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Bars à sourire : Les dentistes ne sont pas contents
Les dentistes sont en colère contre les bars à sourires qui se multiplient en France. Continuer la lecture de Bars à sourire : Les dentistes ne sont pas contents
Des lunettes gratuites grâce à votre mutuelle santé ?
Le lien entre sommeil et système immunitaire de nouveau montré
Il est connu depuis longtemps que le sommeil est important pour le renforcement du système immunitaire et qu’une perturbation des rythmes circadiens affecte ce dernier. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Sleep, confirme qu’une seule nuit sans sommeil a un impact immédiat sur celui-ci, entraînant une réaction similaire à la réponse de stress.
Katrin Ackermann et ses collègues des universités Eramus (Rotterdam, Pays-Bas) et de Surrey (Royaume-Uni) ont comparé la concentration de globules blancs chez 15 hommes en santé après une semaine de nuits de 8 heures et après 29 heures sans sommeil.
Une activation du système immunitaire était indiquée par la perte de rythmicité jour-nuit des globules blancs granulocytes et une augmentation de leur nombre, surtout la nuit. Des recherches futures permettront de préciser les mécanismes moléculaires qui sous-tendent cette réponse et d’élucider son rôle dans le développement des maladies liées au manque de sommeil chronique telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension, commentent les chercheurs.
Déjà, une étude publiée en 2008 montrait que quelques heures de manque de sommeil lors d’une seule nuit pouvait entraîner une réaction inflammatoire dans laquelle le système immunitaire se retourne contre les tissus sains de l’organisme chez les femmes.
Le manque de sommeil perturberait également le métabolisme (notamment la fonction de l’insuline), augmentant le risque de diabète de type 2, et aurait un impact sur l’anxiété, les émotions et les fonctions cognitives.
La phase du sommeil profond serait particulièrement importante pour le renforcement du système immunitaire.
La céphalée de la crème glacée pointe vers de nouveaux traitements de la migraine
L’explication de la céphalée provoquée par le froid Continuer la lecture de La céphalée de la crème glacée pointe vers de nouveaux traitements de la migraine
Un bébé chante le générique de Star Wars

Le 21 Novembre 2015. Il n’y a pas d’âge pour être fan de Star Wars ! Pour preuve, ce bébé de 2 ans a été surpris grâce à son baby-phone, en train de chantonner en boucle « La Marche Impériale » composée par John Williams. Trop mignon !
Cette petite-fille de 2 ans serait-elle un futur Jedi ? Peut-être que ses parents sont tout simplement fans et lui ont transmis le virus ! Ce qui est sûr c’est que si c’est effectivement le cas, son papa Jonathan H.Liu, qui a enregistré la vidéo doit être bien fier.
A un mois de la sortie de l’épisode 7 (le 16 décembre), cette scène plus qu’attendrissante démontre l’empreinte que laisse la saga Star Wars sur toutes les générations.
Un compte Instagram qui nous révèle le sucre caché dans nos aliments
capture écran Dealer Sucre
Sans que l’on s’en rende vraiment compte, nous consommons du sucre au quotidien. Car, et pour ceux qui ne le savent pas encore, le sucre est présent dans la quasi totalité de nos aliments. C’est surtout vrai pour les produits finis, ceux que nous achetons tous les jours. Et alors que l’OMS recommande une consommation maximale de 25 grammes/jour, soit l’équivalent de 5 sucres, un compte Instagram nous dévoile aujourd’hui que nous sommes bien au dessus de cette recommandation. Comment ? En nous montrant à combien de carrés de sucre correspondent nos produits de consommation courante.
Et si la teneur en sucre de certains produits ne devraient pas vous surprendre, on peut dire que certains cachent plutôt bien leur jeu. Nous vous laissons découvrir ce compte qui affiche pour le moment 64 publications en cliquant directement ICI.
« Je cherchais tout simplement une activité créative qui me ressemble. À l’époque où j’envisageais sujets et formes d’expression, je suis tombé sur un documentaire américain ‘FedUp’ qui dénonce la surconsommation de sucre aux États-Unis » a déclaré l’administrateur de ce compte à l’Huffington Post.
Quelle influence ont les événements récents sur notre santé mentale ?
Par Emilie Cailleau | Topsante –
Depuis vendredi 13 novembre et les attentats qui ont frappé la capitale, de nombreux Français restent accrochés à leur poste de radio, de télévision ou leur smartphone pour suivre le déroulé de l’enquête et la traque des terroristes. S’il semble important de se tenir informé, il se pourrait que ce flux d’informations négatives finisse par en tourmenter plus d’un.
Les médias français, accaparés par les événements catastrophiques de ces derniers jours, pourraient de façon non délibérée, entraîner des conséquences délétères aux Français touchés de près ou de loin par cette tragédie.
L’actualité dramatique de ces derniers jours, avec la peur et l’anxiété qui en découle, pourrait contribuer à déclencher chez certaines personnes ce que les psychologues appellent un stress post-traumatique. Des médias américains comme CBS news tirent la sonnette d’alarme sur ce risque.
« Les survivants, les témoins et les premières personnes à intervenir lors de tels événements souffrent souvent de stress post-traumatique (SPT) – ce qui implique l’impression de revivre les événements en flash-back ou en rêve ; un bouleversement émotionnel sévère ou des réactions physiques à des rappels de l’événement », pointe le journal, repris par Courrier International. Mais les spectateurs et les auditeurs pourraient aussi être touchés par ce SPT.
Cauchemars, anxiété, difficultés de concentration, déprime, irritabilité, colère, évitement d’autrui sont quelques-uns des symptômes qui caractérisent le stress post-traumatique.
Mauvais pour la santé mentale, le stress post-traumatique est aussi nuisible pour la santé physique. Une étude de l’Université de Columbia aux Etats-Unis a établi qu’il pouvait augmenter le risque de faire un AVC ou encore le risque de diabète.
Comment en sortir ?
Si la fréquence et l’intensité des symptômes d’un stress post-traumatique diffèrent d’une personne à l’autre, il est important pour les personnes qui en souffrent de ne pas rester isolées et de se faire accompagner. Le SPT peut en effet être traité par différents moyens. Ce trouble psychologique peut être soulagé par la sophrologie, l’hypnose ou la psychothérapie classique qui aideront le patient à diminuer leur stress, leurs angoisses et retrouver confiance en soi.
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Chez l’animal, le stress à l’adolescence favoriserait la débrouillardise
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Comment le stress fait grossir
Mobilisation des psychologues pour aider les victimes des attentats de Paris
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Améliorer sa respiration pour prolonger l’effort
Par Soasick Delanoë | Topsante –
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Critères diagnostiques du stress post-traumatique du DSM-5
Le stress post-traumatique est un ensemble de symptômes caractéristiques qui se développe suite à l’exposition à un ou des événements traumatiques.
Selon les critères diagnostiques du DSM-5, la 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, ces symptômes sont de quatre types : la reviviscence, l’évitement, les altérations négatives persistantes dans les cognitions et l’humeur ainsi que l’hyper-réactivité.
Voici ces critères diagnostiques (traduction libre de Psychomédia). Ils s’appliquent aux enfants plus vieux que 6 ans, aux adolescents et aux adultes. Le manuel décrit des critères spécifiques pour les enfants plus jeunes.
L’expression « événement traumatique », plutôt que « un ou plusieurs événement(s) traumatique(s) », est utilisée afin d’alléger le texte.
Critères diagnostiques
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Exposition à la mort, à des blessures graves, ou à la violence sexuelle, effectives ou potentielles, d’une (ou plusieurs) des façons suivantes :
- Vivre directement l’événement traumatique.
- Être témoin, en personne, de l’événement vécu par d’autres.
- Apprendre que l’événement traumatique a été vécu par un membre de la famille proche ou un ami proche. En cas de décès ou de danger de décès d’un membre de la famille ou d’un ami, l’événement doit avoir été violent ou accidentel.
- Vivre une exposition répétée ou extrême aux détails aversifs de l’événement traumatique (par exemple, les premiers intervenants ou les policiers). Note : Le critère A4 ne s’applique pas à l’exposition par le biais des médias électroniques, de la télévision, de films ou de photos, à moins que cette exposition soit liée au travail.
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Présence d’un (ou plusieurs) des symptômes envahissants suivants associés à l’événement traumatique, ayant débuté après ce dernier :
- Souvenirs récurrents, involontaires, et envahissants de l’événement traumatique provoquant un sentiment de détresse. Note : Chez les enfants âgés de plus de 6 ans, il peut s’agir d’un jeu répétitif dans lequel des thèmes ou des aspects de l’événement traumatique sont exprimés.
- Rêves répétitifs angoissants dans lesquels le contenu et/ou l’affect sont liés à l’événement traumatique. Note : Chez les enfants, il peut s’agir de rêves effrayants sans contenu reconnaissable.
- Réactions dissociatives (flash-backs, par exemple) dans lesquelles l’individu se sent ou agit comme si l’événement traumatique se reproduisait. (De telles réactions peuvent survenir sur un continuum, l’expression la plus extrême étant une perte totale de conscience de l’environnement actuel.) Note : Chez les enfants, des reconstitutions du traumatisme peuvent se produire dans le jeu.
- Détresse psychologique intense ou prolongée à l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique.
- Réactions physiologiques marquées à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique.
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Évitement persistant des stimuli associés à l’événement traumatique ayant débuté après ce dernier, comme en témoigne(nt) une ou les deux manifestations suivantes :
- Évitement ou efforts pour éviter les souvenirs, les pensées ou les sentiments pénibles à propos de, ou étroitement associés à, l’événement traumatique.
- Évitement ou efforts pour éviter les rappels externes (personnes, lieux, conversations, activités, objets, situations) qui éveillent des souvenirs, des pensées ou des sentiments pénibles à propos de, ou étroitement associés à, l’événement traumatique.
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Altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à l’événement traumatique, ayant débuté ou s’étant aggravées après ce dernier, comme en témoignent deux (ou plus) des manifestations suivantes :
- Incapacité de se rappeler un aspect important de l’événement traumatique (typiquement en raison d’une amnésie dissociative et non d’autres facteurs tels que blessure à la tête, alcool ou drogues).
- Croyances ou attentes négatives persistantes ou exagérées à propos de soi-même, des autres, ou du monde (par exemple, « Je suis mauvais », « On ne peut faire confiance à personne », « Le monde est complètement dangereux », « Mon système nerveux entier est définitivement ruiné ».
- Cognitions persistantes et déformées concernant la cause ou les conséquences de l’événement traumatique qui amènent l’individu à se blâmer ou à blâmer autrui.
- État émotionnel négatif persistant (par exemple, peur, horreur, colère, culpabilité ou honte).
- Diminution marquée de l’intérêt ou de la participation à des activités significatives.
- Sentiment de détachement ou d’éloignement des autres.
- Incapacité persistante d’éprouver des émotions positives (par exemple, incapacité à éprouver du bonheur, de la satisfaction ou des sentiments amoureux).
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Altérations marquées dans l’activation et la réactivité associées à l’événement traumatique, ayant débuté ou s’étant aggravées après ce dernier, comme en témoignent deux (ou plus) des manifestations suivantes :
- Comportement irritable et crises de colère (avec peu ou pas de provocation) généralement sous forme d’agression verbale ou physique envers des personnes ou des objets.
- Comportement imprudent ou autodestructeur.
- Hypervigilance.
- Réaction de sursaut exagérée.
- Problèmes de concentration.
- Troubles du sommeil (par exemple, difficultés à s’endormir ou à rester endormi ou sommeil agité).
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La durée de la perturbation (critères B, C, D, et E) est de plus que 1 mois.
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La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération dans les domaines sociaux, professionnels, ou autres domaines importants du fonctionnement.
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La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (par exemple, médicaments, alcool) ou d’une autre condition médicale.
Spécificateurs :
- Avec symptômes dissociatifs
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Les symptômes rencontrent les critères d’un trouble de stress post-traumatique, et en plus, en réponse au stress, la personne vit des symptômes persistants et récurrents tels que l’une des manifestations suivantes :
- Dépersonnalisation : expériences persistantes ou récurrentes d’un sentiment de détachement, et d’être un observateur extérieur de ses processus mentaux ou corporels (par exemple, sentiment d’être dans un rêve ; sentiment d’irréalité de soi ou de son corps ou que le temps se déroule lentement).
- Déréalisation : expériences persistantes ou récurrentes d’irréalité de l’environnement (par exemple, l’environnement immédiat est vécu comme irréel, onirique, lointain, ou déformé).
Note : Pour utiliser ce sous-type, les symptômes dissociatifs ne doivent pas être imputables aux effets physiologiques d’une substance (par exemple, intoxication alcoolique) ou à une autre condition médicale (par exemple, crises épileptiques partielles).
- Avec expression retardée
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Ce spécificateur est utilisé si tous les critères diagnostiques ne sont remplis que 6 mois après l’événement (bien que l’apparition et l’expression de certains symptômes puissent être immédiates).
Diagnostics de stress aigu et de trouble de l’adaptation
Un diagnostic de « trouble de stress aigu » est posé si, de 3 jours à 1 mois après l’événement traumatique, tous les symptômes du stress post-traumatique sont rencontrés. Ce diagnostic est remplacé par celui de stress post-traumatique après un mois.
Un diagnostic de trouble de l’adaptation est porté lorsque la réponse à un événement traumatique qui rencontre les critères A ne rencontre pas tous les autres critères du stress post-traumatique ou lorsque les symptômes de stress post-traumatique se produisent en réponse à un événement qui ne rencontre pas le critère A.
Psychomédia
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