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L’Esprit nomade par Annick Goutal

Pour le voyage, c’est un nouveau format inédit que les Parfums Annick Goutal inaugurent pour trois de leurs parfums masculins incontournables.

Un joli flacon aux lignes graphiques de 50ml présenté dans un magnifique écrin boîte à cigares.

Cette version nomade du nouveau flacon masculin est donc l’occasion de (re)découvrir l’Eau d’Hadrien, ce parfum universel inspiré d’un paysage de Toscane orchestrée autour des agrumes et des notes boisées de cyprès.

Entre force et douceur, Duel pourra désormais suivre partout les amoureux de cette dualité entre la fraîcheur du petitgrain et la note de cuir des feuilles de maté.

Enfin, l’Eau de Monsieur, réécriture du classique masculin, ne quittera plus désormais ces élégants messieurs globe-trotteurs.

(Disponibles dans les boutiques Annick Goutal et sur www.annickgoutal.fr. Eau d’Hadrien, Eau de Monsieur et Duel, vaporisateur 50ml, prix indicatif : 70 €)

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Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

On adore… La CC Crème Extrême Perfection d’Onagrine

BB ou CC Cream, peu importe finalement le nom, pourvu que l’on ait cet effet peau parfaite dont on rêve toutes en un seul geste.

Avec sa CC Crème Extrême Perfection, Onagrine, marque de soins naturels haut de gamme, a réussi ce pari.

Grâce à des extraits d’argan, de sésame et de lotus, la peau reste bien hydratée pendant 12 heures.

Des pigments naturels apportent leur action correctrice tout en illuminant le teint.

Non grasse, la formule renferme aussi des micro-éponges qui matifient et garantissent une perfection du teint longue tenue.

Ultra fine, non collante et délicatement parfumée, la texture est un vrai plaisir à appliquer. Et en bonus, elle nous offre une action anti-âge.

Après l’Huile Native, une huile sèche visage corps cheveux, une autre nouveauté de la marque, Onagrine n’a pas fini de nous séduire avec ses soins universels.

(CC Crème Extrême Perfection, Soin Perfecteur de Teint, Onagrine. Disponible en pharmacies et parapharmacies. Tube 40ml, prix indicatif : 23 €)


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Ankylostome : un redoutable ver parasite livre ses secrets

Le génome d’une espèce d’ankylostome, un vers hématophage, vient d’être séquencé. Cette avancée devrait ouvrir la voie aux recherches de nouveaux traitements permettant de lutter de manière efficace contre le parasite.

Une équipe internationale de chercheurs est parvenue à séquencer pour la première fois le génome d’une espèce d’ankylostome, un parasite hématophage vermiforme. L’avancée pourrait conduire à la production de nouveaux traitements permettant de lutter efficacement contre cet organisme. Le vers affecte en effet près de 700 millions de personnes dans le monde entier et particulièrement dans les pays en voie de développement.

A l’état larvaire, les ankylostomes vivent dans le sol. Ils pénètrent dans le corps de leurs hôtes par les pieds et circulent à travers la circulation sanguine jusqu’à arriver dans l’intestin. Ils se développent ensuite dans le duodénum et vivent généralement jusqu’à cinq ans en se nourrissant du sang de leur victime. Durant cette période, les vers peuvent pondre jusqu’à 10.000 oeufs par jour.

Les personnes infectées présentent généralement de graves problèmes d’anémie, les enfants souffrent également d’un retard de croissance et de difficultés d’apprentissage. En séquençant les gènes du parasite, et plus particulièrement de l’espèce Necator américanus, les scientifiques ont pu en apprendre davantage sur la manière dont il infecte l’homme et se développe dans son organisme.

Une piste vers de nouveaux traitements ?

« Nous avons maintenant une image plus complète de comment le ver envahit le corps, commence à se nourrir de sang et réussit à échapper aux défenses immunitaires de l’hôte », a expliqué le Dr. Makedonka Mitreva du Washington University School of Medicine, principal auteur de l’étude.

Ces résultats, publiés dans la revue Nature Genetics, représentent une véritable avancée pour la création d’un vaccin ou médicament capable de tuer les vers, (…)

Lire la suite sur maxisciences.com Video – Pourquoi des araignées fabriquent-elles de fausses araignées sur leur toile ? Video – Le mystère de la chaîne perlée jaillissant comme une fontaine enfin résolu ! Video – Apple MacIntosh : l’ordinateur révolutionnaire fête ses 30 ans Video – Chez ces veuves noires, le mâle danse le Twerk pour ne pas se faire manger par la femelleVideo – Le plus vieux cancer du monde livre ses secrets


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Dr Brandt va encore plus loin dans l’anti-âge avec Do Not Age

Avec sa nouvelle gamme anti-âge, le Dr. Fredric Brandt, dermatologue de renom, décrypte le code du vieillissement cellulaire et invente son antidote.

Après des années de recherche, il a identifié les dysfonctionnements de l’ADN ainsi que l’altération de l’oxygénation des cellules qui surviennent avec l’âge et qui sont à l’origine du vieillissement. Fort de ce constat, il propose donc une nouvelle approche de l’anti-âge global.

Son arme secrète ? Le complexe exclusif Juvenessence + qui protège la réplication de l’ADN, relance le métabolisme de la peau, prolonge l’espérance de vie des cellules et renforce l’architecture de la peau.

Ce complexe, on le retrouve principalement dans deux soins : le sérum DNA antirides liftant et revitalisant qui permet de maintenir une peau d’apparence plus jeune et plus longtemps ainsi que la crème DNA antirides fermeté restructurante qui aide à préserver l’architecture de la peau.

La gamme est complétée par un soin ciblé contour de l’oeil et un soin pour le cou et le décolleté.

Dédiée à toutes les personnes concernées par les signes de l’âge et qui sont à la recherche de résultats visibles rapidement et durablement, la ligne de soins Do Not Age a déjà conquis le coeur de célébrités américaines.

A commencer par la chanteuse Madonna qui a craqué pour le sérum DNA ou bien le top modèle Stéphanie Seymour qui a même déclaré : « Toute ma vie, j’ai été une surconsommatrice de produits de soins. Depuis que j’ai découvert la gamme Do Not Age de Dr Brandt, je me considère comme totalement monogame ! Pourquoi ? Parce que cette ligne est simple et qu’elle fonctionne. Ma peau est tellement plus belle et à mon humble avis, j’ai rajeuni de 10 ans !!! Je vous aime Dr Brandt !!! ».

Alors prêtes à tenter vous aussi l’expérience Do Not Age ?

(Do Not Age, Dr Brandt. Disponible en exclusivité chez Sephora et sur www.sephora.fr. Tél. lecteurs : 0892 70 70 70. A partir de 65 €)


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Le taux de « défaillance » des prothèses PIP est de 25,4 %

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L’Agence du médicament et des produits de santé (ANSM) vient d’annoncer, dans un nouveau bilan publié jeudi que 17 411 femmes avaient fait retirer leurs implants mammaire PIP à la fin du mois de décembre, et que sur les 30 099 implants retirés au total, 7634 étaient « défectueux ».

Ce dernier chiffre montre que le taux de « défaillance » des prothèses est de 25,4 %, soit un taux similaire au précédent bilan du mois de septembre. Malgré le fait que les examens n’aient rien révélé d’anormal avant le retrait des prothèses, la plupart des femmes ayant donc procédé à des retraits à titre préventif, dans près de 20 % des cas, des ruptures ou suintement des implants et des effets indésirables ont finalement été détectés.

Autre information donnée par l’ANSM, les ruptures suite à des signaux d’alerte sont survenues en moyenne 6,7 ans après l’implantation.

Si le dernier bilan faisait état de 74 cancers du sein pour les femmes porteuses de prothèses, cette pathologie n’étend pas liée aux particularités des prothèses PIP, ce nouveau rapport de l’ANSM ne note aucun nouveau cas de cancer.

17 411 femmes se sont fait retirer leurs prothèses PIP

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Top Actus Santé

A chaque humeur sa couleur avec Revlon Colorburst

Après les Lip Butter Colorburst qui avaient déjà tout bon, Revlon revient avec les Crayons Colorburst qui n’ont rien à envier à leurs ainés.

Une fois de plus, cette collection Colorburst nous prouve quhydratation et couleurs intenses peuvent faire très bon ménage.

Le format crayon on aime car c’est fun et ludique. Et quand en plus, il se décline en 20 nuances et trois finish (Laqué, Mat et Encre), on ne peut pas résister.

Relvon a donc décidé de combler toutes nos envies. Envie d’un look ultra brillant ? Le Baume Laque pour une brillance extrême. Envie de lèvres mates au fini velours ? Le Baume Mat qui offre couvrance et hydratation. La version Baume Encre offre quant à elle des couleurs encore plus intenses.

Au total, ce sont donc 20 teintes irrésistiblement gourmandes pour toutes les carnations et toutes les folies. 20 couleurs à la texture gelée qui laissent sur les lèvres un léger voile brillant et un petit côté repulpant pour un effet bouche mordue.

Les crayons Colorburst ont conservé la formule qui avait fait le succès des Baumes Colorburst, à savoir du beurre de karité associé à de la mangue et de la noix de coco. Un cocktail hautement nutritif qui nous met l’eau à la bouche.

Enfin, pour notre plus grand plaisir, c’est la douce Emma Stone, égérie Revlon, qui apporte sa touche pétillante à la campagne pub.

De quoi nous rendre complètement mordues de cette nouvelle collection Colorburst.

(Crayons Colorburst, Revlon. Disponibles en parfumeries, parapharmacies, chez Monoprix, en instituts et sur www.amazon.fr. Prix indicatif : 9,90 €)


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Boire light, c’est manger plus

Les Américains en surpoids qui consomment des boissons «light» mangent plus que les autres, selon une nouvelle étude publiée dans l’American Journal of Public Health. Le débat sur le rôle des sodas allégés en sucres est loin d’être terminé aux Etats-Unis… 

Des chercheurs de l’Université Johns Hopkins, rapporte Reuters, ont analysé les données d’une étude nationale sur la santé et la nutrition des Américains, menée sur 24.000 personnes entre 1999 et 2010. Les personnes en surpoids ou obèses adeptes des boissons light ont absorbé plus de calories par la nourriture que les autres, même si le total par jour est comparable à celui des personnes en surpoids ou obèses consommant des boissons sucrées. 

Selon le Los Angeles Times, cette question des boissons light n’est pas négligeable, car «la consommation de boissons light est passée de 3% des adultes en 1965 à 20% aujourd’hui», les industriels de la boisson ayant développé ce marché en communiquant sur la lutte contre l’obésité…

Les personnes en surpoids buveuses de sodas light ont consommé en moyenne 1.965 calories par jour via la nourriture. Contre 1.874 calories dans l’assiette pour ceux qui boivent des boissons sucrées régulièrement. Pour les obèses, c’est 2.058 calories versus 1.897 calories, ce qui fait une différence assez significative. 

L’auteur principale de l’étude, Sara Bleich, explique à Reuters que «cette recherche, associée à d’autres études, montre que les édulcorants artificiels pourraient affecter le métabolisme ou les envies des gens, même si nous devons mener encore d’autres études».

Les critiques déclarent d’ailleurs déjà que les données de base sont erronées et qu’il est encore trop tôt pour parler du rôle positif ou négatif des boissons contenant des édulcorants dans la perte de poids. 

Pour Sara Bleich, il pourrait aussi s’agir d’une décision plus ou moins consciente de manger plus après avoir «économisé» des calories sur les boissons. Du coup, «aller vers les sodas light ne fait pas sens si on mange ensuite plus de calories solides. (…) L’adoption des boissons light devrait être couplée à d’autres changements dans l’alimentation». 

L’American Beverage Association, groupe d’industriels qui défend son business, a déclaré dans un communiqué: 

«Beaucoup d’études ont démontré les bénéfices des boissons light, tout comme les édulcorants (…) pour réduire l’absorption de calories. Perdre ou maintenir son poids, c’est un équilibre entre le total des calories consommées et celles brûlées par l’activité physique.»

Bonnie Liebman, directrice nutrition du Center for Science in the Public Interest, pense qu’il est «prématuré de conclure que tout cela se passe dans le cerveau» et qu’en attendant, pour les personnes en surpoids souhaitant mieux réguler leurs calories, «il sera toujours mieux de boire de l’eau, ou du thé ou du café sans sucre». 

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A votre santé! – Slate.fr

Les vernis ANNY arrivent en exclusivité chez Douglas

Arrivée tout droit des Etats-Unis, la marque ANNY – pour American Nail Fashion New York – distribue une large gamme de vernis à ongles élaborée en étroite collaboration avec des chasseurs de tendances.

De Los Angeles à Miami en passant par New York, ces chasseurs connaissent les couleurs plébiscitées par les stars, les it-girls et les icônes fashion, ce qui permet à ANNY de proposer les nuances les plus pointues et les tendances de demain.

Outre un large choix de couleurs permanentes, ce sont donc de nombreuses collections éphémères qui sont lancées tous les deux mois, au fil des Fashion Weeks et des événements hollywoodiens.

A l’occasion de la 71ème Cérémonie des Golden Globes qui s’est déroulée le 12 janvier dernier, c’est d’ailleurs une nouvelle collection baptisée ANNY for Winners-L.A Film Awards (photo) qui a été lancée. Du vrai rouge en passant par le violet intense ou encore le blanc, cette collection est composée de 6 teintes directement inspirées du tapis rouge et des robes haute-couture des actrices.

A découvrir en mars 2014 la collection ANNY goes Route 66 avec des couleurs pop et ensoleillées avec effets matière.

Au delà du large éventail de teintes qu’elle propose, c’est aussi une marque qui séduit par la couvrance et la brillance de ses vernis. Quant à son pinceau professionnel plat extra long, il permet une application particulièrement facile, rapide et sans traces.

Enfin, ANNY c’est aussi une ligne de Nail Care pour offrir un soin optimal aux ongles.

(Vernis ANNY. Disponibles en exclusivité dans les Parfumeries Douglas et sur www.douglas.fr. Prix indicatif : 9,95 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Obésité : une simple capsule pour perdre du poids ?

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Une entreprise pharmaceutique américaine vient de commercialiser une capsule qui pourrait permettre de perdre beaucoup de poids sans avoir recours à la chirurgie bariatrique. Cette capsule agirait de façon simple : une fois dans l’estomac elle libérerait un ballon qui gonflé couperait l’appétit.

Une nouvelle façon de lutter contre l’obésité ? En tout cas, la capsule inventée par une firme pharmaceutique américaine a le mérite d’être un moyen plus simple pour perdre du poids qu’une opération chirurgicale pour réduire l’estomac, non seulement plus coûteuse mais également plus risquée.

Révélée par le site  RTL.be cette gélule pourrait bien venir révolutionner la lutte contre l’obésité. Une fois avalée, elle libérerait un ballon dans l’estomac, qui couperait l’appétit. Sa durée de vie qui est de trois mois, serait ainsi une façon de perdre du poids mais pas seulement.

Selon Sally Norton, chirurgien gastrique, ce ballon permettrait également au patient de mieux comprendre le fonctionnement de son corps, et aussi de l’éduquer à de nouvelles habitudes alimentaires.

Une capsule avalée gonflant dans l'estomac pour maigrir ?

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Top Actus Santé

Demain, vous mourrez: avez-vous rédigé vos «directives anticipées»?

Il n’y aurait pas d’affaire Vincent Lambert si cet homme de 38 ans (tétraplégique en situation de conscience minime depuis cinq ans) avait rédigé ses «directives anticipées». Au-delà de ce cas, la plupart des drames et des tragédies de la fin de vie seraient prévenus si ce droit offert était exercé. Or ce droit, personne ou presque ne le connaît en France. «Tout se passe comme si on ne voulait pas en connaître l’existence, explique à Slate.fr le Pr Régis Aubry (CHU de Besançon), président de l’Observatoire national de la fin de vie. C’est moins un problème d’information que d’appropriation dans une société où le jeunisme est roi.»

«Directives anticipées»? Il s’agit de l’expression écrite de souhaits exprimés pouvant aider des personnes devenues malades à «participer sans être présents» aux discussions qui précèdent les décisions relatives aux soins et traitements qui leur sont dispensés en fin de vie. De l’avis des spécialistes, il s’agit ici de la méthode reflétant le plus directement la volonté de la personne concernée –du moins au moment où ces souhaits ont été rédigés.

La loi Leonetti et le Code de la santé publique disposent ainsi depuis 2005:

«Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. Ces directives anticipées indiquent les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l’arrêt de traitement. Elles sont révocables à tout moment.

En dépit de l’importance du sujet et de la médiatisation considérable des affaires de fin de vie, ce droit n’est pratiquement jamais exercé. «L’utilisation des directives anticipées demeure très confidentielle: selon une étude récente de l’Ined, elles ne concernent que 1,8% des patients pour lesquels une décision de fin de vie a été prise alors qu’ils n’étaient “plus en capacité de participer à la décision”, observe le Comité national d’éthique (CCNE) dans son avis n°121 de juin 2013. Cela pose très clairement la question de l’appropriation de cette pratique, à la fois par les patients et par les professionnels de santé.»

» Les réponses aux principales questions pratiques des «directives anticipées» sont disponibles sur le site du ministère de la Santé. Un formulaire-type est disponible ici.

Quelles sont les difficultés avancées? La première réside dans le document lui-même. Quelle est la valeur de directives rédigées alors que la personne, ayant toutes ses capacités, n’est pas entrée (ou entre à peine) dans la maladie? Comment affirmer que ce qui est dit et écrit en amont de la souffrance sera encore vrai quant les souffrances, l’inconscience, seront là?

L’épineux problème de la durée de la validité des directives

Se pose aussi la question de la durée de la validité de ces directives, actuellement limitée à trois années –et la question des modalités de leur réitération éventuelle.

«Le renouvellement périodique et une durée de validité limitée permettent de rester proche de la réalité, observe le CCNE. Toutefois, dans les affections comme la maladie d’Alzheimer, au cours desquelles l’altération des capacités cognitives de la personne peut être lente et aller en s’aggravant, il faut pouvoir se référer à des déclarations exprimées très en amont, avant que la situation cognitive du patient ne se soit détériorée, le mettant dans l’impossibilité de réitérer valablement sa volonté.»

Si les déclarations anticipées indiquent la volonté de la personne au moment de leur rédaction, elles ne préjugent pas de l’évolution de cette volonté au cours de l’évolution de la maladie –évolution régulièrement constatée chez les personnes restant capables de l’exprimer.

«Or, souligne le CCNE, plus la personne malade se rapproche de la fin de sa vie, plus on observe qu’elle est susceptible de changer d’avis et de réviser ses directives anticipées. En tout état de cause, le caractère révocable des directives anticipées est admis par tous.»

Autre question pratique: comment faire pour que ces directives soient aisément accessibles, en temps utile, pour le médecin? Pourquoi ne pas avoir prévu le lieu et les modalités de leur conservation? Doit-on les confier à son médecin traitant? A la «personne de confiance»? Les intégrer à un (toujours fantomatique) «dossier médical personnel informatisé»? Les enregistrer dans un registre national informatisé comme le sont les oppositions au don d’organe? Le législateur n’est pas allé jusqu’à s’intéresser à ces questions pratiques. Et personne à sa suite ne semble s’être intéressé à ce sujet.

L’autre grande question connexe, à la fois pratique et juridique, est celle de savoir si la «déclaration anticipée de volonté» doit être juridiquement contraignante au moment où se pose la question d’un risque d’obstination déraisonnable.

Dans certains pays, les directives anticipées s’imposent au médecin et font porter la responsabilité de la décision sur la personne malade; elles n’y sont pas nécessairement plus répandues pour autant. Dans d’autres pays (comme en France), ces directives n’ont pas de force obligatoire pour le médecin. Dès lors, elles ne sont considérées que comme une indication des souhaits de la personne au moment de leur rédaction. Le médecin conserve ainsi un pouvoir d’appréciation au regard de la situation concrète et de l’éventuelle évolution des connaissances médicales au moment où la décision doit être prise. C’est le médecin qui porte la responsabilité de la décision.

Leonetti demande une évolution de sa loi

La France pourrait, là aussi, bientôt s’inspirer de l’Allemagne. Dans ce pays, la loi permet au patient (pour le cas où il ne serait pas en mesure de l’exprimer) de prévoir par écrit les traitements qu’il autorise et ceux qu’il refuse à un moment où aucun traitement ou intervention n’est envisagé. Sur le fondement de cet écrit, un assistant (ou un mandataire) du malade est chargé de vérifier, lorsque celui-ci n’est plus en état d’exprimer sa volonté, si les dispositions qu’il a prises correspondent à ses conditions actuelles de vie et de traitement.

Le moment venu, si la disposition que le malade a prise ne correspond pas à ses conditions de vie et de traitement, c’est à l’assistant de décider. Ainsi, lorsque les souhaits manifestés sont par trop éloignés des circonstances réellement vécues par la personne malade, les directives anticipées perdent leur caractère contraignant. On passe à une autre étape: c’est l’analyse de la volonté présumée de la personne qui prend le relais. La loi allemande dispose aussi que les souhaits du patient doivent être recherchés à partir de données concrètes telles que les déclarations écrites ou orales qu’il a pu faire ou ses convictions éthiques ou religieuses.

Interrogé sur l’affaire Vincent Lambert, le Dr Jean Leonetti a reconnu que la loi qui porte son nom gagnerait à être améliorée en s’inspirant du modèle allemand. Parallèlement à la question du suicide médicalement assisté, la situation française pourrait rapidement évoluer.

Le Comité national d’éthique estime que les pouvoirs publics «doivent engager une nouvelle étape en faveur de cet outil important que peuvent être les directives anticipées». Désormais présidé par Jean-Claude Ameisen, ce même Comité a été chargé par François Hollande de remettre l’ouvrage «fin de vie» sur le métier et de rendre un nouveau rapport avant la fin février.

Jean-Yves Nau

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