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Les Européens au bord de la pauvreté

« Au sein des nations prospères de l’Union européenne, 123 millions de personnes risquent de sombrer dans la pauvreté et l’exclusion sociale (soit près d’un quart de la population), tandis que près de 50 millions de personnes rencontrent des difficultés matérielles majeures, manquant d’argent pour couvrir les frais de chauffage de leur foyer ou faire face à des dépenses imprévues », rapporte Oxfam dans un rapport (1) publié le 9 septembre.

« (…) Au lieu de privilégier les citoyens, les décideurs politiques sont sous l’influence croissante d’élites fortunées qui modifient les règles en leur faveur, ce qui aggrave la pauvreté et les inégalités économiques et érode constamment et considérablement les institutions démocratiques », affirme l’organisation.

« Dans l’UE, la pauvreté ne relève pas de l’épuisement des ressources, mais de la façon dont les ressources (revenus et richesses) sont partagées. D’après le Crédit Suisse, les 1 % des Européens les plus riches (pays hors UE compris) détiennent près d’un tiers des richesses du continent, alors que les 40 % inférieurs de la population se partagent moins de 1 % des richesses nettes totales de l’Europe. »

Les causes ?

  • « Tout d’abord, les particuliers, entreprises et groupes d’intérêts fortunés
    ont la mainmise sur les décisions politiques, les biaisant pour servir leurs
    propres intérêts (…). (…) les régimes fiscaux et les politiques des États sont conçus pour profiter à une minorité.
     »

  • « Ensuite, les programmes d’austérité mis en œuvre dans certains pays de
    l’UE font clairement peser la réduction du déficit public sur les épaules de
    la frange pauvre et vulnérable de la population (…).
     »

  • « Enfin, de nombreux pays de l’UE recourent à des régimes fiscaux injustes qui (…) semblent contribuer à aggraver les inégalités. Ces régimes sont en permanence biaisés pour taxer plus lourdement le travail et la consommation que le capital, permettant aux hauts revenus, aux riches particuliers et aux entreprises les plus rentables de s’affranchir considérablement de leurs obligations fiscales en déplaçant l’essentiel des efforts sur les citoyens ordinaires. Parallèlement, le coût de la fraude et de l’évasion fiscale dans l’UE représenteraient un manque à gagner de 1000 milliards d’euros chaque année (…). »

« Pourtant, la pauvreté et les inégalités économiques ne sont pas une
fatalité. Les précédentes crises financières en Amérique latine, en
Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est ont appris à Oxfam que
des solutions existaient.
 »

Oxfam formule diverses recommandations pour :

  • Renforcer la démocratie institutionnelle
  • Ré-investir dans les services publics
  • Garantir un travail et des salaires décents
  • Améliorer la justice fiscale

Oxfam est une confédération internationale de 17 organisations indépendantes qui travaillent ensemble et en collaboration avec des partenaires locaux répartis dans plus de 90 pays « contre les injustices et la pauvreté ».

(1) Intitulé « Une Europe au service de la majorité, et non d’une élite ».

Illustration : Répartition des richesses selon le Crédit suisse via Oxfam.

Psychomédia avec source : Oxfam International.
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Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

La moitié de la population américaine est diabétique ou prédiabétique

38 % des Américains adultes sont prédiabétiques tandis que plus de 14 % souffrent de diabète, selon une étude publiée le Journal of the American Medical Association (JAMA). Plus de la moitié (52 %) de la population serait ainsi diabétique ou prédiabétique.

Andy Menke, du groupe de recherche Social and Scientific Systems Inc. et ses collègues ont analysé des données concernant 2781 personnes pour 2012 et 23 634 personnes pour la période de 1988-2010.

Le taux de diabétiques est passé de 9,8 % sur la période 1988-1994 à 10,8 % en 2001-2002, pour atteindre 14,3 % en 2011-2012, ce qui représente peu de changement depuis 2007-2008.

Ce plateau est consistant avec la stabilisation des niveaux d’obésité pour la même période, soulignent les chercheurs.

Parmi les 14,3 % de personnes atteintes de diabète en 2011-2012, 36,4 % ignoraient l’être.

Les critères du prédiabète étaient une hémoglobine glyquée (HbA1c) comprise entre 5,7 % et 6,4 % (conformément aux seuils proposés par l’Organisation mondiale de la santé) et du diabète, de 6,5 % et plus.

Voyez également :

Psychomédia avec sources : JAMA (press release), JAMA (article).
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Hypnose médicale : quand est-elle efficace ? (rapport remis au ministère de la Santé, France)

Dans un rapport remis à la Direction Générale de la Santé, des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont évalué l’efficacité de l’hypnose dans le traitement de plusieurs pathologies.

L’hypnose, précisent-ils, n’est ni un état de vigilance ni un état de sommeil, mais un état modifié de conscience. À l’échelle biologique, des techniques d’imagerie cérébrale ont mis en évidence des modifications de l’activité de certaines régions cérébrales lors de suggestions chez une personne sous hypnose.

Sont distingués trois types d’hypnose médicale : l’hypnoanalgésie qui est utilisée comme méthode antalgique, l’hypnosédation qui couple l’hypnose à des produits anesthésiques et enfin l’hypnothérapie à visée psychothérapeutique.

En plus de ces pratiques, le rapport s’intéresse à la technique de l’EMDR – « Eye Movement Desensitization and Reprocessing » ou « désensibilisation et retraitement par mouvements oculaires » – car elle fait intervenir certaines pratiques issues de l’hypnose. Elle a été développée pour traiter le syndrome de stress post-traumatique.

En France, le terme d’hypnothérapeute n’est pas protégé et les formations à l’hypnose sont dispensées autant par les universités (diplômes non reconnus par l’ordre des médecins) que par des associations ou des organismes privés.

L’étude menée par Bruno Falissard et ses collègues (1) a analysé 52 essais cliniques portant sur l’hypnose ainsi que 17 essais concernant l’usage de l’EMDR.

Les études, concluent-ils, confirment le potentiel de l’hypnose pour le traitement du syndrome du côlon irritable. Des séances régulières d’hypnothérapie limiteraient les symptômes digestifs.

Elles montrent aussi que, grâce à l’hypnose, l’usage de médicaments antalgiques ou sédatifs peut être réduit lors d’interventions chirurgicales sous anesthésie locale ou générale.

Les données actuelles, rapportent-ils, n’assurent pas l’avantage de l’hypnose par rapport aux traitements classiques du syndrome de stress post-traumatique, mais l’EMDR aurait fait ses preuves. Les thérapies cognitivo-comportementales centrées sur le traumatisme et l’EMDR seraient même les plus efficaces des psychothérapies dans ce cas.

Mais les données actuelles sont insuffisantes pour la majorité des autres applications de l’hypnose telles que la prise en charge de la douleur pendant l’accouchement, la prévention de la dépression post-partum, la schizophrénie, le sevrage tabagique et les soins dentaires chez l’adulte et l’enfant.

Aucun effet indésirable grave ne paraît attribuable à l’hypnose.

Le rapport recommande la « création d’un système de surveillance pour recueillir les données issues du terrain, mais surtout pour éviter le risque inhérent à tout recours alternatif aux thérapeutiques non conventionnelles : celui de retarder ou d’entraver l’accès à des soins conventionnels qui seraient par ailleurs nécessaires ».

(1) Juliette Gueguen, Caroline Barry et Christine Hassler

Psychomédia avec sources : Inserm (communiqué), Inserm (rapport).
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Les stades de la maladie d’Alzheimer

Tiré du livre La Maladie d’Alzheimer, Le guide des auteurs Judes Poirier Ph. D. CQ et Serge Gauthier M.D.

La classification la plus employée dans le monde est l’Échelle de détérioration globale (EDG ou Global Deterioration Scale) du Dr Barry Reisberg, qui comporte sept stades (figure 18).

Le stade 1 s’applique à toute personne qui vieillit normalement, mais également aux personnes susceptibles de développer la maladie d’Alzheimer un jour. Le taux de risque varie beaucoup d’un individu à l’autre selon l’histoire familiale (donc le bagage génétique) et ce qui se passe au cours de sa vie (degré de scolarisation, tension artérielle haute, etc.).

Le stade 2 de la maladie est celui des « troubles cognitifs subjectifs ». L’impression que le cerveau ralentit est bien connue de tous, surtout après cinquante ans. Si une personne qui pratiquait des activités d’un certain calibre intellectuel remarque un ralentissement au travail ou dans ses loisirs complexes (jouer au bridge, par exemple) sur une période relativement courte (de l’ordre d’une année), cela mérite une évaluation par son médecin de famille.

Le stade 3 est celui qui a généré le plus de recherches depuis cinq à sept années, car il permettrait possiblement un traitement avec l’interruption ou le ralentissement de la progression. Il est habituellement désigné par l’expression « troubles cognitifs légers ».

Le stade 4 est celui où la maladie d’Alzheimer est habituellement reconnue par tout le monde (famille, amis, voisins), mais souvent niée par la personne atteinte. Cette « anosognosie », ou l’absence de conscience par la personne de ses difficultés fonctionnelles, diminue un peu le fardeau pour elle, mais l’augmente pour sa famille.

Le stade 5, dit « de démence modérée », est celui de l’apparition du besoin d’aide pour les soins personnels : on devra choisir les vêtements pour le malade, lui suggérer de prendre une douche… Il devient difficile de laisser la personne malade seule à domicile, car elle pourrait laisser allumé un élément chauffant de la cuisinière, oublier un robinet qui coule, laisser une porte ouverte ou déverrouillée.

Le stade 6, dit « de démence sévère », se distingue par une accélération des difficultés fonctionnelles et l’apparition de troubles de comportement de type « agressivité et agitation », surtout au moment de la toilette personnelle ou en soirée (syndrome du crépuscule).

Le stade 7, dit de « démence très sévère à terminale », est marqué par une dépendance totale pour tous les aspects du quotidien. Des changements moteurs compromettent l’équilibre à la marche, ce qui confine graduellement la personne au fauteuil roulant, à la chaise gériatrique, puis à l’alitement complet.


 

Pour en savoir plus sur la maladie d’Alzheimer :


Aussi disponible en format numérique

 

Nombre de pages : 224

Année d’édition : 2013

ISBN : 9782253167013

 

 

 

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Médicaments : suppression du taux de remboursement à 15 % ?

S’achemine t-on doucement mais sûrement vers une suppression du taux de remboursement à 15 % des médicaments ? S’il est bien sûr prématuré de le dire, le groupe de travail sur « l’évaluation des produits de santé » préconise cette solution indique le site «Les Echos». Particulièrement visés les médicaments destinés à traiter les troubles du sommeil sévères et les états dépressifs.

CC0 Public Domain/Pixabay

CC0 Public Domain/Pixabay

Ce taux de rembourse s’applique aux médicaments dont le service médical rendu (SMR) est jugé faible. D’autres pistes sont à l’étude comme le taux unique de remboursement ou le remboursement dérogatoire temporaire pour des médicaments au service médical faible mais sans alternative thérapeutique.

Quelque soit le choix définitif du gouvernement, et pour atténuer le choc de cette réforme, le groupe de travail propose la création un dispositif de prise en charge forfaitaire de médicaments non remboursés « pour des catégories de patients très limitées » et de manière très encadrée.

Le site Pourquoi Docteur a dressé la liste des 70 médicaments qui pourraient être concernés par cette réforme (voir ici)


News Santé

Risque d’AVC accru pour les gros travailleurs

travailler trop serait mauvais pour la santé

Une récente enquête mondiale  met en évidence que des heures de travail à rallonge provoqueraient un risque d’AVC supérieur à la moyenne. Explications.

Grande enquête sur la santé en lien avec les horaires de travail

Une grande enquête effectuée auprès de 603 000 travailleurs originaires d’Europe, des Etats-Unis et d’Australie révèle que les horaires à rallonge au travail ne sont pas bons pour la santé. En effet, travailler plus de 55 heures par semaine augmentait de 33 % le risque d’AVC et de 13 % celui de développer une maladie des coronaires, par rapport à des horaires plus raisonnables (35 à 40 heures).

L’enquête a été menée durant 7 à 8 ans sur les travailleurs, hommes et femmes, sans maladie cardiovasculaire déclarée, tout en tenant compte d’autres facteurs de risques comme le tabagisme, la consommation d’alcool ou la sédentarité.

Risques d’AVC accrus pour les travailleurs forcenés !

Travailler c’est la santé ? Oui mais pas trop quand même !

Selon l’enquête, les risques pour la santé augmenteraient peu à peu par rapport au nombre d’heures travaillées : 10% de risque en plus chez les personnes travaillant entre 41 et 48 heures ; 27 % de plus chez ceux travaillant entre 49 et 54 heures

La Turquie compte le plus de travailleurs à plus de 50 heures par semaine (43 %), tandis que les Pays-Bas comptent moins de 1 %. La France se place en 9eme position (8,7 %) alors que l’Allemagne compte seulement 5,6 % d’employés réalisant plus de 50 heures de travail par semaine.

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Grève des médecins généralistes à partir du 3 octobre…

DarkoStojanovic/CC0 Public Domain/Pixabay

DarkoStojanovic/CC0 Public Domain/Pixabay

Il faut s’attendre à une rentrée sociale particulièrement agitée du côté des médecins généralistes. Ces derniers sont en colère et entendent bien le faire savoir ! 4 organisations syndicales appellent en effet à une grève générale et illimitée à compter du 3 octobre prochain. Une fois de plus ils se mobilisent contre le projet de loi de modernisation de la Santé de Marisol Touraine. Ils ne souhaitent pas des aménagements mais son abrogation pure et simple. La ministre de la santé ayant déjà indiqué qu’elle ne reculerait pas, la rentrée s’annonce donc particulièrement tendue dans le milieu médical.

Un appel à la grève lancé par la Fédération des médecins de France (FMF), l’Union française pour une médecine libre (UFML), le Syndicat des médecins libéraux (SML) et le Bloc.

Pour Jérôme Marty, président de l’UFML,  ce projet de loi et notamment l’instauration du tiers-payant généralisé constitue « une attaque historique contre la déontologie des médecins ».  Selon lui le risque est  d’instituer « l’étatisation et la financiarisation de la médecine ». Et de mettre en garde contre le risque de commercialisation des données du patient, ce qui aurait pour conséquence de menacer le secret médical.

Pour info, on peut éventuellement à s’attendre à un blocage complet des soins, les 4 organisations appelant les médecins urgentistes et le personnel hospitalier à rejoindre le mouvement.


News Santé

Les plus modestes meurent davantage de la pollution

Si la pollution atmosphérique sévit davantage au cœur de Paris dans les quartiers aisés, ce sont les plus moins favorisés qui en payent le prix, révèle une étude parue dans la revue Plos One.

Nous ne sommes pas tous égaux face à la pollution. Les inégalités de revenus influencent indirectement l’exposition aux polluants. Et les ménages les modestes sont ceux qui subissent le plus ce fléau environnemental, d’après une étude parue dans la revue scientifique Plos One.

Les chercheurs de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont analysé les causes des 79 107 décès survenus à Paris chez les plus de 35 ans Ils ont observé qu’à Paris « il y a une surmortalité dans les catégories les plus défavorisées lors de ces épisodes », expliquent-ils, interrogés par La Croix. Lors de pics de pollution atmosphérique dans la capitale, les moins aisés auraient un risque de décéder cinq fois plus élevé que les autres Parisiens.

Ces différences de vulnérabilité seraient liées aux conditions de vie. Les ménages les plus modestes mangent moins équilibré, passent plus de temps dans les transports, fument plus mais aussi ont moins recours aux soins, faute de moyens financiers. Cette conjonction de facteurs de risque rend plus vulnérable aux méfaits de la pollution, explique l’étude.

« Les plus fragiles résistent moins bien quand intervient un pic de pollution », explique le professeur de santé publique Denis Zmirou-Navier, un des coordinateurs de l’étude, cité par La Croix.

Des études similaires devraient être menées à Lyon, Lille et Marseille.

>> A lire aussi : Infographie : c’est quoi un pic de pollution ?

Infographie : tout savoir sur la pollution de l’air

Pollution de l’air intérieur : qui en sont les premières victimes

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A 50 ans, votre cerveau en aurait… 42
Nous vivons plus vieux, mais en moins bonne santé
Inde : des bindis contre les carences en iode
Etats-Unis : il passe trois semaines avec une main cousue dans le ventre pour éviter l’amputation
Pollution : passer une journée à Pékin équivaudrait à fumer 40 cigarettes

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Le Viagra féminin débarque sur le marché américain

Les femmes ont leur propre "Viagra"

La Food and Drug Administration (FDA) vient d’autoriser la commercialisation d’un traitement contre les troubles du désir sexuel chez la femme, le Viagra féminin en quelques sortes.

Un médicament pour booster la libido féminine

Il ne s’agit pas de Viagra au même titre que celui vendu par Pfizer pour traiter les troubles de l’érection chez l’homme. C’est plutôt une molécule nommée flibansérine qui agit sur le cerveau, plutôt que sur l’afflux sanguin comme pour le Viagra.

Ce traitement quotidien sera commercialisé sous le nom de l’Addyi par le laboratoire Sprout Pharmaceuticals.

Cette autorisation de la FDA intervient après un premier refus en 2010, en raison de bénéfices inférieurs aux risques, puis un second en 2013. Ce second refus a été interprété comme du sexisme par le laboratoire, ce que la FDA a rejeté.

Maintenant qu’il est autorisé, il convient tout de même de noter les dangers d’une prise de ce traitement avec de l’alcool pouvant potentiellement entraîner une syncope.

Quelle mutuelle santé choisir lorsqu’on est une femme ?

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Sécurité Sociale étudiante : comment ça marche ?

Inscription à l'université : lumière sur la Sécu étudiante

Chaque étudiant (sauf boursiers) doit s’acquitter d’une somme pour s’affiler au régime obligatoire de la Sécurité Sociale étudiante, et ce qu’il s’inscrive dans une université ou dans une grande école. Cette année, l’inscription à la Sécu étudiante s’élève à 215 euros.

La Sécurité Sociale étudiant : à quoi ça sert ?

La Sécurité Sociale étudiante est donc obligatoire et assurer une partie des remboursements des soins en cas de maladie ou d’accident et court du 1er octobre de l’année au 30 septembre de l’année suivante Une partie seulement.

C’est à l’inscription dans l’établissement supérieur que l’étudiant doit s’acquitter de sa cotisation annuelle. Cela concerne les étudiants âgés de 16 à 28 ans.

La Sécurité Sociale étudiant est gérée par les mutuelles étudiantes, mais ces dernières ne sont pas obligatoires. L’étudiant doit choisir un centre de remboursement pour la Sécurité Sociale, et peut seulement s’il le souhaite, souscrire la complémentaire santé pour optimiser ses remboursements de santé.

Sécurité Sociale étudiante : qui peut être dispensé ?

  • Les étudiants âgés entre 16 et 19 ans, ayants droit d’un parent affilié à un régime spécifique de la Sécu
  • Les étudiants âgés de 20 ans et plus, ayants droit d’un conjoint n’ayant pas le statut d’étudiant
  • Les étudiants âgés de 20 ans et plus, salariés permanent (activité salariée d’au moins 60 heures par mois), déjà affilié au régime général obligatoire.
  • Les étudiants de plus de 28 ans

Dans d’autres cas, l’affiliation est effective mais pas le règlement de la cotisation :

  • Les boursiers
  • Les étudiants en situation financière difficile sur demande écrite à la commission désignée par le conseil d’administration de l’université auprès de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie)
  • Les étudiants dont l’affiliation n’est pas obligatoire

Une mutuelle étudiante ou autre pour compléter

La Sécurité Sociale ne prenant en charge qu’une partie des remboursements de santé, il est prudent de souscrire une bonne complémentaire santé pour optimiser les remboursements. Ce n’est pas obligatoire mais cela semble indispensable au regarde de la part de remboursement de la Sécurité Sociale.

Il est possible de souscrire une mutuelle étudiante, directement le jour de l’inscription ou plus tard dans les locaux des mutuelles (le plus souvent installés sur les campus) ou de souscrire une mutuelle traditionnelle, en procédant à une comparaison de mutuelle par exemple !

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