Tous les articles par Santé-Avis

Garnier réinvente l’anti-âge avec Le Soin Miracle

Les femmes en quête d’une qualité de peau sublime immédiate en rêvaient, Garnier l’a fait : développer une nouvelle génération de soin anti-âge qui corrige tous les signes de l’âge de tous les types de peau avec un effet visible instantané.

Concept totalement nouveau qui a nécessité deux ans de recherche et est protégé par 12 brevets, Le Soin Miracle est le premier soin anti-âge transformateur de peau. Dès le premier contact, il corrige visuellement les signes de l’âge et permet d’anticiper instantanément les résultats à moyen ou long terme.

Son secret ? L’alliance de micro-pigments invisibles pour un effet optique instantané et d’un complexe anti-âge aux sept actifs puissants (actif kératolytique, pro-rétinol, vitamines, peptides, Fps20…) pour une action complète sur les signes du vieillissement : rides, taches, pores, éclat et fermeté.

Cachés dans des micro-capsules blanches, ces micro-pigments sont des concentrés d’éclat qui se métamorphosent au contact de la peau et s’adaptent automatiquement à la carnation.

Testé sur des peaux caucasiennes, asiatiques, hispaniques et afro-américaines, Le Soin Miracle s’ajuste parfaitement pour créer une teinte universelle et transformer la peau dès l’application en une matière souple, douce et sans défaut.

Et pour corriger les imperfections du regard, Garnier a même décliné sa formule pour le contour de l’oeil.

Le Soin Miracle Yeux illumine, lisse et corrige instantanément les cernes. Et il réduit les rides et les taches tout en raffermissant durablement cette zone si fragile.

(Disponible en moyennes et grandes surfaces. Le Soin Miracle, tube 50ml, ppi : 11,90 € ; Le Soin Miracle Yeux, tube 15ml, ppi : 11,90 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

La corydale, une nouvelle plante antidouleur ?

Share Button

L’équipe du Pr Xinmiao, de l’Institut de chimie physique de Dalian, en collaboration avec l’Université de Californie vient d’identifier une plante chinoise qui permettrait de traiter les douleurs chroniques en offrant des propriétés analgésiques. Une  découverte qui ouvre une nouvelle piste thérapeutique prometteuse. 

Appartenant à la pharmacopée traditionnelle chinoise, cette plante à fleurs poussant essentiellement dans le Centre-Est de la Chine et portant le nom de corydale ainsi que d’autres plantes médicinales ont été analysées depuis 2008 par l’équipe chinoise de Dalian et l’équipe américaine de Californie. L’objectif de ces études était d’identifier leurs composés actifs et toxiques. La corydale, consommée bouillie dans du vinaigre, est utilisée depuis des siècles pour traiter les maux de dos et de tête en médecine traditionnelle chinoise.

Il ressort de l’étude de la corydale, dont les résultats viennent d’être présentés dans la revue Current Biology, qu’elle contient un principe actif, la déhydrocorybulbine (DHCB), qui est efficace contre trois types de douleur : aiguë, inflammatoire et chronique.  Les chercheurs ont également montré qu’elle n’entraînait pas d’effet d’accoutumance, contrairement à d’autres antidouleurs comme la morphine.

La découverte de cette molécule antidouleur est importante car si des traitements existent contre les douleurs aiguës comme la codéine ou la morphine, s’il est possible de soigner les douleurs inflammatoires avec de l’ibuprofène ou de l’aspirine, les douleurs persistantes (au delà d’un mois) sont actuellement difficiles à soulager.

S’il existe des extraits naturels de corydale en vente sur Internet, les auteurs de l’étude rappellent qu’il faudra des recherches en toxicité avant de pouvoir envisager une mise sur le marché d’un médicament à base de cette molécule anti-douleur… dans une dizaine d’années.

La corydale, une plante chinoise contre la douleur ?

Google+

Commentaires


Top Actus Santé

Une hormone sexuelle va-t-elle mettre fin à la dépendance au cannabis?

Retenez bien ce nom: prégnénolone. C’était jusqu’ici la molécule naturelle à partir de laquelle l’organisme fabriquait toutes ses hormones stéroïdiennes —au premier rang desquelles les sexuelles comme la progestérone (hormone femelle) et la testostérone (chez les mâles).

Ce sera peut-être également, demain, la piste qui mènera à la découverte de médicaments aidant à lutter contre les effets toxiques du cannabis sur le cerveau des jeunes consommateurs une fois qu’ils sont devenus dépendants et victimes de leur addiction.

Telle est la conclusion encourageante que l’on peut tirer d’une découverte que viennent de faire des chercheurs français, néozélandais et américains, dirigés par Pier Vincenzo Piazza et Giovanni Marsicano (Institut national de la santé et de la recherche médicale, unité «Neurocentre Magendie», Bordeaux), et dont les conclusions sont publiées par la revue Science.

Hasard du calendrier, elle coïncide avec la libéralisation de la consommation du cannabis en Uruguay et dans l’Etat du Colorado, tandis que certains continuent, en France, à militer en faveur de cette possibilité.

Mécanisme naturel de défense

De nombreuses équipes scientifiques spécialisées cherchent, à travers le monde, à identifier des molécules et les processus moléculaires qui permettraient de contrecarrer les effets cérébraux toxiques du cannabis et de la dépendance que sa consommation peut engendrer. Cette compétition s’accroît avec la progression mondiale de la consommation, qui concerne plus de 20 millions de personnes dans le monde et un peu plus d’un demi-million en France, et de ses conséquences sanitaires. Elle est devenue, ces dernières années, l’un des premiers motifs de consultation dans les centres spécialisés dans le soin des addictions.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la publication de Science. Les équipes de Pier Vincenzo Piazza et Giovanni Marsicano démontrent, chez l’animal, que la prégnénolone constitue un mécanisme naturel de défense contre les effets cérébraux délétères du cannabis.

Les chercheurs établissent que la sur-activation de récepteurs cellulaires par de fortes doses du principe actif du cannabis (le Δ-9-tétrahydrocannabinol ou THC) déclenche la synthèse de prégnénolone. Cette molécule se fixe alors sur les mêmes récepteurs et diminue certains des effets du THC.

Forts de cette observation, les chercheurs ont administré de la prégnénolone à des rongeurs de laboratoire. Cette administration (à raison de 2 à 6 mg/kg) augmente nettement les concentrations cérébrales naturelles de cette hormone, ce qui permet ainsi de bloquer les effets néfastes du cannabis. Devenus malades du fait du cannabis, les animaux ainsi traités récupèrent des capacités mnésiques normales, sont plus vifs et moins motivés pour s’auto-administrer des cannabinoïdes.

D’autres phénomènes moléculaires observés au sein des tissus neuronaux sous l’effet de la prégnénolone laissent penser que cette molécule peut protéger contre l’installation de comportements d’addiction.

«Rétrocontrôle négatif»

Plus généralement, il apparaît qu’existe au sein de notre cerveau un phénomène moléculaire (jusqu’ici inconnu) de «rétrocontrôle négatif»: c’est le THC lui-même qui déclenche la production de prégnénolone qui, à son tour, inhibe les effets du THC. Ce phénomène protège ainsi le cerveau d’une suractivation des récepteurs au cannabis. Tout se passe comme si l’organisme disposait d’un système moléculaire protégeant contre une appétence trop grande pour les plaisirs induits par le cannabis.

Ce phénomène semble d’autre part spécifique à cette drogue, comme l’ont montré des expériences effectuées sur des rats qui ont été soumis à des doses équivalentes de cocaïne, de morphine, de nicotine, d’alcool et de cannabis.

Ces résultats sont encourageants d’un point de vue médical. Pour autant, Pier Vincenzo Piazza met en garde contre une utilisation thérapeutique directe de la prégnénolone. «Cette molécule est disponible sur Internet, non pas en tant que médicament mais comme ‘’complément alimentaire’’. Je tiens à prévenir les personnes qui pourraient être intéressées que sa consommation est totalement inefficace vis-à-vis de la toxicité du cannabis, a-t-il déclaré à Slate.fr. Elle est en effet mal absorbée et rapidement métabolisée par l’organisme.» Dont acte.

«Pour autant, poursuit ce psychiatre spécialiste des addictions, nous développons des dérivés de la prégnénolone qui sont stables et bien absorbés et qui pourront être utilisés comme des médicaments. Nous espérons commencer prochainement les essais cliniques. Et nous pourrons alors vérifier si nos attentes se confirment et si nous avons véritablement découvert la première thérapie pharmacologique de la dépendance au cannabis.»

Pour le Pr Piazza, ces médicaments pourraient notamment être prescrits aux consommateurs réguliers les plus jeunes (30% des 16-24 ans consomment du cannabis), qui présentent de premiers troubles de mémoire ou comportementaux.

Jean-Yves Nau

À lire aussi sur Slate.fr

En légalisant le cannabis, l’Uruguay applique ce que propose Daniel Vaillant en France depuis des années
Légalisation du cannabis: Daniel Vaillant, un pragmatique bien seul en France
Le Colorado et l’Etat de Washington légalisent la vente et la consommation de cannabis


A votre santé! – Slate.fr

Christophe-Nicolas Biot crée le Bar des Coloristes

Après avoir exploré le concept service/temps avec son Bar à Chignon Minute lancé en 2010, Christophe-Nicolas Biot, véritable passionné de la couleur, avait envie de créer un concept complet autour de la coloration. Car en matière de coloration, on le sait il n’est pas toujours facile de trouver du temps pour se rendre en salon ou bien de discuter posément de ses attentes avec le coiffeur. Et quant à la coloration réalisée à domicile, elle peut réserver de mauvaises surprises, faute de conseils.

Avec le Bar des Coloristes, Christophe-Nicolas Biot innove encore dans l’univers de la coiffure et s’installe au coeur du Village Royal, un passage piétonnier non couvert situé à quelques pas de la place de la Madeleine, avec un nouveau concept service/temps qui tient compte des disponibilités et des exigences de chacune.

Pour les plus pressées, le Bar des Coloristes leur donne la possibilité d’exprimer leurs envies et de dialoguer avec un expert de la coloration qui saura ensuite conseiller et donner la “recette” pour avoir une couleur unique.

Après un diagnostic, les experts coloristes remettent en effet une prescription sur mesure expliquant comment réaliser soi-même sa coloration à domicile et son entretien au quotidien ainsi que des produits habituellement réservés aux professionnels. Leur application se fait ensuite à domicile en toute sécurité avec la garantie d’obtenir le résultat attendu : une couleur adaptée qui sublime le teint naturel et la couleur des yeux.

Mais pour celles qui ont plus de temps, il est évidemment possible de faire réaliser sa coloration directement au Bar des Coloristes par ces experts.

Et si le Bar des Coloristes n’est pas un salon de coiffure comme les autres, il dispose tout de même d’espaces propres à la coupe, aux mèches et aux balayages, d’un Bar à Coiffer pour se faire faire un brushing, ainsi que du désormais célèbre Bar à Chignon Minute.

Le Bar des Coloristes propose également à la vente sa propre gamme de produits pour entretenir sa coloration ainsi que les produits des marques Wella Professionals, System Professional et Sebastian Professional, habituellement utilisés par des professionnels de la coloration et de la coiffure.

Un nouveau lieu au design unique au service de la beauté avec une exigence constante : le souci de l’exclusivité et de la qualité.

Le Bar des Coloristes

Le Village Royal
25 rue Royale – 75008 Paris
Ouvert du lundi au samedi de 10 h 30 à 19 h 30
Tél. 01 43 12 32 00
www.lebardescoloristes.com


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Le déficit de l’Assurance-Maladie multiplié par cinq d’ici 2040

Share Button

Une étude du Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM) vient de prononcer un verdict qui est loin d’être rassurant : d’ici 2040, les déficits de l’Assurance maladie devraient continuer à se creuser et les dépenses de santé devraient augmenter. Pour y faire face, le HCAAM plaide pour une plus grande maîtrise des dépenses.

Rien n’y fait, ni le remplacement des médicaments traditionnels par les génériques, ni le réexamen des dépassements d’honoraire : le déficit est bel et bien abyssal et continuera à se creuser selon le Haut Conseil ; d’ici 2030, il devrait ainsi s’élever selon les projections faites par le HCAAM à 29 milliards d’euros contre 7,7 milliards en 2013. Il pourrait même atteindre des sommets en 2040 en atteignant 41 milliards, avant de s’infléchir légèrement pour frôler les 49 milliards en 2060.

Autre révélation du HCAAM, comme le produit intérieur brut (PIB) croît moins vite que les dépenses de santé, le déficit public des régimes obligatoires devrait s’accroitre à l’aube de 2060. Selon les calculs du Haut conseil, la croissance moyenne annuelle des dépenses de santé serait la plus rapide entre 2015 et 2024 (+ 3 %), puis diminuerait légèrement jusqu’en 2040 (+ 2,4 %) pour finalement ralentir sa course entre 2040 et 2060 (+1,8 %).

Les causes de cette croissance jusqu’en 2040 s’explique en premier lieu par le vieillissement de la population, mais ce n’est pas le seul facteur impliqué, et même loin de là. Selon la projection du HCAAM, en effet, le vieillissement ne représente qu’une part modeste dans la progression des dépenses de santé correspondant à 0,5 point. Deux autres facteurs sont à prendre en considération pour expliquer l’augmentation des dépenses, il s’agit du progrès technique, d’une part, et de l’organisation des soins, d’autre part.

Afin de faire baisser le déficit, le HCAAM a envisagé trois hypothèses possibles : l’accroissement des prélèvements publics comme la CSG, la baisse de la prise en charge par la Sécurité Sociale ou enfin une plus grande maîtrise des dépenses. C’est la troisième solution que souhaite finalement privilégier le Haut Conseil qui a affirmé la nécessité d’une maîtrise des dépenses de santé, en « mobilisant les nombreux gisements d’efficience du système de soins ».

Afin de parvenir à optimiser le système de soins tout en limitant les dépenses, le HCAAM suggère d’évaluer de façon plus précise par exemples « la pertinence de certains actes ou de certains séjours hospitaliers ». A court terme, cet organisme rappelle l’importance de prendre des mesures sur les recettes et le remboursement des soins inutiles.

Le déficit de l'Assurance Maladie estimé à 41 milliards d'ici 2040

Google+

Commentaires


Top Actus Santé

On adore… La gamme capillaire à bout de force d’Hapsatou Sy


On avait déjà aimé l’efficacité du complément alimentaire A bout de force ?, un concentré de kératine pure, de zinc et de biotine pour nourrir, renforcer et favoriser la croissance de nos cheveux – mais aussi de nos ongles – alors qu’ils montraient de sérieux signes de faiblesse après une grossesse.

A présent, on craque pour les trois produits qui viennent compléter cette famille A bout de force et prendre soin des cheveux abîmés en hiver.

Avec leur couleur de milk-shake à la menthe, on a tout de suite envie de les essayer. Et la bonne surprise est au rendez-vous puisque les cheveux les plus abîmés retrouvent douceur, brillance et force.

Première étape de soin, le shampooing enrichi lui aussi en kératine et en vitamine B5 mais également en beurre de karité, en protéines de blé et d’avoine et en aloe vera, augmente l’élasticité du cheveu et le protège de la casse.

Le baume, à utiliser en après-shampooing ou bien en soin sans rinçage sur cheveux secs au quotidien ou sur cheveux essorés, permet d’accroître la douceur et la brillance du cheveu grâce à de l’huile de l’olive.

Quant au masque gorgé d’huile d’avocat, il permet de favoriser la pousse des cheveux. Posé quinze minutes sur cheveux essorés une à deux fois par semaine et le tour est joué.

(Gamme capillaire A bout de Force ?, Hapsatou Sy. Disponible sur www.hapsatousy.com. A partir de 14,90 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Que nous disent les recherches Google des régimes à la mode dans le monde?

«Est-ce que 2013 fut vraiment l’année du régime paléolithique?», se demande la NPR. Google a publié sa liste annuelle de «tendances» de recherches, et le régime paléolithique est le régime le plus recherché de l’année aux Etats-Unis. Un régime basé sur l’idée qu’il y a un décalage entre nos gênes de chasseur-cueilleur et nos modes de vie modernes…

Sans aller jusqu’à dire, comme ses promoteurs, que c’est «l’année du paléo», ces classements donnent quand même certaines petites indications et orientations sur des façons de manger ici et là.  

En Espagne, le régime macrobiotique, le régime méditerranéen et le jeûne sont en tête de classement. On parle aussi du régime de l’artichaut et de celui de «l’enzyme prodigieuse», mais pas de paléolithique qui tienne pour les Ibères. Au Canada, le «régime militaire» (un régime à court terme et assez strict) a déchaîné les googleurs. En Roumanie, le régime Dukan et le «régime danois» (basé sur une réduction drastique des calories) l’emportent.

Les catégories sont différentes selon les pays, on ne saura donc pas quels sont les régimes les plus recherchés par les utilisateurs de Google en France (bon, et sinon, on peut aussi éviter les régimes en 2014). Mais on peut savoir que les recettes les plus recherchées sont les recettes de Ramadan, la tourte bretonne, le mug cake, l’île flottante, le bagel ou encore le cronut… 

Au Pérou, dans la catégorie des «Comment… ?», «Comment faire des cupcakes?» ou «Comment faire des empanadas?» arrivent avant «Comment faire des émoticônes?». Au Royaume-Uni, «Comment faire des pancakes?» est en tête avant «Comment faire un CV?».

Aux Etats-Unis, le top 3 des recettes recherchées fut chili, lasagnes et cronuts. Chez les Australiens, les pancakes, les recettes à la mijoteuse et le gâteau au chocolat. En Croatie, on a surtout recherché la recette du Pala?inka (une sorte de crêpe cuisinée en Europe centrale et de l’est) mais aussi du tiramisu. Aux (…) Lire la suite sur Slate.fr


News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

Michael Schumacher: les accidents graves de ski ressemblent de plus en plus à ceux de la route

Michael Schumacher, 44 ans, est actuellement dans un «état critique». Il a été victime d’un accident de ski survenu dans la fin de matinée du dimanche 29 décembre alors qu’il skiait en dehors des pistes balisées de la station de Méribel (Savoie). Transporté par hélicoptère à l’hôpital de Moûtiers il a ensuite été rapidement hospitalisé au CHU de Grenoble. A son arrivée, le diagnostic porté a été celui de «traumatisme crânien grave avec coma». Le Pr Gérard Saillant, ancien chef de service orthopédique et traumatologique du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière (dont le sextuple champion du monde de F1 avait été un patient pour une blessure aux jambes) est arrivé à l’hôpital dans une voiture de la gendarmerie nationale. 

Le service de presse de la station savoyarde a précisé que l’accident s’était produit dans un secteur non balisé entre les pistes Georges Mauduit et de la Biche. A l’arrivée des secours, il était conscient mais un peu agité. Dans une déclaration écrite diffusée par l’agence allemande SID, Sabine Kehm, l’agent de l’ancien pilote a indiqué que l’accident est survenu au cours d’un séjour au ski d’ordre privé, que Michael Schumacher portait bien un casque et qu’il n’était pas seul.

Cet accident survient après une récente série d’autres, souvent mortels, dont ont également été victimes des skieurs pratiquant le hors piste.

Les membres de l’association Médecins de Montagne (soixante médecins dans trente-quatre stations) observent que depuis les années 1980, les accidents graves de ski s’apparentent de plus en plus à ceux de la circulation routière: traumatismes crâniens et vertébraux, fractures du bassin et du fémur. Dans la période précédente (durant les années 1960-70), il s’agissait pour l’essentiel des fractures de jambes par torsion dues à l’absence de fixations de sécurité. Puis, progressivement, les lésions graves se sont déplacées vers le haut du corps avec une épidémie de lésions ligamentaires du genou et des traumatismes des membres supérieurs.

L’augmentation du nombre des traumatismes crâniens résultent de la recrudescence de chocs violents. Ce phénomène est la conséquence directe de l’augmentation de la vitesse, de la croissance de la fréquentation des pistes et du développement du ski hors pistes. Toujours selon l’association Médecins de Montagne, environ le tiers des blessures à la tête diagnostiquées chez des skieurs sont la conséquence de collisions entre skieurs. Le paradoxe veut que ce soit souvent pour éviter la foule des pistes (et les possibles collisions) que les skieurs continuent à s’aventurer dans des domaines neigeux non balisés où ils s’exposent (et exposent autrui) à d’autres risques.

Les spécialistes recensent 3% de traumatismes crâniens sur les 140.000 accidents dont sont victimes un peu plus de  sept millions de pratiquants. Ils ont toutefois observé une diminution du pourcentage de traumatismes crâniens chez les enfants après la première campagne de prévention lancée menée en 1993. En 1998, près de 30% des enfants étaient équipés de casques. Les lésions potentiellement les plus dangereuses restent le fait d’adultes jeunes, qu’il s’agisse de ski alpin comme de surf. Sur les 7,7 millions de pratiquants de la saison 2010-2011, on a compté 140.000 accidentés soit une incidence de 2,68 blessés pour 1.000. Près de 5% des blessés ont dû être immédiatement hospitalisés et un sur mille a été victime de traumatismes graves. Tout comme en 2009 et 2010, le nombre de traumatismes crâniens a augmenté pour atteindre 3,3% du total.

L’accident grave de Michael Schumacher va relancer la controverse sur l’ambiguïté d’une pratique (le ski hors piste), à la fois dangereuse et tolérée. En France, de nombreuses stations font la promotion de cette pratique dans laquelle elles voient un argument important de vente auprès d’une clientèle croissante.

En janvier 2010 après une série d’accidents mortels causés par des avalanches, la justice avait demandé aux moniteurs et guides de montagne de mieux encadrer la pratique du ski hors-piste. «Il n’y a pas de fatalité dans ces accidents dramatiques. Il faut que les guides et les moniteurs apprennent à renoncer, ou à refuser une sortie, si les conditions sont défavorables», avait alors publiquement déclaré le procureur général de Chambéry, Denis Robert-Charrerau. «Il y a cinq ans seulement, nous étions toujours sûrs de trouver une pente vierge en arrivant de bon matin au sommet, déclarait alors au Figaro Roland Georges, guide de montagne à Courchevel, en Savoie. Aujourd’hui, une foule se rue dès l’ouverture des remontées mécaniques. Les guides sont obligés de se retrancher dans des endroits moins accessibles pour trouver de la poudreuse intacte.»

Pour sa part, le Syndicat national des guides de montagne incite les professionnels à ajuster leurs pratiques tout en rappelant que le nombre de morts dans des avalanches reste stable –une trentaine environ chaque année.

À lire aussi sur Slate.fr

Michael Schumacher, le plus grand come-back depuis Niki Lauda
Formule 1: la fin de l’ère Schumacher?
Longtemps les «pronostics vitaux» ne furent pas «engagés»


A votre santé! – Slate.fr

Lily Collins, une nouvelle égérie pour la Maison Lancôme


Barwerd van der Plas for Lancôme © 2013
Après Emma Watson, Lancôme fait à nouveau appel à la nouvelle garde d’actrices pour la représenter. C’est au tour de la jeune Lily Collins de devenir ambassadrice pour la marque Lancôme.

C’est certainement la fraîcheur et la délicatesse de l’actrice, fille de Phil Collins, qui a séduit la maison de parfumerie française.

La jeune fille que l’on a pu voir notamment dans Blanche-Neige de Disney en 2009 avec Julia Roberts ou bien encore dans The Blind Side aux côtés de Sandra Bullock, est la nouvelle étoile montante de Hollywood.

Et ce n’est pas ce nouveau partenariat empreint de charme et de glamour qui va venir ternir son image de jeune fille sage.

A partir de janvier 2014, Lily Collins sera donc l’ambassadrice de la collection make-up printemps-été French Ballerine.

« Je me sens incroyablement chanceuse de figurer aux côtés d’ambassadrices si aspirationnelles et ce pour l’une des plus prestigieuses marques au monde. C’est véritablement un rêve qui devient réalité… » a commenté la jeune femme.

Lily Collins rejoint donc les autres ambassadrices de la marque que sont Julia Roberts, Mini Anden, Kate Winslet ou encore Penelope Cruz.

En 2014, outre dans les campagnes pour la marque, on retrouvera Lily Collins sur grand écran dans une comédie romantique intitulée Love, Rosie.

Publié le 1er janvier 2014

Commander les produits LANCOME sur Internet :

Beauty Success Cette marque est commercialisée
chez Beauty Success

Marionnaud Cette marque est commercialisée
chez Marionnaud

Lancôme Cette marque est commercialisée
chez Lancôme

Sephora Cette marque est commercialisée
chez Sephora

Douglas Cette marque est commercialisée
chez Douglas

Nocibé Cette marque est commercialisée
chez Nocibé

D’autres articles à propos de LANCOME pouvant vous intéresser

LANCOME  
Hanaa Ben Abdesslem, une nouvelle égérie pour Lancôme

Après Anne Hathaway, Kate Winslet ou encore Elettra Wiedemann, c’est au tour du mannequin Hanaa Ben Abdesslem d’incarner la…

Olympia Le-Tan minaude pour Lancôme

Les minaudières Rouge in Love Olympia Le-Tan pour Lancôme. Une création précieuse déclinée à seulement 100 exemplaires. Objet culte en vue !

Un look de fêtes avec Lancôme

Happy Holidays, la collection de Noël de Lancôme nous propose une déclinaison d’or pour un maquillage aussi étincelant qu’éclatant.

D’autres articles du Magazine pouvant vous intéresser

La Teinture aux Plantes Martine Mahé fête ses 40 ans

Jeune coiffeuse dans les années 60, Martine Mahé fait ses armes dans un grand salon parisien…

Bourjois sculpte votre visage

Parce que le visage s’anime autour des joues et des pommettes qui le structurent naturellement…

Sérum de Rouge ou quand le soin devient rouge à lèvres par Dior

Avec Sérum de Rouge , Dior inaugure une nouvelle génération de rouges à lèvres car avant…

Garnier Fructis réinvente le soin cheveux

Masque ou Démêlant ? Garnier Fructis propose aujourd’hui aux femmes de ne plus avoir à choisir…


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Une nuit blanche « peut favoriser les processus de neurodégénérescence »

Si vous voulez jouer les rabat-joie durant le réveillon, cet article est pour vous. Des scientifiques suédois ont présenté, mardi 31 décembre, une étude éclairant un peu mieux les méfaits d’une nuit blanche sur le cerveau.

Des chercheurs en neurologie de l’université d’Uppsala ont analysé le sang prélevé un matin chez 15 jeunes hommes en bonne santé. Certains venaient de dormir huit heures, d’autres pas du tout. Chez ces derniers, ils ont constaté une hausse d’environ 20% de la concentration de deux molécules, dont le nombre « augmente habituellement dans le sang à l’occasion des lésions cérébrales », selon le coordinateur de l’étude, Christian Benedict.

« Un manque de sommeil peut favoriser les processus de neurodégénérescence », tandis qu’à l’inverse « une nuit à bien dormir pourrait être d’une importance critique pour le maintien de la santé du cerveau », ajoute-t-il.

L’étude, à paraître dans la revue Sleep (Sommeil), fait suite à une autre, publiée en octobre dans la revue américaine Science, qui avait conclu que le sommeil accélérait le nettoyage des toxines du cerveau. Parmi elles, on trouve la bêta-amyloïde qui, quand elle s’accumule, favorise la maladie d’Alzheimer, selon les chercheurs de l’université de Rochester (Etats-Unis), qui ont travaillé sur des souris.

Retrouvez cet article sur Francetv info

VIDEO. De quoi souffre Michael Schumacher ?
VIDEO. Le seuil de l’épidémie de gastro-entérite franchi dans le Nord Pas-de-Calais
Les cas de gastro-entérites en forte hausse en France
Près de neuf Français sur dix prévoient de boire de l’alcool au réveillon
VIDEO. Quel est le secret de la longévité des habitants de Sardaigne ?


News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR