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Zoom sur les trophées des « Argus de l’innovation mutualiste et paritaire » 2015

Zoom sur les trophées des « Argus de l’innovation mutualiste et paritaire » 2015

Quelle mutuelle a remporté le prix « Campagne de communication » ?

A l’occasion de la remise des trophées des « Argus de l’innovation mutualiste et paritaire » – édition 2015, 8 lauréats ont été récompensés, par catégorie !

Prix « Responsabilité sociétale »

Mutuelle Intériale : un robot d’assistance au maintien à domicile.

Prix « Qualité de service et relation adhérents »

Mutuelle Intériale pour son volet « accompagnement du cancer » dans sa complémentaire santé

Prix « Campagne de communication »

Mutuelle Just pour sa campagne dotée du slogan « Une mutuelle juste et pas juste une mutuelle »

Prix « Prévention des risques »

AG2R-La Mondiale pour son programme Care (Coaching des allergies respiratoires).

Prix « Utilisation des nouvelles technologies »

MGEN pour son programme Vivoptim, un bouquet de services pour prévenir les maladies cardio-vasculaires.

Prix « Initiative de proximité / locale »

Mutualité française Normandie pour son initiative de développement de la professionnalisation des activités de pairémulation©,

Ex aequo avec

Mutuelle Just pour son offre « Ma ville ma santé : la mutuelle des administrés »

« Personnalité de l’année »  

Pascal Beaubat, président du groupe Intériale.

Source : argusdelassurance.com

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Qu’elle est la meilleure position pour dormir ?

Le 28 Novembre 2015. Si la position que nous adoptons durant notre sommeil en dit long sur notre personnalité, elle explique également beaucoup de maux divers. Fort heureusement, nous ne dormons pas tout le temps dans la même position tout au long de notre vie. Mais alors, y a-t-il une position particulière pour mieux dormir ?

Dormir sur le dos

  • Avantages : Prévient les douleurs du cou et du dos en adoptant une position naturelle pour la tête et la colonne vertébrale. Réduit les reflux gastriques et minimise les rides du visage.
  • Inconvénients : Favorise les ronflements.
  • Psychologie : Calme et réservé.
  • Oreiller : Un oreiller bien rembourré pour soutenir le cou et la tête, mais sans trop la relever. Conclusion : Bonne position.

Dormir sur le côté

  • Avantages : Réduit les ronflements ainsi que les reflux gastriques. Dormir sur le côté gauche favorise la circulation sanguine. C’est la meilleure position pour les femmes enceintes.
  • Inconvénients : Dormir du même côté pendant de longues heures n’est pas très bon pour le visage et peut affaisser la poitrine. Peut provoquer des douleurs à l’épaule et à la hanche.
  • Psychologie : Social et facile à vivre.
  • Et l’oreiller : Un oreiller épais pour combler l’espace entre les épaules et le cou pour garder une position neutre pour la colonne vertébrale.

Dormir en position fœtale

  • Avantages : Aide les femmes enceintes et les personnes qui ronflent à mieux dormir.
  • Inconvénients : Peut favoriser l’arthrite à cause de la mauvaise position prolongée du cou et de la colonne vertébrale, mais également des genoux, pliés pendant de longues heures. La respiration peut être entravée à cause de la compression au niveau de la poitrine. Favorise l’apparition de rides sur le visage.
  • Psychologie : Timide et sensible, mais tend à montrer le contraire en société.
  • Oreiller : Un oreiller épais pour combler l’espace entre les épaules et le cou pour garder une position neutre pour la colonne vertébrale.
  • Conclusion : Bien de temps en temps ou alors si vous êtes enceinte.

Dormir sur le ventre

  • Avantages : Aucun
  • Inconvénients : Trop de pression sur les muscles et les articulations dû à l’absence de soutien par la colonne vertébrale. Peut provoquer des douleurs, des tensions et des engourdissements, notamment au niveau du cou et de la mâchoire. Peut développer à la longue du bruxisme (grincements des dents).
  • Psychologie : D’apparence sociable, mais peut traduire nervosité et sensibilité.
  • Oreiller : Ou très plat, ou sans.
  • Conclusion : A éviter.

 

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Syndrome de fatigue chronique : une anomalie de la vision pourrait aider le diagnostic

Une anomalie de la vision chez les personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique (SFC) est rapportée dans une étude publiée dans la revue Perception.

Claire Hutchinson et ses collègues du département de Neurosciences, psychologie et comportement de l’Université de Leicester ont mené cette étude avec 20 personnes ayant un diagnostic du syndrome et 20 personnes sans le diagnostic.

L’étude évaluait le stress visuel (inconfort et fatigue) en utilisant le test standardisé d’éblouissement induit par des motifs rayés (« pattern glare test »), dont l’illustration est un exemple, qui consiste à signaler le nombre de distorsions visuelles perçues en regardant des motifs. Ce stress visuel en réponse à des motifs répétitifs peut être éprouvé lors de la lecture de texte par exemple.

Les participants atteints du syndrome rapportaient plus de distorsions pour les motifs ayant une densité moyenne de rayures.

Cette anomalie pourrait constituer un marqueur pouvant aider au diagnostic de la maladie, soulignent les chercheurs.

Le diagnostic est actuellement difficile à poser car, outre la fatigue invalidante, il « y a peu de signes cliniques définitifs de la maladie et ses symptômes principaux chevauchent souvent ceux répandus dans d’autres conditions de santé. En conséquence, le syndrome de fatigue chronique est souvent un diagnostic d’exclusion, étant fait en dernier ressort et, éventuellement, après qu’un patient ait subi une série de traitements inappropriés pour des troubles diagnostiqués à tort ».

Près des trois quarts des personnes atteintes du syndrome signalent des symptômes liés à la vision et aux yeux qui interfèrent avec leur vie quotidienne, mentionnent les chercheurs. Des travaux précédents de l’équipe ont montré l’existence, chez ces personnes, de difficultés de mouvement oculaire et de symptômes, dont des douleurs aux yeux, qui peuvent être sévères.

Illustration : Exemple de test d’éblouissement induit par des motifs rayés.

Psychomédia avec source : University of Leicester.
Tous droits réservés

Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

Une petite fille vie avec le cœur en dehors de la poitrine

Le 27 Novembre 2015. Virsaviya Borun-Goncharova est une petite fille russe de 6 ans à la condition médicale bien particulière. Elle est née avec le syndrome de Cantrell. Alors que les médecins ne lui donnaient peu de temps à vivre, elle se bat quotidiennement.

Une lutte spectaculaire depuis 6 ans

Le syndrome de Virsaviya est une maladie méconnue qui touche un enfant sur un million. Elle est née avec le coeur et les intestins en dehors de son corps. Il lui manque également des os et elle n’a pas de diaphragme, ce qui fait que les médecins ne lui donnaient que quelques heures à vivre. Mais c’est en véritable miraculée qu’elle continue de déjouer les lois de la médecine.

Une campagne de crowdfunding pour l’opération

Virsaviya est plus fragile que les petites filles de son âge et tombe malade plus facilement. Les finances de sa maman ne lui permettent pas d’avoir d’assurance pour payer les soins et les médicaments. Après avoir contacté les hôpitaux, du monde entier, l’idéal pour elles, serait qu’elles puissent déménager à Boston, pour se rapprocher de l’hôpital où un médecin a promis de les aider. Pour ça, Dari, la maman, a lancé une campagne de crowdfunding sur le site YouCaring pour récolter des fonds qui serviront à l’opération chirurgicale de sa fille.

Une agréable surprise et beaucoup d’espoir

Il faudrait 100 000 $ pour couvrir l’intégralité de l’opération de Virsaviya. A ce jour, la levée de fond s’élève à 59 000 €. Loin de s’attendre à un tel engouement, la famille est pleine d’espoir et partage leur quotidien sur les réseaux sociaux. Depuis la médiatisation de l’histoire, elles reçoivent beaucoup de soutien de la part des internautes. «Je n’ai pas de famille ici. Il n’y a que moi et Virsaviya, mais maintenant je me sens comme si j’avais une famille parce que beaucoup de gens qui prennent soin de nous. Ils nous aiment. Ils veulent aider», a déclaré Dari à NBC 6.

La petite fille quant à elle, remercie sa mère pour le soutient dans son combat: «Mon cœur est ici. Il est à l’extérieur de ma poitrine et j’aime vraiment ma mère, elle a toujours aimé toucher mon cœur.»

 

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Cancer du poumon : Nice est à la pointe du diagnostic précoce par prise de sang

Crédits photo : ©Fotolia

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[Etudes, recherches] Il y a quelques mois à peine,  c’était en novembre 2014, le CHU de Nice annonçait « une 1ère mondiale » : la découverte que le cancer du poumon pourrait être dépisté avec une « simple » prise de sang (1). Dans une population à haut risque de cancer du poumon (fumeurs souffrant de bronchopathie chronique obstructive), l’équipe niçoise avait pu mettre en évidence la présence de cellules tumorales circulantes plus d’un an avant que le diagnostic du cancer du poumon par scanner. Mais ces résultats préliminaires, obtenus dans un seul centre qui méritaient d’être validés à grande échelle. Telle est l’ambition de l’étude AIR qui sera conduite dans 15 établissements français auprès de 600 personnes volontaires.

Cette étude nationale est destinée à évaluer l’intérêt d’associer la recherche de cellules tumorales circulantes (CTC) dans une « simple » prise de sang et le scanner du poumon pour le dépistage du cancer du poumon. En pratique, un scanner du poumon à faible dose de rayons sera réalisé trois années de suite et à chaque fois il sera accompagné d’une prise de sang destinée à la recherche de CTC. L’étude a reçu l’approbation des autorités de santé (Comité de protection des personnes et Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Elle débutera dans les Alpes Maritimes fin 2015 et sera étendue à 14 autres centres français début 2016.

« Nous espérons que ce projet AIR mené à grande échelle sur le territoire national confirmera nos résultats préliminaires et que la recherche de cellules tumorales circulantes sur une simple prise de sang améliorera le taux de détection des cancers du poumon et représentera aussi un outil d’aide à la décision face aux anomalies pulmonaires de cause indéterminée détectées sur le scanner du poumon. » confient les Pr Charles-Hugo Marquette, Coordonnateur équipes cliniques et Paul Hofman, Coordonnateur biologie pathologie du CHU de Nice.

Le projet AIR – qui est concerné ?
Cette étude portera sur 600 personnes à risque c’est-à-dire : plus de 55 ans, fumeurs ou ex-fumeurs (au moins 1 paquet/j pendant 30 ans ou 2 paquets/j pendant 15 ans) souffrant d’une bronchopathie chronique obstructive documentée sur les tests du souffle appropriés.
Pour plus de renseignements et notamment pour savoir précisément qui est concerné par ce dépistage du cancer du poumon www.projet-air.org
En savoir plus sur le cancer du poumon

Prévalence du cancer du poumon
Le cancer du poumon est en France la 1ère cause de mortalité par cancer chez l’homme (21 326 morts en 2012) devant le cancer colorectal (9 275 morts) et prostatique (8 876 morts). Chez la femme en 2012 il était en 2ème position (8 623 morts) après le cancer du sein (11 886 morts) et devant le cancer colorectal (8 447 morts). En 2015, pour la 1ère fois, la mortalité par cancer du poumon chez la femme va dépasser en Europe la mortalité par cancer du sein. Ceci, surtout en raison de la situation épidémiologique au Royaume-Uni et en Pologne. En France cette situation (cancer du poumon > cancer du sein) sera atteinte chez les femmes en 2022. Le pronostic cancer du poumon est mauvais car ce cancer est le plus souvent diagnostiqué à un stade avancé, quand il est trop tard pour pouvoir proposer un traitement chirurgical curatif. C’est pourquoi il y a une réelle place pour le diagnostic précoce.

Des morts évitables par la lutte anti-tabac et par un dépistage ciblé
Une grande partie des décès peut être prévenue car, dans 90% des cas, c’est le tabac qui est responsable du cancer du poumon. La réduction de la mortalité liée au cancer du poumon repose donc avant tout par la lutte anti-tabac qui fait appel à 4 leviers : prix élevés du tabac, dénormalisation de la cigarette, substitution nicotinique active, comprenant notamment le recours à l’e-cigarette et prévention du tabagisme passif.

La réduction de la mortalité du cancer du poumon passe aussi par le dépistage de ce cancer à un stade précoce, quand on peut encore proposer une chirurgie curative. Aux États-Unis, l’étude du National Lung Screening Trial (NLST), conduite par le National Cancer Institut(2) a montré que le dépistage par scanner thoracique pouvait réduire la mortalité par cancer du poumon de près de 20%.

Mieux cibler les patients à risque de cancer du poumon
Le principal problème du dépistage par scanner c’est que chaque scanner a 20 fois plus de chances de mettre en évidence une anomalie bénigne appelée « faux positif » qu’un cancer du poumon et donc, de conduire inutilement à des examens invasifs. C’est la une des principales raisons pour lesquelles les autorités de santé Européennes n’ont pas à ce jour généralisé le scanner de dépistage du cancer du poumon. Pour rendre le dépistage par scanner plus efficace, il est recommandé de cibler les patients les plus à risque et de s’aider de biomarqueurs prédictifs. Les critères de risque pour le dépistage dans l’étude du NLST (plus de 55 ans, fumeurs ou ex-fumeurs, arrêt du tabac ≤ 15 ans) sont en effet clairement insuffisants. Il faut cibler ce dépistage sur les patients dont le risque est plus élevé, par exemple les patients souffrant de bronchopathie chronique obstructive et s’aider de biomarqueurs « prédictifs », par exemple la détection de cellules tumorales circulantes.

Article de CHU Réseau, toute l’actualité des CHU – Tous droits de reproduction réservés

(1) Ilie et al. “Sentinel’’ Circulating Tumor Cells Allow Early Diagnosis of Lung Cancer in Patients with Chronic Obstructive Pulmonary Disease. PLoS One. 2014
(2) Aberle et al. Reduced Lung-Cancer Mortality with Low-Dose Computed Tomographic Screening. N Engl J Med 2011


News Santé

Avoir un chien offre une meilleure santé aux enfants

Le 26 Novembre 2015. La question de l’animal de compagnie auprès des enfants surtout en bas âges se pose souvent dans les foyers. Prendre un chien est-il recommandé quand on a des enfants ? D’après cette étude, oui !

Une vaste étude suédoise

Une enquête suédoise parue dans JAMA Pediatrics conclut qu’il est bon d’avoir un chien quand on a des enfants. L’étude porte sur plus d’onze millions d’enfants suédois nés entre 2001 et 2010, dont les données médicales (visites chez le médecin, prescriptions…) ainsi que les enregistrements des propriétaires de chien (obligatoire) sont accessibles gratuitement par les chercheurs.

Selon l’étude, les enfants qui sont en contact avec un chien pendant les premières années de leur vie présente 13 % de chances en moins de développer de l’asthme vers l’âge de 6 ans que les autres. Et 50 % des enfants qui évoluent dans des fermes seraient moins sujets aux allergies et à l’asthme.

Pourquoi ?

Sans doute en raison de l’hypothèse « hygiène » qui fait penser que les enfants sont plus susceptibles de développer des allergies lorsqu’ils grandissent dans des milieux trop propres, voire « aseptisés », comme l’explique le Dr Dillner, responsable de groupe de recherche et de développement BMJ. Les enfants qui grandissent en contact d’animaux construisent des défenses immunitaires plus fortes, mais ça se ne veut pas dire que les enfants ne développeront jamais d’allergies pour autant.

D’autres avantages

En dehors de l’aspect positif sur le système respiratoire, avoir un chien dans le même foyer que les enfants leur permet de développer de nombreuses aptitudes. D’un point de vue social, l’enfant passe plus de temps en famille et s’amuse d’avantage. En jouant avec son compagnon à 4 pattes, il se dépense plus. Il perçoit vite la notion de responsabilité et apprend à faire face au deuil, lors de la perte de l’animal.

Si vous hésitiez encore à adopter un fidèle compagnon, lancez-vous, ce sera bénéfique pour tout le monde. Et en cas d’allergies, la médecine les traite très bien actuellement !

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Je fais moi-même… ma tisane contre les maux de l’hiver

Gorge qui gratte, début de rhume, refroidissement : on ne laisse pas traîner, on traite immédiatement en douceur avec des boissons chaudes appropriées. Nos recettes de tisanes pour lutter contre les petits maux de l’hiver.

La douceur d’hiver

  • 50 g de tilleul (bractées)
  • 20 g de thym (feuilles)
  • 20 g de romarin (feuilles)
  • 5 g d’origan (feuilles)
  • 5 g de guimauve (racines)

Verser 1 cuillerée à café du mélange dans 250 ml d’eau frémissante. Laisser infuser 6 à 8 minutes. Filtrer.
Posologie : Boire 3 tasses par jour.

Recette créée pour Top Santé par Le Dauphin

L’anti-maux de gorge

  • 15 g de thym (feuilles)
  • 20 g de sureau (fleurs)
  • 15 g de lierre terrestre (feuilles)
  • 10 g d’eucalyptus radié (feuilles)
  • 10 g de bourrache (plante)
  • 10 g de lavande vraie ou officinale (fleurs)
  • 10 g de sarriette (feuilles)
  • 10 g de mauve (fleurs)

Faire bouillir 1 cuillerée à soupe de ce mélange dans 250 ml d’eau pendant 1 minute. Laisser infuser 3 minutes environ puis filtrer.

Le plus aromatique. Verser 1 goutte d’huile essentielle de niaouli et 1 de bois de rose dans 1/2 cuillerée à café de miel ou sur 1/2 sucre et laisser fondre. On peut aussi utiliser de l’arbre à thé (tea tree), du thym à thymol ou à linalol.
Posologie : 2 à 3 tasses par jour.
Recette d’Isabelle Pacchioni, experte en huiles essentielles et confondatrice du laboratoire Puressentiel

La boosteuse des défenses

  • 15 g de sarriette (feuilles)
  • 15 g de menthe poivrée (feuilles)
  • 20 g de thym citronné (feuilles)
  • 15 g de ginkgo biloba (feuilles)
  • 15 g de cannelle (écorce) un peu écrasée
  • 15 g de sauge (feuilles)
  • 5 g de clou de girofle un peu écrasés

Faire bouillir 1 cuillerée à soupe de ce mélange dans 250 ml d’eau 1 minute. Laisser infuser 3 minutes et filtrer. Le plus aromatique. Verser 1 goutte d’huile essentielle de ravintsara et 1 de niaouli sur 1/2 sucre ou dans 1/2 cuillerée à café de miel et laisser fondre. On peut choisir une autre huile essentielle : palmarosa, encens, thym à linalol ou eucalyptus radié.
Posologie : 3 tasses dans la journée, entre les repas.
Recette d’Isabelle Pacchioni, experte en huiles essentielles et confondatrice du laboratoire Puressentiel

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Je fais moi-même… ma tisane minceur
Je fais moi-même… ma tisane anti stress
Je fais moi-même… ma tisane digestive
Je fais moi-même… ma tisane anti âge
Je fais moi-même… ma tisane digestive

News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on écoute de la musique ?

Le 25 Novembre 2015. La musique rythme notre quotidien. Que ce soit au réveil, sous la douche, en voiture, pendant une séance de sport, à l’apéro ou encore en soirée, elle est partout. En plus du plaisir auditif qu’elle nous procure, la musique que vous écoutez peut affecter votre manière d’agir et de penser !

Ça met de bonne humeur

Écouter de la musique a un effet positif sur notre cerveau et peut nous remonter le moral en moins de deux. Lorsque nous écoutons un morceau qui nous plaît, notre cerveau libère de la dopamine, qui améliore notre bonheur. En revanche, ça fonctionne uniquement si vous avez l’envie d’être heureux. Quelqu’un de « triste » ou « dépressif » ne ressentira pas forcément de changement dans son humeur.

On travaille mieux

Les gens qui travaillent en musique seraient plus enclins à mieux travailler du fait qu’ils effectueraient leurs tâches avec plus d’entrain. On appelle cela « l’effet Mozart » depuis une étude réalisée en 1993. Cependant, comme l’affirme une étude canadienne depuis, que l’effet de la musique sur le travail ne dépend pas du genre musical écouté. Un individu qui ne supporte pas la musique classique ne travaillera pas mieux en écoutant une symphonie de Mozart. Le mieux étant d’écouter un genre musical que vous aimez.

Les souvenirs reviennent

Qui n’a jamais associé une musique à un événement marquant de sa vie ? La musique peut avoir un lien fort avec la mémoire et la formation de souvenir. Écouter les mêmes morceaux souvent, aide à entraîner la mémoire (se souvenir du rythme et des paroles). En libérant de la dopamine dans la zone du cerveau reliée à la sensation de « récompense », elle faciliterait la formation d’association et donc de souvenirs.

On fait du sport plus longtemps

En plus de faire passer le temps plus rapidement, écouter de la musique lors de la pratique d’une activité physique aurait un effet bénéfique sur l’organisme, notamment au niveau de l’endurance et de la motivation. Le docteur Jeannette Bicknell explique à Yahoo Santé que « la musique peut nous aider à travailler plus longtemps en augmentant la capacité physique et l’amélioration de la performance ». Une playlist bien choisie pour un entraînement pourrait pousser le coeur à battre 180 fois par minute !

Écouter de la musique, c’est donc bon pour le moral, mais aussi pour le corps ! Il serait dommage de s’en priver !

 

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