Tous les articles par Santé-Avis

Pearlixime, le nouveau rituel beauté d’IXXI

Après Inixial, Elixir et Sublixime, IXXI nous présente aujourd’hui Pearlixime, sa nouvelle routine beauté.

Avec cette quatrième ligne de soin, c’est l’hyperpigmentation qui est l’ennemi à combattre afin de redonner au teint tout son éclat et son uniformité.

Pour cela, le Laboratoire IXXI a identifié un nouvel actif : le Lumi Pin issu comme l’OPC Pin – actif star de a marque – de l’écorce de Pin maritime.

A cet actif anti-taches de la famille des polyphénols ont été combinés des extraits de kiwi, de sophora, de fougère des mers et de pâquerette choisis aussi pour leur action éclaircissante sur le teint.

Et pour offrir à cette ligne Pearlixime une action anti-âge globale, IXXI a également ajouté à ses formules de l’OPC Pin aux propriétés antioxydante, dermo-protectrice et réparatrice.

Le Sérum Eclaircissant Lumière et le Soin Perfecteur Lumière SPF20 s’utilisent de manière complémentaire au quotidien pour estomper les défauts pigmentaires et retrouver un teint unifié.

Pour les taches très marquées dues à l’âge ou au soleil, il y a même un soin ciblé : le Concentré Correcteur Taches Brunes qui avec son embout en silicone permet une application très précise sur les taches et peut s’utiliser partout où cela est nécessaire, sur le visage mais aussi le décolleté ou encore les mains.

(Pearlixime. Disponible en pharmacies et parapharmacies. En savoir plus : www.ixxi-cosmetics.com. A partir de 29 € le Concentré Correcteur Taches Brunes)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

L’avocat permet de faire baisser l’envie de grignoter

Share Button

Un demi avocat intégré au menu permettrait de faire baisser de 40 % l’envie de grignoter jusqu’au repas suivant, selon une étude de Dre Joan Sabate de l’Université Loma Linda de Californie.

L’avocat permettrait de lutter contre la tentation de manger entre les repas, selon les résultats d’une étude publiée dans le Nutrition Journal et rapportée dans le Daily Mail. Ce fruit, qui contient un grand nombre de nutriments excellents pour la santé, donnerait un sentiment de satiété qui conduirait à éviter les écarts.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs de l’équipe du Dre Joan Sabate ont travaillé auprès de 26 adultes en surpoids et en bonne santé. Ils ont proposé à un groupe de manger une portion (un demi avocat) pendant le dîner tandis qu’un autre groupe n’avait pas ce surplus alimentaire et ont observé le comportement alimentaire des volontaires à l’étude jusqu’au repas suivant.

Les résultats montrent que la portion d’avocat a permis de diminuer de 40 % l’envie de manger entre deux repas pour le groupe qui en avait consommé. Selon les observations des chercheurs, les effets de la consommation du demi-avocat serait perceptible jusqu’à trois heures, et même parfois 5 après le dîner.

Les bénéfices de ce fruit observés au cours de l’étude pourrait s’expliquer en partie par le fait qu’une portion d’avocat qui contient 150 calories serait riche en fibres, mais également en gras. Les scientifiques ont également analysé le taux de sucre chez les personnes ayant consommé l’avocat en surplus et ont constaté que les taux de sucre n’avaient pas augmenté.

Google+

Commentaires


Top Actus Santé

Un atlas de la viande pour encourager une consommation responsable

L’association Friends of the Earth Europe (les Amis de la Terre) et la Fondation Heinrich Böll (avec l’aide financière d’un fonds de l’Union européenne) viennent de publier un «Meat Atlas», un Atlas de la viande, pour sensibiliser les gens aux enjeux collectifs de la consommation de viande.

L’objectif est clairement partisan, il s’agit d’encourager une consommation plus responsable. «La production intensive de viande ne signifie pas seulement faire souffrir des animaux. Cela détruit l’environnement et engloutit une grande quantité de nos matières premières que nous importons du Sud pour les nourrir», a déclaré dans un communiqué Barbara Unmüssig, présidente de la Fondation Heinrich-Böll, proche des Verts allemands, signale Challenges.

On trouve des infographies intéressantes (certes illustrant un document engagé, mais issues de données produites par des organismes nationaux et internationaux comme la FAO ou l’OCDE) dans cet atlas, en voilà quelques-unes:

15.500 litres d’eau pour un kilo de viande de bœuf

Selon l’asso, on peut produire 1kg de blé avec 1.300 litres, ou 1kg de carottes avec 131 litres. Et 1kg de boeuf avec 15.500 litres, quantité pas négligeable… Ce qui fait 1.500 litres pour un steak, c’est le chiffre donné par les diverses agences de l’ONU.

Tout le monde n’est pas d’accord: Interbev (Organisation interprofessionnelle pour le bétail et la viande) souligne qu’une observation de la bibliographie internationale montre que les chiffres varient largement selon les études, et son directeur général contestait clairement ces calculs l’année dernière dans une contribution au Plus du Nouvel Obs.  

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

On abat plus de poulets

«On a coupé le lien entre les animaux vivants et les produits emballés», écrivent les auteurs de l’Atlas. Voilà de quoi imaginer le nombre d’animaux abattus pour une consommation humaine dans le monde, les poulets arrivent donc largement en tête:

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

Alerte aux antibiotiques

L’Atlas condamne aussi l’usage massif d’antibiotiques et d’hormones sur les animaux destinés à être mangés, et craint que cela n’engendre la prolifération de bactéries (du genre salmonelle) bien plus résistantes. L’Union européenne encourage déjà la réduction de l’utilisation de ces médicaments pour éviter le développement de «l’antibio-résistance». En décembre dernier, les Etats-Unis ont dévoilé un plan visant à réduire voire éliminer certains antibiotiques chez les animaux d’élevage. On voit ici les ventes d’antibiotiques pour l’élevage d’animaux en Europe:

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

La demande va augmenter de Rio à Shanghai 

Dans les pays développés, «la demande en viande a atteint des sommets, elle commence à décliner doucement. Les inquiétudes des consommateurs sur la sécurité alimentaire sont renforcées par les scandales dans l’industrie agroalimentaire». On voit ici la consommation moyenne par personne en 2010-2012, et la prévision pour 2022.

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

En parallèle, il y va y avoir «un demi-milliard de consommateurs de classes moyennes en plus, de Rio à Shanghai». La demande de viande dans les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) va bien augmenter. 

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

Insectes plein de protéines

Face à la pollution et à la grosse consommation d’eau engendrés par l’élevage, les insectes sont une des alternatives envisagées, comme source de protéines plus respectueuse de l’environnement… On voit ici le pourcentage de parties «comestibles» dans différents animaux. On jette donc moins de déchets avec un cricket:

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence

Et ici, le nombre d’espèces d’insectes comestibles selon les pays. D’ici 2050, la Chine et le Mexique vont-ils se lancer dans ce grand business en profitant de leur faune de bestioles très variées?

Capture d’écran de Meat Atlas, CCLicence
À lire aussi sur Slate.fr

Les hommes mangent de plus en plus de viande
La viande artificielle indispensable pour nourrir l’humanité
Oui, les insectes peuvent être très appétissants


A votre santé! – Slate.fr

Le premier geste beauté des peaux matures par Jeanne M.

Dernier de la gamme Helixir de Jeanne M., le nouveau Savon Exfoliant, tout en rondeur et en douceur, est idéal pour toutes les peaux en manque d’hydratation et d’éclat.

Par son complexe d’huile d’amande douce et de glycérine végétale, ce savon offre ses propriétés hydratantes, régénérantes et adoucissantes à toutes les peaux, même sensibles, sèches ou atopiques.

Dotée de l’actif star de la gamme, l’Helix Asperva Saliva naturellement riche en allantoïne, en élastine et en collagène la formule aide aussi la peau à se redensifier et à se restructurer pour un effet lissant et repulpant.

Et grâce à ses coques de noyaux d’abricot, il exfolie en douceur pour un toucher lisse, velouté et soyeux.

Jour après jour, on retrouve une peau de bébé, douce et pleine de vitalité.

(Gamme de soin Helixir, Jeanne M. Disponible en parapharmacies et pharmacies, en concept stores, instituts de beauté et sur www.jeanne-m.com. Savon exfoliant 100g, prix indicatif : 4 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Comment la mondialisation entraîne des pénuries de médicaments en France

C’est un nouveau choc pour médecins et pharmaciens: plus de doxycycline dans les rayons officinaux. Et ce au moins jusqu’à la fin mars. Ce médicament est présent sous de multiples formes.

«La situation est assez préoccupante et les médecins prescripteurs vont devoir gérer au mieux cette situation de pénurie, confie à Slate.fr le Dr Caroline Semaille, l’une des responsables de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Des alternatives médicamenteuses pourront être trouvées mais la difficulté sera réelle dans certaines indications et lorsque des traitements de longue durée –plusieurs semaines ou plusieurs mois ont été instaurés.»

Découverte il y a un demi-siècle, la doxycycline est une molécule devenue médicament générique. Elle est très fréquemment prescrite dans le traitement de nombreuses infections respiratoires, génitales, urinaires, oculaires ou générales, dans le traitement de certaines formes d’acné, ainsi que dans la rosacée, voire dans la prévention du paludisme. On indique encore à l’ANSM que si la France n’est pas le seul pays européen concerné par cette situation de pénurie, c’est l’un de ceux où ces médicaments sont les plus prescrits et les plus consommés.

Pourquoi cette pénurie durable d’un médicament essentiel?

Sans donner plus de précision, l’ANSM indique aux professionnels que c’est «en raison de l’augmentation des demandes rencontrée par le principal fournisseur de cette matière première au niveau européen» associée à «de fortes tensions d’approvisionnement des formes orales des médicaments contenant de la doxycycline». On se refuse à donner plus d’informations. Et l’ANSM invite les professionnels de santé à réserver les stocks résiduels de ces médicaments aux seules indications qu’ils jugent indispensables. Ils devront faire preuve de «vigilance» et «privilégier les alternatives thérapeutiques disponibles».

Les précédents

Cette alerte à la pénurie est particulièrement spectaculaire, mais elle n’est pas la première. Un précédent avait fait un certain bruit chez les professionnels et les patients concernés. C’était à la fin mars 2013 et la rupture de stock concernait le Lévothyrox® médicament hormonal essentiel prescrit aux personnes souffrant d’hypothyroïdie. Les prescripteurs et les pharmaciens avaient alors été informés par voie de presse. Le ministère de la Santé faisait état de «tensions persistantes» sur le marché et la multinationale Merk Serono, en situation de quasi-monopole, avait mis à la disposition des pharmaciens l’Eutirox®, spécialité proche mais alors commercialisée en Italie. On découvrit à cette occasion que l’approvisionnement était subitement devenu difficile en France du fait d’un accroissement de la demande mondiale.

Dans sa dernière livraison (janvier), le mensuel spécialisé Prescrire révèle une autre affaire passée sous silence par l’ANSM: la rupture d’approvisionnement durant plusieurs semaines de l’été 2013 d’Esidrex®, un médicament de référence dans l’hypertension artérielle. Depuis, les difficultés et les ruptures d’approvisionnement se multiplient dans les pharmacies d’officine comme dans les  pharmacies hospitalières. La situation est telle que l’ANSM a jugé indispensable de mettre en ligne la situation détaillée et actualisée des ruptures de stocks. La situation inquiète au premier chef la profession pharmaceutique.

«Durant le mois de septembre nous avons comptabilisé 539 médicaments manquants», expliquait il y a peu au Figaro Isabelle Adenot, présidente du conseil de l’Ordre des pharmaciens qui a publié un rapport sur le sujet. «Tous ces médicaments ne sont pas essentiels et la plupart peuvent être remplacés par un produit d’une autre marque ou par un générique. Cela devient toutefois un casse-tête pour les pharmaciens. Et les malades sont désorientés par des substitutions qui ne sont plus motivées par la volonté de développer la vente de produits génériques», soulignait le journal.

Ces tensions affectent également le monde hospitalier où les pharmaciens doivent régulièrement gérer des ruptures d’approvisionnement de plusieurs médicaments prescrits dans des pathologies lourdes, en particulier de nature cancéreuse.

En 2013, l’Académie nationale de pharmacie s’était elle aussi saisie de la question, en avait analysé les causes et avait formulé des recommandations. Dans le rapport rédigé à cette occasion, on apprend que les pénuries et les ruptures d’approvisionnement de médicaments se multiplient depuis plusieurs années et que le phénomène est en augmentation au niveau mondial comme aux échelons nationaux.

Des questions économiques

En pratique, ce phénomène a diverses origines qui sont toutes ou presque de nature économique. Il peut s’agir de l’abandon de la production de certaines matières actives encore utiles à la santé publique, de ruptures par défaut de qualité des matières premières importées ou de pénuries du fait de l’abandon des productions de certaines formes pharmaceutiques de faible rentabilité. Sans compter les multiples vicissitudes concernant les politiques de gestion des stocks et de circuits de distribution, les appels d’offres publics et les difficultés inhérentes aux médicaments pédiatriques et orphelins.

Ce que le prescripteur, le pharmacien et le malade français perçoivent en bout de chaîne trouve son origine première dans des mouvements tectoniques d’ampleur mondiale. A commencer par les demandes croissantes émanant des populations des pays de moins et moins «émergents» où se situent désormais les principaux lieux de production des matières premières. Entre 60% et 80% des matières actives à usage pharmaceutique sont désormais fabriquées hors Union européenne, principalement en Inde et en Asie. Cette proportion était de 20% il y a trente ans.

On peut aussi voir là une conséquence perverse d’un souci légitime de l’environnement. «Le jeu combiné de la mondialisation, de la crise économique, de l’augmentation des exigences réglementaires, pharmaceutiques et environnementales fait que l’on assiste en Europe à l’abandon de fabrication de matières actives à usage pharmaceutique», souligne ainsi l’Académie de pharmacie. Cette institution y ajoute la perte quasi-complète d’indépendance de l’Europe en sources d’approvisionnement en matières actives, la perte du savoir-faire industriel correspondant. Quant au tissu industriel européen de la chimie fine pharmaceutique, il est confronté à des normes environnementales sans commune mesure à celles s’imposant aux opérateurs de pays tiers.

C’est là une situation nouvelle et à bien des égards hautement problématique du point de vue de la santé publique. Ce phénomène qui prend constamment de l’ampleur et qui n’a rien de spécifiquement français est pour beaucoup le symptôme d’une globalisation mondiale de la fabrication des spécialités pharmaceutiques et de la fuite de la chimie d’un Vieux Continent où elle prit naissance et triompha.

Dans ce contexte, l’Union européenne, en dépit de son savoir et de ses compétences, apparaît désormais comme très largement désarmée. C’est à cette aune qu’il faut juger de la disparition durable de la doxycycline des pharmacies françaises.   

Jean-Yves Nau

À lire aussi sur Slate.fr

Mediator®: le scandale va rebondir
La poliomyélite renaît et tue en Afrique et au Moyen-Orient
Drogues sans ordonnance, mode d’emploi


A votre santé! – Slate.fr

Potion for Woman, la recette de séduction de Dsquared2

De la passion de deux jumeaux canadiens Dean et Dan Caten, pour la mode est née la griffe Dsquared2, D puissance deux, la créativité à la puissance.

Devenue rapidement une marque connue dans le monde entier, Dsquared2 tisse des liens indissolubles avec l’univers de la musique. Elle confectionne ainsi les 150 tenues de scènes de la tournée mondiale de Madonna en 2002 mais travaille aussi avec Laura Pausini, Christina Aguilera ou encore le groupe Tokio Hotel.

En 2006, Dsquared2 lance sa première collection de parfums baptisée « Wood » qui s’inspire de leur terre natale canadienne. Et en 2011 une nouvelle ligne de parfum voit le jour avec Potion For Man, un philtre magique d’amour que la marque a décidé de décliner au féminin avec aujourd’hui Potion For Woman.

Telle une potion du 21ième siècle élaborée dans un luxueux laboratoire, cette fragrance contient les ingrédients qui éveillent les désirs amoureux. Savamment mélangée, forte et sensuelle, cette eau de parfum est une recette de séduction, source d’expériences émotionnelles.

Potion For Woman mêle en tête bergamote, baies de cassis sauvages et violette. Rose, jasmin, lys et un soupçon de rhubarbe composent le coeur de ce floral oriental chypré tandis que musc blanc et noir, ambre noir, patchouli et vanille dorée lui offrent son sillage sensuel.

Pour habiller cette potion féminine contemporaine, Dsquared2 propose une réinterprétation du flacon de laboratoire d’autrefois. Une version au capot doré en zamac qui accentue la féminité du parfum et dont les trois étiquettes identifient le produit : Le nom, les ingrédients et la contenance.

Quant au logo DSQUARED2 1964, gravé à l’arrière du flacon, c’est la signature du projet.

(Potion For Woman, Dsquared2. Disponible en parfumeries sélectives. Eau de parfum, vaporisateur 30ml, 50ml, et 100ml, prix indicatifs : 51 €, 72 € et 96 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Fiv : les bébés éprouvette ont plus de risques

Les bébés conçus après une fécondation in vitro auraient plus de risque de naître prématurément et leurs mamans pourraient davantage souffrir de fausse couche.

Selon les chercheurs de l’Université d’Adélaïde, en Australie, les bébés nés à la suite d’une fécondation in vitro ont plus de risques de souffrir de problèmes de santé à la naissance que les autres. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les dossiers de plus de 300 000 naissances qui ont eu lieu en Australie entre 1986 et 2002. Ils ont exclu les naissances multiples, qui sont plus fréquentes après un traitement contre l’infertilité et qui génèrent plus de risques. Les chercheurs se sont alors aperçus que les femmes qui avaient suivi un traitement pour booster leur fertilité étaient environ deux fois plus nombreuses à donner naissance à un enfant mort-né, à avoir un bébé prématuré ou de faible poids à la naissance. Chez les femmes ayant subi une fécondation in vitro, le risque de complications est même cinq fois plus élevé !

Pour le Professeur Michael Davies, qui a dirigé cette étude, cette augmentation du risque viendrait du fait que l’embryon commence sa vie in vitro et non dans l’utérus. Selon lui, les puissants médicaments utilisés pour booster l’ovulation crée une sorte de « gueule de bois hormonale » qui peut ensuite affecter l’utérus et le placenta. « Il est important que nous soyons informés de ces risques afin de prendre les décisions pour booster la fertilité en toute connaissance de cause ».

Fiv : les traitements ne sont pas anodins

Il y a quelques mois, une autre étude, danoise celle-là, avait indiqué que les enfants dont les mamans ont suivi un traitement contre la stérilité, avaient 18% de risques en plus de souffrir de leucémie en étant jeune (c’est-à-dire entre 0 et 19 ans) et 22% de risques en plus de souffrir d’un cancer des glandes endocrines à l’âge adulte (après 20 ans)

Retrouvez cet article sur Topsanté

Insolite : des spermatozoïdes-robot pour lutter contre l’infertilité
Don d’ovocytes : un dispositif en ligne pour répondre à vos questions
PMA : pas de risques accrus de cancer
Insolite : l’haltérophilie rend plus fertile
Fertilité masculine : attention au bacon


News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

Polaar Men efface les cicatrices du temps

Sous influence hormonale et plus épaisse que celle des femmes, la peau des hommes se ride plus tardivement. Mais dès qu’elles surviennent, ces rides sont très profondes.

Pour s’attaquer à ces cicatrices du temps, Polaar a mis au point, après sept années de recherche en laboratoire, le PPNF3 Antarctic, une polypeptide venu du froid, une nouvelle molécule aux propriétés anti-âge exceptionnelles.

Extrait d’un micro-organisme psychrophile vivant dans l’extrême froid, ce polypeptide apporte une action hydratante renforcée au niveau de l’épiderme. Et au niveau du derme, il agit sur les fibroblastes, ce qui permet à la peau de retrouver plus de rebond et d’élasticité.

Pour une puissante action redensifiante dermique, le PPNF3 est renforcé par un complexe Activderm à base d’algues brunes des mers polaires, de polyphénols, de céramides et d’oligo-éléments.

Polaar a également ajouté un complexe élaboré capable de lisser le relief cutané et de remplir les sillons en 15 minutes chrono.

Réunion de ces trois complexes, cette formule de soin est un véritable coup de fouet pour la peau des hommes. Cette dernière est lissée, hydratée, retrouve son élasticité et est protégée des agressions quotidiennes.

Le matin après le rasage ou le soir pour réparer la peau, le Soin Anti-Âge Intense Polaar est le nouvel allié des peaux matures quel que soit leur type de peau et durant toute l’année.

(Soin Anti-Âge Intense, Polaar Men. Disponible chez Marionnaud, sur www.marionnaud.fr, dans les autres points de vente agréés et sur www.polaar.com. Flacon airless 50mml, prix indicatif : 42,90 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Grippe H5N1 : premier décès en Amérique du Nord

Share Button

Rona Ambrose, la ministre de la santé vient d’annoncer qu’une femme canadienne de retour de voyage en Chine, est morte en tout début d’année de la grippe aviaire H5N1. C’est le premier cas de décès de cette maladie en Amérique du Nord, que Mme Ambrose qualifie de « cas isolé » avec un risque de transmission faible.

C’est au cours d’un voyage sur un vol d’Air Canada entre Pékin et Vancouver le 27 décembre que la femme a commencé à ressentir les premiers symptômes. Elle a cependant voulu poursuivre son voyage sur un autre vol à destination d’Edmonton, dans la province de l’Alberta.

Son état de santé se détériorant rapidement, et elle s’est rendue à l’hôpital, où elle est décédée le 3 janvier. Telles sont les déclarations qu’a fait le responsable de la santé de l’Alberta, une région située dans l’ouest du pays.

La grippe aviaire est virulente puisque sur les 650 cas répertoriés dans 15 pays au cours de la dernière décennie 60 % ont été mortels.

Premier cas de grippe H5N1 en Amérique du Nord

Google+

Commentaires


Top Actus Santé

Les boissons sucrées augmentent le risque d’obésité? Ça dépend qui paye l’étude

Des chercheurs espagnols de l’université de Navarre ont examiné 18 conclusions de grandes études traitant du lien entre consommation de boissons sucrées et risque d’obésité, repertoriées dans plusieurs bases de données scientifiques sur une période donnée.

Leur analyse, visant à observer si les «sponsors» industriels pouvaient influencer les résultats dans le domaine de la nutrition, a été publiée dans la revue PLOS Medicine le 31 décembre 2013.

Six de ces études avaient reçu des financements de la part de groupes industriels (Coca-Cola, Pepsi…). Les douze autres se déclaraient sans conflit d’intérêt.

83,3% des études «sans conflit d’intérêt» (10 sur 12) concluaient à un lien direct entre boissons sucrées et prise de poids ou obésité. A l’opposé, 83,3 % (5 sur 6) des études portées par l’industrie expliquaient qu’il n’y avait pas assez de preuves pour établir un vrai lien de causalité.

Selon le New York Times, Maira Bes, professeure au Département de Médecine préventive et Santé publique à l’université de Navarre et principale auteure de l’étude, déclare:

«Je ne dis pas que la participation de l’industrie signifie qu’il faut forcément rejeter les résultats de ces études sur la nutrition. Mais je pense que le grand public et la communauté scientifique devraient être conscients que l’industrie alimentaire a des intérêts qui peuvent influencer les conclusions.»

Maira Bes explique aussi à El Mundo que leur «travail n’a pas évalué laquelle de ces interprétations était correcte» (même si elle explique après que l’association positive entre boissons sucrées et obésité est quand même sérieusement prouvée…). 

La chercheuse n’entend pas empêcher que l’industrie agro-alimentaire finance la recherche, mais «attirer l’attention sur les erreurs possibles» et «fixer quelques règles du jeu» pour rendre plus visibles les conflits d’intérêts.

À lire aussi sur Slate.fr

Supprimer les jouets aide-t-il à lutter contre l’obésité enfantine?
Manger 5 fois par jour pour lutter contre l’obésité des ados?
Pourquoi il y a de plus en plus d’études scientifiques retirées


A votre santé! – Slate.fr