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Et si vous faisiez vos conserves à la maison ?

Ils reviennent en force dans nos cuisines. Cerises, pâtés, champignons, haricots, les bocaux ont longtemps été délaissés. Depuis peu, la conserve maison tient sa revanche. Dans cette famille de Dordogne, il est l’heure de préparer les conserves pour l’hiver et surtout, de ne laisser les figues se perdre. Pendant qu’elles massèrent dans le sucre, direction le potager : tomates, aubergines ou haricots, dans cette famille rien ne se perd et tout ce qui se cueille termine dans un bocal.

Le bocal, une tendance dans l’air du temps

Pour eux, faire des conserves c’est une tradition. « Je les mets nature avec un peu de sel », décrit Yvonne Audy au micro de France 2. Vient ensuite le moment de l’ultime étape : la stérilisation. Grâce aux conserves, ils tiennent tout l’hiver. « Ça nous fait faire des économies. On a aussi un goût différent de la conserve industrielle », ajoute François Audy. Il y a 10 ans, personne ne pariait sur l’avenir des bocaux de nos grands-mères. Pourtant, une entreprise a vu ses ventes s’envoler en trois ans. Recyclable, anti-gaspillage, sans additif, le bocal est tendance et à la portée de tout le monde.

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Un immeuble unique pour les électrosensibles

C’est à Zurich en Suisse que se trouve un lieu unique en Europe : un immeuble conçu pour les électrosensibles, ces personnes qui ne supportent pas les ondes électromagnétiques.

Fatigue, problèmes de respiration, problèmes de peau… Christian Schifferle est un grand allergique depuis son enfance. « Même porter des vêtements devient lourd et difficile », confie-t-il à France 3 quand il évoque sa souffrance. Longtemps, Christian a habité une cabane dans la forêt, quand il ne dormait pas à la belle étoile.

Un immeuble coûteux

Désormais, il vit dans un immeuble spécial en périphérie de Zurich. Ici, pas de téléphone portable ni de wifi. L’entrée de chaque appartement est constituée d’un sas pour que les visiteurs se débarrassent de leurs poussières. Le système d’aération est puissant, les murs n’ont pas de peinture et sont constitués de béton et d’enduit brut. Le sol est en céramique et une fine couche d’argent sur les fenêtres bloque les ondes.

Le bâtiment a coûté 5,5 millions d’euros, soit 20% de plus qu’un immeuble normal. Christian assure que ses souffrances se sont allégées. La communauté médicale, elle, ne reconnaît pas encore les maux de l’électrosensibilité.

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Alzheimer et démence : le manque de vitamine D lié à un déclin cognitif plus rapide

L’insuffisance en vitamine D chez les personnes âgées est fortement corrélée avec un déclin cognitif accéléré et une diminution des performances dans des domaines tels que la mémoire qui sont associés à la maladie d’Alzheimer et à la démence, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Neurology.

Joshua Miller et Charles DeCarli ont, avec leurs collègues des universités de Californie (Davis) et Rutgers, mené cette étude avec 400 personnes qui ont été suivies pendant 5 ans.

50 % étaient d’origine caucasienne et 50 %, africaine-américaine ou hispanique. La moyenne d’âge était de 76 ans et les participants avaient une cognition normale, un déficit cognitif léger ou une démence.

Au début de l’étude, 26 % des participants présentaient une déficience en vitamine D et 35 %, une insuffisance. Parmi les Caucasiens, 54 % avaient de faibles niveaux comparativement à 70 % des Africains-Américains et des Hispaniques.

Les participants qui avaient une déficience en vitamine D ont connu un déclin cognitif 2 à 3 fois plus rapide en ce qui concerne la mémoire épisodique et la fonction exécutive que ceux qui avaient des niveaux adéquats. En 2 ans, ils ont connu un déclin aussi important que ceux ayant des niveaux adéquats en 5 ans.

L’exposition de la peau aux rayons du soleil est la principale source de vitamine D. Les personnes à la peau plus foncée sont plus à risque d’avoir de faibles taux de vitamine D à cause de la plus forte concentration en mélanine de leur peau qui protège contre le cancer de la peau, mais inhibe aussi la synthèse de la vitamine D.

L’alimentation est une autre source de vitamine D. La vitamine D alimentaire est obtenue notamment grâce à la consommation de produits laitiers.

Dans une prochaine étape, les chercheurs vérifieront si des compléments de vitamine D peuvent réduire le déclin cognitif.

Bien que cette étude ne prouve pas que le lien constaté soit de cause à effet, les auteurs estiment qu’avec d’autres, elle suggère qu’il y a assez d’évidence d’ores et déjà pour recommander aux personnes dans la soixantaine de discuter avec leur médecin de la pertinence de prendre un complément de vitamine D tous les jours.

Psychomédia avec source : UC Davis.
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Sclérose en plaques : pourquoi les symptômes peuvent-ils s’améliorer lorsque les jours raccourcissent

Les symptômes de la sclérose en plaques semblent souvent s’améliorer en hiver et empirer en été. Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Cell, ont trouvé une explication qui pourrait conduire à une meilleure compréhension de la maladie et à des traitements plus ciblés.

« Nous savons que pour la sclérose en plaques et la plupart des maladies auto-immunes, des facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle important, mais dans la dernière décennie, la plus grande partie des recherches a porté uniquement sur le côté génétique de l’équation », souligne Francisco Quintana du Brigham and Women’s Hospital.

Avec ses collègues, il a mené cette étude avec 139 personnes atteintes de la forme rémittente de la maladie.

Durant l’automne et l’hiver, elles connaissaient une amélioration de leurs symptômes, un phénomène qui a été observé dans des études antérieures.

L’équipe a exploré une variété de facteurs environnementaux qui ont déjà été proposés comme possiblement liés aux symptômes de la maladie, dont les niveaux de vitamine D, les rayons ultra-violets et les infections des voies respiratoires supérieures.

Mais le facteur qui était associé de façon consistante à la sévérité des symptômes et à la saisonnalité des rechutes était la mélatonine dont les niveaux varient avec la longueur du jour. Pendant les jours les plus longs du printemps et de l’été, les niveaux sont plus faibles et pendant les jours courts de l’automne et l’hiver, ils sont plus élevés.

Partant de ce constat, les chercheurs ont utilisé un modèle de souris et des cellules humaines pour étudier les effets de la mélatonine sur certains types de cellules connues pour jouer un rôle dans la réponse immunitaire qui conduit aux symptômes de la maladie.

La mélatonine affectait les rôles de deux types de cellules importantes dans la progression de la maladie : les lymphocytes T pathogènes qui attaquent directement et détruisent les cellules des tissus et les lymphocytes T régulateurs, qui sont censés réguler les lymphocytes T pathogènes. (Voyez : Système immunitaire : très bon livre illustré en ligne pour s’initier.)

La mélatonine a un effet protecteur, résume le chercheur. Elle atténue la réponse immunitaire et aide à empêcher l’action des cellules T pathogènes.

Bien que la mélatonine soit disponible en vente libre, elle présente des inconvénients importants, dont une somnolence indésirable, souligne le chercheur. L’objectif de l’équipe est de clarifier les mécanismes moléculaires qui sous-tendent le rôle de la mélatonine dans le but de développer des médicaments ciblés qui sont sûrs et efficaces avec des effets secondaires minimes.

« Une extrême prudence devrait être exercée », insiste-t-il, « nos données ne montrent pas que la mélatonine ou ses analogues sont efficaces dans le traitement de la SEP ».

L’équipe travaille actuellement à la préparation d’un essai clinique pilote pour étudier les effets du ciblage de la signalisation de la mélatonine chez les personnes atteintes de la maladie et identifier des mécanismes d’action supplémentaires.

Psychomédia avec sources : Harvard medical School, Cell.
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Que faire face au déficit de la Sécurité sociale ?

Trop nombreux et trop coûteux : les infirmiers libéraux et les masseurs-kinésithérapeutes sont ciblés par un rapport de la Cour des comptes. Sont-ils l’arbre qui cache la forêt du déficit de la Sécurité sociale ?

Christophe Ramaux, du groupe Les économistes atterrés, insiste d’abord sur l’espérance de vie qui a progressé de 30 ans au XXe siècle. « Grâce à la Sécu, on a fait des progrès considérables. Dans ce monde accablant, on a enfin une bonne nouvelle », déclare le premier invité du duel éco de France 3. Pour lui, le déficit est « limité » par rapport aux enjeux.

Augmenter les cotisations ?

Etienne Lefebvre, journaliste des Echos, nuance : « Ces résultats, on les obtient par de la dette ». Et cette situation devrait durer pendant plusieurs années. « Ce déficit n’est pas incurable. Le modèle français fonctionne, mais à condition de faire des efforts », ajoute-t-il.

Pour Christophe Ramaux, « le problème, ce sont les recettes ». Il préconise d’augmenter les cotisations. Etienne Lefebvre penche plutôt pour « ralentir les dépenses » et pour une répartition plus équitable des professionnels de santé sur le territoire.

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La Cour des comptes épingle les kinés
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Les meilleurs aliments pour réduire l’inflammation et prévenir le cancer

Tiré du livre de recettes Mieux s’alimenter pendant et après un cancer

 

Puisque l’inflammation chronique sur le plan cellulaire peut mener à l’apparition, à la croissance et à l’invasion des cellules cancéreuses, il semble raisonnable de consommer une variété d’aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Parmi les meilleurs d’entre eux, on trouve les herbes et les épices, plus particulièrement le curcuma et l’ail, le gingembre et le safran. Utiliser ces herbes et épices vous apportera deux bienfaits : vous ajouterez des éléments anti-inflammatoires à votre alimentation et vous utiliserez moins de sel pour donner du goût à vos aliments.

 

Le curcuma

Le curcuma vient au premier rang sur la liste des aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Les études ont démontré qu’en plus d’avoir ces propriétés, le curcuma – ou plus précisément son ingrédient actif, la curcumine – prévient la prolifération des cellules cancéreuses, agit comme antioxydant, empêche la formation de nouvelles cellules par le cancer et améliore la réponse immunitaire de l’organisme.

 

L’ail

L’ail fait partie de la famille de l’allium, qui inclut également les oignons, les poireaux, la ciboulette et les échalotes. Même si on ne s’entend pas sur les composants de l’ail qui sont responsables de son potentiel anticancéreux, vous n’avez pas besoin d’attendre pour profiter de ses bienfaits sur la santé. Cela dit, vous devriez patienter un peu au moment de le préparer : les chercheurs ont démontré qu’après avoir haché l’ail, vous devriez le laisser reposer environ dix minutes avant de le consommer ou de le faire chauffer. Cette période de repos maximise son potentiel anticancéreux

 

Le gingembre

Le gingembre est classé troisième parmi les épices de la liste des aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Le rhizome, ou la racine, se mange frais ou séché. Pour l’utiliser frais, pelez la peau fibreuse avec un économe ou le bord d’une cuillère. Vous pouvez le couper en petits morceaux pour l’utiliser dans des sautés ou en gros morceaux ou en tranches pour faire du thé au gingembre. Le gingembre moulu que vous achetez au rayon des épices de votre épicerie est généralement utilisé pour la cuisson. Les herbes et les épices séchées conservent les bienfaits des épices fraîches. Vous n’avez donc pas à vous borner à n’utiliser que les épices fraîches.

 

Le safran

Le safran est une autre épice qui a un bon potentiel anti-inflammatoire. Le safran provient d’une variété de crocus. Le stigmate est la partie jaune vif, longue et plumeuse à l’intérieur de la fleur de crocus. Il y a quatre mille ans, le stigmate des fleurs de crocus de couleur pourpre était déjà examiné pour ses propriétés médicinales. Depuis ce temps, il est utilisé comme médicament, comme teinture, comme parfum, comme savon pour le corps et comme ingrédient en cuisine. Il existe de plus en plus de données scientifiques selon lesquelles le safran interfère avec la vie des cellules cancéreuses. On a démontré en laboratoire que le safran, en plus de ses propriétés anti-inflammatoires, pouvait tuer les cellules malignes.

 

En plus de conseils, vous trouverez dans ce livre plus de 150 recettes délicieuses, accompagnées de variantes ou d’idées d’adaptations selon les symptômes éprouvés, des grilles de menus quotidiens pour parer aux problèmes nutritionnels les plus courants pendant et après le traitement contre le cancer et un index pour repérer la recette appropriée et voir à quels effets secondaires elle est associée. 

Aussi disponible en format numérique.

 

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Prévention du cancer du sein : comparaison d’un régime méditerranéen avec noix ou huile d’olive en extra

Une étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine, visait à vérifier si le régime méditerranéen peut prévenir le cancer du sein.

Miguel A. Martínez-González de l’Université de Navarra (Espagne) et ses collègues ont analysé des données concernant 4,282 femmes, âgées de 60 à 80 ans (moyenne de 67 ans), déjà enrôlées dans une étude sur les liens entre le régime méditerranéen et la prévention des maladies cardiovasculaires.

Elles étaient assignées au hasard à suivre un régime méditerranéen ou à simplement recevoir des conseils pour une alimentation faible en gras. Celles qui suivaient le régime méditerranéen recevaient un supplément d’huile d’olive (un litre par semaine pour les participantes et leur famille) ou un supplément de noix (noix de Grenoble, noisettes et amandes).

Ce design expérimental permet de tirer des conclusions de cause à effet contrairement à des études épidémiologiques (observationnelles) qui peuvent démontrer l’existence de liens (corrélations) sans prouver que ces derniers sont de cause à effet.

Pendant la période de suivi de près de 5 ans, 35 participantes ont reçu un diagnostic de cancer du sein. Celles qui suivaient le régime méditerranéen avec un supplément d’huile d’olive avaient un risque inférieur de 68 % comparativement à celles qui n’avaient que reçu des conseils alimentaires. Celles qui suivaient le régime méditerranéen avec un supplément de noix n’avaient pas un risque différent du groupe de comparaison.

L’étude n’indique pas si l’effet de prévention est attribuable à l’huile d’olive seule ou à l’huile d’olive dans le contexte d’un régime méditerranéen.

Le petit nombre de participantes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein limite la puissance statistique de cette étude. Une autre limite est que cette étude n’étant pas au départ conçue pour évaluer les effets du régime méditerranéen sur le risque de cancer du sein, les chercheurs n’avaient pas d’information sur le moment ou les mammographies ont été réalisées.

Ces résultats doivent donc être confirmés par des études sur un plus long terme avec un nombre de participantes plus élevé. Ils suggèrent néanmoins que le régime méditerranéen avec un supplément d’huile d’olive pourrait constituer une mesure préventive du cancer du sein.

Psychomédia avec source : JAMA Internal Medicine.
Tous droits réservés

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Remboursement des médicaments : l’abandon du taux unique

Remboursement des médicaments : quoi de neuf ?

Alors que c’était un projet cet été, il semblerait que le ministère de la Santé abandonne l’idée du taux unique de remboursement. En bref, le système de remboursement des médicaments ne devrait pas changer.

Remboursement des médicaments : le projet

Le projet consistait à appliquer un taux unique de remboursement des médicaments, autour de 50 ou 60 %. Les personnes atteintes de maladie chroniques (ALD) auraient continué à bénéficier d’une prise en charge à hauteur de 100 %.

Le taux unique de remboursement aurait fait disparaitre les différents taux (15, 30, 65 %), et ces médicaments auraient été pris en charge au taux unique ou auraient été déremboursés, selon leur importance thérapeutique.

Médicament : le taux de remboursement unique, à l’eau

Mais finalement, le ministère de la Santé ne semble pas vouloir s’aventurer dans cette réforme du remboursement des médicaments. Pourquoi ? Trop de médicaments ne seraient plus pris en charge, et ce n’est pas l’objectif du ministère.

Pour Marisol Touraine, il convient plutôt de travailler sur l’évaluation de l’utilité des médicaments pris en charge à hauteur de 15 %, afin de définir lesquels doivent conserver leur prise en charge et ceux qui seront déremboursés.

Le ministre propose d’améliorer le système d’évaluation des médicaments via le Comité d’évaluation des produits de santé. Elle cherche à améliorer la mesure de l’efficacité des différentes molécules, déterminer les tarifs… Objectif : simplifier le système actuel.

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Puberté précoce : retour sur ce phénomène peu connu

En pleine campagne, Emma grandit au plus près de la nature, nourrie aux produits bio du jardin. Pourtant, des produits chimiques perturbent son système hormonal au point de provoquer l’an dernier une puberté précoce, à l’âge de sept ans.

1 200 petites filles en France

La féminisation précoce des petites filles impose un lourd suivi médical. À Montpellier, Emma consulte le professeur Sultan, pionné dans le suivi des maladies environnementales dues aux perturbateurs endocriniens. Chaque année, près de 1 200 petites filles en France reçoivent un traitement anti-hormonal pour freiner une puberté précoce aux conséquences parfois lourdes, comme l’arrêt de la croissance, des risques accrus de diabète, d’obésité et de maladies cardiovasculaires. Pour les deux tiers de ces petites patientes, le professeur Sultan a identifié une cause environnementale : pesticides, plastiques, hydrocarbures, détergents ou cosmétiques. Emma a, elle, la chance d’être bien prise en charge par l’hôpital et choyée par ses parents. Elle continue de jouer avec insouciance comme une petite fille de son âge.

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Nouveau livre : « Corruptions et crédulité en médecine » du Pr Philippe Even

Le Pr Philippe Even, coauteur du « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » vient de publier un nouveau livre « Corruptions et crédulité en médecine » avec pour sous-titre « Stop aux statines et autres dangers » (Le Cherche-Midi).

Philippe Even est professeur émérite et ancien vice-président de l’université de Paris-5, ancien doyen de la faculté de médecine Necker et ancien président de l’institut Necker.

Voici le texte de présentation du site du Cherche-Midi :

« Pourquoi les firmes pharmaceutiques fabriquent-elles des maladies qui n’existent pas ?

Comment falsifient-elles les études de centaines de médicaments ?

Comment l’industrie pharmaceutique est-elle devenue la plus riche du monde ?

Les faits ici dénoncés sont violents. Avec l’aide d’un petit nombre de médecins universitaires déloyaux, à sa solde, sans qui elle ne pourrait rien, l’industrie pharmaceutique, devenue la première du monde, engrange des bénéfices colossaux. Infiltrée à tous les niveaux décisionnels nationaux et internationaux, politiques, administratifs, universitaires et médicaux, elle est aujourd’hui, selon l’ONU, hors de tout contrôle.

Ce livre s’appuie sur une analyse complète de la littérature scientifique pour prouver que :

  • le cholestérol est sans danger et les statines – toxique lent – sont inefficaces ;
  • les antiagrégants ruinent la Sécurité sociale ;
  • les nouveaux anticoagulants sont plus ruineux encore, incontrôlables, sans antidote et responsables d’hémorragies mortelles.

Résultat : 15 millions de Français sous ces traitements, 3 milliards d’euros de dépenses inutiles, plus de 1 000 décès par an !

Il faut cesser de les prescrire, et, avec l’accord de son médecin, de les prendre. »

Le site de la FNAC offre, sous la rubrique « Le mot de l’Éditeur », une présentation plus élaborée :

« Par inconscience, naïveté, suivisme, paresse et pour certains, corruption, les médecins, et non l’industrie pharmaceutique », peut-on lire dans la présentation de l’éditeur, « sont les premiers responsables des dérives et scandales concernant les médicaments :

  • 50 % de médicaments inefficaces.
  • 5 % à haut risque.
  • 30.000 morts par an et un scandale national tous les 2 à 3 ans.
  • Ordonnances de 2 à 10 médicaments par consultation.
  • Consommation 1,5 à 2 fois plus élevée que celle des autres pays.
  • 37 milliards d’€ de dépenses, dont 10 à 15 inutiles au seul bénéfice d’une industrie qui, depuis vingt-cinq ans, ne se préoccupe plus de la santé des patients mais exclusivement de ses profits et qui est ainsi devenue de loin la plus rentable du monde, parce qu’elle joue sur les espoirs et les peurs qu’elle suscite en inventant des pseudo-maladies destinées à lui ouvrir de vastes marchés dans les pays riches, alors qu’elle a cessé toute recherche, n’a sorti aucun grand médicament, et ne commercialise plus que des copies ou des médicaments non ou peu utiles vendus à des prix exorbitants.

Cette situation ne peut exister qu’avec la complicité des agences de santé, lentes, incompétentes, irresponsables, noyautées ou corrompues, et surtout avec celle des médecins eux-mêmes. Non pas les généralistes, plus victimes – trop souvent consentantes – que coupables, désinformés pendant leurs études et laissés ensuite aux mains de l’industrie à travers ses visiteurs médicaux, ses journaux, la formation médicale continue que l’État lui abandonne et les recommandations de ses agences téléguidées. Néanmoins, 20 %, plus lucides, y échappent, à travers des associations comme FORMINDEP ou la lecture de Prescrire, seule revue fiable et indépendante que tous devraient lire, mais ne lisent pas.

Or, et c’est l’objet essentiel de ce livre, les vrais responsables de toutes ces dérives sont nos mille cliniciens universitaires, dont le bagage scientifique, contrairement à ce qu’ils prétendent, est extraordinairement réduit, spécialement dans les disciplines liées au médicament et à son évaluation, biochimie, pharmacologie et statistiques. La plupart n’ont pas la moindre idée de la réalité. Ils ne lisent, au mieux, que le titre et la brève conclusion des articles scientifiques et croient s’informer à travers les bavardages de couloir ou les présentations-minute des congrès médicaux, sans jamais remonter aux sources ni faire de lecture critique, attentive, calculette en main, des grands journaux anglo-saxons falsifiés par l’industrie et présentés de façon à la servir. Ces universitaires-là constituent une masse inerte, toujours prête à avaler les couleuvres et convaincus que les médicaments les plus récents et les plus chers sont les meilleurs, alors que c’est malheureusement presque toujours l’inverse.

Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.

Ce livre raconte l’histoire des leaders d’opinion clé aux États-Unis ou ailleurs dans le monde et en sélectionne, en France, une trentaine, dans les disciplines représentant les plus grands marchés, cardiologie, cancérologie, rhumatologie et psychiatrie. Pièces en main et nominalement, sont décrites leurs activités au service d’une industrie dont, universitaires et fonctionnaires de l’État, ils sont devenus les employés. »

Psychomédia avec sources : Cherche-Midi, FNAC.
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