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Pourquoi mal dormir fait grossir

En 2011, on vous parlait de cette étude montrant que les enfants qui dorment moins prennent plus de poids. Une réalité qui se vérifie aussi chez les adultes, comme on vous l’expliquait dans notre article sur les dix vices bons pour la santé, dans lequel le sommeil arrivait en première position.

Une étude menée par Matthew P. Walker, chercheur à l’université de Berkeley en Californie, propose une explication intéressante à cette corrélation entre manque de sommeil et prise de poids, rapporte le New York Times.

Selon ses résultats, lorsque l’on ne dort pas assez, la zone du cerveau évaluant la satiété se dérègle, tandis que celle associée aux envies irrationnelles est stimulée.

Vous avez probablement déjà fait cette expérience, après une mauvaise nuit: le matin, vous faite un détour inhabituel par la boulangerie et vous vous précipitez sur ce qui vous semble le plus gras et le plus sucré. Vous vous rassurez en considérant que cela vous permettra simplement de compenser le déficit d’énergie provoqué par le manque de sommeil.

Mais en réalité, d’après les résultats de l’étude de Walker, le grignotage compulsif des jours de grosse fatigue n’a pas d’explications métaboliques liées au manque d’énergie, mais des explications cognitives, liées au dérèglement du cerveau.

Dans son expérience, Walker a testé la réaction de 23 adultes face à la nourriture après une nuit de sommeil de huit heures, et une semaine plus tard, les mêmes, après une nuit de quatre heures. Pour compenser le déficit d’énergie, ils disposaient de nourriture pendant la nuit de quatre heures. Le matin, on leur demandait de classer une série de photos d’aliments en fonction de ce qui leur faisait le plus envie. Après la nuit de quatre heures, ils se sont montrés attirés par des produits beaucoup plus caloriques qu’après la nuit de huit heures, alors que, comme ils avaient mangé pendant la période où ils étaient éveillés, ils avaient la même énergie que les autres.

En outre, les scanners effectués au cours de l’expérience montrent que chez les sujets privés de sommeil, la vue des aliments les plus caloriques a provoqué une activité intense du complexe amygdalien, impliqué dans nos émotions et nos désirs de nourriture, tandis que les zones du lobe frontal associées à la prise de décision rationnelle ne répondaient que faiblement.

Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, la seule chose à faire est de dormir selon vos besoins. Des besoins qui ne sont pas les mêmes pour tous, comme on vous l’expliquait dans cet article destiné à vous aider à déterminer les vôtres avec précision. 

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Un comprimé de cannabis plus efficace qu’un joint contre la douleur

Une étude américaine révèle que les comprimés de marijuana seraient plus efficace que le joint pour lutter contre les douleurs. En France, le cannabis thérapeutique est toujours interdit.

Un comprimé de cannabis serait plus efficace qu’un joint contre la douleur. C’est ce que révèle une étude, publiée dans la revue du groupe Nature Neuropsychopharmacology.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs de l’Université Columbia, à New York, ont divisé 30 fumeurs réguliers en plusieurs groupes. Les premiers devaient continuer à fumer du cannabis, les seconds devaient prendre entre 0,10 et 20 mg de dronabinol (version synthétique de l’ingrédient actif de la marijuana) et enfin, les derniers prenaient un placebo (sans le savoir, évidemment).

Au bout de deux semaines d’expérience, les résultats ont montré que les « cobayes » ayant ingéré le dronabinol, tout comme les fumeurs, ressentaient moins la douleur que ceux ayant reçu des placebos, lorsqu’on leur trempait le bras dans une eau très froide.

Le dronabinol, plus fort que le joint

Si de précédentes études avaient déjà permis de prouver les effets positifs du cannabis sur la douleur, aucune n’avait comparé la fumette et la prise de médicaments par voie orale. Or, selon l’étude, les personnes traitées au dronabinol toléraient encore mieux la douleur que les fumeurs de joints, puisqu’ils parvenaient à laisser leur bras plus longtemps dans l’eau glacée. De plus, le comprimé oral rendrait moins accro que le joint.

Le cannabis thérapeutique interdit en France

En Europe, plusieurs pays tels que les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie ou encore l’Allemagne ont déjà légalisé l’usage médical du cannabis. En France, ce type de thérapie est toujours interdit. Le dronabinol (commercialisé sous l’appellation Marinol) peut toutefois être prescrit pour des douleurs chroniques dans le cadre d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU), une procédure spéciale réservée à des pathologies pour lesquelles il n’existe pas de traitement approprié.

Le jeu Tetris utilisé pour traiter l’amblyopie

Des chercheurs de l’Université McGill au Canada ont trouvé une manière originale de traiter le syndrome de « l’oeil paresseux » (ou amblyopie): en proposant au patient de jouer au célèbre jeu vidéo de casse-tête « Tetris », afin d’entraîner les deux yeux à collaborer, a rapporté mardi la BBC.

Une équipe de recherche sous la supervision du Dr Robert Hess de l’Université McGill et de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill ont utilisé le jeu vidéo Tetris dans une approche novatrice pour traiter l’amblyopie chez l’adulte. En divisant l’information entre les deux yeux de façon complémentaire, le jeu les entraîne à travailler ensemble, ce qui constitue une nouveauté par rapport aux traitements précédents, qui utilisaient un cache-oeil, explique l’université dans un communiqué diffusé lundi. Les données de cette recherche, publiée dans la revue Current Biology, confirment qu’en atténuant la suppression de l’oeil le plus faible en forçant les deux yeux à coopérer, on augmente le niveau de plasticité du cerveau de la personne amblyope et on lui permet de réapprendre.

Cache-oeil inefficace chez l’adulte

L’amblyopie est la cause la plus courante de déficience visuelle chez l’enfant. Les traitements qui consistent à couvrir l’oeil fort dans le but de forcer l’oeil faible à travailler fonctionnent partiellement chez les enfants, mais sont inefficaces chez les adultes.

Les blocs pour l’un, le sol pour l’autre

Les chercheurs ont étudié la possibilité de traiter les adultes amblyopes à l’aide du jeu Tetris, qui consiste pour rappel à encastrer des blocs de différentes formes au fur et à mesure qu’ils descendent. « En utilisant un visiocasque, nous avons été capables de jouer le jeu en présentation dichoptique, c’est-à-dire où un oeil était seulement en mesure de voir les objets qui tombent, et l’autre seulement le sol », développe le Dr Hess. « Nous pensions que le fait de forcer les yeux à travailler ensemble pourrait améliorer la vision de l’oeil paresseux », ajoute-t-il.

Améliorations spectaculaires

L’étude a impliqué un groupe de dix-huit adultes souffrant d’amblyopie. Neuf participants ont joué au jeu avec uniquement l’oeil le plus faible, alors que l’oeil le plus fort était couvert (présentation monoculaire). Le reste des participants ont joué au même jeu, mais en se servant de leurs deux yeux, où chacun des yeux pouvait voir une partie différente du jeu (présentation dichoptique). Après deux semaines, la vision de l’oeil faible et la vision 3D des participants qui jouaient au jeu de manière dichoptique s’étaient améliorées de manière spectaculaire. Quand le groupe avec la vision monoculaire, qui n’avait montré qu’une amélioration modérée, est passé au nouvel entraînement dichoptique, la vision des participants de ce groupe a également connu une nette amélioration, affirme le communiqué.

La pertinence de l’utilisation de cette approche thérapeutique chez les enfants fera l’objet d’un essai clinique plus tard cette année.

Être inactif est plus dangereux que de fumer?

Les fumeurs et amateurs des produits du tabac sont séquestrés dans une catégorie peu enviable depuis quelques années, reclus et méprisés par une population de plus en plus anti-tabac.

Voilà un phénomène qui pourrait aussi frapper les plus paresseux et sédentaires d’entre nous, alors qu’une étude rapportée par Santé Log fait état de risques cardiovasculaires plus importants chez ces individus que chez les fumeurs.

Mondialement, on rapporte que c’est facilement le tiers de la population qui ne pratique aucune activité physique, donc qualifié de sédentaire. Du lot, on associe 5,3 millions de décès reliés à cette procrastination physique, contre 5,1 millions liés au tabagisme.

Le fait de ne pas bouger ou de ne pas pratiquer d’activités physiques est donc devenu un facteur de risque de troubles cardiovasculaires mortels plus important que la cigarette, ce qui inquiète plusieurs observateurs.

C’est d’ailleurs pourquoi l’International Chair on Cardiometabolic Risk (ICCR) publie un rapport qui dévoile ces chiffres, afin de sensibiliser la population à cet état de fait et tenter d’en convaincre une partie de retrouver ses chaussures de sport.

De plus, ces personnes associent souvent ce comportement de farniente à un régime alimentaire trop gras, trop salé et pauvre en nutriments et minéraux. Un cocktail visiblement mortel.

Les souris gestantes devraient lever le pied sur le café

Nous connaissons tous le syndrome d’alcoolisme fœtal. Nul ne peut en revanche dire ce qu’il en est de la nocivité des consommations réduites et épisodiques de boissons alcooliques par la femme enceinte. Qu’en est-il du café? Telle est la problématique dans laquelle s’inscrit le travail d’une équipe de l’Inserm qui vient de donner matière à une publication dans  la revue Science Translational Medicine, datée du 7 août. «La caféine est la substance psychoactive la plus consommée au monde, y compris pendant la grossesse» rappelle Christophe Bernard, directeur de recherche Inserm (Institut de Neurosciences des Systèmes/Université Aix Marseille). Il vient de décrire pour la première fois quelques-uns des effets néfastes de la consommation de café par des souris femelles gestantes sur les cerveaux de leur descendance.

Une question, pas de réponse

«Ces chercheurs révèlent que la caféine affecte le cerveau en développement, entraînant chez la progéniture une plus grande sensibilité aux crises d’épilepsie et des problèmes de mémoire, souligne l’Inserm. Bien qu’ayant recours à un modèle animal, pose la question des conséquences de la consommation de caféine par la femme enceinte». C’est bien là tout le problème: elle soulève une question a priori nullement négligeable en termes de santé publique. Elle «soulève la question» mais n’y apporte aucune réponse. 

Le cadre de cette recherche est bien connu: de nombreuses substances agissent directement sur le fonctionnement du cerveau, en modifiant l’activité des neurones. C’est notamment le cas des antidépresseurs, des anxiolytiques, de la nicotine, de l’alcool et des drogues récréatives comme le cannabis, l’héroïne, la cocaïne etc. Ces substances, «psycho-actives» se fixent sur des molécules situées dans les cellules cérébrales et modifient ainsi leur activité.

Consommées pendant la grossesse ces substances psycho-actives modifient-elles  la construction du cerveau du fœtus? On peut raisonnablement  le supposer: les molécules sur lesquelles elles se fixent jouent un rôle clé dans le développement cérébral. C’est précisément la raison pour laquelle la consommation de certaines de ces substances est aujourd’hui fortement déconseillée pendant la grossesse. Faut-il ajouter le café à la liste de ces substances? Si oui comment le démontrer?

Un effet sur le cerveau en construction des bébés souris

Les chercheurs l’équipe de Christophe Bernard ont choisi de travailler sur la souris de laboratoire. Partant ils savaient qu’en toute hypothèse ils ne pourraient extrapoler à l’espèce humaine. Ils ont reproduit chez des femelles gestantes (la gestation dure une vingtaine de jour chez ces mammifères) une consommation de café régulière équivalente de 2-3 cafés par jour chez la femme. En pratique ils ont ajouté de la caféine à l’eau de boisson des rongeurs et ce depuis la fécondation jusqu’au sevrage.  

«Les bébés souris étaient beaucoup plus sensibles aux crises d’épilepsie et, une fois devenues adultes, nous avons observé qu’elles présentaient d’importants problèmes de mémoire spatiale, c’est-à-dire des difficultés à se repérer dans leur environnement» commente Christophe Bernard, principal auteur de l’étude.

Cette équipe de recherche est allées plus loin: elle annonce être parvenue à identifier le mécanisme par lequel la caféine affecte les cerveaux murins en construction. Il faut ici savoir que pendant le développement cérébral certaines cellules migrent vers les régions dans lesquelles elles sont destinées à fonctionner. C’est tout particulièrement vrai de certains neurones qui libèrent le GABA – un des principaux médiateurs chimiques du cerveau. Ces neurones migrent notamment vers l’hippocampe, une région cérébrale impliquée dans les processus de mémorisation.

Faire peur

Or les chercheurs observent que chez la souris la caféine va directement influencer la migration de ces neurones. Le principe actif du petit noir vas se fixer sur un récepteur particulier de ces neurones (dénommé A2AR). Ce faisant il ralentit leur vitesse de déplacement. On observe ici ce qu’il peut en être. «Ces cellules arrivent alors plus tard que prévu à l’endroit où elles étaient destinées à s’établir, expliquent les chercheurs. Ce retard de migration va se répercuter tout au long du développement et entrainer des effets néfastes sur le cerveau des souris à la naissance (excitabilité cellulaire et sensibilité aux crises d’épilepsie) et à l’âge adulte (perte de neurones et problèmes de mémoire).»

Et maintenant? Les chercheurs suggèrent de développer dans l’espèce humaine des études longitudinales pour évaluer, à court et surtout à long terme, les conséquences de la caféine chez les nouveau-nés. Ces études devraient porter sur les nouveau-nés exposés à la caféine pendant la grossesse et/ou pendant l’allaitement. Elles devraient également porter sur les nouveau-nés qui, victimes de «l’apnée du nourrisson» ont été traité avec du de citrate de caféine. 

«L’ensemble de ces données permettraient aux cliniciens d’affiner les recommandations élaborées à l’intention des femmes enceintes» estime Christophe Bernard. Ce chercheur fait valoir être le premier à démontrer l’existence d’effets néfastes de l’exposition à la caféine sur le cerveau en développement. Dans le même temps il se garde d’aller trop loin: «Ces résultats  posent la question de la consommation de café chez la femme enceinte mais il est nécessaire de rappeler la difficulté, liée à l’utilisation de modèles animaux, d’extrapoler ces résultats à la population humaine sans prendre en compte les différences de développement et de maturation entre les espèces.»

En clair cette étude ne démontre que la nocivité de la consommation de caféine par des souris gestantes et/ou allaitantes. Fallait-il la mener? Anticipant ces résultats les recommandations officielles le Programme national nutrition santé (PNNS) français recommande aux femmes enceintes de «modérer la caféine» et de ne pas dépasser «trois tasses de café par jour». Faut-il passer à deux? Aujourd’hui les chiffres officiels établissent qu’en France une femme enceinte sur quatre fume du tabac. Relayée par le PNNS la toxicité de ce dernier ne fait ici aucun doute: «fausses couches, morts fœtales in utero, complications placentaires, prématurité et retard de croissance intra-utérine, diminution de la fertilité et augmentation des risques de grossesses extra-utérines».

Jean-Yves Nau


A votre santé! – Slate.fr

La dépression pourrait bien se transmettre

Une étude révèle que la dépression peut s’avérer contagieuse selon la vulnérabilité des individus.

Selon les chercheurs américains qui se sont penchés sur le sujet, la dépression serait transmissible, ou contagieuse, selon le type de personnes qui gravitent autour de la personne qui en souffre.

Ainsi, les personnes plus vulnérables à l’énergie des autres ou plus susceptibles de développer des troubles dépressifs elles-mêmes pourraient être influencées par une personne dépressive, et voir leur humeur changer radicalement.

L’étude, publiée récemment dans le magazine Clinical Psychological Science, parle de «vulnérabilité cognitive» et prétend que les jeunes sont particulièrement sensibles au phénomène.

L’environnement de ces derniers devient donc primordial pour assurer leur développement, le succès dans leurs études et sur le marché du travail, et pour éviter d’éventuels troubles dépressifs.

«Si vous incitez ces jeunes à s’entourer de personnes positives, vous éviterez à certains de sombrer dans la dépression. Alors que s’ils s’entourent de personnes moroses, ils ont de fortes chances de céder à leurs idées noires», concluent les chercheurs.

Donnez du sang pour votre propre santé

Vous n’êtes pas sans savoir que l’on recherche tout le temps du sang frais. Ce n’est pas une annonce publicitaire pour faire plaisir aux fans de Twilight, mais il s’avère que d’une part donner son sang ne prend que peu de temps et ensuite, permet d’aider au moins trois patients.

On ne s’en doute pas, mais donner du sang profite souvent aussi à sa propre santé. On sait que la viscosité du sang représente un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires. En effet, un sang trop visqueux détériore les cellules des parois de nos artères. On peut justement réduire cette viscosité en donnant régulièrement son sang. Cela réduit le taux de fer dans le sang. Ce fer réalise souvent un stress d’oxydation.

Une étude a montré que les participants de 43 à 61 ans qui donnent régulièrement leur sang réduisent de 88 % le risque d’attaque cardiaque et d’infarctus par rapport à ceux qui ne le font jamais. Le risque de cancer diminue également. On pense que c’est encore le fer qui accroît les dommages par radicaux libres. Les cancers concernés sont ceux des poumons, du foie, du colon et de la gorge.

Pour ceux qui aiment faire attention à leur poids : un don correspond à 650 calories. On vous teste au passage les MST comme le virus du HIV, la syphilis, l’hépatite et quelques autres maladies.

L’huile végétale protégerait votre coeur

Des conclusions tirées de recherches proposées par des chercheurs de l’Université du Missouri sont reprises par plusieurs médias, dont le Daily Mail et Top Santé, et font état de bienfaits de la consommation d’huile végétale plus importants qu’on aurait pu le croire.

Selon les chercheurs américains, consommer jusqu’à quatre cuillères d’huile végétale au sein de notre alimentation permettrait une véritable protection du cœur, ce que tend à confirmer le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics en publiant ces recommandations.

C’est après avoir conduit 15 essais sur plus de 500 adultes que les chercheurs ont pu conclure que les huiles végétales sont bel et bien bienfaitrices pour la santé cardiaque, et encore bien plus que précédemment exposé lors d’études précédentes.

Un gain pour la santé qui serait d’autant plus important en intégrant les huiles végétales lors de la cuisson, comme l’indique le nutritionniste Kevin Fritsche : « Nous ne disons pas qu’il faut consommer de l’huile végétale sans arrêt. Mais nos recherches suggèrent qu’on peut réussir un régime sain pour le cœur en utilisant de l’huile de tournesol, de soja et de maïs, plutôt que des matières grasses animales lorsqu’on cuisine ».

Le rat-taupe nu détiendrait le secret du traitement contre le cancer

Un petit rongeur résistant au cancer pourrait s’avérer essentiel pour mettre au point un traitement de cette maladie, révèle une nouvelle étude publiée mercredi sur le site web de la revue Nature.

Des études de laboratoire ont identifié une sécrétion cellulaire sucrée du rat-taupe nu qui empêche la propagation de tumeurs cancéreuses.

Les résultats pourraient conduire à de nouvelles thérapies sur des humains à long terme, rapporte l’équipe de chercheurs américaine dirigée par Andrei Seluanov et Vera Gorbunova de l’Université de Rochester, à New York.

Ces derniers ont prélevé en laboratoire des cellules du rongeur et ont constaté que les tissus étaient riches en acide hyaluronique, un sucre gluant qui répare des tissus. Une version similaire de la substance est d’ailleurs utilisée comme médicament pour traiter l’arthrite et les rides.

Lorsque cet acide est retiré des cellules du rat-taupe nu, le rongeur n’est plus résistant au cancer, révèle l’étude.

Cette espèce de rongeur myope et dépourvu de pilosité, plus près du porc-épic que du rat, peut vivre jusqu’à 32 ans. Les scientifiques n’ont jamais détecté de cancer chez aucun d’entre eux, contrairement aux souris, qui meurent souvent de cancer et vivent rarement au-delà de quatre ans.

Les chercheurs estiment que la substance qui le protège du cancer lui confère également sa peau élastique et fripée qui le caractérise.