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Affaire Gardasil: les pièces du dossier médico-légal

Une jeune femme de 18 ans vient d’attaquer au pénal la firme Sanofi-Pasteur. Elle estime être la victime du vaccin Gardasil commercialisé depuis sept ans contre le cancer du col de l’utérus. Le vaccin est-il entièrement coupable? Rien n’est certain. Examinons le dossier.

Fortement médiatisée, l’action au pénal que vient d’engager Me Jean-Christophe Coubris, avocat de Marie-Océane Bourguignon, se fonde sur un document de «Commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux de la Région Aquitaine». Au total 69 feuillets. Avec une surprise pour commencer. Les responsables de cette Commission présidée par Patrick Mairé précisent:

«Malgré plusieurs rencontres et plusieurs échanges écrits, les deux experts désignés, les Drs Bonali et Rouannet, ne sont pas parvenus à rédiger une discussion médico-légale commune.»

L’examen clinique et l’expertise du dossier de Marie-Océane Bourguignon ont été réalisée dans l’après-midi du 30 octobre 2012 dans le cabinet du Pôle médico-judiciaire du CHU de Bordeaux. Etaient présents les parents de cette jeune fille, son conseil Jean-Christophe Coubris, l’avocat de Fabienne Chatelet, la médecin généraliste traitant ayant pratiqué les deux injections vaccinales, le Dr Jean Leparc, représentant de la multinationale pharmaceutique Sanofi-Pasteur MSD ainsi que deux des avocats de cette firme, Cécile Derycke et Anne-Laure Judlin de Hemptinne.

Marie-Océane Bourguignon (171 cm, 72kg, IMC 25), née le 16 mai 1995, lycéenne, aucun antécédent médical personnel à l’exception d’une adéno-amygdalectomie pratiquée en juin 2000 et d’une «dyslexie, vue ORL» avec audiogramme normal. Difficultés à suivre le rythme scolaire, absentéisme constant, dispensée de sport. Céphalées, douleurs abdominales, vertiges, «moral bas», angines à répétition, mais un périmètre de marche de 1.000 mètres. Pas de déficit ou d’impotence fonctionnelle à ce jour. Examen clinique normal.

Injections de Gardasil les 11 octobre et 13 décembre 2010 «à l’origine de troubles neurologiques selon les plaignants». La jeune fille est alors âgée de 15 ans.

La première injection est suivie de «plusieurs épisodes de fourmillements des extrémités des deux membres supérieurs avec un accès spontané de faiblesse motrice de quelques secondes pendant une quinzaine de jours, puis une disparition progressive». La seconde injection est suivie deux mois plus tard et durant une quinzaine de jours, «d’épisodes de vertiges avec vomissements pendant quelques jours, puis amélioration; paresthésies et faiblesse des extrémités inférieures; faiblesse généralisée; instabilité à la marche; syndrome vertigineux intermittent».

Hospitalisation dans le service de pédiatrie du Centre hospitalier de Dax du 13 au 21 mars 2011. Examen par IRM cérébrale («lésions de la substance blanche»). Traitement par corticoïdes. Déclaration au centre de pharmacovigilance du CHU de Bordeaux. Le 8 avril 2011, ce centre fait état de deux cas similaires alors recensés dans la mémoire de la pharmacovigilance française (deux adolescentes de 14 ans et 15 ans). Il y joint une fiche à compléter et se dit très intéressé d’avoir une copie du compte-rendu d’hospitalisation.

Diagnostics évoqués: «pathologie inflammatoire disséminée de la substance blanche» renvoyant soit à une sclérose en plaques (SEP) du fait de l’immuno-électrophorèse des protéines du LCR (bandes oligoclonales) soit une forme pédiatrique d’encéphalomyélite aiguë disséminée (EAD).

Nouvelle hospitalisations au Centre hospitalier de Dax, puis hospitalisation au CHU de Bordeaux. Et nouveau traitement par corticoïdes et traitements symptomatiques.

La discussion médico-légale porte pour l’essentiel sur le diagnostic pouvant correspondre aux troubles présentés et sur la nature des liens pouvant ou non exister entre ces troubles et les deux injections vaccinales. C’est à ce niveau que les deux experts divergent.

 Pièce n°1:  «Une sclérose en plaques»

«Version» du Dr Larbi Benali, «expert judiciaire –Cour d’appel de Bordeaux, médecine légale Thanatologie et du Vivant. Dommages Corporel et Traumatologie Séquellaire. Anthropologie d’identification».

L’expert ne sort pas de l’alternative SEP/EAD.

«Au final, nous retiendrons que Marie-Océane Bourguignon a développé à partir d’une affection démyélinisante aiguë post-vaccinale une SEP qui apparaît comme une pathologie secondaire formée sur un substrat physiopathologique auto-immun vaccinatoire.»

L’expert fait aussi état des antécédents familiaux indiquant une vulnérabilité génétique avec une prédisposition immunitaire. Il cite des cas de diabète insulino-dépendant (de type 1) chez un grand-père, le père et un frère; un purpura rhumatoïde chez une cousine ainsi qu’une autre pathologie dysimmunitaire chez une cousine; une néoplasie digestive chez le père.

Conclusion:

«A ce jour, le diagnostic actuel le plus fort est celui de SEP dans les suites d’une affection démyélinisante aiguë post-vaccinale survenue possiblement sur un état antérieur latent dysimmunitaire rattachable à une prédisposition.» 

La démyélinisation est, comme l’explique sa fiche Wikipédia, la disparition ou la destruction de la gaine de myéline qui entoure et protège les fibres nerveuses. Elle entraîne notamment un ralentissement de la conduction des signaux nerveux, et se traduit par des affections au niveau des sensations, et provoque des troubles moteurs ou psychiques.

Dans ces conclusions médico-légales, l’expert dit encore que Marie-Océane «aurait très bien pu ne jamais décompenser cet état antérieur latent», mais aussi «qu’elle aurait pu décompenser le même type de désordre neurologique avec un autre type de vaccin que le Gardasil» et qu’elle «aurait pu décompenser sur ce mode de syndrome démyélinisant en étant exposé à d’autres stimuli».

Pièce n°2: «Décompensation immunitaire d’un état antérieur»

«Version» du Dr François Rouanet, «commis expert en spécialité neurologique, praticien hospitalier. CHU de Bordeaux».

Ce médecin diverge quant à la discussion sur la distinction entre SEP et EAD:

«La distinction de ces deux entités cliniques est un élément important de la discussion et notamment pour évaluer le rôle éventuel de la vaccination dans la genèse de la pathologie de Marie-Océane Bourguignon.»

Or selon lui:

«Il n’est pas possible de définir avec certitude s’il s’agit d’une SEP ou d’une EAD.»

Comme son confrère expert, il estime qu’il existe chez cette jeune femme «des antécédents familiaux indiquant une vulnérabilité génétique avec une prédisposition immunitaire».

Le Dr Rouanet revient sur les acquis et les incertitudes des campagnes de vaccination contre l’hépatite virale de type B et l’hypothèse récurrente quant à leurs hypothétiques conséquences démyélinisantes. Et il rappelle que l’on ne dispose pas ici (en dépit de nombreuses études scientifiques) d’un niveau de preuves suffisantes.

Au final, il estime qu’il n’existe «aucun élément scientifique en faveur de l’incrimination de Gardasil en lui-même comme facteur causal pour des pathologies inflammatoires démyélinisantes du système nerveux central».  En revanche, «la vaccination comme stimulateur de l’immunité a pu jouer un rôle dans le déclenchement d’une cascade dysimmunitaire et inflammatoire ayant pour substrat le système nerveux central, sur un état antérieur latent pouvant s’assimiler à une prédisposition pour ce type de pathologie».

Pour le Dr Rouanet, il n’est pas possible, «à partir des données de la littérature», de dire si en l’absence de vaccination Marie-Océane Bourguignon aurait ou non souffert d’une maladie inflammatoire du système nerveux central. C’est pourquoi il conclut à une «imputabilité médico-légale partielle».

Pièce n°3: «L’offre d’indemnisation faite à Sanofi-Pasteur MSD»

La «Commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales de la région Aquitaine» a pris connaissance des conclusions divergentes des deux experts qu’elle avait commis. Le Dr Rouanet penche pour l’incertitude diagnostique quand le Dr Benali conclut à une forme pédiatrique d’EAD. Mais les deux concluent «de façon formelle» que les troubles neurologiques ont pour origine une «décompensation immunitaire d’un état antérieur secondaire à un processus vaccinatoire (…)». Et les deux experts ne peuvent «établir l’imputabilité directe du Gardasil».

La Commission observe qu’aujourd’hui Marie-Océane Bourguignon «ne présente pas de déficit neurologique ni d’impotence fonctionnelle» mais que «son périmètre de marche est limité à un kilomètre», qu’elle «prend des antalgiques mineurs pour des céphalées et des douleurs abdominales» et qu’elle «fait état de difficultés de concentration et de vertiges». La même Commission refuse de se prononcer sur le caractère défectueux ou non du vaccin en cause.

Elle observe aussi que l’information sur la possibilité d’un tel risque «n’a pas été portée à la connaissance de la patiente»: la notice du vaccin est vierge de toute information sur un possible risque d’inflammation du système nerveux central. Or ce risque, quoique exceptionnel, existait en 2010. Et ce risque s’est réalisé. La responsabilité du fabricant est donc engagée sur le fondement des articles 1386-1 et 1386-4 du code civil. Aucune faute ne peut être retenue contre le Dr Fabienne Chatelet qui a pratiqué les deux injections.

L’état antérieur (le «terrain génétique» de Marie-Océane Bourguignon) est tenu pour être à l’origine de 50% du dommage subi, les 50 % restants étant du fait du fabricant. 

Conclusions: la Commission estime qu’«il appartient à Sanofi-Pasteur MSD de l’indemniser du dommage qu’elle a subi et qu’elle impute aux deux injections de Gardasil». La société Marsch SA, assureur de Sanofi-Pasteur, doit adresser dans les quatre mois une offre d’indemnisation à hauteur de 50% du préjudice.

C’est sur cette base que la justice pénale vient d’être saisie. La médiatisation de l’affaire fait que de nouvelles plaintes sont annoncées correspondant à de nouvelles maladies rares. Egalement visée par l’action au pénal de Me Coubris, le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

En France, depuis sa mise sur le marché, plus de 5 millions de doses du vaccin Gardasil ont été utilisées. Sur cette période, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des CRPV (centres régionaux de pharmacovigilance) et à Sanofi-Pasteur MSD. 

Pour autant, l’ANSM explique que les données de la littérature internationale et française ne montrent pas d’augmentation de l’incidence des maladies auto-immunes ni plus particulièrement de SEP après une vaccination par Gardasil.

Jean-Yves Nau

À lire aussi sur Slate.fr

HPV: le Japon ne recommande plus les vaccins Gardasil et Cervarix contre le cancer de l’utérus


A votre santé! – Slate.fr

Farida b lance son kit R’Coach

Spécialiste des cheveux frisés depuis plus de 20 ans, Farida b s’attache à faire bénéficier aux clientes qu’elle rencontre au quotidien de son expertise pour entretenir leur chevelure.

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Ce concept de coaching capillaire est également proposé sur rendez-vous au salon avec un entretien personnalisé avec Farida b ou bien sous la forme d’ateliers coiffure organisés tout au long de l’année autour de thématiques spécifiques (réaliser un brushing parfait, des boucles à couper le souffle…).

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Les soins dentaires coûtent trop chers en raison de « dérives inacceptables »

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Une étude menée par « 60 Millions de consommateurs » vient de montrer que le reste à charge pour les soins dentaires est très élevé. Ces coûts liés à des « pratiques tarifaires excessives » constituent une des raisons principale de renoncement aux soins qui concerne près d’un tiers des consommateurs.

Pour parvenir à ces résultats, la revue a analysé les données de la Sécurité sociale par l’Observatoire des restes à charge en santé, les chiffres du CISS, un collectif d’associations de patients et de Santéclair, la filiale de plusieurs complémentaires santé.

Il ressort de cette étude que même après l’intervention des complémentaires de santé, le reste à charge reste élevé. L’assurance maladie n’ayant remboursé en 2012 qu’un milliard d’euros sur les 5 milliards que coûtent les prothèses comme les couronnes, les bridges, les inlays ou reconstitution, 60 Millions de consommateurs a établi que le patient doit débourser environ 290 euros par acte (après le remboursement sécu). Pour les prothèses coûtant 600 euros, 75 euros seulement seront remboursés. Sans compter la pose d’un implant, qui est supérieur à 2000 euros et peu remboursé.

Non seulement il existerait des variations en fonction des département, et même si les coûts peuvent être pris en charge tout ou partie par les complémentaires, il est très difficile d’avoir une estimation sur le niveau de prise en charge, explique l’Observatoire.

De la même façon, certaines pratiques sont jugées préoccupantes selon l’étude. Les inlay-cores, par exemple, qui sont des reconstitutions partielles de dents apposées sous couronne, sont souvent élaborés par des prothésistes (dont le dentiste fixe les honoraires) alors qu’ils pourraient être reconstitués par le dentiste lui-même au prix fixé par la sécurité sociale, ce qui reviendrait moins cher au patient.

L’orthodontie coûterait également très cher et ferait l’objet de dépassement d’honoraires important.

Si les soins courants sont encadrés par l’assurance maladie, et devrait faire peu l’objet de dépassements, les dépassements « illégaux » de ces tarifs s’établissent pourtant à 34 millions d’euros en 2012. L’observatoire reconnait là qu’il faudrait revaloriser les tarifs des soins conservateurs.

C’est bien ce qu’affirment les dentistes qui expliquent que les tarifs de la sécu ayant été peu revalorisés ces dernières années, ils compensent sur les actes à honoraires libres.

Des coûts des soins dentaires excessifs, selon 60 Millions de consommateurs

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Top Actus Santé

Savons-nous toute la vérité sur les édulcorants ?

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Certains sont-ils plus dangereux que d’autres ?

Si je vous dis : aspartame, agave, stévia, savez-vous faire la différence ?

En France et dans le monde nous consommons trop de sucres !

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande la consommation maximale de 50g de sucres/jour.

Le sucre est présent dans l’alimentation industrielle, qu’il soit visible ou caché !

Stévia et sirop d’agave sont des sucres naturels donc il n’y a pas de danger à en consommer.

Par contre les édulcorants qui sont sans calories ne permettent pas de contrôler le poids. Ce n’est pas parce que l’on consomme des produits édulcorés que l’on ne grossit pas !

7 études ont montré l’association entre une forte consommation d’édulcorants avec prise de poids, obésité, syndrome métabolique (pré-diabète) et diabète.

Une étude française récente réalisée sur 66 000 femmes suivis pendant plus de 10 ans a permis de montrer qu’il y avait plus de cas de diabète chez les femmes qui consomment au moins 1 canette par jour de boisson sucrée mais aussi chez celles qui consomment 2 canettes édulcorées soit 600ml/jour.

Le cerveau n’est pas illusionné par les édulcorants.

Voilà peut-être une étude qui va dans le sens des députés français qui souhaitent taxer les édulcorants.

Conclusion des chercheurs: il ne faut pas croire que les édulcorants, appréciés pour leur pauvreté calorique, bernent le cerveau.

La sensation de récompense est attribuée aux sucres, et seulement à eux. Et elle manque lorsque l’on consomme des édulcorants artificiels. Ce qui peut entraîner un comportement de surconsommation de sucre en réaction. Donc l’inverse de l’objectif espéré au départ. Ce qui expliquerait aussi que l’épidémie d’obésité se soit poursuivie après l’introduction des boissons light sur le marché.

Le plaisir que l’on tire de la consommation des boissons sucrées est lié pour une grande part à l’énergie qu’elles apportent. Les édulcorants, n’apportent pas cette énergie, n’apportent pas le plaisir qui va avec et ne leurrent pas le cerveau. Donc les personnes qui consomment des boissons light ressentent souvent un besoin de sucre ou d’énergie.

Pour le cerveau, le goût sucré c’est des calories que ce soit du vrai ou du faux sucre !

Donc mieux vaut alléger sa consommation de à 10 morceaux de sucre/jour (en comptant les sucres cachés) afin de conserver du plaisir ou doser sa consommation d’édulcorants à 40 mg/kg de poids/jour !

Vous souhaitez d’autres infos sur les édulcorants ? Cliquez ici

mcdiet

A propos de l’auteur : Marie-Christine Robert

Diététicienne-nutritionniste depuis 1995, j’ai toujours été fascinée par le lien entre l’alimentation et la santé. Pour moi, de l’équilibre de la nourriture dépend l’équilibre du corps et de la tête. Si ces quelques lignes attisent votre attention, retrouvez-moi sur mon site www.dieteticien-27.com. Au plaisir Marie-Christine ROBERT

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Regimes alimentaires

Le Quizz OMOYE

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Gardasil – Me Coubris : « 20 victimes déposeront bientôt plainte »

L’avocat des victimes du vaccin anticancer de l’utérus confie au Point.fr que d’autres familles, après celle de Marie-Océane, vont saisir la justice.

Le Gardasil est un vaccin proposé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus aux jeunes filles. À l’âge de 15 ans, Marie-Océane a reçu une première injection en octobre 2010, puis une deuxième en décembre. Deux mois plus tard, des premiers signes cliniques inquiétants apparaissent et bouleversent sa vie. Le lien est rapidement établi avec le vaccin. Elle est alors hospitalisée plusieurs fois dans les mois qui suivent. Aujourd’hui, elle est la première victime du Gardasil à être reconnue par un jugement en France. L’avocat des victimes, Me Coubris, se confie au Point.fr

Le Point.fr : Une jeune fille prénommée Marie-Océane souffre d’une sclérose en plaques à la suite d’une vaccination au Gardasil. Est-ce exact ?

Me Coubris : Le diagnostic posé n’est pas encore tout à fait clair. Il s’agirait d’une encéphalomyélite aiguë et/ou d’une sclérose en plaques. L’encéphalomyélite aiguë est une maladie inflammatoire du système nerveux central, secondaire à une infection virale bactérienne ou à une vaccination. Elle aboutit à une destruction des gaines de myéline et présente des similitudes avec les poussées de sclérose en plaques, d’où la difficulté d’un diagnostic précis, ce qui accentue l’angoisse de Marie-Océane et de ses parents. Cette famille est passée par des étapes de vie dramatiques. Marie-Océane a ainsi perdu temporairement la vue et s’est même retrouvée paraplégique et en fauteuil durant plusieurs mois. Une paralysie faciale l’a également touchée lors d’une crise.

Comment le lien entre le vaccin et la maladie de Marie-Océane a-t-il pu être établi ?

Les troubles sont apparus peu de temps après la deuxième injection et l’équipe médicale qui a pris en charge Marie-Océane a très vite établi le lien avec le vaccin, ce qui (…)

Lire la suite sur LePoint.frPlainte contre le vaccin anticancer de l’utérus Gardasil
Gardasil : Sanofi dément les effets secondaires
Pas-de-Calais : le mystère de la fillette décédée à Berck
Dekhar a entamé une grève de la faim
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Il faut cesser de serrer les mains, cela transmet trop de bactéries

Au moment où les antibiotiques sont de moins en moins efficaces et font craindre un retour des épidémies infectieuses du passé, la première des choses à faire serait peut-être de cesser de nous serrer les mains. Le site The Atlantic, qui s’appuie sur une étude très sérieuse du Journal Of Hospital Infection, recommande de se saluer dorénavant en se touchant les poings. Cela sauverait des vies.

L’origine du contact entre les poings, devenu populaire aujourd’hui parmi les jeunes, n’est pas claire. Certains évoquent des habitudes de sportifs pour éviter de se faire endommager les phalanges dans des poignées de mains trop viriles, d’autres y voient plutôt une pratique de gangs et de bandes pour affirmer leur solidarité et la force de leurs poings.

80% des personnes ont encore des bactéries dangereuses après s’être lavées les mains

Peu importe, se serrer la main appartiendrait à une époque révolue, quand il fallait vérifier que la main de la personne rencontrée ne tenait pas un poignard ou une épée. C’est en tout cas devenu dangereux pour notre santé et une équipe de recherche médicale de West Virginia University l’affirme dans The Journal of Hospital Infection. Elle écrit que «jusqu’à 80% des individus conservent, après s’être lavés les mains, sur leurs doigts et dans la paume des bactéries susceptibles de transmettre des maladies».

L’équipe de chercheurs dirigée par Tom McClellan a mesuré que se serrer la main expose 3 fois plus de surface de peau que le contact des poings et dure près de trois fois plus longtemps. «Nous en déduisons que se toucher les poings est dans un hôpital une alternative efficace au fait de se serrer les mains. Cela peut conduire à une diminution de la transmission des bactéries et améliorer la santé et la sécurité des patients et du personnel».

Dans la même logique, les poignées de portes ont jusqu’à cinq fois plus de bactéries que les portes que l’on pousse. C’est pour cela que les poignées de portes disparaissent des hôpitaux.

Pour en revenir au contact des mains, passer au salut via les poings fermés est à recommander aussi en-dehors des hôpitaux. Mais cela s’annonce assez compliqué sur le plan social. Refuser de serrer une main est un manque de respect et de politesse. Mais nous n’aurons bientôt peut-être plus vraiment le choix.

Il y a seulement quelques jours, à l’occasion de la Journée européenne de la sensibilisation aux antibiotiques, des chercheurs britanniques ont fait part de leurs grandes craintes dans un éditorial publié dans The Lancet Infectious Diseases. L’apparition de bactéries multirésistantes pourrait conduire à l’annihilation de nombreux progrès médicaux réalisés depuis un siècle. Et ces bactéries se trouvent parfois aux creux de nos mains.

À lire aussi sur Slate.fr

Que risque-t-on à serrer des mains?


A votre santé! – Slate.fr

Jovoy fête son 90ème anniversaire

Alors que sa boutique parisienne est devenue une véritable vitrine internationale de la parfumerie de niche, Jovoy n’a décidément pas fini de nous étonner.

Pour fêter le 90ème anniversaire de la création de la marque, Jovoy nous a réservé en effet bien de surprises.

A commencer par le lancement de sa Box, la possibilité de découvrir pour 25 euros seulement 5 mini-flacons des fragrances de notre choix parmi les marques partenaires de la boutique.

Bien plus que de simples échantillons, ces mini-flacons permettent véritablement de tester et d’apprécier chacune de ces cinq fragrances.

Andrea Maack, Agonist, Arte Profumi, Escentric Molecules, Linari, Fueguia 1833 ou encore Mendittorosa sont autant de nouvelles maisons d’exception que vient d’accueillir la boutique Jovoy et qui n’attendent qu’à être découvertes grâce à cette Box.

Comment commander sa Box ? Rien de plus simple : on se rend sur la e-boutique www.jovoyparis.com, on sélectionne le produit Box et on précise les 5 fragrances que l’on a choisi en commentaire de la commande.

Quant à celles qui souhaiteraient offrir une Box Jovoy, il suffit de passer commande et de préciser le nom du bénéficiaire qui devra simplement appeler la boutique pour indiquer ses 5 choix.

Avec sa Box, Jovoy entend ainsi continuer son travail d’ambassadeur de parfums rares en permettant de faire apprécier au plus grand nombre ces petits bijoux olfactifs.

Cet anniversaire, c’est aussi l’occasion de faire gagner un cadeau d’exception : une Malle à Parfums professionnelle, le fantasme de toute perfumista.

Cette malle rouge et noire offerte par Jovoy cache un atelier complet de composition de parfums. A savoir 141 matières premières, un cahier de formules, une balance électronique et tous les accessoires nécéssaires à la composition de ses propres parfums.

Bien d’autres cadeaux de parfumeurs (James Heeley, La Manufacture des Châteaux, Parfums d’Orsay, Révillon, Vero Profumo…) sont également à gagner pour cet anniversaire.

Comment tenter sa chance ? Tout simplement en s’inscrivant jusqu’au 30 décembre sur www.jovoyparis.com en créant un compte. Le tirage au sort aura lieu dans les règles de l’art le 31 décembre 2013.


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Grand Concours Photo « Lily entre en scène »

Le Grand Concours Photo « Lily entre en scène » est enfin lancé ! Une règle du jeu simple : Mettez Lily à son avantage et publiez sa photo sur Beauté Addict. Partagez-la ensuite sur vos réseaux sociaux et le tour est joué !

Les 10 meilleures photos seront récompensées !!

Vous aurez un mois, du 21 novembre au 21 décembre, pour réaliser 3 essais. Si l’une de vos photos est sélectionnée par les membres du Jury de la Team, vous gagnerez l’un des 10 lots ci-dessus. Des coffrets cadeaux pour le Top 5 et des Bons d’achats Douglas de 10€ pour les 5 suivantes !

Ce qui sera pris en compte pour le choix des gagnants :
– sur la photo, on doit voir apparaître le logo de B.A. et Lily Jane (la phrase « Je suis une Addict » n’est pas obligatoire).
un lien vers l’un de vos réseaux sociaux (si possible accompagné d’un mot doux à l’attention de B.A….) est fortement conseillé.
nous compterons les visites, les votes et les commentaires obtenus pour votre photo.
mais aussi vos actions pour les photos des autres : autrement-dit soyez « fairplay » en votant pour les autres photos, car sur B.A. on aime cet esprit.

La sélection des gagnants :

C’est le Jury de la B.A. Team qui aura le mot final pour choisir les 10 gagnants. Cependant, afin de l’aider dans cette tâche, vos photos seront classées et obtiendront des points grâce à vos actions (visites ; votes obtenus ; votes effectués ; commentaires déposés).

Bonne chance à tous !


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Le sommeil, plus actif que le Prozac pour lutter contre la dépression?

Alors que la dépression concerne plus de 350 millions de personnes dans le monde selon les données de l’OMS, les recherches d’un laboratoire américain sur ce trouble mental pourraient bien aboutir au traitement, «le plus efficace depuis l’introduction du Prozac en 1987», rapporte le New York Times. Et ça passe par le traitement de l’insomnie.

Les personnes dépressives sont en général sujettes à l’insomnie. En 2012, le Figaro Santé notait, qu’entre insomnie et dépression, «plus qu’un lien de cause à effet, il s’agirait d’une association, d’une comorbidité».

Par exemple aux Etats-Unis, la dépression touche 18 millions de personnes chaque année, et plus de la moitié d’entre elles ont des insomnies, rapporte le NYT. En France, près de 9 millions de personnes ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie, selon des chiffres de l’INPES de 2005. On ne sait pas combien d’entre eux sont insomniaques. En revanche, de manière plus générale, selon le Figaro, un Français sur cinq souffre d’insomnie chronique, dont 9% d’insomnie sévère.

L’idée est simple:

«Soigner des personnes dépressives de leur insomnie pourrait doubler leur chance de guérir complètement.»

Le Dr Colleen E.Carney, l’auteure du rapport présentant les premiers résultats d’une série de quatre études, explique sur son blog:

«Améliorer le sommeil chez les personnes atteintes de dépression produit de bien meilleurs taux de guérison de la dépression que notre approche actuelle de la dépression qui consiste à ne traiter que la dépression, nos résultats pourraient donc améliorer concrètement le traitement de la dépression.»

La thérapie utilisée par Carney s’appelle la Cognitive behavioral therapy for insomnia (thérapie cognitive et comportementale pour l’insomnie). Elle consiste à apprendre aux patients à respecter un horaire fixe de lever, à sortir de leur lit pendant les périodes d’éveil, éviter des activités comme manger, lire ou regarder la télévision dans son lit, et éliminer les siestes pendant la journée.

Et les premiers résultats sont probants:

«87% des patients qui ont résolu leur insomnie en quatre sessions de “talk therapy”, à raison de deux par semaine, ont aussi vu les symptômes de la dépression disparaître après 8 semaines de traitement, que ce soit avec des antidépresseurs ou un placebo, soit à peu près deux fois la proportion de ceux qui n’ont pas réussi à venir à bout de leur insomnie.»  

Pour l’instant pourtant ces conclusions sont à relativiser, puisque l’enquête du Dr Carney n’a été menée que sur 66 patients. Il va donc falloir attendre les résultats des autres équipes de scientifiques (Stanford, Duke et l’université de Pittsburgh) pour avoir une idée plus précise de l’efficacité réelle du dispositif.

Pour patienter, il y a toujours les pâtisseries qui semblent être assez efficaces. 

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