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L’affaire de la viande de cheval relancée

Cela fait deux ans que la justice enquête sur une affaire de trafic de viande de cheval. Hier, mercredi 7 octobre, elle a procédé à

une série d’interpellations. Le journaliste Olivier Martin fait le point depuis Narbonne. Parmi les personnes arrêtées, des vétérinaires et des vendeurs de chevaux. « Ils sont soupçonnés d’avoir fourni les documents permettant de mettre sur le marché de la viande impropre à la consommation », commente le journaliste.

Plusieurs domaines

Cette affaire est en réalité la deuxième vague d’interpellations réalisées dans le cadre d’un vaste trafic de fraude qui a débuté à Narbonne, deux ans plus tôt. « En 2013, déjà 10 personnes avaient été mises en examen dont celui que l’on présente à la tête du réseau, un négociant. Les chevaux vendus étaient achetés à bas coût. Ils provenaient de particuliers, de centre équestre, mais aussi d’un laboratoire pharmaceutique », explique aussi le journaliste.

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De + en + difficile de maigrir : autres causes que l’alimentation et l’exercice, montre une étude

Il est plus difficile pour les Millénials et la génération Y de maintenir un poids santé que ça ne l’était pour leurs parents, selon une étude publiée dans la revue Obesity Research & Clinical Pratice (ORCP). Et cela, même pour une alimentation similaire en ce qui concerne les calories et l’apport en macronutriments (glucides, lipides, protéines, fibres) et pour un niveau d’activité similaire.

« Si vous avez 40 ans aujourd’hui, vous devez manger moins et faire plus de sport pour rester mince que si vous aviez 40 ans en 1971 », dit Jennifer Kuk de l’université de York (Canada).

Avec ses collègues, elle a analysé le comportement alimentaire de 36 400 personnes entre 1971 et 2008 et l’activité physique de 14 419 personnes entre 1988 et 2006.

Entre 1971 et 2008, l’indice de masse corporelle (IMC), l’apport total en calories et l’apport en glucides (sucre, féculents tels que farines…) ont augmenté de 10 à 14 %, alors que les apports en gras et en protéines ont diminué de 5 à 9 %. Entre 1988 et 2005, la fréquence de l’activité physique durant les temps de loisir a augmenté de 47 à 120 %.

Mais, pour une quantité donnée de calories et d’apport en macronutriments, les gens avaient 10 % plus de poids en 2008 qu’en 1971, note Ruth Brown, coauteure. Et, pour une même quantité d’activité physique de loisir, le poids était 5 % plus élevé (soit environ 2,3 points d’IMC) en 1988 qu’en 2006.

D’autres facteurs liés au mode de vie et à l’environnement semblent influencer le poids. Des facteurs potentiels sont notamment la consommation de médicaments, les polluants (pesticides, perturbateurs endocriniens…), les horaires de repas, les bactéries intestinales, et même l’exposition à la lumière pendant le sommeil…

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour identifier ces facteurs et déterminer les mécanismes par lesquels ils affectent le métabolisme et le poids, concluent les chercheurs.

Psychomédia avec sources : ORCP, York University.
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Mutuelle collective : ¾ des entreprises la propose déjà

Loi ANI : les entreprises bien équipées

Alors que le gouvernement souhaite mettre en place la généralisation de la complémentaire santé pour mieux couvrir les Français en matière de complémentaire santé, 2 enquêtes affirment que la majorité des entreprises sont déjà couvertes.

Mutuelle d’entreprise : taux de couverture en progression

M-3 : le 1er janvier 2016, les entreprises devront proposer obligatoirement une mutuelle santé à tous leurs salariés. A l’approche de l’échéance, il semblerait que le taux de couverture soit en progression.

Selon un baromètre effectué par CTIP/Crédoc, seules 28 % des entreprises ne seraient toujours pas équipées de mutuelles collectives. Des résultats qui font écho à l’étude Opinionway pour France Mutuelle qui révèle que 73% des TPE et PME d’au moins un salarié disposent d’ores et déjà d’une complémentaire santé répondant aux exigence de l’Accord national Interprofessionnel (ANI).

ANI : des entreprises en manque d’information

Malgré cette progression de la couverture, les entreprises estiment être mal informées en matière de loi ANI. Les entreprises connaissent mal en effet le caractère obligatoire des garantie, la mise en place du panier minimum de soins ainsi que leur obligation de co-financement.

Les entreprises ignorent quelles modifications apporter à leur contrat, 21 % souhaiteraient être accompagnées pour bien choisir les garanties.

Les salariés non satisfaits de leur complémentaire, peuvent opter pour une surcomplémentaire santé.

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Le gouvernement du Québec annonce la tenue d’un forum sur l’autisme

La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique, Lucie Charlebois, a annoncé, le 5 octobre, la tenue d’un forum sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA) au Québec à l’hiver 2016.

« Depuis mon arrivée en poste, j’ai pu constater que le nombre de personnes ayant un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme connaît une augmentation fulgurante. La prévalence des TSA doublant tous les quatre ans au Québec, il est important de se doter d’une vision à long terme et durable. Les personnes et les familles touchées par cette réalité ont besoin de soutien et d’accompagnement dans plusieurs facettes de leur vie, et à toutes les étapes de leur vie également. Pour améliorer de façon tangible l’accès, la fluidité et la continuité des services, il est donc primordial que tous les acteurs travaillent de concert, et c’est précisément ce à quoi concourra le premier Forum sur le trouble du spectre de l’autisme », a déclaré la ministre Charlebois.

Le Forum réunira notamment des personnes ayant un TSA, des parents d’enfants ou d’adultes ayant un TSA ainsi que leur famille, des gestionnaires, des professionnels et des chercheurs, des représentants d’organismes communautaires, de même que des délégués de différents ministères, dont le ministère de la Santé et des Services sociaux, le ministère de la Famille, le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ainsi que le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

« De nombreux efforts ont été déployés dans les dernières années afin d’améliorer l’offre de service aux personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme ainsi qu’à leur famille. Toutefois, force est de constater qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. En fait, avec l’augmentation de la prévalence que l’on connaît, nous nous trouvons maintenant dans une situation où, pour réussir à améliorer concrètement les choses, nous devons indéniablement exercer le leadership nécessaire à la mise en oeuvre de solutions à la fois porteuses et structurantes pour l’avenir. C’est dans cette optique que nous mettons en place ce projet d’envergure qui nous permettra d’effectuer le tour de roue nécessaire pour faire face à cette réalité. Et c’est en travaillant tous ensemble que nous comptons y arriver », a conclu la ministre Charlebois.

Psychomédia avec source : Portail Québec.
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Campagnes pour réduire des traitements médicaux inutiles et risqués

La Société suisse de médecine interne (SSMI) (1) a lancé en mai 2014 la campagne « Smarter Medicine », dans le but de réduire certaines interventions médicales inutiles.

La campagne repose sur des études nationales et internationales, ainsi que sur les expériences de campagnes semblables menées dans plusieurs pays, dont les pays anglo-saxons et l’Italie, notamment la campagne « Choosing Wisely » (choisir avec sagesse) aux États-Unis et la campagne « Choisir avec soin » au Québec.

La pierre angulaire de la campagne suisse est une liste « Top 5 » d’examens diagnostiques et de traitements en médecine interne générale qui n’offrent aucun bénéfice mesurable pour les patients, et présentent plus de risques que d’avantages.

Une autre liste est en cours d’élaboration pour la médecine interne en milieu hospitalier, a annoncé, le 25 septembre, Nicolas Rodondi, médecin-chef à l’Hôpital de l’Ile de Berne, devant 400 médecins et professionnels de la santé réunis pour un congrès sur la surmédicalisation, rapporte 24 heures.ch. Il vient de recevoir un fonds de recherche européen de 6,6 millions de francs pour mener une étude avec 1900 patients de 75 ans et plus afin d’identifier les moyens de supprimer les médicaments superflus ou dangereux.

20 % des plus de 80 ans, rappelle-t-il, prennent au moins dix médicaments par jour ; à leur sortie d’hôpital, 35 % des patients ingurgitent des médicaments inappropriés, a montré une étude dans six pays dont la Suisse ; c’est le cas de 60 % des pensionnaires en EMS.

(1) Qui réunit les internistes généraux et les généralistes exerçant en hôpital et en cabinet.

Psychomédia avec sources : Smarter Medicine, 24 heures.ch.
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Mutuelle santé : un remboursement des étudiants en 7 jours ?

Affiche de la campagne militante de la LMDE en faveur des étudiants

La rentrée universitaire, c’est maintenant ! A leur inscription dans un établissement supérieur, les étudiants doivent obligatoirement s’affilier à la Sécurité Sociale étudiante, souvent deux par établissement (une nationale LMDE, l’autre régionale). La LMDE promet des améliorations…

LMDE : des remboursements de santé plus rapides

A partir du 1er octobre, les étudiants qui choisiront la LMDE en tant que sécurité sociale étudiante devraient bénéficier d’un meilleur service que celui proposé jusqu’alors.

En effet, un partenariat entre l’Assurance Maladie et la mutuelle étudiante permettra d’offrir une meilleure qualité de service, avec notamment un remboursement des soins plus rapide. La Sécurité sociale ne gèrerait que la partie obligatoire, mais de manière plus simple, plus rapide et plus efficace.

Dans le détail, l’Assurance Maladie propose un délai de remboursement inférieur à 7 jours avec présentation de la carte vitale chez le professionnel de santé. En plus, elle promet une relation client optimisée avec échange de courriel en moins de 48 heures, ainsi que la mise à disposition d’une ligne téléphonique, ainsi que la distribution rapide de carte européenne pour les étudiants qui voyagent.

Rien ne change pour les étudiants, l’inscription se faisant toujours lors de l’inscription. Ces derniers peuvent ensuite, s’ils le souhaitent, souscrire la partie facultative que représente la mutuelle étudiante pour complémenter les remboursements de santé.

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L’hôpital à domicile, un dispositif qui se généralise

L’hôpital à domicile. Derrière cette idée une combinaison astucieuse, celle de réduire les jours d’hospitalisation, en proposant un retour à la maison encadré par du personnel médical. Cela existe déjà pour les mamans qui viennent d’accoucher, mais cela se développe aussi en orthopédie. France Feillet est conseillère de l’assurance maladie, son rôle faciliter le retour à domicile des patients. Rendez-vous chez l’infirmier, passage de l’infirmier, elle organise tout. « C’est parfois très compliqué de trouver des praticiens, donc nous, avec l’habitude, on insiste un petit plus lourdement avec les professionnels de santé et on a plus de facilité à décrocher les rendez-vous », explique la conseillère de l’assurance maladie.

7 000 bénéficiaires

Cette aide est gratuite et bien perçue par les patients. « Cela permet d’être complètement en plein dans l’opération et non de penser qu’il faut appeler telle ou telle personne pour prendre les rendez-vous. C’est quand même beaucoup plus convivial, on se sent moins stressé », explique Marie-Christine Eberhardt. L’an dernier en orthopédie, 7 000 personnes ont bénéficié du programme d’accompagnement de retour à domicile.

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Cannabis médical contre la douleur chronique : peu d’effets secondaires selon une étude

« Le cannabis médical semble avoir un profil d’innocuité avantageux lorsqu’il est utilisé par des patients qui sont considérés comme des consommateurs expérimentés et qui participent à un programme thérapeutique de douleur chronique sur une période d’un an », rapporte une étude publiée dans The Journal of Pain.

Le Dr Mark Ware de l’Hôpital général de Montréal du CUSM et de l’Université McGill et ses collègues ont mené cette étude avec 215 personnes souffrant de douleur chronique (non associée au cancer) qui prenaient du cannabis médical et 216 personnes également atteintes de douleur chronique qui ne consommaient pas de cannabis.

L’étude a été réalisée dans sept centres à travers le Canada (situés à Fredericton, Halifax, London, Montréal, Toronto et Vancouver).

Les consommateurs de cannabis avaient accès, à la pharmacie de leur hôpital, à du cannabis sous forme d’herbe contenant 12,5 % de THC. Ils ont consommé en moyenne 2,5 g par jour sous forme fumée, vaporisée (cigarette électronique) ou ingérée.

L’étude conclut qu’ils ne couraient pas plus de risque de subir d’effets secondaires indésirables graves que les non-utilisateurs, explique la Dre Aline Boulanger, coauteure de l’étude et directrice du Centre d’expertise de la douleur chronique au Centre Hospitalier de l’Université de Montréal.

Les consommateurs de cannabis toléraient mieux la douleur, présentaient moins de détresse à l’égard des symptômes et rapportaient une meilleure humeur et une meilleure qualité de vie que le groupe témoin.

Aucune évidence n’a été trouvée d’effets indésirables sur les fonctions cognitives et pulmonaires ou dans les analyses sanguines.

Une augmentation du risque d’effets indésirables sans gravité a toutefois été constatée : maux de tête, nausées, étourdissements, somnolence et problèmes respiratoires associés au tabagisme.

« Il est important de tenir compte des limites de l’étude, souligne le Dr Ware. Les patients ont été recrutés sur une base volontaire, ils n’étaient pas sélectionnés au hasard et pour la plupart, ils consommaient déjà du cannabis à des fins médicales. Il semble donc que cette option thérapeutique soit relativement sécuritaire lorsqu’elle est utilisée par des personnes qui considèrent que ça les aide. Toutefois, nous ne pouvons pas tirer de conclusions hâtives quant à l’innocuité du cannabis chez les nouveaux utilisateurs. »

Psychomédia avec source : Université McGill.
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Les femmes de plus en plus vulnérables aux maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes. Depuis 20 ans le nombre de femmes de moins de 50 ans frappées par une crise cardiaque a été multiplié par trois. France 3 est allée à la rencontre de Sybille Maugée qui a fait une crise cardiaque à 31 ans, sous les yeux de son compagnon. « En début d’après-midi, j’ai ressenti une première douleur au niveau de la poitrine. Une douleur soudaine, très forte, comme si on me mettait un coup de poing. Ensuite, j’ai été réveillé dans la nuit par une douleur au niveau du bras gauche« , explique-t-elle.

Les femmes moins alertées

La jeune femme n’avait pas d’antécédent familial. Pas de tabac ni de cholestérol non plus. Depuis, elle consulte son cardiologue deux fois par an pour surveiller son coeur. De plus en plus de femmes sont atteintes de maladies cardiovasculaires.
Les facteurs de risques sont connus : tabagisme, obésité, sédentarité. Mais les femmes sont moins alertées par les symptômes. « Le diagnostic est fait plus tardivement chez les femmes que chez les hommes, parce que les symptômes sont un petit peu plus atténués, un petit peu plus complexes », explique le docteur François Raoux, cardiologue à l’Institut mutualiste Montsouris.

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Manger à toute heure du jour

Trois repas par jour, une ou deux collations ? Cette configuration ne semble pas correspondre à l’alimentation contemporaine, du moins aux États-Unis, selon une étude publiée dans la revue Cell Metabolism.

Shubhroz Gill et Satchidananda Panda du Salk Institute ont mené cette étude avec 150 hommes et femmes, âgés de 21 à 55 ans, qui ont pris en photos, au moyen d’une application mobile, tout ce qu’ils mangeaient et buvaient pendant 3 semaines.

Bien qu’ils rapportaient prendre les 3 repas typiques par jour, ce profil temporel était largement absent, ont constaté les chercheurs.

La majorité s’alimentait sur une période de 15 heures ou plus dans la journée. Moins du quart (25 %) des calories de la journée était pris avant midi et plus du tiers (35 %), après 18 heures.

En calculant le besoin quotidien moyen en calories des participants, les chercheurs ont établi que, pour l’ensemble du groupe, les calories consommées après 18 h 36 étaient en surplus du besoin pour maintenir leur poids collectif stable. (Voyez : Quel est le besoin en calories par jour ?)

Les données ont aussi montré certaines « pratiques alimentaires culturelles » des Américains. Par exemple, la consommation de café et de lait le matin, d’alcool dans la soirée, et de thé pendant la journée. Le yaourt était un aliment du matin, les sandwiches et les hamburgers étaient principalement réservés au repas du midi, tandis que les légumes et les glaces étaient enregistrés dans la soirée. Les photos de chocolat et de bonbons étaient enregistrées toute la journée à partir de 10 heures.

Le but de l’application mobile est de développer un moyen d’étudier les effets de la répartition de la prise alimentaire sur la santé. Un rythme diurne d’alimentation-jeûne favorise la santé, car les rythmes circadiens (sur 24 heures) de l’organisme influencent non seulement le sommeil, mais aussi le métabolisme (par ex. les mécanismes liés à l’insuline).

Une hypothèse est que, en plus d’éliminer certaines mauvaises habitudes, une alimentation restreinte dans le temps pourrait empêcher le « jetlag métabolique » qui se produit lorsque les organes métaboliques deviennent désynchronisés par rapport aux rythmes circadiens globaux du corps.

Même sans changer l’apport calorique quotidien, un jeûne nocturne plus long « réinitialiserait » l’horloge circadienne perturbée par l’alimentation 24/7 et améliorerait la capacité du corps à brûler des calories supplémentaires.

Huit des participants à l’étude ayant un surpoids ou une obésité, dont l’alimentation était répartie sur 14 heures, ont utilisé l’application pour les aider à viser un intervalle de 10-11 heures. Ils n’ont reçu aucune recommandation de modifier leur alimentation.

Après 16 semaines, assistés par des graphiques qui montraient la répartition de leurs prises alimentaires, ils ont perdu, en moyenne, 3.5 % de leur excès de poids et rapportaient mieux dormir et se sentir plus énergiques.

Les chercheurs souhaitent poursuivre ces travaux avec divers groupes afin d’offrir un tableau plus complet et étudier des variations socio-économiques. Ils souhaitent aussi tester les bénéfices de l’alimentation restreinte dans le temps sous différentes conditions de sommeil, activités et maladies.

Illustration : Source : Salk Institute.

Psychomédia avec sources : Salk Institute, Cell Metabolism.
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