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Amika, la marque new-yorkaise des coiffeurs studio débarque en France

Amika souffle un vent de fantaisie dans notre salle de bains. La marque new-yorkaise débarque en effet dans les enseignes Bleu Libellule pour booster nos coiffures et chevelures.

Fondée en 2006 à New York, Amika (dont le nom évoque l’amitié en latin) propose toute une gamme de produits et matériels de coiffure professionnels.

La marque a été créée par et pour des coiffeurs studio opérant sur les défilés de la Fashion Week à New-York. On peut donc s’attendre à des produits efficaces et pratiques d’utilisation.

La philosophie d’Amika ? Sublimer la nature de nos cheveux plutôt que chercher à la combattre.

Au cœur de ces nouveaux soins, c’est un actif transversal à tous les produits que l’on peut découvrir : la baie d’Obliphica. Connue sous le nom de baie d’Argousier, ce fruit natif de Sibérie est gorgé d’Omégas 3, 6, 9 qui préviennent la chute de cheveux et du très rare Oméga 7 qui stimuler la production de collagène. Mais ce n’est pas tout. Cette baie renferme plus de 190 composants biologiquement actifs ainsi qu’une concentration rare en vitamine C, 15 fois supérieure à celle contenue dans une orange.

On retrouve également dans les soins de la vitamine E pour réparer les pointes abîmées, de la vitamine A à l’action anti-radicalaire. Autant dire un vrai cocktail vitaminé au service de nos cheveux.

Pour les styling tools, on a un styler, un fer à boucler et un sèche-cheveux qui combine chaleur infra-rouge et réglage manuel des ions. Le séchage se transforme ainsi en une étape de soin supplémentaire.

Côté packaging, c’est vitaminé, rétro, pop pour séduire le plus grand nombre.

Avec autant d’atouts, Amika risquerait bien de devenir l’une de nos nouvelles marques capillaires fétiches.

(Gamme capillaire Amika. Disponible dans le réseau Bleu Libellule, en salons de coiffure haut de gamme et sur www.bleulibellule.com. A partir de 7€ pour les produits et 115 € pour les styling tools)


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Cancer colorectal : 40% des cancers seraient évités avec une coloscopie tous les dix ans

Selon une étude américaine récemment publiée, le fait de réaliser une coloscopie tous les dix ans dès l’âge de 50 ans permettrait d’éviter jusqu’à 40% des cancers colorectaux.

La rectosigmoïdoscopie est un examen qui permet de n’explorer que la partie inférieure du colon. Or, selon une étude parue la semaine dernière dans la revue New England Journal of Medicine, cet examen reste insuffisant pour éviter tous les cancers du côlon, contrairement à la coloscopie qui examine la totalité du gros intestin.

En effet, jusqu’alors, aucune étude n’avait permis d’établir clairement l’efficacité de la coloscopie pour dépister les risques de cancer de la partie supérieure (proximale) du colon. Comme le souligne le Dr Shuji Ogino, épidémiologiste de la faculté de santé publique de Harvard, « la coloscopie est le test de dépistage le plus effectué aux États-Unis mais il n’y avait pas de preuves suffisantes jusqu’alors pour déterminer dans quelle proportion il réduit le risque de cancer du colon proximal, et la fréquence nécessaire à laquelle cette procédure doit être faite ».

Mais la nouvelle étude réalisée par le Dr Ogino et ses collègues « apporte des preuves solides que la coloscopie est une technique efficace de prévention du cancer du colon distal et proximal, alors que la rectosigmoïdoscopie est insuffisante pour éviter le cancer du colon proximal ».

Se faire dépister pour réduire le risque

Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont étudié les données récoltées auprès de 88.902 participants à deux études menées tous les deux ans de 1988 à 2008. Chez ces personnes, les scientifiques ont également porté leur attention sur les 1.815 cas de cancer colorectal qui se sont déclarés et sur les 474 décès qui en ont résulté. En comparant ces données avec les coloscopies et rectosigmoïdoscopies effectuées, ils ont pu constater que la coloscopie, comme la rectosigmoïdoscopie, permettaient de réduire le risque de développer un (…)

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La Réunion, Guadeloupe, Guyane: la bataille du sucre

DOM 1-Sucre 0. Peu de gens le savent en France métropolitaine, mais les départements d’outre-mer mènent contre l’obésité et le diabète une guerre longue et difficile. Et inégale. La faute à des teneurs en sucre explosives dans les aliments qui sont vendus dans les départements d’Outremer. Claudine Robert-Hoarau[1], diététicienne-nutritionniste à Saint-Denis de La Réunion donne quelques exemples:

«Selon une étude effectuée par l’ARS et la DAAF[2], les “tonics et bitters” auraient une teneur en sucre à la Réunion de plus 28% que celle contenue dans les produits fabriqués en Métropole et les yaourts aux fruits de +12%.»

Des écarts qui pouvaient osciller entre 34,66% et 48,59% sur un produit tel que le Fanta orange[3].

L’adoption, en mai dernier, d’une loi visant à aligner le taux de sucre des aliments sur celui de la Métropole s’avère donc une étape décisive dans ce combat. Toutefois, pour que la victoire soit complète, il faut parvenir à modifier des pratiques et des habitudes ancrées depuis des décennies.

Pourquoi les produits sont-ils plus sucrés?

Comme nous le rappelle la députée guadeloupéenne Hélène Vainqueur-Christophe[4]«il n’existait aucune loi, ni en France métropolitaine, ni dans les départements d’outre-mer, réglementant le taux de sucre dans les aliments ou encore les dates de péremption. Il y avait simplement des pratiques […] Ce texte obligera les industriels à baisser le taux de sucre de tous les produits». Dans la mesure où les usages des industriels sont fréquemment différents dans les départements d’outre-mer, les produits de consommation courante avaient une concentration en sucre supérieure à celle des mêmes produits de mêmes marques vendus en France hexagonale.

Pour expliquer l’importance de ces écarts, tout le monde y va de son interprétation: «C’est peut-être dû au fait que nous sommes producteur de sucre. Nous avons donc une relation au sucre différente que les pays qui n’en produisent pas», suppose la diététicienne-nutritionniste guyanaise Armide Lafortune. Pour Claudine Robert-Hoarau, «deux raisons expliquent cette différence. La première est liée à des contraintes industrielles: La Réunion ne produisant pas assez de lait, le recours au lait reconstitué à base de lait en poudre est nécessaire. De ce fait, la teneur en lactose est plus importante et par là même la teneur en glucides sur le produit fini. La deuxième se situerait au niveau gustatif, des tests d’acceptabilité ayant été effectués sur des consommateurs».

Et la députée guadeloupéenne Hélène Vainqueur-Christophe de rappeler l’argument que les industriels aiment à lui répéter:

«Bien que départements français, les Antilles-Guyane sont dans la zone Amérique et celle-ci répond à des normes particulières.»

Comment expliquer dans ce cas que Mayotte et La Réunion aient pu constater des écarts équivalents?

Le surpoids, l’obésité et le diabète atteignent des niveaux record dans les DOM comparativement à la situation de l’Hexagone. Selon une enquête menée par l’ARS sur des enfants de CM2 pour l’année scolaire 2011-2012,  26,2% d’entre eux sont en surpoids contre 19,7% en France métropolitaine et 8,7% en situation d’obésité contre 3,7% en Métropole.

D’autre part, un adulte sur deux serait en surpoids ou obèse à la Réunion. Aux Antilles-Guyane, la situation est quasiment équivalente. En 2009, on recensait 9,3% d’obèses chez les 5-14 ans en Martinique, 8,9% en Guadeloupe et 6,4% en Guyane. Quant aux taux de prévalence du diabète, ils sont également plus élevés dans les DOM avec notamment 8,8% à La Réunion en 2009 contre 4% pour la moyenne française[5].

Toutefois, Claudine Robert-Hoarau réfute l’idée que le sucre puisse être à lui seul responsable de ce fléau:

«Ce n’est pas un produit particulier qui est à l’origine du diabète et de l’obésité mais l’alimentation globale associée à d’autres facteurs. L’obésité est une maladie multifactorielle. Il s’agit d’une interaction entre le facteur génétique et les facteurs environnementaux, c’est-à-dire une alimentation trop riche et un manque d’activité physique.»

Alors, plus de cari ou d’accras?

Bien sûr, il n’est nullement question de dire adieu à un bon cari, aux accras, aux samossas, ni même aux nombreux plats en sauce ou encore aux sorbets coco, aux tourments d’amour et au ti punch… Non, le défi consiste à conserver ces traditions mais avec le souci de l’équilibre et de la modération. Selon Armide Lafortune, «il s’agit de réconcilier les pratiques culturelles et les besoins vitaux en sucre».

S’il est vrai que la loi va dans le bon sens en englobant tous les produits fabriqués par l’industrie agro-alimentaire y compris les préparations locales, les diététiciens restent mesurés quant à son impact sur la santé publique: «Je ne pense pas qu’elle aura un impact direct sur la réduction de l’obésité, mais elle permet une sensibilisation au problème», explique Armide Lafortune. Pour sa part, Claudine Robert-Hoarau affirme:

«Cette loi ne change en rien ma pratique […] Un produit sucré (qu’il soit plus ou moins sucré) reste un produit sucré qu’il faut apprendre à consommer. Il est donc nécessaire de modifier les comportements et les habitudes alimentaires tout en gardant le plaisir de manger. C’est ce que je préconise à mes patients[6]».

Aussi, la nécessaire réforme du bol alimentaire est en marche; à pas lents certes, mais en marche. Il semblerait que les instances régionales aient parié sur l’éducation du jeune public. En Guyane, par exemple, «des actions sont faites auprès des écoles pour sensibiliser les enfants». «En Guadeloupe, nous dit Hélène Vainqueur-Christophe, des programmes d’éducation à l’alimentation sont mis en place par la région dans le cadre scolaire mais aussi associatif» et à La Réunion «l’Agence de santé de l’Océan Indien a entrepris de mettre en place de nouvelles mesures pour favoriser une alimentation plus équilibrée en restauration scolaire où l’obésité infantile est préoccupante», nous indique Claudine Robert-Hoarau.

En attendant que s’installent de meilleures habitudes alimentaires, les industriels s’activent pour proposer des produits moins sucrés. Au passage, puisque la loi l’exige désormais, ils devront mettre fin à ce que Hélène Vainqueur-Christophe appelle une «arnaque alimentaire». Les dates de péremption des aliments qui pouvaient selon la député «atteindre jusqu’à trois cents jours de différence» devront désormais être alignées sur celles de la Métropole. Le mois prochain, la DGCCRF se verra confier la mission de sanctionner les éventuels contrevenants.

Harry Eliezer


[1] Auteur de Diététique gourmande, les bons réflexes pour une alimentation équilibrée aux éditions Dangles. Retourner à l’article

[2] ARS: Agence Régionale de la Santé – DAAF: Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de la Réunion. Retourner à l’article

[3] Rapport de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale du 28 septembre 2011. Retourner à l’article

[4] Maire de la commune de Trois-Rivières et rapporteur du projet de loi voté le 21 mai 2013. [5] Source: Institut de Veille Sanitaire – novembre 2010. [6] in Diététique gourmande, les bons réflexes pour une alimentation équilibrée.

A votre santé! – Slate.fr

Harmonies d’automne par Clarins

Comme à chaque nouvelle saison, Clarins nous propose de jolies palettes en harmonie avec l’air du temps. Les palettes de la collection automne-hiver Graphic Expression nous invitent à une lumineuse balade en forêt.

Cet automne, le teint s’illumine grâce à la palette teint et blush déclinée en un joli camaïeu de beige clair, beige foncé et rose corail.

Comme toujours la poudre est aérienne et ultra confortable. L’extrait de thé blanc offre une protection anti-pollution supplémentaire. Ce trio éclat apporte lumière et bonne mine, un vrai atout lorsque l’ensoleillement commence à décliner.

Le regard jouera quant à lui l’équilibre entre nuances mates ou satinées et entre intensité et couleurs taupées.

La nouvelle harmonie « Forest » de la palette Ombre Minérale 4 couleurs se décline quant à elle en kaki, taupe satiné, bronze intense et or pâle. Quatre fards à paupières longue tenue qui sublimeront votre regard toute la journée.

Deux nouvelles palettes irrésistibles, deux objets de collection à s’offrir chez Clarins.

(Collection Graphic Expression, Clarins. Disponible en parfumeries, grands magasins et sur www.clarins.com. Prix indicatif : à partir de 39 €)

Publié le 23 septembre 2013

Commander les produits CLARINS sur Internet :

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Le tiers payant chez le médecin généralisé en 2017

« D’ici à 2017, quand vous irez voir votre médecin, vous n’aurez plus à avancer le prix de la consultation. » Le tiers payant sera généralisé en 2017, annonce la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans un entretien au quotidien Libération du lundi 23 septembre. Le dispositif permet de ne pas avancer l’argent d’une consultation chez le médecin. « Dès la fin de l’année prochaine », le tiers payant sera aussi possible « pour les ménages aux revenus modestes« , ajoute la ministre.

Actuellement, le tiers payant est octroyé seulement aux bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle) et de l’AME (Aide médicale d’Etat). Généraliser le tiers payant pour les consultations chez des médecins du secteur 1 (ne pratiquant pas de dépassement d’honoraires) est une proposition qui figure dans le rapport du comité des sages présidé par Alain Cordier, ancien directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Dans cette interview, la ministre de la Santé annonce aussi que pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux, le gouvernement va ouvrir « très prochainement » plus de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et installer les « praticiens territoriaux ». « Ce sont des médecins généralistes qui s’installent dans des zones désertées, et on leur assure un revenu garanti de 3 600 euros par mois », a-t-elle précisé. Marisol Touraine doit détailler lundi la totalité de la stratégie nationale de santé du gouvernement.

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Vitamine D, sauvons-là !

Sorti de l’hiver, on est tous un peu fatigués, faiblards, on manque d’entrain, d’envie, bref on a la flemme. On se dirige d’un pas lent et trainant vers le médecin, car la maladie a pris possession de notre corps, depuis déjà deux mois on traine ce satané rhume sur le cycle typique du 3, 1 semaine malade 3 semaines pas malade, 1 semaine malade 3 semaines pas malade…… Après l’ordonnance type du petit rhume sans gravité, il nous prescrit une prise de sang, et dans notre tête on se dit :

–        « une prise de sang ? A quoi ça sert j’ai juste un rhume, faut qu’il prenne des vacances ! »

Bon va falloir s’organiser maintenant ! Aller le matin (très tôt) au « labo », alors que se lever est déjà un calvaire. Mais bon, c’est le médecin qui l’a dit, il doit avoir ses raisons, parfois il faut savoir juste obéir !

Après deux jours, les résultats tombent, rien ! (« je le savais, mon doc est fou ! »). Quoique, en y regardant d’un peu plus près il y a peut être un truc qui cloche

->  Vit D

C’est un peu en dessous de la normale, comment ça se fait, et hop direction le médecin pour des ampoules de vitamine D et surtout une cure de soleil, ça tombe bien c’est bientôt les vacances !

Suivez le guide pour les explications !

La vitamine D ce n’est pas que pour les enfants, en effet elle est très importante lors de la croissance car elle permet de faciliter l’absorption du calcium pour « bien grandir ». Vous me direz, un moment on arrête quand même de grandir ! Oui, c’est vrai, mais la vitamine D ne sert pas qu’à grandir, elle joue un rôle aussi sur l’état de santé général (fatigue, légère douleur diffuse…).

Le manque de vitamine D peut provenir d’un déficit d’apport (c’est-à-dire que l’on ne mange pas suffisamment de produits riches en vitamine D), d’un déficit d’exposition au soleil (en effet l’exposition de la peau au soleil, permet de synthétiser de la vitamine D), voilà les principales causes d’un déficit.

Votre très gentil médecin (maintenant qu’il vous a prouvé son efficacité), vous a prescrit une cure de vitamine D, vous êtes partis en vacances (mais manque de chance vous venez d’en revenir), votre statut en vitamine D est parfait ! Super, maintenant il va falloir le préserver, car vous n’allez tout de même pas reproduire le même schéma tous les ans !

Opération petits  changements dans votre façon de vivre, afin de préserver ce taux et surtout d’être en pleine forme, même en plein mois de février avec 15cm de neige et un thermomètre qui devrait aussi penser aux vacances au soleil !

–        Dans un premier temps,  travaillez l’exposition au soleil, et oui, même en hiver le soleil existe ! Il va falloir vous débâcher un  peu pour laisser ses doux rayons caresser votre peau encore teinté de vos excellentes (et déjà si lointaines) vacances. Bien sûr, pas de t-shirt à -15°C dans votre jardin pour faire bronzette ! Mais peut être déjà, chez vous, ouvrir les volets et laisser le soleil vous inonder bien au chaud chez vous.

–        Dans un second temps, fini les laitages à 0%, vous ne retrouverez pas votre ligne avec ces produits 0% qui portent d’ailleurs bien leur nom, et surtout vous n’y trouverez pas de vitamine D ! En effet, la vitamine D, est une vitamine qui se trouve dans les graisses des aliments, vous comprendrez donc qu’un yaourt sans gras c’est un yaourt sans vitamine D. Consommez au moins 3 laitages (yaourt, fromage blanc, petit suisse, faisselle) par jour pour avoir un bon apport (en bonus vous aurez aussi une bonne couverture de vos besoins en calcium), sans oublier le fromage bien sur.

–        Les huiles, elles aussi, sont une excellente source de vitamine D, pas la peine d’en faire la chasse, il faut savoir en mettre une bonne dose, une cuillère à soupe pour deux personnes de préférence cru. Essayer d’éviter le filet d’huile qui ressemble bien trop souvent au torrent qu’au petit cours d’eau. N’ayez pas peur des matières grasses, il suffit juste de toujours les utiliser en les quantifiant et surtout d’en consommer à chaque repas, n’oubliez pas qu’en plus d’apporter de la vitamine D et des acides gras essentiels, elles sont vecteurs de goûts !

–        Les poissons gras, saumon, hareng, maquereau, sardine, …. Deux fois par semaine et hop une dose supplémentaire de vitamine D. Et en plus ça vous rappellera l’été, grillé avec un peu de basilic et des demi tomates cuitent au four avec un peu d’ail, on se croirait presque au bord de l’eau !

Voila, maintenant vous êtes prêt pour passer un hiver gonflé à bloc ! Mais surtout pensez que c’est votre hygiène de vie qui fera la qualité de votre hiver ! En somme, mangez des YAOURTS !


Regimes alimentaires

Un teint longue tenue avec So’Bio étic

Avec son Fond de teint longue tenue, So’Bio étic offre aux adeptes des soins visage bio la possibilité de rester cohérentes puisque ce produit de maquillage est en totale affinité avec la peau avec une formule labellisée Cosmebio.

Cette formule est en effet exempte de paraben, de phénoxyéthanol et d’isothiazolinones mais également de conservateurs soumis à controverse écologique ou sanitaire.

Aux silicones souvents présents dans les fonds de teints conventionnels sont préférés les huiles végétales et des extraits de mimosa et de jojoba pour assurer confort et hydratation à la peau.

Pour la couleur, ce sont des pigments minéraux enrobés d’une molécule d’origine naturelle qui ont été choisis et qui permettent de prolonger la tenue du fond de teint tout au long de la journée.

Un SPF15 d’origine minérale a été ajouté et côté parfum, ce sont des notes 100% d’origine naturelle.

A l’application, la texture se fond à la peau. Le teint est unifié sans effet masque pour toute la journée.

(Fond de teint Longue Tenue SPF15, So’Bio étic. En savoir plus : www.sobio-etic.com. Disponible en GMS. Tube-pompe 30ml, prix indicatif : 11,65 €)

Publié le 20 septembre 2013

Commander les produits SO’BiO étic sur Internet :

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Obésité : le gaz carbonique des sodas est-il pire que le sucre ?

Les sucres présents dans les sodas sont pointés du doigt comme les principaux responsables du diabète et de l’obésité. Mais une nouvelle étude laisse entendre qu’il y a aurait un autre coupable dans votre canette…

Les sodas sont depuis longtemps dans le collimateur des nutritionnistes pour leur impact très sensible sur la hausse de l’obésité dans tous les pays occidentaux. Principaux responsables pointés du doigt : les sucres (fructose, glucose) présents en grande quantité dans les boissons à bulles.

Mais une nouvelle étude italienne, publiée dans la revue médicale Gastroenterology, suggère que le gaz carbonique des sodas est tout aussi coupable de provoquer le surpoids et le diabète.

«Le CO2 a tendance à interférer et à altérer notre perception du sucre : en perturbant le cerveau, le gaz carbonique l’empêche d’avoir une perception exacte du volume de sucre que nous consommons et nous pouvons avoir envie d’en consommer plus qu’il ne faudrait » explique le Dr Rosario Cuomo, professeur de gastro-entérologie à l’Université de Naples, en Italie. Bref, le gaz carbonique aussi, ferait grossir.

Pour cette étude, les chercheurs ont utilisé l’imagerie à résonance magnétique (IRM) pour surveiller les zones du cerveau qui envoient les signaux de satiété. Les conclusions tendraient à expliquer pourquoi il y a une prévalence de l’obésité et des désordres métaboliques chez les buveurs de sodas. De nombreuses études récentes se sont intéressées à l’impact de la consommation quotidienne de sodas sucrés sur notre santé. Il est vrai qu’aux Etats-Unis, les sodas sont vendus en canettes XXL et représentent 17% des apports caloriques des adolescents. Soit près de 4,5 fois plus que la consommation des ados français !

Pour poursuivre ses recherches sur le lien entre obésité, diabète et consommation de sodas, le Dr Cuomo va étudier les effets sur le cerveau et sur l’organisme du mélange gaz carbonique-édulcorants.

On adore… Tonka de Reminiscence

Décidément Fabrice Pellegrin, parfumeur chez Firmenich, n’a pas fini de nous enchanter avec ses créations pour la Maison Reminiscence.

Après la vanille, cette matière qu’il a su rendre à la fois innocente et sensuelle, c’est aujourd’hui la fève tonka qu’il apprivoise et sublime avec son plus grand savoir-faire.

Cette fève récoltée dans les forêts d’Amazonie, sèche ensuite pendant deux mois permettant la formation de cristaux de coumarine. Et c’est la combinaison de trois types d’extraction de cette fève qui forme ici la colonne vertébrale de la fragrance et qui lui donne sa particularité inattendue.

Un fil conducteur qui relie une note de fond dense, proche de la senteur originelle de la fève tonka, arrondie par une trace de miel, une note de tête amande amère à l’empreinte végétale et une note de coeur légèrement jasminée avec un côté vif et aérien.

Habillée de mystère mais aussi de joie et d’élégance, cette nouvelle eau de toilette prend tout naturellement sa place au sein de la famille orientale des  » Classiques «  aux côtés de Vanille, de Musc, d’Ambre et bien sûr de Patchouli, parfum de légende né en 1970 et symbole de l’expertise Reminiscence.

(Tonka, Reminiscence. Disponible dans tous les points de vente Reminiscence et sur www.reminiscence.fr. Eau de toilette vaporisateur 50ml et 100ml, prix indicatifs : 52 € et 76 €)


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Quand Google s’attaque au vieillissement et … vise l’immortalité

« Quand Google s’attaque au vieillissement et … vise l’immortalité » par le Docteur Erard de Hemricourt.

Qui ne connaît pas Google, cette fameuse compagnie californienne qui a révolutionné notre façon de vivre notre vie quotidienne où que l’on soit sur terre. Reprendre toutes les innovations qui ont vu le jour grâce à cette jeune demoiselle d’à peine 15 ans serait fastidieux.

Au cours des dernières années, Google a entamé un petit détour par les sciences de la vie qui vient de trouver son apothéose cette semaine. Mais commençons d’abord par le début.

Lorsque Sergey Brin, l’un des fondateurs de Google rencontre celle qui deviendra sa future épouse, Anne Wojcicki, cette dernière n’est qu’une ‘simple’ employée dans le secteur des biotechnologies et des soins de santé. Pourtant, grâce à son intelligence, sa ténacité et en partie l’argent de Google, elle co-fondera en 2006 une petite start-up dénommée « 23 and me » qui deviendra par la suite l’une si pas la plus importante des compagnies de biotechnologie impliquées dans l’analyse génétique privée.

©Google

©Google

Pour résumer grossièrement, ‘23 and me’ récolte les échantillons de salive envoyés par tout un chacun et analyse certaines séquences contenues dans le matériel génétique pour faire ressortir des corrélations, associations de gènes avec certaines maladies ou caractéristiques physiques. Ainsi, en donnant un peu de sa salive, on reçoit après plusieurs semaines un code informatique qui nous relie à une base de données – notre base de données – où l’on peut sans restriction écouter ce que notre ADN a à nous dire. La technique n’est pas encore parfaite et on n’est pas encore au stade des prédictions fines et extrêmement précises mais avec le temps et l’évolution des connaissances, cette analyse génétique se complexifiera, s’affinera et pourrait devenir un élément important dans la prédiction voire la prévention de certaines maladies.

Après avoir fait ce premier pas dans le secteur médical, Google a très récemment recruté un autre personnage extrêmement important et célèbre en Californie en la personne de Ray Kurzweil. Kurzweil, assez peu connu en Europe, n’est autre que l’un des représentants les plus importants d’un mouvement philosophique très peu connu en Europe, le transhumanisme. Le concept principal de Ray Kurzweil et du transhumanisme repose sur l’évolution exponentielle de nos connaissances et de la technologie qui va nous amener très rapidement à un point de non-retour appelé ‘singularité’. Ce mot, emprunté à l’astrophysique, fait référence à une limite physique, au-delà de laquelle, nous ne savons plus ce qu’il se passe de l’autre côté. Notre connaissance est insuffisante pour l’observer l’autre berge de cette frontière.

D’après Ray Kurzweil, cette singularité devrait survenir assez rapidement. En fait, d’après ses prédictions, nous y serons dans à peine 30 ans. Passé les années 2040, l’homme sera dépassé par les machines et n’arrivera plus à concurrencer les ordinateurs et autres technologies qui auront toujours une (voire deux) longueurs d’avance sur nous, pauvres humains.

Pour revenir à Kurzweil, cet ingénieur a été récemment engagé en tant qu’expert en intelligence artificielle pour mener à bien un projet qui tient à cœur aux dirigeants de la firme californienne : celui d’accroître le potentiel de l’apprentissage par les machines (intelligence artificielle) afin d’arriver (rapidement) au stade où les machines pourront communiquer avec les êtres humains d’égal à égal !

Mais le recrutement de Ray Kurzweil n’est qu’une étape dans le cheminement de Google pour se rapprocher des sciences de la vie. Cette semaine, l’autre fondateur de Google, Larry Page a annoncé avoir créé une compagnie californienne – Calico (California Life Company) dans le but de combattre le vieillissement de l’homme et d’augmenter l’espérance de vie. La fontaine de jouvence et le mythe de l’immortalité sont bien vivaces sous le soleil californien et de nombreux chercheurs et non-chercheurs envisagent le vieillissement non pas comme un processus naturel mais plutôt comme une maladie, une maladie qui doit être combattue comme toutes les autres maladies.

Calico sera donc une entreprise assez intéressante à scruter au cours des années à venir : soutenue à raison de millions de dollars, elle devra faire ses preuves en permettant de mieux comprendre les mécanismes conduisant au vieillissement des cellules et des organes et ce qui pourra peut-être un jour mener à la découverte de la pierre philosophale.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé ©2013 – Tous droits réservés
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