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Un druide faute de médecin dans un village breton

Le 18 mars 2016

L’opération de la dernière chance, une annonce sur le Bon Coin, n’ayant rien donné (malgré 600 consultations), une petite commune des Côtes-d’Armor a décidé de confier un des postes vacants de médecin du village à… un druide !

Un cabinet au premier étage de la mairie

Lors d’une réunion organisée avec les élus, Gwenaël Trochet, druide guérisseur, a été adoubé par la municipalité, qui lui a confié un « cabinet » pour recevoir ses « patients ». Installé au premier étage de la mairie, il reçoit de 9h30 à 13 heures les habitants de la communauté de communes de La Roche-Derrien, Langoat, Pommerit-Jaudy, Troguery, Hengoat et Pouldouran.

 

Fausse provocation ou vraie intox ? 

En réalité, on ne sait pas vraiment si les élus des communes concernées n’ont pas surtout cherché à faire de la pub à leur « pays », pour essayer d’attirer coûte que coûte un médecin d’une grande ville. L’histoire ressemble en effet à s’y méprendre à celle du film « un village presque parfait », dans lequel Didier Bourdon, maire d’un petit village du Pays Basque, tente d’attirer Lorant Deutsch, médecin… de la ville ! Dans le film, les habitants de la ville tentent par tous les moyens de se rendre sympathiques aux yeux du médecin de passage, afin de le convaincre de rester.
 

Un vrai médecin sera-t-il séduit par ces villages qui sont prêts à confier leur santé à un guérisseur, en désespoir de cause ? Réponse dans quelques semaines, probablement.

 

À lire aussi : Le médecin « idéal »

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L’épidémie de grippe n’a pas dit son dernier mot

On la croyait diminuée mais la grippe saisonnière n’a pas encore dit tout à fait son dernier mot. Après une période de stabilisation, l’épidémie de grippe repart à la hausse avec une incidence des syndromes grippaux en augmentation depuis deux semaines.

Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 425 cas pour 100 000 habitants, soit 277 000 nouveaux cas, au-dessus du seuil épidémique (131 cas pour 100 000 habitants). C’est la septième semaine consécutive au-dessus du seuil épidémique.

©Sentinelles/Inserm

©Sentinelles/Inserm

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Champagne-Ardenne (853 cas pour 100 000 habitants, Nord-Pas-de-Calais (814 cas pour 100 000 habitants) et Haute-Normandie (728 cas pour 100 000 habitants). Vingt régions présentent un taux d’incidence supérieur au seuil épidémique national.
Concernant les cas rapportés, la semaine dernière, l’âge médian était de 16 ans (3 mois à 94 ans); les hommes représentaient 50% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité : aucune hospitalisation pour syndrome grippal n’a été rapportée.

Surveillance virologique : depuis la semaine 2015s40, date de début de la surveillance, 3041 prélèvements ont été réalisés par les médecins Sentinelles (1848 par les médecins généralistes et 1193 par les pédiatres libéraux). Les prélèvements ont été analysés par le CNR des virus influenzae (CC Paris, CA Lyon) et par le laboratoire de virologie de l’Université de Corse. Résultats virologiques des prélèvements des cas syndromes grippaux, médecins Sentinelles généralistes et pédiatres :
– 44 (16,5%) virus de type A(H1N1)pdm09,
– 1 (0,4%) virus de type A(H3N2),
– 6 (2,2%) virus de type A non sous-typés,
– 132 (49,4%) virus de type B lignage Victoria,
– 0 (0,0%) virus de type B lignage Yamagata,
– 15 (5,6%) virus de type B lignage non déterminé.
Quinze co-infections de virus grippaux A et B ont été observées.

Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques et sur les délivrances de médicaments (partenariat IMS-Health), l’activité des syndromes grippaux devrait être proche du pic épidémique.  Une baisse durable pourrait donc commencer à s’amorcer dès la semaine prochaine.


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Un patch éléctronique anti-ronflement

Le 18 Mars 2016

Il existe des dizaines de solutions pour tenter de remédier au ronflement, mais celle-ci était encore inédite. Un patch électronique, capable de créer une « zone de silence », devrait être bientôt commercialisé, aux États-Unis pour commencer.

 

Une zone de silence absorbant les ronflements

Le patch, développé par la start-up américaine Slient Partner, est capable de créer une zone de silence autour du ronfleur. Chose extraordinaire, la zone de silence est limitée à 20 cm de diamètre ! Une sorte de bulle qui englobe les voies nasales et buccales, d’où les bruits disgracieux sont émis, à l’insu du dormeur.

La technologie employée est celle des casques à atténuation de bruit. L’électronique embarquée capte des sons, par exemple celui du train ou de l’avion dans lequel on se trouve, et les supprime en produisant des sons identiques, mais en opposition de phase. Un peu comme un clapotis qui serait contré par un autre clapotis en sens opposé, dans une mare.

Le patch entend les ronflements, et les annule

Le patch de Silent Partner entend de la même manière les ronflements, et émet des sons inverses, qui s’annulent en se rencontrant (les sons étant des ondes, comme le clapotis de la mare), d’où la zone de silence de 20 centimètres de diamètre, et pas plus ! 

Pour l’instant, le patch en est encore au stade du prototype, et cherche des financements. Bonne nouvelle, les inventeurs ont reçu dix fois plus de fonds que ce qu’ils demandaient pour lancer la production ! En revanche, la date de commercialisation, tant aux États-Unis qu’en Europe, n’est pas encore connue.

 

À lire aussi : 11 bruits étranges de l’organisme et leur explication 

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Présidentielle américaine : des niveaux de langage de 6e à 10e année selon les candidats

Des chercheurs du Carnegie Mellon University’s Language Technologies Institute ont analysé le niveau de langage des candidats à la présidentielle américaine.

Maxine Eskenazi et Elliot Schumacher ont comparé la grammaire et le vocabulaire utilisés par des candidats au cours de leur campagne à des données sur la fréquence d’utilisation des constructions grammaticales et du vocabulaire à chaque niveau scolaire.

Cette analyse linguistique suggère, rapportent-ils, que les 5 candidats étudiés – les républicains Donald Trump, Ted Cruz et Marco Rubio (qui a depuis suspendu sa campagne) et les démocrates Hillary Clinton et Bernie Sanders – utilisent un langage plus simple à mesure que la campagne avance.

La plupart des candidats utilisent des mots et une grammaire typiques des élèves de 6e à 8e année. Trump a tendance à être dernier, avec un niveau juste au-dessous de la 6e année. Comparativement, le président Bush employait un niveau de 5e année.

Les discours de Trump et Hillary Clinton présentent la plus grande variation, ce qui suggère, note Schumacher, qu’ils travaillent possiblement plus fort que les autres pour adapter leur niveau à des publics particuliers.

Une comparaison avec les présidents précédents montre que le président Lincoln les dépassait tous, utilisant une grammaire du niveau de la 11e année.

Pour ce qui est du vocabulaire, les discours des présidents passés et présent – Lincoln, Reagan, Bill Clinton, George W. Bush et Obama – étaient au moins du niveau de la 8e année, alors que ceux des candidats actuels vont de la 7e année pour Trump à la 10e année pour Sanders.

Psychomédia avec sources : Carnegie Mellon University.
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10 conseils pour en finir avec le grignotage

Le 11/03/2016,

Qui n’a jamais craqué entre les repas ? Quand ça arrive une fois de temps en temps, ce n’est pas grave. Mais lorsqu’on grignote régulièrement, ce n’est bon ni pour la ligne, ni pour la santé !

Suivez nos conseils pour en finir avec cette manie de grignoter.

1/ Buvez beaucoup d’eau

Une étude américaine (1) a montré que boire un verre d’eau avant chaque repas accélérerait la sensation de satiété.

2/ Prenez un petit déjeuner

Le petit déjeuner doit apporter entre 20 et 25 % de l’énergie totale de la journée afin d’éviter les sensations de fatigue physique et intellectuelle, ainsi que les crises d’hypoglycémie. Prendre un bon petit déjeuner vous évitera de grignoter avant votre pause déjeuner.

3/ Prenez le temps de manger

Il faut 20 minutes avant que l’estomac n’envoie au cerveau un message de satiété. De plus, une étude Américaine publiée dans la revue Journal of the American Dietetic Association affirme que mâcher lentement réduirait la consommation de calories et accélérerait la satiété.

Prenez le temps d’apprécier ce que vous mangez, vos repas devraient durer au moins 30 minutes.

4/ Ne sautez pas de repas

Si vous sautez un repas, vous risquez de grignoter quelques heures plus tard pour tenir.

5/ Mangez une pomme, quelques noix ou quelques amandes

Si vous avez vraiment faim et qu’il n’est pas l’heure de manger, mangez un fruit plutôt qu’une barre chocolatée ou des chips.

6/ Ne vous privez pas pendant les repas

Vous ne devez pas avoir faim en sortant de table !

7/ Consommez des fibres

Alors que les fibres insolubles sont nécessaires à une bonne digestion, les fibres solubles régulent les taux de glycémie et de cholestérol. La mâche, la pomme et l’aubergine sont par exemple très rassasiantes.

8/ Occupez-vous

On grignote parfois quand on s’ennuie, alors au lieu d’aller trainer du côté de la cuisine, occupez-vous à autre chose !

9/ Ne gardez rien chez vous

Lorsque vous êtes chez vous, il sera plus facile de craquer si tout est à portée de main, à vous attendre dans le placard de la cuisine ! Achetez des fruits, des carottes ou des tomates cerises, que vous mangerez en cas de petit creux.

10/ Buvez du thé vert

Reconnu pour ses effets brûle-graisses et diurétiques, le thé vert favorise l’action des hormones rassasiantes dans notre organisme.

(1) Dennis EA, Dengo AL, Water consumption increases weight loss during a hypocaloric diet intervention in middle-aged and older adults, Obesity (Silver Spring). 2010 Feb;18(2):300-7. L’étude a été réalisée par des chercheurs en nutrition de l’Université Virginia Tech et financée par l’Institute for Public Health and Water Research.

Crédit photo : A.Tugolukov – thinkstockphotos.fr

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Purple Drank ou l’usage détourné de médicaments médicaments antitussifs et antihistaminiques

logo ANSM (DR)

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Une boisson, appelée « Purple Drank », composée généralement de sirops à base de codéine, de prométhazine et de soda fait l’objet de signalements d’abus et d’usage détourné en France. Son émergence date de la fin des années 1990 aux Etats-Unis, où il constitue actuellement un problème de santé publique chez les jeunes. Purple Drank c’est un usage détourné de médicaments antitussifs et antihistaminiques qui fait malheureusement un tabac chez les jeunes (adolescents et jeunes adultes).

Face à ce constat l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a souhaité de nouveau mettre en garde l’ensemble des acteurs concernés par la prise en charge sanitaire ou sociale de jeunes publics sur l’usage détourné de ces médicaments délivrés avec ou sans ordonnance.

La codéine est un opiacé indiqué chez l’enfant de plus de 12 ans et l’adulte dans le traitement symptomatique de la toux ou des douleurs d’intensité modérée à intense. La prométhazine est un antihistaminique H1 indiqué dans le traitement symptomatique des manifestations allergiques et en cas d’insomnies occasionnelles. Ces deux médicaments se présentent sous différentes formes utilisées pour la fabrication du « purple drank  » (comprimé, sirop et solution buvable).

Alors que les premiers signalements ont été rapportés au réseau d’addictovigilance1 de l’ANSM en 2013, une nette augmentation a été constatée depuis lors. Il s’agit de demandes de délivrance suspectes rapportées par des pharmaciens d’officine mais aussi de cas de dépendance ou d’abus ayant pu conduire à une hospitalisation.

Les symptômes décrits comprennent notamment des troubles de la vigilance (somnolence) et du comportement (agitation, syndrome confusionnel ou délirant) ainsi que des crises convulsives généralisées.

Ces cas concernent des garçons comme des filles, majoritairement des adolescents (dès 12 ans), mais aussi de jeunes adultes.

Compte-tenu de l’augmentation rapide et de la persistance des signalements de l’usage détourné de ces médicaments par une population particulièrement vulnérable, l’ANSM a diffusé une mise en garde aux pharmaciens, médecins généralistes, addictologues, urgentistes, pédiatres, médecins exerçant en centres de planning familial et en PMI, services de médecine scolaire et universitaire ainsi qu’aux professionnels exerçant dans les associations de prévention d’usage de drogues et de prise en charge pour les jeunes.

Il est ainsi demandé à ces professionnels de santé d’être particulièrement vigilants face à toute demande de médicaments contenant un dérivé opiacé ou un antihistaminique qui leur semblerait suspecte et émanant en particulier de jeunes adultes ou d’adolescents.

De la même manière, il est demandé aux professionnels accueillant des jeunes dans des structures de prévention d’être vigilants face à toute constatation d’usage ou toute attitude qui pourrait faire suspecter une consommation abusive de ces médicaments.


News Santé

Un caleçon pour lutter contre les ondes des smartphones

Le 16/03/2016,

Des études ont montré que les ondes émanant des téléphones portables jouaient un rôle sur la fertilité masculine en diminuant la teneur en spermatozoïdes du sperme (1).

Pour contrer ce problème, des étudiants-chercheurs allemands ont inventé le « Crown Jewels Underwear » (le sous-vêtement joyaux de la couronne), un caleçon a environ 30 euros, partiellement tissé de fils d’argent, qui repousserait les ondes des téléphones portables.

L’argent est un métal conducteur qui a l’avantage d’être doux pour la peau tout en offrant un certain degré de protection contre les ondes.

L’efficacité du caleçon reste encore à démontrer.

(1) Jessica A. Adams,Tamara S. Galloway, Debapriya Mondal, Sandro C. Esteves et Fiona Mathews, Effect of mobile telephones on sperm quality: A systematic review and meta-analysis, 2014

Source : dailymail.co.uk

Crédit photo : Exclusive Visual – thinkstockphotos.fr

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Les cellules souches pour le traitement des maladies auto-immunes

Un nouveau traitement contre les maladies auto-immunes, développé par des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’AP-HP est en cours d’essai clinique de phase 1 chez l’homme, rapporte un communiqué de l’Inserm.

Les maladies auto-immunes peuvent toucher de nombreux organes et tissus : articulations, pancréas, peau, œil… Dans ces maladies, des lymphocytes T (des cellules du système immunitaire) attaquent spécifiquement des cellules de l’organisme. Ce qui entraîne un processus inflammatoire et la destruction progressive des cellules ciblées.

Ces maladies sont traitées avec des anti-inflammatoires ou des biothérapies permettant de limiter l’inflammation. Mais les échecs thérapeutiques et les rechutes sont fréquents.

La nouvelle approche, fondée sur l’utilisation de la thérapie cellulaire pour corriger la réponse immunitaire anormale, utilise les cellules T régulatrices (Treg).

« Il s’agit d’un type particulier de lymphocytes T qui régulent l’amplitude des réponses immunitaires et inflammatoires. Pour être efficaces, les Treg doivent reconnaitre des antigènes spécifiques à la surface des cellules d’un organe donné, afin de s’infiltrer dans le tissu inflammatoire et y être activées, explique Benoit Salomon, responsable de la validation préclinique de ces travaux. »

Les cellules Treg circulent naturellement dans le sang et les organes lymphoïdes. Mais elles s’y trouvent sous forme polyclonale, c’est-à-dire sous la forme d’un mixte de cellules Treg qui reconnaissent différents antigènes très variés.

Afin d’obtenir des Treg spécifiques du tissu cible, les chercheurs ont testé une stratégie consistant à court-circuiter les étapes d’activation et de recirculation des Tregs spécifiques qui ont physiologiquement lieu dans l’organisme. L’idée, précise le chercheur, est d’activer des Treg polyclonaux ex vivo pour mettre en route leur fonction régulatrice, puis de les réinjecter directement dans le tissu malade.

Les chercheurs ont choisi de travailler sur l’uvéite auto-immune, une inflammation de l’uvée, tunique intermédiaire de l’œil comprenant l’iris, le corps ciliaire et la choroïde, située en arrière de la rétine. « Il est plus facile de tester notre concept sur ce modèle car les cellules Treg activées sont injectées dans la cavité oculaire. Confinée et petite, la cavité permet de contenir les cellules injectées et de ne devoir recourir qu’à de faibles doses de cellules ».

Après avoir injecté des cellules Treg activées dans le corps vitré de souris souffrant d’uvéites, une nette amélioration du niveau d’inflammation de l’œil et des signes de la maladie a été constatée et s’est maintenue trois semaines après l’injection.

Un essai clinique de phase I/II a démarré chez des personnes présentant une forme très avancée d’uvéite. « L’objectif est pour l’instant de vérifier l’innocuité des cellules Treg préactivées. Si un effet bénéfique est observé, on pourrait envisager de tester cette nouvelle approche thérapeutique dans d’autres maladies auto-immunes, en espérant soulager durablement les patients », conclut le chercheur.

Psychomédia avec source : Inserm.
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Les bénéfices santé du massage des pieds

Le 15/03/2016,

Nous oublions souvent de prendre soin de nos pieds, et pourtant, ils nous supportent tous les jours et nous les maltraitons en les enfermant dans des chaussures parfois peu confortables !

Le massage des pieds favorise la détente et la relaxation et des « zones réflexes » situées sous les pieds peuvent soulager certaines zones du corps avec lesquelles elles sont reliées.

En effet, nous avons environ 15 000 terminaisons nerveuses dans les pieds, et par une pression soutenue sur certaines zones réflexes, on peut apporter un certain soulagement à toutes sortes d’affections. Lorsqu’une zone est douloureuse, il faut insister sur celle-ci, car cela signifie qu’il y a un blocage énergétique quelque part.

La réflexologie plantaire étant quelque chose de très spécifique, il est préférable qu’elle soit pratiquée par un professionnel.

Cependant, vous pouvez vous masser les pieds seul ou en couple, à l’aide de votre pouce ou de votre poing, en utilisant une huile végétale à laquelle vous pouvez ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée pour une agréable sensation de fraicheur.  

En réflexologie plantaire, on s’intéresse au pied comme représentation du corps. Ainsi, les orteils représentent le haut du corps et le talon symbolise toute la partie basse du corps.

Voir la cartographie des « zones réflexes » du pied de l’association canadienne de réflexologie

La réflexologie plantaire aide notamment à :

La réflexologie plantaire est proscrite en cas de traumatisme ou de lésions infectieuses des pieds. Il faut également prendre certaines précautions en cas de problèmes cardiaques, de troubles circulatoires ou de cancer. Les femmes enceintes de moins de trois mois ne doivent pas avoir recours à la réflexologie plantaire.

Pour trouver un réflexologue près de chez vous, vous pouvez vous rendre sur le site de la Fédération Française des Réflexologues.

Crédit photo : Medioimages/Photodisc – thinkstockphotos.fr
 

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