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Sida : le préservatif moins utilisé chez les homosexuels

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Le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) vient de révéler que les hommes ayant des relations avec des hommes utilisent de moins en moins le préservatif. Autre mauvaise nouvelle, les nouveaux diagnostics d’infections au VIH ne diminuent pas depuis 2003 pour cette population, la seule pour laquelle c’est le cas. Cette situation n’est pas sans inquiéter les experts, d’autant plus que l’incidence du VIH est 200 fois plus élevée dans la population homosexuelle que chez les hétérosexuels.

Le BEH n° 39-40 de l’institut de veille sanitaire est consacré cette semaine à un dossier thématique au thème intitulé : « Comportements à risque et prévention dans des populations particulièrement exposées au VIH, aux IST et aux hépatites ». De ce rapport ressort premièrement que depuis 2000, l’usage systématique du préservatif chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes recule fortement. Ce phénomène est d’autant plus inquiétant que ce sont les hommes les plus susceptibles de transmettre la maladie, à savoir les séropositifs eux-mêmes qui n’utilisent pas les moyens adéquats pour protéger leur partenaire alors qu’ils ont le plus de pratiques à risques (fréquentation de lieux communautaires, partenaires multiples…).

De façon générale, 1/4 des participants à l’étude affirment pratiquer au moins une relation non-protégée sans connaître le statut de leur partenaire. 1/4 d’entre eux ne se protègent jamais. Ils sont également moins nombreux à utiliser systématique le préservatif pour une pénétration anale.

L’utilisation des préservatifs ne cessent ainsi de diminuer depuis 1997, même si on peut noter que les séronégatifs se protègent davantage que les hommes séropositifs. Ils ne sont cependant que 60% à utiliser systématiquement un préservatif lors d’une pénétration anale.

Des méthodes alternatives commencent à voir le jour comme Le sérosorting, qui consiste à adapter ses pratiques sexuelles en fonction du statut sérologique des partenaires (7 % de séropositifs le pratiquent) ou encore le séropositionning (c’est le partenaire séronégatif qui pénètre). Ces pratiques minoritaires et surtout la deuxième pourrait limiter le risque d’infection, mais aucune étude n’est venue prouver leur efficacité, déclare le BEH.

Une autre méthode de réduction de risques, recommandée par l’OMS, gagne du terrain, il s’agit de l’utilisation d’antirétroviraux. Le problème réside principalement dans le fait que peu des homosexuels masculins connaissent les antirétroviraux, 35 % des séropositifs pensant même qu’ils empêchent la transmission du VIH et réduisent la charge virale. La première affirmation est fausse puisque le risque de transmission n’est pas totalement écarté même s’il est réduit.

Si les pratiques alternatives permettent de réduire les risques de transmission du VIH, elles ne les rendent pas inexistants ce que dont les HSH sont conscients, raison pour laquelle ils combinent souvent plusieurs pratiques préventives.

Face au constat de la non utilisation du préservatif dans une population ayant beaucoup de comportements à risque, les auteurs du BEH insistent sur la nécessité du dépistage dans les lieux communautaires et en marge de la société, notamment, par exemple grâce à l’utilisation des autotests. Il reste cependant à rappeler la pertinence de l’utilisation du préservatif et des antirétroviraux.

Les homosexuels hommes utilisent de moins en moins le préservatif

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Le secret d’un mariage qui dure: boire autant d’alcool l’un que l’autre

Selon les conclusions d’une étude de grande ampleur menée par l’institut de recherche sur les addictions de l’université de Buffalo, les couples mariés qui ont la même consommation d’alcool ont moins de chances de divorcer que ceux qui consomment des quantités différentes d’alcool.

Les chercheurs ont suivi 634 couples pendant neuf ans après leur demande officielle de mariage et les ont classés en quatre groupes: ceux où personne n’est un gros buveur, ceux où le mari est un gros buveur, ceux où c’est la femme et ceux où les deux conjoints sont des gros buveurs (les chercheurs définissent les «gros buveurs» comme ceux qui boivent 6 verres ou plus à la suite, ou qui boivent jusqu’à l’ivresse).

Résultat: entre 45% et 55% des mariages où l’un des deux conjoints buvait plus que l’autre a fini en divorce après neuf ans, tandis que dans les couples à consommation équivalente, le taux de divorce descendait à 35%.

«Nos résultats indiquent que c’est la différence entre les habitudes de consommation d’alcool des couples et non la consommation elle-même qui entraîne le mécontentement marital, la séparation et le divorce», explique Kenneth Leonard, le directeur de l’institut qui a mené les travaux.

Encore plus surprenant, les chercheurs ont trouvé que le taux de divorce n’était pas plus élevé chez les couples avec deux gros buveurs que chez les couples de deux abstinents.

Cette étude vient confirmer les récents travaux de l’institut norvégien de santé publique, qui avait analysé les données récoltées auprès de 20.000 couples entre 1984 et 1986, et que le chercheur Fartein Ask Torvik résumait ainsi:

«Plus les gens boivent, plus le risque de divorce est fort. De plus, le risque de divorce descend si les époux boivent à peu près les mêmes quantités d’alcool. C’est vrai non seulement chez ceux qui boivent trop mais aussi chez ceux qui ne boivent pas du tout d’alcool.»

Autre résultat commun aux deux enquêtes: le taux de divorce est plus élevé quand c’est la femme qui boit le plus que quand c’est l’homme. Une des hypothèses avancées pour expliquer ce constat, ce serait que les femmes semblent être plus affectées par une forte consommation d’alcool que les hommes, tandis qu’une autre explication serait à chercher dans le fait que la forte consommation d’alcool chez les femmes est moins acceptée socialement que chez les hommes dans nos sociétés.

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Les Parfums de Rosine ou la passion des roses

Parce que la passion de Marie-Hélène Rogeon pour le parfum n’a d’égale que sa passion pour les roses, celles-ci sont donc au coeur de la gamme de parfums qu’elle a créée il y a quelques années : Les Parfums de Rosine.

Si riches en formes et en couleurs, les roses offrent aussi une variété presque infinie de senteurs. C’est pourquoi, dans chacun de ses parfums, elle rend hommage à une rose différente en l’associant à des matières premières de haute qualité.

En 2013, ce sont deux nouvelles histoires parfumées que nous propose Marie-Hélène Rogeon avec Glam Rose et Majalis.

Inspirée d’une variété de rose Bourbon nommée la Variegata di Bologna, une rose au parfum de violette très marqué, Glam Rose se donne donc en spectacle sur un accord majeur de rose et de violette.

Parfum ultra féminin, Glam Rose évoque les riches heures d’Hollywood et l’âge d’or des comédies musicales.

Et c’est la Rosa Majalis, une rose originaire des montagnes d’Asie qui développe quant à elle un parfum étonnant de cannelle, qui a donné naissance au parfum Majalis.

Oriental doux, Majalis dévoile des notes de cannelle, de baie rose et de muscade qui reposent sur un fond de bois précieux. Et la rose enveloppe le parfum de ses notes à la fois fraîches et capiteuses.

Le flacon Rosine est tantôt coiffé d’un bouchon argenté avec une passementerie violet profond pour Glam Rose et tantôt d’un bouchon d’ambre avec un lien soyeuse couleur cannelle pour Majalis.

Pour les amoureuses de rose à l’instar de Marie-Hélène Rogeon, Les Parfums de Rosine sont une maison à découvrir absolument.

(Glam Rose et Majalis, Les Parfums de Rosine. Disponibles dans les boutiques Les Parfums de Rosine et sur www.les-parfums-de-rosine.com. Majalis, vaporisateur 50ml et 100ml, 95 € et 125 €. Glam Rose, vaporisateur 50ml et 100ml, 95 € et 125 €)


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Trop de sel dans les médicaments effervescents

Certaines spécialités apportent, à la posologie la plus courante, autant de sodium que la dose journalière maximale conseillée et augmentent le risque cardiovasculaire, selon une étude britannique.

On traque le sel dans nos assiettes. Avez-vous pensé à celui qui se cache dans vos médicaments?

Une étude britannique publiée dans le BMJ a passé en revue les accidents cardiovasculaires survenus au sein d’une cohorte de 1,3 million de patients qui, entre 1987 et 2010, avaient eu au moins deux prescriptions, les uns de spécialités avec du sodium, les autres de leurs équivalents sans sodium. La conclusion de l’équipe de Jacob George (Ninewells Hospital de Dundee, Grande-Bretagne) est sans appel: «Les patients à qui ont été prescrits des médicaments, effervescents ou dispersibles, contenant du sodium ont plus d’incidents cardio-vasculaires que les autres.»

Seconde constatation: la quantité de sodium apportée par certains produits est loin d’être anecdotique. Les chercheurs calculent qu’un comprimé de paracétamol 500 dispersible renferme 427,8 mg de sodium, soit la même quantité que dans 1 gramme de sel de table *. Les patients de la cohorte britannique dont les médicaments en contenaient avalaient donc en moyenne 6,29 g de sel par jour rien qu’avec leurs médicaments, soit plus que la recommandation de l’OMS de 5 g par jour, alimentation incluse!

Risque limité

Pas de quoi cependant regarder votre armoire à pharmacie  de travers. Les médicaments effervescents et dispersibles sont certes très riches en sodium: sans cet excipient, pas de bulles de gaz carbonique, donc pas de désagrégation du comprimé dans l’eau. Mais le risque cardio-vasculaire calculé par l’étude britannique porte sur de grosses consommations de ces spécialités. Pas de danger si l’on prend, une fois de temps en temps, un comprimé pour soigner un mal de tête.

Le Pr Jacques Blacher, cardiologue et épidémiologiste à l’Hôtel-Dieu, relativise la portée de l’étude et précise que  l’augmentation du risque due (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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L’OMS s’excuse: non, les Grecs ne s’inoculent pas volontairement le VIH

Le 26 novembre, l’Organisation mondiale de la santé a publié un communiqué, se confondant en excuse pour avoir annoncé que des Grecs s’inoculaient eux-mêmes le virus du VIH pour bénéficier des aides sociales. En septembre dernier, l’OMS publiait un rapport dans lequel il était écrit (page 112):

«Le taux de VIH et d’utilisation d’héroïne a augmenté de manière significative, environ la moitié des nouvelles infections au VIH est volontaire, afin de permettre aux personnes de recevoir 700€  d’allocations par mois et d’accélérer leur admission dans des programmes où elles peuvent recevoir des drogues de substitution.»

Jusque-là passée inaperçue, cette déclaration est finalement sortie dans les médias le 26 novembre, conduisant l’agence de l’ONU à préciser qu’aucune preuve «ne permettait à ce jour d’assurer que le phénomène d’auto-inoculation du VIH va au-delà de quelques cas». La déclaration viendrait en fait d’une erreur d’édition dans le rapport et pour laquelle l’OMS a présenté ses études. 

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Scorpio réveille la nouvelle virilité de l’homme

Instinct Tribal, c’est le nom de la nouvelle eau de toilette Scorpio, dixième opus pour ce leader des eaux de toilette en grandes surfaces.

Mêlant à la fois la fraicheur végétale et la chaleur des notes boisées, cette fragrance ultra masculine appartient à la famille des fougères épicées avec en tête du poivre blanc, du basilic et de la menthe fraiche, en coeur de la cardamome, de la noix de muscade et de la violette des bois posées sur un lit de patchouli, de bois blond et de mousse minérale.

Pour célébrer sa nouvelle fragrance, Scorpio crée l’événement jusqu’à la fin du mois de décembre dans les grandes surfaces de l’Hexagone pour nous offrir une expérience shopping sensuelle et épicée.

En effet, le temps d’un week-end, la Tribu Scorpio – arborant le tatouage du plus brûlant des parfums d’homme – débarquera au cœur des rayons de nombreux magasins dans toute la France avec pour mission de nous accompagner et de nous faire découvrir sa nouvelle virilité faite d’attention et de bienveillance.

Cette opération de courtoisie aura lieu prochainement dans les points de vente suivants :

– Auchan La Défense (92), les 6 et 7 décembre,
– Leclerc Bois d’Arcy (78) les 6 et 7 décembre,
– Cora Courrières (62) les 6 et 7 décembre,
– Carrefour Lyon Part Dieu (69), les 13 et 14 décembre,
– Carrefour Vitrolles (13), Intermarchéles 13 et 14 décembre,
– Beauvais Nord (60), les 13 et 14 décembre,
– Géant Monthieu (42) les 13 et 14 décembre,
– Système U Challans (85), les 13 et 14 décembre
– Leclerc Ibos (65) les 20 et 21 décembre

Fini les machos, place à la Tribu Scorpio !

(Instinct Tribal, Scorpio. Disponible en GMS. Vaporisateur 75ml, prix indicatif :10€. Opération Tribu Scorpio du 22 novembre à fin décembre 2013)


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Nouveaux anticoagulants oraux : attention au risque hémorragique

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La Haute autorité de santé, l’Assurance maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicament viennent de lancer une alerte sur l’utilisation des nouveaux anticoagulants oraux (Naco) en rappelant aux médecins de veiller à respecter strictement les recommandations de sécurité d’emploi et les bonnes pratiques d’utilisation de ces médicaments afin d’éviter le risque hémorragique.

Arrivés sur le marché en 2008, les nouveaux anticoagulants comme le Pradaxa (dabigatran), le Xarelto (rivaroxaban) et l’Eliquis (apixaban) doivent faire l’objet d’une vigilance particulière dans leur utilisation.

Prescrits aux patients susceptibles de développer une embolie pulmonaire, une phlébite, des troubles du rythme cardiaque ou qui risquent d’être victimes de thromboses, ces médicaments sont destinés à fluidifier le sang et éviter la formation de caillots. 4 % de la population française est ainsi concerné chaque année par la consommation d’anticoagulants, selon la HAS.

Parmi les risques pour les personnes sous Naco, figurent les risques de saignement et de thrombose ce qui a conduit les trois agences cités ci-dessus à renouveller les recommandations de bon usage de ces spécialités, ceci étant d’autant plus vrai que les patients sous Naco prennent également d’autres traitements pouvant majorer le risque hémorragique.

Une autre consigne donnée est de surveiller la fonction rénale car il existe des risques que le produit anticoagulant s’accumule dans l’organisme, principalement chez les personnes âgées.

Un autre point capital a été abordé dans le compte rendu des 3 agences de santé après un constat : 5 à 10 % des prescriptions de nouveaux anticoagulants correspondent à des indications qui n’ont pas été validées et peuvent s’avérer dangereuses : certains patients souffrant d’une inssuffisance hépatique ou rénale, avec une fibrillation auriculaire ou atteints de valvulopathies ont ainsi obtenu une prescription de ces nouveaux anticoagulants.

Le rapport bénéfice/risque de ces spécialités n’est toutefois pas remis en cause, signale l’Agence nationale de sécurité mais les précautions d’usage doivent être respectées afin de limiter les risques hémorragiques.

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Pékin lutte contre la pollution en interdisant… 500 barbecues

Il y a quelques semaines, on vous expliquait que la Chine comptait combattre son brouillard de pollution avec un moyen à l’efficacité contestée. Pékin continue sur cette lancée en annonçant la saisie et la destruction de 500 barbecues extérieurs illégaux ce 27 novembre, le résultat d’une campagne de trois mois, rapporte Reuters.

Ces barbecues appartiennent essentiellement à des Ouïghours, des musulmans de l’ouest de la Chine. Ils font griller de la viande dans la rue, souvent aromatisée au cumin. Les Pékinois se sont plaints de l’odeur et de la fumée qui se dégagent des ces installations.

Pourtant note les Echos:

«Si la fumée que dégagent leurs flammes peut être considérée comme une nuisance locale, cette dernière semble toutefois dérisoire au regard des véritables enjeux environnementaux de la capitale chinoise.»

Une position que partagent les défenseurs de l’environnement. Ils estiment que la saisie des barbecues n’était peut-être pas la mesure la plus urgente à mettre en œuvre. L’un d’entre eux confie à AP:

«Cette mesure aidera les résidents locaux, mais pour s’atteler au problème plus important de la qualité de l’air, nous devons avoir des priorités et je pense que l’une de ces priorités devrait être les émissions de véhicule à moteur.»

En effet expliquent les Echos, le faible degré de raffinage de l’essence utilisée par les véhicules chinois serait un des deux facteurs responsables de la pollution de l’air à Pékin. D’autant qu’avec plus de 22 millions habitants en 2010 (un tout petit peu moins que la population entière de l’Australie), le nombre de voitures a explosé dans la capitale chinoise.

Second facteur en cause selon les Echos, les entreprises de sidérurgie situées dans une province avoisinante de Pékin, qui dégagent des fumées, stagnant sur la région dès que le vent cesse. En janvier, le Figaro pointait aussi la consommation de charbon des Chinois, qui aurait doublé en 10 ans selon Greenpeace Chine.

L’hiver dernier, la pollution de l’air à Pékin avait atteint des niveaux record, dépassant à certains endroits la barre des 900 microgrammes de particules 2,5 par mètre cube. Pour situer, le taux recommandé par l’OMS est de 20 à 25 par jour. A cette époque, note Libération, la municipalité n’avait énoncé aucune consigne sanitaire.

Au moins, avec la mesure sur les barbecues, on peut espérer que la Chine s’engage lentement mais sûrement vers une action des pouvoirs publics. Et selon les associations écologistes, ce sont les seuls capables de protéger les populations contre ces nuages de pollution hautement nocifs.

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Shakira, le nouveau sourire 3D White d’Oral-B

A l’occasion du lancement de sa dernière innovation, le dentifrice soin 3D blancheur Oral-B 3D White, la marque Oral-B nous présente sa nouvelle égérie mondiale : Shakira.

Depuis le début de sa carrière, l’auteur-compositeur-interprète colombienne, Shakira, a vendu plus de 60 millions d’albums dans le monde entier. Elle est la seule artiste d’Amérique du Sud à avoir classé une chanson numéro 1 aux Etats-Unis et être à l’origine de 4 des 20 succès en tête des ventes de la dernière décennie.

Le nouveau dentifrice Oral-B 3D White est quant à lui un soin dentaire blanchissant dont la composition mousseuse enveloppe la dent et traite en profondeur et en 3D toutes ses faces. Il apporte ainsi une protection complète de l’émail et des dents significativement plus blanches et pas seulement en surface.

Convaincue que derrière chaque sourire il y a une histoire, la marque Oral-B a identifié Shakira en tant que personnalité emblématique, reflet de la femme moderne qui gère ses multiplies vies et affiche toujours un sourire éclatant.

Shakira sera donc le nouveau sourire 3D White que nous pourrons découvrir dans un spot publicitaire prochainement diffusé en France. Mais en attendant, Oral-B révèle une vidéo des coulisses du tournage de ce spot et de moments choisis de la vie de l’artiste, qui met en scène l’égérie à travers les différents moments clés de sa vie, l’enregistrement d’un nouvel album, sa relation avec ses fans, un shooting photo…

Shakira y parle de son principal atout de séduction et de réussite : son sourire qui chaque jour lui donne un peu plus confiance et lui a permis d’ouvrir les portes du succès :

Et parce qu’Oral-B 3D White révèle la SmileStory de Shakira, les Fans du monde entier sont également invités à raconter les histoires qu’il y a derrière leurs sourires.

Il suffit de partager une photo ou une vidéo de soi en train de sourire accompagnée d’une courte légende décrivant l’histoire de ce sourire.

Ce partage peut se faire via toutes les plates-formes sociales en utilisant le hashtag #3DWhiteSmile. Toutes les histoires de sourire seront compilées et partagées dans une Galerie de Sourire sur www.3dwhite.com/mysmile.


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« Non les vaccins ne sont pas inutiles et dangereux » clament des pédiatres !

afpaNon les vaccins ne sont pas inutiles et dangereux » : les pédiatres de l’AFPA et du GPIP souhaitent rétablir la vérité. Si la majorité des Français semblent favorables à la vaccination (9 sur 10), les polémiques n’ont de cesse d’alimenter les débats, notamment depuis la pandémie grippale A (H1N1) de 2009 : « Les vaccins ne servent à rien à part enrichir les labos » ; « La sclérose en plaque est une conséquence du vaccin contre l’hépatite B » ; « Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes » ; « L’aluminium présent dans les vaccins est dangereux pour la santé »… Autant de controverses non appuyées par des études fiables et validées.

Non, la vaccination n’est pas une invention récente du lobby pharmaceutique mondial. Elle a été introduite au XVIIIème siècle par Edward Jenner. En France, selon l’INSERM, les vaccinations ont, depuis 1950, contribué à diviser par 30 ou plus la mortalité due à certaines maladies infectieuses. Quant à l’OMS, elle estime que la vaccination sauve la vie de 2 à 3 millions de personnes chaque année dans le monde.

Alors le vaccin serait-il victime de son succès ? Les pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP) souhaitent rappeler leur utilité et l’importance d’informer pour une meilleure compréhension du rapport bénéfice/risque de la vaccination.

La vaccination : un acte individuel pour un bénéfice collectif

Si la vaccination permet de se protéger individuellement de maladies graves, elle a également un intérêt collectif. Chez les personnes vaccinées, les virus ou les bactéries des maladies prévenues par les vaccins ne se développent pas. Ils ne sont donc pas malades mais ne peuvent pas non plus être une source de contagion pour leur entourage : ils ne participent donc pas au développement d’une épidémie. Les bénéfices de la vaccination sont donc à la fois individuels mais aussi collectifs d’où leur immense intérêt en termes de santé publique.

Aujourd’hui, grâce aux recommandations vaccinales, certaines maladies comme la variole ont été totalement éradiquées et leur vaccination a été supprimée. Pour d’autres maladies, comme la poliomyélite, le virus est toujours présent dans certains pays et pourrait réapparaître en France si la vaccination n’était plus régulièrement pratiquée. D’autres maladies ne pourront jamais être éradiquées mais peuvent être contrôlées par la vaccination comme le tétanos ou la coqueluche par exemple.

« Les Français moins motivés par des maladies qu’ils ne rencontrent plus, sont de plus en plus perturbés par la cacophonie d’une minorité militante anti-vaccinale, bien que la sécurité des vaccins n’ait jamais été aussi développée et efficace », souligne le Dr François Vié le Sage, Pédiatre à Aix-les-Bains et responsable du groupe Infectiologie et Vaccinologie de l’AFPA.

Un taux de vaccination encore trop faible en France notamment pour protéger les adolescents et les prématurés

En France, la couverture vaccinale est insuffisante pour beaucoup de vaccins et même très insuffisante chez les populations les plus à risque, à savoir les adolescents, les malades chroniques (asthmatiques par exemple) et les prématurés.

Même si la couverture des adolescents pour le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) a atteint 88% en 2012, elle est encore loin des taux nécessaires pour contrôler ces maladies et protéger complétement la population des épidémies. Des signes de reprise de la rougeole ont d’ailleurs été constatés de nouveau ces derniers mois dans plusieurs pays d’Europe (Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Roumanie, Suède, Suisse). Pour certaines maladies, le taux de couverture vaccinale a même une tendance à la baisse. C’est notamment le cas pour deux des maladies qui concernent le plus les adolescents. La couverture pour l’hépatite B est passée de 34,7% en 2009 à 34,1% en 2012 après avoir connu un pic à 37,7% en 2010. Celle pour le papillomavirus (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, était de 31,3% en 2009 et est descendue à 22,9% en 2012. Autre maladie à laquelle les adolescents sont particulièrement confrontés : le méningocoque C dont le taux de couverture vaccinale est de seulement 27,5% en 2012 (voir DP p.9).

Chaque année en France, environ 55 000 enfants naissent prématurés (6,6% des naissances [1]). Ces enfants ont une sensibilité accrue aux infections bactériennes et virales dont certaines peuvent être prévenues par la vaccination : coqueluche, pneumocoque, grippe, Haemophilus influenzae stérotype b -HIB-. Pour cette population particulièrement vulnérable, encore plus que pour l’enfant à terme, la stratégie du « cocooning » est particulièrement nécessaire mais n’est malheureusement pas encore suffisamment appliquée. On entend par « cocooning du nouveau-né », la vaccination de l’entourage proche du bébé, c’est-à-dire les parents, la fratrie, les grands-parents et les personnes qui s’en occupent. Premières sources de transmission des maladies, il est indispensable qu’ils soient à jour dans leurs vaccins, en particulier pour ceux contre la rougeole, la varicelle, la grippe ainsi que la coqueluche qui connait une recrudescence en France depuis quelques années et qui présente un risque accru de complications chez les prématurés.

Combattre certaines idées reçues

« L’aluminium  présent dans les vaccins est dangereux pour la santé »

À ce jour, les études disponibles indiquent que bien que l’aluminium vaccinal puisse parfois persister au site d’injection pendant des années, celui-ci n’est pas responsable de l’existence d’une atteinte inflammatoire musculaire diffuse et n’est pas associé à une maladie systémique. Le 11 juillet 2013, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a fait un rapport complet sur le sujet qui a abouti aux mêmes conclusions. [2]

« La sclérose en plaque est liée à la vaccination contre l’hépatite B »

Onze études internationales différentes n’ont pas réussi à mettre en évidence un lien de causalité entre vaccin et sclérose en plaque (SEP). Les populations vaccinées n’ont pas plus de sclérose en plaque que celles non vaccinées. Sur une population générale, 3 habitants sur 100 000 sont susceptibles de présenter la maladie. Avoir 3 cas de sclérose en plaque lorsque l’on vaccine 100 000 personnes est donc attendu.

« Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes »

La méfiance vis-à-vis de cette vaccination s’est instaurée à la suite de la médiatisation d’effets indésirables mais aucune étude de pharmacovigilance n’a montré que les manifestations présentées étaient dues aux vaccins. Les effets indésirables doivent de principe être déclarés dans tous les pays aux différents systèmes de pharmacovigilance : à l’échelle internationale, aucun signal d’alerte n’a été retenu à ce jour. Pour les maladies auto-immunes, le nombre total de manifestations recueillies reste faible (< 6 cas pour 100 000) et bien inférieur à celui attendu dans la population générale [3].

« Il existe un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’autisme »

Le lien entre la vaccination ROR et l’autisme a été évoqué dans une étude, parue en 1998 [4]. Elle s’est révélée être un « trucage élaboré », financée et commanditée à des fins financières. En 2010, le General Medical Council anglais a publié un rapport mettant en cause la validité de cette étude. « Il est de notre rôle de pédiatre d’informer et de rassurer les Français sur la vaccination. Si nous laissons les « rumeurs » se propager sans réagir au profit de la non vaccination, nous prenons le risque d’exposer les populations à des maladies graves et de favoriser leur recrudescence. Et si l’on impute tous les symptômes à la seule responsabilité de la vaccination, nous risquons également de passer à côté de la vraie cause des symptômes présentés », précise le Dr Robert Cohen pédiatre membre de l’AFPA et président du GPIP.

Réponses à de nombreuses questions posées par les familles consultables sur le site internet de l’AFPA : FICHES VACCINATIONS

[1] Source : « Enquête Nationale Périnatale 2010″, B. Blondel & M. Kermarrec, INSERM, mai 2011
[2] HCSP, « aluminium et vaccins », 11 juillet 2013 : http://www.hcsp.fr/Explore. cgi/Telecharger?NomFichier= hcspr20130711_ aluminiumetvaccins.pdf
[3] HCSP, Rapport du groupe de travail sur la stratégie de prévention globale des cancers du col de l’utérus 21 octobre 2011
[4] Wakefield AJ. Ileal-lymphoid-nodular hyperplasia, non specific colitis, and pervasive developmental disorder in children. Lancet 1998 Feb 28 ; 351 : 637-641

Ceci est un communiqué de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)


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