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Blanchiment des dents : des produits bientôt interdits en France

Blanchiment des dents : des produits bientôt interdits en France

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Une décision de l’ANSM publiée vendredi au Journal Officiel encadre le recours aux produits de blanchiment des dents en France. Cette pratique à visée esthétique expose les consommateurs à des risques pour leur santé.

Les produits à base de peroxyde d’hydrogène peuvent entraîner une hypersensibilité des dents, notamment une irritation des muqueuses liée à la causticité du produit, l’apparition de douleurs et une altération de l’émail pouvant conduire à une usure prématurée et même à une fragilisation des dents.

Ces risques augmentent si la teneur de ces produits en peroxyde d’hydrogène (ou eau oxygénée) est supérieure à 0,1%, soit la concentration maximale autorisée par la réglementation en vigueur en France pour les produits d’hygiène buccale.

Les autorités sanitaires mettent en garde contre le risque de recoloration plus rapide des dents en cas d’expositions trop longues ou trop fréquentes. Lire la suite

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Boire, quoi, combien et pourquoi

L’un des gros problèmes de la population française et presque sans risque d’erreur de la population mondiale, c’est boire.

En effet, il n’est pas rare de rencontrer des personnes ne buvant qu’aux repas et jamais entre. Pourquoi un tel désamour de l’eau, nous savons manger quand nous avons faim, mais nous avons perdu l’écoute de la soif, qui est comme la faim, un besoin primaire.

Pourtant l’importance de l’hydratation n’est pas due à une méconnaissance, car tout le monde sait à quel point c’est important. Et ce n’est pas non plus la faute des pouvoirs publics, qui nous assènent de messages nutritionnels en faveur d’une bonne hydratation.

Mais alors pourquoi ? Peut être qu’au lieu de chercher une réponse à cette question il serait plus intéressant de savoir « à quoi ça sert de boire ».

Le sujet est vaste et mérite que l’on s’y attarde un peu, en prenant notre temps et surtout sans en perdre une goutte !

Au commencement il y eut le liquide amniotique, le bébé que maman porte dans son ventre baigne dans une sorte de liquide qui est forcement composé de beaucoup d’eau, vraiment beaucoup d’eau. Ensuite ce même bébé est composé lui aussi d’un sacré paquet d’eau ! Pas la peine de faire comme si vous ne le saviez pas, nous avons tous eu des cours de biologie ! Alors, un petit rappel des teneurs en eau en fonction de l’âge suffira :

–        Chez le fœtus : 97%

–        Chez le nourrisson : 75%

–        Chez l’adulte : 70%

Maintenant il est plus facile de se rendre compte de l’importance de l’eau chez l’être humain. Mais pourquoi boire dans ce cas ?

Tout d’abord, nous perdons chaque jour une grande quantité d’eau. Ces pertes se font de plusieurs manières :

–        Par les urines et les selles

–        Par la transpiration

–        Par la respiration (pour vous en rendre compte rien de plus simple, mettez vous prêt d’un miroir et soufflez comme si vous alliez nettoyer des lunettes, il se forme de la buée, donc de la vapeur, donc de l’eau !)

Avec tout cela, nous perdons environ 2,5L d’eau par jour, ces pertes sont à augmenter en fonction de la température extérieur (plus il fait chaud plus on transpire, donc plus on perd d’eau), mais aussi de l’activité physique, en effet un sportif peut perdre jusqu’à 10L d’eau pendant un entrainement si il fait très chaud, rendez-vous compte.

Maintenant que nous savons notre composition corporelle, nos pertes en eau, il est simple de répondre à la question « pourquoi boire » et bien très simplement pour palier aux pertes. Bien sûr, d’autres raisons devraient nous motiver à boire. D’abord, une bonne hydratation permet de faciliter le transit et donc de lutter contre la constipation, des selles sèches avancent moins bien que des selles humides dans le côlon.  Enfin, une bonne hydratation permet de lutter contre la rétention d’eau (problème très répandu, surtout chez vous mesdames), donc boire ne fait pas maigrir mais permet juste de ne pas garder l’eau !

Bien sur, il n’est pas nécessaire de boire 2,5L d’eau par jour, car les apports se répartissent comme cela:

–        1L par les aliments

–        1,5L par les boissons

C’est pour cela que vous entendez toujours (et vous le dites aussi depuis toujours) qu’il faut boire 1,5L d’eau par jour.

Maintenant, soyons un peu plus explicite, peut-être n’est il pas nécessaire de boire autant, je m’explique :

L’eau peut être apportée de différentes manières :

–        Par de l’eau

–        Par du thé

–        Par du café (dans le cadre d’une hydratation correct, sinon on ne peut pas compter le café car il est très diurétique donc bu seul il peut participer au phénomène de déshydratation)

–        Par les sodas (mais attention à leur teneur en sucre !)

Pas facile de boire me direz vous, tout à fait d’accord, passons aux astuces du diététicien pour vous faciliter l’hydratation :

–        Il faut disséminer des petites bouteilles d’eau partout dans la maison (salon sur la table basse, chambre près du lit, toilette (et oui même dans les toilettes !), devant l’ordinateur, dans la voiture….) de cette façon des que vous voulez boire vous pouvez sans la contrainte de devoir se rendre dans la cuisine. Car sinon, c’est souvent « je le ferais dès que je finis ça » et, l’oubli remporte la partie !

–        Au travail, prendre des PETITES bouteilles d’eau, en effet la grosse bouteille ça fait peur et surtout ça ne descend pas vite, pas très motivant en somme. Optez plutôt pour des bouteilles de 50cl beaucoup plus adaptées et surtout faciles à transporter.

–        Instaurer le rituel de « des que je vois la bouteille je bois une gorgée »

–        Le repas, on le commence et le termine toujours avec un verre d’eau.

–        Un thé dans la matinée et dans l’après-midi et c’est déjà  presque 500ml d’eau.

–        Pourquoi pas le soir, se prendre une tisane ?

Voilà pour l’hydratation, maintenant vous avez toutes les cartes en mains, il ne reste plus qu’à changer ses habitudes. Et sachez une dernière chose, la soif est le premier indicateur de la déshydratation, donc avoir soif c’est déjà être déshydrater.


Regimes alimentaires

L’OI/OIL fait des petits chez Davines

Forte du succès de son Huile OI, la marque Davines enrichit sa ligne avec trois nouveaux produits conçus pour la beauté de tous les types de cheveux.

Quintessence des formules les plus avancées de la recherche Davines, cette ligne à base d’huile de roucou d’Amazonie connue pour ses propriétés restructurante, protectrice, anti-radicalaire et favorisant la repousse capillaire, propose trois soins complémentaires avec ou sans rinçage.

Aux côtés de l‘Huile OI utilisable en styling sur cheveux humides ou en finishing sur cheveux secs, on trouve désormais le Shampooing OI qui redonne corps et brillance aux cheveux mais aussi le Conditioner OI.

Présenté en pot, sa texture généreuse enrichie en beurre d’abricot est particulièrement indiquée pour apporter une douceur extraordinaire aux cheveux et les protéger contre les dommages liés au séchage ou au stress mécanique tels que les brossages trop vigoureux.

Soin nourrissant multifonctions sans rinçage, All in One Milk OI est gorgé quant à lui de provitamine B5 et d’un complexe amino-fonctionnel. Il se vaporise sur cheveux essorés ou même secs pour faciliter le démêlage et le coiffage, pour protéger, donner du corps sans alourdir, dompter les frisottis, apporter de la souplesse et redonner de la brillance.

Et comme les autres lignes Davines Essential Haircare, le packaging est ici encore à impact zéro.

(La ligne OI est disponible chez les coiffeures dépositaires. Plus d’info sur www.davines.com. A partir de 19,20 € l’Absolute Beautyfying Shampoo, flacon 280ml)


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Des ‘neurones GPS’ mis en évidence dans le cerveau

Des chercheurs américains viennent d’identifier chez l’homme des « cellules-grillage » dans le cerveau, dont la fonction servirait entre autres à se repérer dans l’espace et se souvenir de leur position. Une découverte qui pourrait être utile dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

Comment expliquer le sens de l’orientation ? Passer d’un point A à un point B et savoir retourner sur ses pas, même si entre temps le décor, la lumière a changé ? Une équipe de chercheurs américains viennent de mettre en évidence chez l’homme un nouveau type de neurones, les « cellules-grillage ».

Publiée dans la revue Nature Neuroscience, leur étude a consisté à observer l’activité cérébrale de patients épileptiques hospitalisés avec des électrodes implantés dans leur cerveau pour leur traitement. Pour tester leurs capacités de localisation dans l’espace, l’équipe leur a donné un jeu vidéo simple. Objectif : rejoindre des objets répartis sur un terrain. Une fois l’objet atteint, il fallait recommencer sauf que cette fois-ci l’objet est rendu invisible. Il fallait donc utiliser sa mémoire et son sens de l’orientation pour pouvoir le retrouver.

Des cellules qui gèrent les données de navigation

Les chercheurs ont ensuite étudié l’activité cérébrale des sujets afin de déterminer quelles cellules étaient impliquées dans cette tâche. C’est ainsi qu’ils ont mis en évidence des structures encore inconnues, du moins chez l’homme. En effet, les cellules-grillage (« grid cell » en anglais) ont déjà été mis en évidence chez les rats, laissant supposer qu’elles existent chez l’homme. Mais leur existence n’avait pas encore été confirmée.

Ces neurones doivent leur nom aux grillages composés de triangles qui s’activent dans le cerveau lorsque l’individu se déplace. Ce comportement permet au cerveau de gérer les données de navigation entre le point de départ et l’arrivée, tout (…)

Lire la suite sur maxisciences.com Video – Quels effets la foudre a t-elle sur le corps humain ? Video – Deux tigres de Sumatra sont nés au zoo de Washington Video – MixBit, la nouvelle application de partage vidéos des fondateurs de YouTube Video – Moustique : que se passe t-il quand l’insecte vous pique ? Réponse en vidéoVideo – L’exceptionnelle naissance d’un requin zèbre filmée par l’Océanopolis de Brest


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La dénutrition chez les personnes âgées

La dénutrition est au centre des préoccupations des professionnels de santé…

Mais qu’est ce c’est ? Et surtout quelles sont les personnes concernées ?

  • La dénutrition est un état pathologique résultant d’un déficit des apports nutritionnels par rapport aux besoins de l’organisme.
  • soit à cause d’une augmentation des besoins dans un contexte pathologique
  • soit à cause d’une baisse des apports
  • Toutes les populations peuvent êtres touchées, cependant le risque de dénutrition augmente :
  • Lors de situations pathologiques : cancers, infections, défaillance d’organes, maladies inflammatoires chroniques, pathologies intestinales.
  • Avec l’âge : mauvais état bucco dentaire, syndromes démentiels (Alzheimer), troubles de la déglutition, mais aussi à cause du contexte socio-environnemental.

Le dépistage chez la personne âgée doit être systématique (au moins 1 fois par an à domicile voire plus en cas d’apparition de nouvelles pathologies) et doit être effectuée dès leur admission dans une institution (puis 1 fois par mois).

Les conséquences sont multiples :

  • troubles de la cicatrisation et des défenses immunitaires
  • baisse de l’efficacité des éventuels traitements et exacerbation des effets secondaires
  • risque d’escarres
  • infections respiratoires
  • état grabataire

Le dépistage :

Tout d’abord on débute par un entretien qui permet d’interroger les personnes âgées sur leurs apports alimentaires, leurs habitudes de vie, une éventuelle perte d’autonomie, et permet de détecter les situations à risque.

On s’intéresse ensuite aux données anthropomorphiques de la personne :

Différentes formules et outils permettent de connaître le poids, la taille, l’IMC, la masse musculaire. Ces données peuvent mettre en évidence une perte de poids et/ou une fonte musculaire pouvant entrainer une dénutrition. Cependant elles ne suffisent pas toujours, on pourra alors réaliser des dosages sanguins plus précis.

La prise en charge :

Il y a plusieurs points à prendre en compte :

  • Veiller à une alimentation régulière : au minimum 4 repas par jour (voire une collation en soirée) en respectant une durée d’au moins trois heures entre chaque repas.
  • Une alimentation variée et équilibrée :
  • Un produit laitier à chaque repas, source de calcium
  • Une à deux portions de viande ou équivalent par jour car les protéines sont indispensables surtout en cas de pathologie agressive :

Avec l’âge certaines personnes ont des difficultés à manger de la viande, voire du dégoût, voici quelques idées pour veiller à un apport suffisant de protéines :

Pamplemousse farci aux crevettes et au surimi

Avocat au thon et mayonnaise

Quiche, omelettes

Légumes farcis à la viande

  • Cinq fruits et légumes par jour pour les fibres, importantes pour garder un bon transit
  • De l’eau, 1L à 1,5L

Remarque : des compléments alimentaires peuvent être prescrits afin de maintenir un apport calorique satisfaisant, ils doivent être pris à distance des repas afin de ne pas les remplacer et il faut veiller à diversifier les goûts et les textures.

  • Conserver un environnement favorable à la prise alimentaire : le plaisir de manger doit être maintenu et cela passe par :

Une belle présentation des plats

Une installation confortable à table

Une ambiance chaleureuse et conviviale

Le dépistage de la dénutrition doit se faire au plus tôt afin d’intervenir pour aider les personnes âgées à retrouver le plaisir de manger et à garder un état nutritionnel correct. C’est en grande partie l’entourage qui pourra détecter les premiers signes et prendre conseils auprès d’un médecin ou de diététiciennes.

A propos de l’auteur : Anne-Laure Saunier

Un suivi personnalisé qui respecte votre rythme de vie et vous permet de perdre du poids de façon durable… Abandonnez les régimes et adoptez de meilleures habitudes alimentaires!

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Regimes alimentaires

On adore… La BB Crème Solaire Sublime Sun de L’Oréal Paris

Plus besoin de choisir entre sublimation et protection avec la gamme de soins de protection solaire Sublime Sun de L’Oréal Paris.

En plus d’une protection avec des filtres performants (Meroxyl SX et XL), les formules Sublime Sun assurent un bronzage magnifié grâce au complexe SkinElixir, un cocktail d’actifs qui stimule la production naturelle de mélanine, nourrit et protège la peau.

Des qualités que l’on peut pleinement apprécier dans toute la gamme grâce à des textures très réussies : un lait addictif, un spray lacté au toucher sec, une huile soyeuse et une crème fluide non grasse.

Mais notre produit chouchou dans la gamme Sublime Sun, c’est la BB Crème Solaire FPS 30, la première BB Crème Solaire de L’Oréal Paris.

Soin solaire, ce soin visage teinté offre donc tout d’abord une protection efficace contre les coups de soleil et le photo-vieillissement.

Ensuite, il hydrate intensément, préserve du déssèchement et offre une action lissante. Mais sa texture n’étant pas grasse, pas de brillance à déplorer mais au contraire une jolie peau souple et veloutée.

Sa teinte unique – qui convient particulièrement bien aux carnations claires – confère également une couvrance légère mais suffisante en été pour unifier et apporter un effet bonne mine naturel et instantané.

En bref, un soin solaire visage teinté qui a tout bon et qui ne nous quittera plus de tout l’été.

(BB Crème Solaire FPS30 Sublime Sun, L’Oréal Paris. Disponible en GMS. Tube 50ml, prix indicatif : 13,60 €)


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Coronavirus MERS : et si le virus provenait des dromadaires ?

Selon une étude qui vient de paraître, les dromadaires pourraient être à l’origine du nouveau coronavirus MERS.

Le nouveau coronavirus est peu contagieux de patient à patient. Il touche surtout des personnes déjà fragilisées par des maladies chroniques ou immunodéprimées et provoque des problèmes respiratoires, pulmonaires et une insuffisance rénale. Depuis quelques temps déjà, les chercheurs soupçonnaient des chauves-souris d’être à l’origine du nouveau coronavirus.

Néanmoins, ils pensaient que, pour se transmettre à l’homme, le virus se servait d’hôtes intermédiaires. Une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans The Lancet pourrait avoir trouver l’identité de ces hôtes : selon elle, les dromadaires pourraient être ce vecteur. Pour arriver à cette conclusion, une équipe de scientifiques, dirigée par le docteur néerlandais Chantal Reusken, a étudié des échantillons de sang de 349 animaux : dromadaires, vaches et chèvres provenant d’Oman, des Pays-Bas, d’Espagne et du Chili.

Ces analyses ont permis de retrouver des anticorps anti-coronavirus MERS chez 50 dromadaires originaires du sultanat d’Oman, et dans une moindre mesure dans celles d’une centaine de dromadaires originaires des îles Canaries. Comme l’indique Marion Koopmans, une des chercheuses ayant participé à l’étude, « la présence d’anticorps signifie que ces dromadaires ont été en contact avec le virus ou un virus très similaire ».

Un réservoir du virus ?

Toutefois, « nous devons également trouver le virus avant de pouvoir dire avec certitude qu’il s’agit du même que celui qui infecte les humains », a-t-elle précisé cité par le Point. Pour le moment, la seule hypothèse est « que les dromadaires pourraient être l’un des réservoirs du virus qui provoque la maladie chez les humains », d’autant qu’au Moyen-Orient la viande dromadaire et le lait de chamelle sont régulièrement consommés.

Pour confirmer ces résultats, (…)

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Alcoolisme: on peut prévoir les risques avant l’âge de 5 ans

On peut parler beaucoup de l’alcoolisme des adultes, adolescents et parents. On oublie généralement les enfants qui vivent au contact de parents et/ou de proches malades de l’alcool. Planetesante.ch a déjà évoqué, vidéo et pédagogie à l’appui comme on peut le voir ici, ce sujet d’autant plus délicat qu’il n’est que très exceptionnellement abordé. Un nouvel élément d’explication et de compréhension nous est fourni avec les résultats d’une étude menée par des chercheurs travaillant aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.

Cette étude a été publiée dans la revue Alcoholism: Clinical & Experimental Research. Elle tend à démontrer qu’une forme de vulnérabilité à des consommations excessives et/ou à la dépendance alcoolique peut trouver des explications qui remontent à la petite enfance. En d’autres termes, la «problématique alcool» ne commencerait pas, comme souvent, avec l’adolescence et les premières ivresses mais bien en amont, dans la petite enfance.

Dirigés par Danielle M. Dick et Kenneth S. Kendler (Virginia Institute for Psychiatric and Behavioral Genetics Virginia Commonwealth University, Richmond), les chercheurs ont cherché à évaluer au plus près l’impact de la personnalité de l’enfant sur ses consommations ultérieures de boissons alcooliques. Ils estiment être en mesure de démontrer que l’on peut, dès l’âge de 5 ans, prédire à partir du tempérament d’un enfant quel sera son comportement avec l’alcool après ses 15 ans. «La plupart des scientifiques qui étudient la consommation et l’addiction aux boissons alcooliques commencent à étudier les comportements à l’adolescence, à l’époque des premières expérimentations», explique le Pr Danielle Dick, spécialiste de psychiatrie, de psychologie et de génétique humaine et moléculaire.

Les troubles émotionnels

Avec ses collègues américains et britanniques (School of Social and Community Medicine, University of Bristol; King’s College London Institute of Psychiatry), elle a fait le choix  de commencer ses recherches à partir des premières années de vie. Elle a pour cela eu recours aux données de la cohorte anglaise ALSPAC (Avon Longitudinal Study of Parents and Children) et travaillé sur les dossiers de 6.504 garçons et 6.143 filles suivis de l’âge de 6 mois à celui de 6 ans. Leurs caractéristiques psychologiques ont été successivement évaluées à six reprises durant le suivi et les premières consommations d’alcool, à l’âge de 15 ans et demi.

Il apparaît alors que plupart des facteurs risque et protection contre l’alcool prennent bel et bien leurs racines dans la petite enfance. L’évaluation psychologique des enfants montre que la personnalité avant l’âge de cinq ans permet de prévoir ce qu’il en sera de la consommation de boissons alcooliques à l’adolescence et ce même après ajustement avec les facteurs de nature socio démographiques et les propres problèmes d’alcool des parents.

C’est ainsi notamment que certains troubles émotionnels et du comportement (les «difficultés de communication» sociale), émergeant avant l’âge de 5 ans, peuvent constituer un bon facteur prédictif d’une consommation «problématique» à l’adolescence.

Pouvoir naturellement «résister»

Cette approche originale confirme que des différences de personnalité apparaissent très tôt dans la vie, mais aussi qu’elles vont orienter les fondements biologiques de la personnalité et des comportements à l’âge adulte. Mais rien n’est jamais simple avec l’alcool.

«Il n’y a pas que les enfants à problèmes qui s’impliquent dans la consommation d’alcool, soulignent les auteurs. Il en va de même avec les enfants très sociables aussi et les parents doivent en être conscients.» Ces conclusions doivent être rapprochées des résultats d’une autre étude récente montrant de quelles manières le comportement au quotidien des parents vis-à-vis de la consommation alcoolique peut ou non avoir des effets sur celui à venir de leurs enfants.

Il faut aussi souligner, comme le fait le psychiatre et addictologue Michel Lejoyeux (hôpital Bichat, Paris) dans son ouvrage très pédagogique (Du plaisir à la dépendance, nouvelles addictions, nouvelles thérapies Editions de La Martinière) que le fait de pouvoir «résister» naturellement aux effets de l’alcool et d’en prendre conscience à l’adolescence est un puissant facteur pouvant conduire à la dépendance. Reste, une fois ces éléments établis et ces prédictions réalisables à déterminer la meilleure conduite à tenir. Les conseils avisés, voire la prise en charge, par des spécialistes, demeure le plus sage.

J.-Y.N.

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Objectif matité avec Visibly Clear Shine & Pore de Neutrogena

Complexe qui toucherait 35% des femmes, la brillance est une problématique cutanée spécifique.

Experte du soin de la peau, la marque Neutrogena s’y est intéressée et a mis tout son savoir-faire au service de ces peaux qui brillent, quel que soit l’âge et quel que soit le type de peau, en créant Visibly Clear Shine & Pore.

Première gamme de soins nettoyants développée spécialement pour lutter contre la brillance disponible en grandes et moyennes surfaces, elle offre une double-action matifiante grâce à deux soins complémentaires : le gel nettoyant et le gel exfoliant.

Pour matifier la peau sans la déssécher et combattre les pores dilatés, Shine & Pore mise sur l’acide salicylique, actif reconnu par les dermatologues.

Le Gel nettoyant nettoie en profondeur et aide à désobstruer les pores pour une peau plus nette et plus fraîche jour après jour.

Quant au Gel exfoliant, grâce à l’action combinée de microbilles et d’acide salicylique, il resserre les pores pour unifier le teint et affiner le grain de peau.

Le Gel nettoyant s’utilise matin et soir suivi du Gel exfoliant une seule fois par jour.

Et c’est l’actrice américaine Hayden Panettiere, égerie de la marque depuis de nombreuses années, qui est également le visage de cette nouvelle gamme Shine & Pore.

(Visibly Clear Shine & Pore, Neutrogena. Disponible en GMS. Gel nettoyant matifiant, flacon-pompe 200ml, ppi : 5,95 € ; Gel exfoliant matifiant, tube 150ml, ppi : 5,95 € )


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L’obésité recule chez les enfants américains

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Alors que de très pessimistes prévisions tablent sur une obésité galopante aux Etats-Unis (voir « Près de la moitié des Américains obèses en 2050« ), un rapport des autorités sanitaires américaines démontre pour la première fois que l’obésité est en baisse chez les enfants américains.

Une tendance qui s’observe chez les très jeunes enfants (2-4 ans) issus de familles à bas revenus. Un recul certes modeste mais un recul quand même constaté dans 19 états, et ce après des décennies de hausse.

Pas de quoi pavoiser pour autant, ce recul n’étant que d’environ 1% en moyenne pour les états de Floride, de Géorgie, du Missouri, du New-Jersey, ou bien encore du Dakota du Sud avec des écarts variant de de 0,3 à 2,6 points.

Dans certains états, l’obésité infantile gagne encore un peu de terrain. C’est par exemple le  cas du Colorado, de la Pennsylvanie et du Tennessee.

Une baisse plus que modeste mais qui pour certains observateurs est un bon début. Rappelons que la lutte contre l’obésité infantile fait partie des priorités de la première Dame des Etats-Unis, Michelle Obama.

Il y a un peu plus d’un an, estimant que les efforts déployés depuis plusieurs années n’avaient  pas été suffisants, l’Institut de Médecine américain décidait de partir en lutte contre ce fléau rappelant que l’obésité est facteur important de  risque pour la santé (apparition de certains cancers, problèmes cardio-vasculaires, hypertension, diabète).

800 recommandations avaient ainsi été publiées. Parmi elles : une heure d’activité physique par jour à l’école, de nouvelles taxes sur les sodas qui pourraient être carrément interdits au sein des établissements scolaires,  des portions moins caloriques pour les enfants dans les fast-foods, des menus plus équilibrés dans les cantines mais aussi des crédits d’impôts en faveur des collectivités qui encourageront l’ouverture de magasins vendant des produits « sains ».

Pour autant le combat est loin d’être gagné puisqu’aujourd’hui encore un enfant américain sur 8 souffre de surpoids et/ou d’obésité.


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