, se brosser les dents et aller chez le dentiste régulièrement permettent de nous tenir à l’écart d’une éventuelle pneumonie.

Des bactéries présentes dans la bouche

De plus en plus d’études mettent en lumière l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire pour rester en bonne santé. Des conclusions confirmées par une nouvelle étude, présentée lors du congrès annuel des sociétés nationales d’infectiologie. Selon ces travaux, se laver les dents régulièrement nous permettrait de limiter le risque d’attraper une pneumonie.

En effet, la bactérie appelée « pneumocoque », qui provoque les infections respiratoires, peut se trouver dans la bouche. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs américains ont analysé les données médicales de plus de 25 000 patients. Sur la totalité de ces individus, un peu plus de 400 patients avaient contracté une pneumonie d’origine bactérienne au cours de leur vie.

Prendre rendez-vous chez le dentiste une fois par an

Selon les chercheurs, ne pas se rendre chez le dentiste une fois par an et avoir une mauvaise hygiène bucco-dentaire augmenterait de 86 % le risque de contracter une pneumonie. « Des bactéries peuvent parfois être inhalées, parvenir au niveau des poumons et donc engendrer des infections respiratoires », explique le Dr Michelle Doll, principale auteure de cette étude.

Et d’ajouter : « Il ne faut pas oublier que tout est interconnecté dans l’organisme : la santé bucco-dentaire est étroitement liée à la santé respiratoire et à la santé cardiovasculaire ». L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tue 50 000 personnes chaque année. C’est la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Une raison de plus d’exiger de nos enfants une hygiène impeccable de leurs dents.

Retrouvez ici nos dossiers sur la santé des dents

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Bilan de santé pour les présidentielles 2017

Le trou de la Sécu à la baisse

Les élections présidentielles approchent à grands pas et les politiques commencent déjà leurs communications pour vanter les mérites de leurs candidatures ou soutenir leur parti. C’est ainsi le cas de Marisol Touraine qui rappelle ces bons résultats quant au bilan de la politique de santé de la gauche.

Santé : une multitude de réussites

Réduction du déficit de la Sécurité Sociale, généralisation du tiers payant, généralisation de la complémentaire santé, compte pénibilité, le bilan de Marisol Touraine n’est pas si mal.

Un bel argument que la ministre compte bien opposer aux propositions des candidats de l’opposition, les accusant par la même occasion de faire un bond en arrière.

La gauche a-t-elle sauvé la Sécu ?

Même si Marisol Touraine aime à le proclamer, les déficits sociaux n’ont pas encore totalement disparus. Avec une dette d’encore 156,4 milliards d’euros, le trou de la Sécu a encore de la marge pour être totalement rebouché. En revanche, sur la durée du quinquennat, le job a été fait. De 2012 à -13,3 milliards de déficit de la Sécu à une prévision 2017 à seulement 400 million d’euros, le bilan de santé des politiques sanitaires de gauche est une réussite.

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Leucémie : une modification du régime alimentaire pourrait aider

Le 2 novembre 2016.

Des chercheurs ont réussi à démontrer qu’il suffit d’enlever un seul acide aminé de l’alimentation d’une souris pour que la production de nouvelles cellules du sang s’arrête.

Limiter les effets secondaires

Si la même chose est possible chez l’homme, cette découverte pourrait radicalement changer la donne dans le traitement des leucémies. En effet, quelques semaines avant de procéder à une greffe de la moelle osseuse, les médecins s’efforcent d’arrêter le processus de production de nouvelles cellules du sang. Ce processus, actuellement réalisé par chimiothérapie et radiothérapie, a des effets secondaires importants, et peut même entraîner la mort du patient dans certains cas. Le progrès que pourrait apporter cette découverte est donc très conséquent.

Un composant essentiel, la valine

Les recherches ont eu pour objet un acide aminé appelé valine. Celui-ci apparaît dans le sang lorsque nous mangeons des protéines. Sans la valine, la production de nouvelles cellules du sang s’arrête, même si les chercheurs ne savent pas encore exactement pourquoi.

Mais tout n’est pas noir et blanc : la valine est également impliquée dans le métabolisme et la régénération de tissus. Ainsi, c’est un composant qui s’avère très important dans les semaines suivant la transplantation de la moelle osseuse. Au cours de l’expérience, certaines souris sont mêmes mortes après une opération de ce type, par manque de valine, affirment les chercheurs.

Un régime miracle ?

D’autre part, dans un entretien à la revue Scientific American, le professeur Hiromitsu Nakauchi est même allé jusqu’à supposer que la déprivation de valine pourrait arrêter complètement le cancer du sang, tout en nuançant que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour pouvoir confirmer ou infirmer cette hypothèse.

En attendant, on peut dire avec certitude qu’un régime sans valine est bien moins nocif que la chimiothérapie ou la radiothérapie. « Les souris ayant été privées de valine peuvent avoir des bébés souris et auront une espérance de vie normale après la transplantation », a déclaré le professeur Nakauchi.

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