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Consultation médicale à 25 euros : l'Assurance Maladie met en garde

Les médecins ne veulent pas attendre la revalorisation de la consultation pour l'augmenter de 2 euros

Alors que la revalorisation du tarif de la consultation médicale est prévue pour le 1er mai 2017, l’Assurance Maladie a prévenu les praticiens « rebelles » qui tenteraient de faire passer la hausse avant l’heure.

L’Assurance Maladie prête à sanctionner les médecins

Alors que la revalorisation tarifaire des médecins doit entrer en vigueur le 1er mai 2017, certains syndicats de médecins se montrent impatients et ont menacé de pratiquer la revalorisation de 2 euros (portant la consultation à 25 euros) avant la date butoir.

L’Assurance Maladie prévient ces médecins via le site Internet pourquoidocteur.fr qu’elle engagera des sanctions à l’encontre des praticiens souhaitant anticiper la revalorisation. Les sanctions prévues correspondront à la suspension de la prise en charge des cotisations sociales des médecins et jusqu’au déconventionnement temporaire de médecin (entrainant l’absence de remboursement pour le patient).

Un délai pour contraintes juridiques

L’assurance Maladie rappelle que les revalorisations tarifaires dépendent de contraintes juridiques, freinant leur mise en œuvre. Selon l’institution, ce délai est de 6 mois, une fois le texte publié au Journal Officiel. Elle rappelle également que les syndicats de médecins « sont parfaitement au courant de cette contrainte juridique ». La CNAM rappelle ainsi que tout encouragement à revaloriser la consultation avant l’heure entrainerait le non-respect de l’accord conventionnel signé le 25 août dernier. 

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Augmentation des cas de démence : faut-il s’inquiéter ?

Le 22 novembre 2016.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le nombre de cas de démence augmente tous les ans, à travers le monde. Comment y faire face ?

Allongement de l’espérance de vie

Selon une étude menée en 2013 par des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le nombre de cas de démence dans la population générale entre 2010 et 2030 va augmenter de 75 % et de 200 % chez les plus de 90 ans. Des données corroborées par l’OMS, qui explique qu’on compte actuellement 47,5 millions de personnes atteintes de démence dans le monde et que, chaque année, 7,7 millions de nouveaux cas apparaissent.

Comment expliquer ces augmentations de cas de démence ? Selon les chercheurs, l’allongement de l’espérance de vie explique en grande partie cet état de fait : l’espérance de vie devrait en effet atteindre les 87,6 ans pour les femmes et les 81,5 pour les hommes en 2030, soit + 2,8 ans et + 3,5 ans par rapport à aujourd’hui.

Une évolution qui devrait s’amplifier

« Si le nombre de cas est faible avant 60 ans, il augmente de façon drastique pour atteindre 10 % environ de la population âgée de 80 ans, environ 20 % de celle âgée de 85 ans et jusqu’à 30 % de celle des personnes âgées de 90 ans », explique André Nieoullon, professeur de neurosciences à l’université d’Aix-Marseille, dans un entretien pour Atlantico. « Et encore, certaines études vont jusqu’à estimer qu’à 90 ans, c’est environ 50 % des personnes qui seraient atteintes. »

En France, en 2010, le nombre de cas de démence a été évalué entre 750 000 et 850 000 cas, soit plus de 1,2 % de la population totale. À noter qu’actuellement, il n’existe pas de traitement qui permette de guérir de la démence ou d’en modifier l’évolution et que la maladie d’Alzheimer serait à l’origine de 60 à 70 % des cas.

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Migraines : une meilleure prise en charge des patients

Le 21 novembre 2016.

Selon l’organisation mondiale de la Santé (OMS) les migraines, dans les pays développés, touchent plus du tiers des hommes et plus de la moitié des femmes. Pourtant, des traitements existent.

Des alternatives aux traitements médicamenteux

Près d’un adulte sur 20 souffre de maux de tête tous les jours ou presque, selon les chiffres de l’OMS. Face à l’ampleur du phénomène, des progrès ont été réalisés pour mieux prendre en charge les patients, mieux les informer et diagnostiquer précisément l’origine de ces migraines à répétition. En cas de migraines chroniques, le patient est invité à se rendre chez son médecin traitant, qui lui conseillera de se rendre chez le neurologue si nécessaire.

Ces différents médecins pourront donner à la personne souffrante des traitements médicamenteux qui pourront calmer la douleur et contrôler les crises. Mais ces traitements médicamenteux ne sont pas les seules solutions qui existent. De nouvelles pistes comme la neuromodulation ou la stimulation électrique ont prouvé leur efficacité sur de nombreux patients.

Développer des thérapies non invasives

« Autre axe de recherche assez avancé : les anticorps anti-CGRP (Calcitonin-Gene-Related Polypeptide) qui ciblent un neurotransmetteur sécrété au moment de la céphalée (migraine, mais aussi algie vasculaire de la face) », explique le Dr Anne Donnet du centre antidouleur au CHU de Marseille, dans les colonnes du Figaro. « Comme il n’y avait pas eu d’avancée dans le traitement de fond de la migraine depuis fort longtemps, cette nouvelle thérapie ciblée, spécifique, actuellement en phase 3 de recherche (avec l’espoir d’une mise sur le marché dans les 3 à 5 ans), est vraiment porteuse d’espoir. »

Ce traitement est administré au patient sous forme d’injection tous les 28 jours. Les essais de ce traitement sont prometteurs mais de nouvelles études seront nécessaires pour savoir si les effets secondaires ne sont pas trop importants.

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Les Français voient le système de santé se dégrader

comment les français jugent le système de santé français dans le futur ?

Le système de santé français, l’un des meilleurs au monde, est plutôt bien perçu par les Français. Cependant, un récent sondage Odoxa publié sur le Figaro révèle que ces derniers sont pessimistes pour l’avenir de ce système.

Les Français ont une bonne image de leur système de santé

Selon le sondage, les Français gardent une bonne image du système de santé. Les trois quarts des personnes interrogées pensent que notre système est meilleur que celui de nos voisins européens. 67 % estiment que la France possède le meilleur système, devant l’Allemagne (22 %), le Royaume-Uni (6 %), l’Espagne (3 %) et l’Italie (1 %).

Les corps de métier du médical ont également bonne réputation, les infirmières en tête, pour 95 % des sondés, suivis des médecins (80 %).

Une vision de l’avenir pessimiste

En revanche, si les Français se projettent, ils voient l’avenir de notre système de santé beaucoup plus sombre. Ainsi, plus des trois quarts des Français anticipent une dégradation de leur système de santé. Intéressant à savoir lorsque l’on sait que les Français souhaitent que la santé soit l’un des gros sujets débattu durant les élections, 76 % estimant que la préservation du système de santé et de l’assurance maladie français « devrait être une priorité de l’action du prochain président ».

80% des Français estiment que le système de santé sera à l’avenir « plutôt moins bon qu’il ne l’est actuellement » alors que seulement 19 % l’envisagent « plutôt meilleur ».

Mesdames et messieurs les politiques, 55 % des sondés assurent que « les propositions que feront les candidats à l’élection présidentielle 2017 en matière de santé sont susceptibles d’avoir un impact sur (leur) choix au moment du vote ».

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Voyage spatial : comment Thomas Pesquet va faire progresser la médecine

Le 18 novembre 2016.

Jeudi 17 novembre, à 21h20 (heure de Paris), Thomas Pesquet a décollé de Baïkonour, au Kazakhstan, en direction de la station spatiale internationale (ISS). Un voyage spatial qui va faire progresser la médecine. Voilà comment.

Lutter contre l’ostéoporose

Le voyage spatial de Thomas Pesquet sera déterminant pour faire progresser la médecine. Pendant les six mois, l’astronaute français devrait participer à 200 expériences médicales et biologiques. Ces expériences scientifiques développées par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) devraient notamment aider les chercheurs à mieux lutter contre l’ostéoporose.

Comment cela est-il possible ? « Comme il n’y a pas la gravité, chaque mouvement ne leur demande pas d’effort ce qui fait qu’ils vont perdre du muscle, des os », explique Pierre Boutouyrie, chercheur à l’Inserm, dans les colonnes de 20 minutes. C’est exactement ce qui se passe chez les patients atteints d’ostéoporose. En observant comment les astronautes retrouvent leur masse osseuse lors de leur retour sur Terre, les scientifiques espèrent pouvoir élaborer de nouveaux traitements.

La prévention du vieillissement artériel

Mais ce n’est pas tout. Ce voyage spatial pourrait aider les chercheurs à trouver des solutions dans la prévention du vieillissement artériel « dans la mesure où certaines données préliminaires montrent que la rigidité artérielle augmenterait d’un équivalent de 10 ans environ lors de vols spatiaux courts », expliquent les chercheurs de l’Inserm qui supervisent ces travaux.

Enfin, les astronautes testeront un nouveau modèle d’échographe pilotable à distance depuis la Terre. Cette nouvelle technique devrait permettre d’améliorer la prise en charge des patients dans les déserts médicaux. « On fait des expériences et après, il faut des années pour comprendre quel type d’innovation on a découvert », a expliqué l’astronaute italien Luca Parmitano, au micro d’Europe 1. Nous ne sommes donc qu’au début de l’aventure.

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Mal de dos : ça coûte cher aux entreprises

Attention à ce nouveau fléau : le mal de dos

La lombagie, à savoir le mal de dos est un véritable fléau pour les salariés, alors même que les accidents du travail se sont stabilisés depuis 3 ans. Au cours des 12 derniers mois, la moitié des français en aurait souffert selon les chiffres de l’Assurance Maladie.

Le dos des Français en souffrance

En 2015, les lombagies (mal de dos) représentaient 20 % des accidents du travail selon les données de l’Assurance Maladie alors qu’en 2005, le taux n’était que de 13 %. Il s’agirait désormais du 2e motif de visite chez le médecin.

Ce mal ne donne pas automatiquement droit à un arrêt maladie, c’est d’ailleurs seulement le cas une fois sur 5. En revanche, quand arrêt maladie il y a, 30 % de ces arrêts durent plus de 6 mois. Enfin, la lombagie se soigne dans la majorité des cas.

Les secteurs les moins touchés par cette pathologie sont ceux qui tournent autour des banques, des assurances ou encore des métiers de l’administration.  En revanche, les secteurs les plus touchés sont ceux du BTP puisque la manipulation des charges lourdes est un véritable danger pour le dos, sans parler des chutes. Un nouveau secteur apparait dans les chiffres de cette pathologie : les métiers d’aide à la personne. Les actions de prévention semblent bien fonctionner, c’est pourquoi l’Assurance Maladie ouvre dans ce sens.

Le coût élevé des lombagies pour les entreprises

Le cout des lombagies est estimé à 1 milliard d’euros. L’Assurance Maladie estime ainsi à :

  • 120 millions d’euros pour le remboursement des soins
  • 580 millions versés au titre des indemnités journalières
  • entre 300 et 350 millions versées sous forme de rente ou de capital pour les séquelles.

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Diabète : testez en ligne vos prédispositions à la maladie

Le 18 novembre 2016.

Lundi 14 novembre, à l’occasion de la Journée Mondiale du Diabète, la Fédération Internationale du Diabète (FID) a lancé un test en ligne qui permet d’identifier ses prédispositions à la maladie.

Une plateforme d’information

Êtes-vous prédisposé à devenir diabétique ? Pour le savoir, il vous suffit de vous rendre sur le site Test2prevent (comprendre : tester pour prévenir), mis en ligne par la FID. Sur cette plateforme, vous pourrez identifier vos prédispositions en répondant à neuf questions sur votre âge, vos antécédents familiaux, votre tour de taille, votre activité physique, ou encore votre alimentation.

En moins d’une minute, vous pourrez savoir si vous êtes un sujet à risque ou pas. Si vous êtes effectivement prédisposé à développer un diabète, on vous demandera de consulter un médecin ou une infirmière, afin de réaliser un test de glycémie. Selon la FID, 700 000 personnes ignorent qu’elles sont malades en France.

Se faire dépister le plus tôt possible

L’objectif serait de dépister un million de personnes tout au long du mois de novembre et plus encore dans les mois à venir. Plus le diagnostic se fait tard, plus la maladie est lourde à porter. Selon l’Agence Santé Publique France, même lorsqu’un patient est pris en charge, il est exposé à une surmortalité accrue : + 51 % chez les femmes et + 34 % chez les hommes.

La Fédération Internationale du Diabète compte plus de 200 associations membres dans plus de 160 pays. Ses activités visent à sensibiliser au diabète et à ses complications, à améliorer la qualité et l’accès à l’éducation au diabète et à rehausser les normes de traitement et de soins partout dans le monde.

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Troubles de l’anxiété : un trait psychologique commun

Cette étude pourrait aider à développer des traitements des troubles anxieux qui ciblent davantage leurs caractéristiques communes plutôt que les particularités spécifiques de chacun, soulignent les auteurs.

Stephanie Gorka, psychiatre et psychologue à l’Université d’Illinois à Chicago, et ses collègues ont mené des expériences qui apportent un soutien à l’hypothèse que les personnes qui souffrent d’un trouble anxieux ont une sensibilité accrue à l’incertitude ou l’inconnu.

Une menace incertaine est imprévisible dans le temps, l’intensité, la fréquence ou la durée et provoque un sentiment généralisé d’appréhension et d’hypervigilance, souligne la chercheuse. Il s’agit de l’anxiété d’anticipation. Le trouble panique est un exemple. Les personnes atteintes sont constamment anxieuses parce qu’elles pourraient avoir une attaque de panique à tout moment.

La menace prévisible, d’autre part, produit une réponse limitée dans le temps de combat ou de fuite (« fight or flight ») qui a un déclencheur clair et qui diminue une fois que la menace est résolue.

Gorka et ses collègues ont mené cette étude avec 25 participants présentant un trouble dépressif majeur ; 29 ayant un trouble d’anxiété généralisée ; 41, un trouble d’anxiété sociale ; 24, une phobie spécifique et 41 sans troubles anxieux ou autre psychopathologie.

Ils ont participé à des expériences mesurant l’intensité des réactions en réponse à de faibles chocs électriques et à des sons prévisibles et imprévisibles. L’intensité de la réponse était mesurée par la force des clignements d’yeux.

Les participants ayant un trouble d’anxiété sociale ou une phobie spécifique clignaient beaucoup plus fortement des yeux lors des chocs imprévisibles, par rapport aux participants sans diagnostic de santé mentale et à ceux ayant un trouble dépressif majeur ou un trouble d’anxiété généralisée.

Le fait que la sensibilité à la menace incertaine puisse sous-tendre tous les troubles anxieux basés sur la peur suggère que les traitements pourraient cibler spécifiquement cette sensibilité, concluent les chercheurs. « Un traitement ou un ensemble de traitements axés sur la sensibilité à la menace incertaine pourrait s’avérer plus efficace pour traiter une variété de troubles anxieux et de symptômes », ajoutent-ils.

Faites le test : Comment est votre tolérance à l’incertitude ?

Psychomédia avec source : University of Illinois.
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Un test de diagnostic pour lutter contre l’antibiorésistance

Le 18 novembre 2016.

À l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques, des spécialistes se réunissent pour encourager les médecins à limiter l’usage de ce type de traitements en ayant recours à des tests de diagnostic.

L’antibiorésistance fait de plus en plus de victimes

La résistance aux antibiotiques est un fléau auquel les autorités sanitaires commencent à s’intéresser de près, tant les études sur le sujet se sont multipliées depuis quelques années. De plus en plus de bactéries deviennent résistantes à ces traitements et prescrire un antibiotique contre une banale infection peut aujourd’hui s’avérer inutile chez certains patients.

Depuis leur cabinet, les médecins ne sont pas démunis face à cette résistance puisqu’ils ont désormais un moyen simple de vérifier la résistance aux traitements de leurs patients. Des tests de diagnostic rapide permettent, aujourd’hui, de déterminer si l’origine de l’infection du patient peut être traitée sans antibiotiques. Pour une maladie donnée, ce test permettra de vérifier, en deux heures, l’origine virale ou microbienne de l’infection. En cas de maladie virale, et donc impossible à traiter avec des antibiotiques, le médecin pourra recourir à un traitement alternatif.

Seuls 30 % des médecins recourraient à ce type de test aujourd’hui

À l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques, un groupe de médecins, membres de l’association le LIEN, vient de publier un livre blanc dans lequel ils encouragent les médecins à recourir plus fréquemment à ce type de test que seuls 30 % des praticiens utiliseraient actuellement.

Face au danger que représente aujourd’hui la menace de l’antibiorésistance, ces médecins encouragent les médecins à recourir le moins souvent possible aux antibiotiques, mais également les patients à avoir davantage confiance dans les autres traitements qui pourraient leur être prescrits. « Face au refus de leur médecin, certains patients vont consulter d’autres médecins jusqu’au moment où un craquera. On ne peut pas en tant que patient avoir un regard consommateur », explique ainsi Alain-Michel Ceretti, président d’honneur et fondateur de l’association pour le site Pourquoi Docteur. « Depuis les années 1960, les médecins ont habitué des générations de malades à consommer des antibiotiques, même lorsqu’ils étaient inutiles. Ces mauvaises habitudes ont favorisé l’usage massif de ces médicaments et ont créé l’antibiorésistance. Un phénomène qui continue ».

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Santé : quand le public et le privé s'allient pour acheter un IRM très cher

quand le privé et le public s'unissent, ça donne l'achat d'un scanner super cher !

Pour la première fois en France des professionnels de la santé issus du privé et du public se sont alliés pour faire un achat plutôt onéreux : un IRM dernière génération.

S’unir pour acheter un IRM à 1,5 million d’euros

C’est la premières fois en France que des professionnels du privé et du public s’allient pour équiper une région d’un appareil d’imagerie à résonance magnétique (IRM) dernière génération. Le public et le privé ne s’associent que très rarement en France, c’est pourquoi cette association est remarquable.

Pour parvenir à cet achat très cher, 140 radiologues, 4 hôpitaux publics et 2 cliniques privées se sont unies via un groupement d’intérêt économique (GIE). Ils sont ainsi parvenus à acheter un IRM 3 Tesla, un appareil de dernière génération permettant de réaliser des diagnostics plus précis. Le coût total de l’opération s’élève en fait à près de 3 millions d’euros, 1,5 million pour l’appareil d’imagerie et 1,3 million pour l’aménagement de la clinique mutualiste de Pessac qui va accueillir l’IRM. Cette clinique ayant été choisie pour accueillir l’appareil pour sa facilité d’accès.

Une belle initiative pour équiper la région de cet appareil très peu répandu en France (seulement une vingtaine)  et dans le monde (environ un millier).

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