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Maternité : trop de femmes continuent à boire enceintes

Le 31 mars 2016.
 

23 % des femmes reconnaissent avoir bu au moins une fois de l’alcool pendant leur grossesse. 3,7 % reconnaissent avoir consommé plus de trois verres d’alcool, au moins une fois, enceintes.

L’alcool est toxique pour le foetus, dès la première prise

Pourtant, les études se succèdent pour dénoncer la nocivité de l’alcool sur le développement du foetus, en particulier au cours des trois premiers mois, lors de la constitution des organes. L’Académie de Médecine, dans un rapport rendu public fin mars, déplore que l’information des femmes enceintes sur les dangers de la consommation d’alcool pendant la grossesse soit encore si timorée. Les Académiciens notent des progrès réels depuis 2004, date à laquelle une campagne ciblée sur les femmes enceintes a débuté, mais il reste encore du chemin à parcourir. 

 

les logos trop petits sur les bouteilles

Les Académiciens préconisent ainsi que le logo, sur les bouteilles d’alcool, la femme enceinte barrée d’un panneau d’interdiction, soient grossis, ou rendus plus visibles. Le mot d’ordre des Académiciens se veut en fait simple : « tolérance zéro alcool pendant la grossesse » !

Pour y parvenir, l’Académie réclame des moyens, en soulignant que le budget de communication alloué par le département d’État à la Santé américain, sur ces problèmes d’alcool et de maternité, est… 27 fois plus important que le budget français. 

En France, chaque année, 8 000 enfants naissent victimes de malformations attribuées à la consommation d’alcool pendant la grossesse. Mais en fait, plusieurs études révèlent que la plus petite goutte d’alcool consommée pendant la gestation a un effet sur le foetus, notamment d’accoutumance, et de prédisposition à la consommation d’alcool dans le futur… 

À lire aussi : Alcool et santé : de bonnes et de mauvaises nouvelles

 

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Journée et mois de l’autisme 2016 au Québec

À l’occasion du Mois de l’autisme, la Fédération québécoise de l’autisme (FQA) et ses associations régionales organiseront différents événements.

Comme chaque année, la FQA participera, le 2 avril, à l’événement mondial « Faites briller en bleu » à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. « Tandis que de nombreuses entreprises et des monuments s’illumineront de bleu, les particuliers sont encouragés à porter du bleu, se maquiller en bleu et à sensibiliser leur entourage ! ». La FQA encourage à organiser des activités de sensibilisation et à diffuser les photos avec le hashtag #2avrilenbleu.

La Marche de l’autisme (qui prend diverses formes selon les régions : marches scolaires, événement bénéfice, flash mob, etc.) se tiendra la dernière fin de semaine d’avril.

Plus d’information concernant notamment les nombreuses activités régionales sur le site de la Fédération québécoise de l’autisme : Mois de l’autisme 2016

La Fédération québécoise de l’autisme fête en 2016 son 40e anniversaire.

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Les sièges des toilettes sont-ils si sales ?

Le 30 mars 2016

Si vous êtes phobiques des toilettes publiques, rassurez-vous ! Contrairement aux idées reçues, les microbes qui pourraient s’y trouver ont peu de chances d’arriver à vous sauter dessus.

Il y a des microbes partout dans notre environnement

Des microbes, il y en a partout. Pas plus dans les toilettes que sur les poignées de porte, les rampes d’escalier, les écrans tactiles ou les boutons d’ascenseur ! Sauf que dans les WC, qu’ils soient publics, ou ceux de notre entreprise par exemple, ou chez des amis, ce sont des parties intimes de notre anatomie qui sont en contact avec un environnement que nous ne contrôlons pas. D’où l’inquiétude…

Il n’y a pourtant pas de quoi s’inquiéter, explique une épidémiologiste interviewée par Canalvie. « Si les sièges de toilettes étaient vraiment si dangereux que ça, on ne pourrait pas allez aux toilettes d’aéroport sans tomber malade systématiquement », affirme la chercheuse canadienne France Daigle. Si l’on tombe malade en voyage, la fameuse tourista, c’est bien plus à cause du changement d’alimentation que des microbes avec lesquels on aurait pu entrer en contact ! 

Une personne sur deux ne se lave pas les mains en sortant des WC

Maintenant, une chose est certaine, tout cela n’est vrai que si l’on applique strictement les règles de base d’hygiène. Se laver les mains, en sortant des toilettes, semble évident, mais plus d’une personne sur deux néglige cette étape ! De même, une fois les mains lavées, il faut éviter de toucher les poignées, et toute autre surface en contact avec d’autres mains. 


Concernant les toilettes spécifiquement, il n’y a de risque que si nos muqueuses entrent directement en contact avec un fluide contaminé. En langage de tous les jours : poser ses fesses sur une lunette de WC n’est pas risqué. En revanche, si nos muqueuses (anus, sexe) touchent une partie sale des WC… Mais en fait, on y fait naturellement attention. On pense beaucoup moins à ses doigts qui, eux aussi, touchent des muqueuses… Celles de la bouche et du nez !

Conclusion : ce ne sont pas les toilettes publiques qui posent problème, mais le manque d’hygiène de ceux qui les utilisent, et ne réfléchissent pas à ce qu’ils touchent avec leurs doigts, leurs mains, pendant, et après… 

À lire aussi : Pourquoi je vais si souvent aux toilettes ?

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Gaz et pétrole de schiste : des tremblements de terre qui n’ont rien de naturel

Environ 7 millions de personnes vivent dans des régions du centre et de l’est des États-Unis où la fracturation hydraulique peut causer des secousses sismiques risquant d’endommager les constructions, selon un rapport de l’Institut américain de géophysique (US Geological Survey, USGS) publié le 28 mars.

La fracturation hydraulique consiste à extraire le pétrole et le gaz de schiste par injection d’eau et de divers produits à haute pression dans des puits profonds, sous les nappes phréatiques.

L’Oklahoma, le Kansas, le Texas, le Colorado, le Nouveau-Mexique et l’Arkansas sont, dans l’ordre, les États les plus exposés.

À certains endroits, des séismes peuvent à la fois être provoqués naturellement et par des activités de fracturation. Dans ces régions, le risque de tremblement de terre toutes causes confondues est similaire à celui, très élevé, de séismes naturels en Californie.

La carte dressée par Mark Petersen et ses collègues du USGS recense les séismes, naturels et résultants de la fracturation, survenus entre 1980 et 2015 dont la magnitude était égale ou supérieure à 2,5 sur l’échelle de Richter.

Ils ont recensé 21 endroits dans les 6 États les plus à risque où une augmentation, dans les 5 dernières années, des secousses puissantes causant des dommages résultait d’activités de fracturation.

Psychomédia avec sources : AFP (La Presse), USGS.
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Ce chien a sauvé la vie de ce petit garçon en pleine nuit

Jedi est un chien labrador peu commun puisqu’il sait détecter le taux de sucre dans le sang… Et le mercredi 2 mars dernier, il a réveillé la maman de son jeune maître pour lui signaler un danger.

Luke a 7 ans, il vit en Californie et est atteint de diabète. Un appareil dort à ses côtés chaque nuit pour contrôler son taux de sucre dans le sang. Ce monitoring est censé sonner en cas de problème chez Luke, pourtant une nuit, c’est Jedi le chien qui est venu réveiller la maman de Luke pour le prévenir d’un problème chez le jeune garçon.

Ce labrador est en effet apprivoisé pour surveiller et sentir un problème dans le diabète de son petit maître. Et pour prévenir la maman, ce dernier a répété une série de mouvements de tête appris en cas d’hypoglycémie de Luke.

Dorrie, la mère de Luke, sceptique devant l‘appareil de son fils ne signalant alors aucun problème a toutefois décidé de contrôler la glycémie de son fils qui était en effet au plus bas.

En urgence, celle-ci lui a alors administré du glucose et tout est rentré dans l’ordre.

Grâce au chien Jedi, le petit garçon est vraiment sous haute surveillance.

 

 

Crédit Photo : WilleeCole Photography – ShutterStock

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Bientôt tous allergiques ? 82 allergènes à éviter dans les produits courants

Serons-nous bientôt tous allergiques ? demande le magazine « 60 millions de consommateurs », de l’Institut national français de la consommation, qui vient de publier deux listes d’allergènes parfumants à éviter dans les cosmétiques, produits d’hygiène et de nettoyage : une première de 26 allergènes à mention obligatoire sur les étiquettes et une seconde de 56 allergènes à mention recommandée mais facultative.

Des listes à garder dans ses favoris ou à imprimer pour consultation facile en faisant ses courses.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit que, d’ici 2050, une personne sur deux dans le monde souffrira d’une allergie qu’elle soit respiratoire, cutanée, alimentaire ou encore aux médicaments, rappelle « 60 Millions ». Près de 30 % des Français, soit 18 millions, seraient déjà allergiques. Deux fois plus qu’il y a 20 ans.

« Depuis quelques années, de nouvelles allergies ont fait leur apparition. Elles sont causées par des substances présentes dans les produits d’hygiène et de beauté, d’entretien et de droguerie, d’ameublement et de literie, et même dans les vêtements et les chaussures. »

« À titre d’exemples, en Europe, 1 à 3 % de la population serait concernée par une allergie à un parfum. Les chaussures – c’est moins connu – font régulièrement l’objet de rappel, notamment quand elles contiennent des taux élevés de chrome hexavalent (ou chrome VI), un puissant allergène employé pour le tannage du cuir. »

« Dans la plupart des cas et au fil des expositions, l’allergie tend à s’aggraver. Pour les allergies cutanées, il n’y a guère d’autres solutions que l’éviction, si ce n’est l’application de crème à base de corticoïdes pour soulager l’eczéma de contact. Pour les autres allergies, le traitement symptomatique à base d’antihistaminiques réduit dans environ 80 % des cas les signes comme l’urticaire, l’écoulement nasal ou les éternuements. »

26 substances allergènes à mention obligatoire

Voici une liste de 26 substances parfumantes allergisantes « qu’il faut apprendre à reconnaître ». Ces molécules sont facilement repérables, car elles figurent généralement à la fin de la liste des composants du produit.

  • alpha-isomethyl ionone
  • amyl cinnamal (amylcinnamaldehyde)
  • amyl cinnamyl alcohol
  • anise alcohol
  • benzyl alcohol
  • benzyl benzoate
  • benzyl cinnamate
  • benzyl salicylate
  • butylphenyl methylpropional (lilial)
  • cinnamal
  • cinnamyl alcohol
  • citral
  • citronellol
  • coumarin (coumarine)
  • eugenol
  • evernia furfuracea extract (mousse d’arbre)
  • evernia prunastri extract (mousse de chêne)
  • farnesol
  • geraniol
  • hexyl cinnamal (hexylcinnamaldehyde)
  • hydroxycitronellal
  • hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde (lyral)
  • isoeugenol
  • limonene
  • linalool
  • methyl 2-octynoate (methyl heptine carbonate)

56 substances allergènes à mention facultative

Le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs de la Commission européenne a répertorié 56 autres substances parfumantes allergisantes. Leur mention sur l’étiquette n’est pas obligatoire.

  • (damascenone) rose ketone-4
  • 3-methyl-5-(2,2,3-trimethyl-3-cyclopentenyl)pent-4-en-2-ol
  • 6-methyl coumarin
  • acetylcedrene
  • alpha-damascone (tmchb)
  • alpha-pinene and beta-pinene
  • alpha-santalol and beta-santalol
  • alpha-terpineol
  • amyl salicylate
  • benzaldehyde
  • beta-caryophyllene (ox.)
  • camphor
  • cananga odorata and ylang-ylang oil
  • carvone
  • cedrus atlantica bark oil
  • cinnamomum cassia leaf oil cinnamomum
  • cis-beta-damascone
  • citrus aurantium amara flower / peel oil
  • citrus bergamia peel oil expressed
  • citrus limonum peel oil expressed
  • citrus sinensis (syn.: aurantium dulcis) peel oil expressed
  • cymbopogon citratus / schoenanthus oils
  • delta-damascone
  • dimethylbenzyl carbinyl acetate (dmbca)
  • eucalyptus spp. leaf oil
  • eugenia caryophyllus leaf / flower oil
  • hexadecanolactone
  • hexamethylindanopyran
  • jasminum grandiflorum / officinale
  • juniperus virginiana
  • laurus nobilis
  • lavandula hybrida
  • lavandula officinalis
  • linalyl acetate
  • mentha piperita
  • mentha spicata
  • menthol
  • methyl salicylate
  • myroxylon pereirae
  • narcissus spp
  • pelargonium graveolens
  • pinus mugo/pumila
  • pogostemon cablin
  • propylidene phthalide
  • rose flower oil (rosa spp.)
  • salicylaldehyde
  • santalum album
  • sclareol
  • terpineol (mixture of isomers)
  • terpinolene
  • tetramethyl acetyloctahydronaphthalenes trimethyl-benzenepropanol (majantol)
  • trans-anethole
  • turpentine (oil)
  • vanillin
  • verbena absolute
  • zeylanicum bark oil

Psychomédia avec source : 60 Millions de consommateurs.
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Les secrets pour vivre heureux et en bonne santé

Le 28 mars 2016.
 

On n’ose y croire, et pourtant, pour vivre heureux et en bonne santé, il suffit de suivre quelques conseils simples, issus d’une étude réalisée par la réputée université américaine d’Harvard. 

Être bien accompagné et bien entouré

Parfois, il suffit de choses simples : ainsi, l’étude réalisée par l’université d’Harvard, sur la période 1938 à nos jours tout de même, suivant 724 hommes volontaires, révèle des choses surprenantes. Ainsi, la santé et la qualité de vie dépendent beaucoup de… notre entourage !

La solitude comme l’isolement conduisent à la tristesse, et favorisent la maladie. De même, côtoyer des personnes toxiques est mauvais pour la santé mentale, et peut rendre malade ; il faut absolument s’en éloigner, même quand il s’agit de membres de sa famille. À l’inverse, si l’on est entouré par des amis ou une communauté avec lesquels on se sent bien, si l’on s’épanouit en couple, alors, la santé et le bonheur seront durablement au rendez-vous ! 

Pouvoir compter sur quelqu’un d’autre

L’étude d’Harvard s’est concentrée en particulier sur les couples. Surprise ! Un couple qui se chamaille n’a rien d’inquiétant ! Ce qui compte, c’est de savoir que l’on peut compter sur l’autre en cas de coup dur, affirment les chercheurs. Le fait de pouvoir compter sur l’autre permet de préserver la mémoire, et de protéger des maladies chroniques et mentales, soutiennent-ils encore. Épatant. 

Et à l’heure de la retraite, le bonheur dépend encore de sa capacité à remplacer des collègues de travail, ou des amis qui disparaissent, par de nouveaux amis…

[Test] : Savez-vous être heureux ?

 

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10 bonnes raisons de manger du chocolat à Pâques !

Le 27/03/2016,

À Pâques, le chocolat est à l’honneur ! Et c’est tant mieux, car il regorge d’antioxydants, contient du bon gras et renferme plusieurs vitamines et minéraux.

Cependant, pour profiter le plus possible de ses bienfaits, il est préférable de choisir un chocolat noir composé d’au moins 60 % de cacao.

En effet, plus le chocolat contient une forte proportion de cacao, plus il est intéressant sur le plan nutritif, car c’est le cacao qui apporte les nombreux minéraux et oligo-éléments.

Mais attention à ne pas trop en consommer ! Car même si les chocolats très riches en cacao sont meilleurs pour la santé, ils n’en sont pas moins caloriques et sucrés.

Voici pourquoi vous auriez tord de vous priver de chocolat à Pâques !

1/ Le chocolat est un antioxydant

Le chocolat est l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, des antioxydants contenus dans la poudre de cacao à hauteur de 10 % environ. Ils jouent un rôle dans la prévention de certaines maladies et permettent de lutter contre le vieillissement prématuré des cellules.

La capacité antioxydante du cacao serait quatre à cinq fois plus élevée que celle du thé noir, deux à trois fois plus élevée que celle du thé vert et deux fois plus élevée que celle du vin (1).

2/ Il est bon pour le système cardiovasculaire et améliore la circulation

Selon plusieurs études, la consommation quotidienne de chocolat réduirait de 37 % les maladies cardiovasculaires, de 48 % le risque d’accident vasculaire cérébral et de 27 % celui d’infarctus du myocarde (2).

De plus, les flavonoïdes limitent l’apparition du mauvais cholestérol (LDL), dilatent les vaisseaux sanguins et améliorent la coagulation, limitant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires.

Une grande concentration de microparticules plaquettaires augmente le risque de thrombose. Or, plusieurs études ont démontré qu’un bon nombre de composantes du chocolat, particulièrement la catéchine et l’épicatéchine, ont un effet antiplaquettaire similaire à celui de l’aspirine (3).

Crédit photo : Kobusinski Leszek – www.fotografski.pl

3/ Il est bon pour le cerveau

Des chercheurs ont tout récemment découvert que les personnes qui mangeaient du chocolat au moins une fois par semaine avaient tendance à avoir de meilleures performances cognitives. Il agirait surtout sur la mémoire.  

Crédit photo : Roxiller – thinkstockphotos.fr

4/ Il améliore le transit intestinal

100 grammes de chocolat noir à 70 % de cacao renferment environ 15 g de fibres, importantes pour le transit intestinal.

De plus, le chocolat contient aussi des polyphénols qui permettent de renforcer la muqueuse intestinale.

Crédit photo : Bojan Pavlukovic – thinkstockphotos.fr

5/ C’est une excellente source de magnésium, de fer, de zinc, de manganèse et de cuivre

Le magnésium participe à la formation osseuse, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire.

Le fer est un minéral essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang.

Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus.

Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Crédit photo : Fuse – thinkstockphotos.fr

6/ Il est bon pour le moral

Le plaisir visuel, olfactif et gustatif provoqué par le chocolat active le circuit du plaisir dans le cerveau, provoquant ainsi une sécrétion d’endorphines à l’effet euphorisant et calmant.

Grâce notamment à sa teneur en magnésium, le chocolat permet de combattre la fatigue et l’anxiété.

Il contient aussi des tryptophanes qui transmettent de la sérotonine à l’organisme. La sérotonine joue un rôle essentiel sur l’humeur puisqu’elle permet d’apporter une sensation d’apaisement et de bien-être.

Crédit photo : ivanna Grigorova – thinkstockphotos.fr

7/ C’est un antistress

Les propriétés antistress du chocolat ont été démontrées par une étude (4) menée auprès de 30 adultes en bonne santé. Ils ont consommé 20 g de chocolat noir en milieu de matinée, et la même dose l’après-midi, pendant deux semaines. Après ce régime, les chercheurs ont observé une diminution du taux de cortisol, une hormone sécrétée en excès lors de périodes de stress physique ou psychologique.

Ces vertus proviennent aussi de la richesse du chocolat en sels minéraux, surtout en phosphore et magnésium.

Crédit photo : itakdalee – thinkstockphotos.fr

8/ Son index glycémique est bas

L’index glycémique permet de classer les aliments en fonction de l’élévation de la glycémie qu’ils produisent quand on les consomme. L’index glycémique du chocolat noir 70 % de cacao est de 25 (5).

Les aliments à index glycémique faible sont généralement plus rassasiant, ce qui permet d’éviter d’avoir toujours faim ou de trop manger.

Crédit photo : Marco Mayer – Fotolia

9/ Il est bon pour les sportifs

Selon une étude publiée dans la revue European Journal of Nutrition en avril 2011, manger quelques carrés de chocolat noir 70 % de cacao une à deux heures avant un exercice physique limiterait les dommages musculaires dus au stress oxydant induit par l’effort.

De plus, le magnésium contribue au fonctionnement musculaire et notamment à la réduction des crampes.

Crédit photo : Brent Hofacker – Fotolia

10/ Parce que c’est délicieux !

Tout simplement…

(1) Lee KW, Kim YJ, Lee HJ, Lee CY. Cocoa has more phenolic phytochemicals and a higher antioxidant capacity than teas and red wine. J Agric Food Chem 2003 December 3;51(25):7292-5.

(2) Buitrago-Lopez A. and al. Chocolate consumption and cardiometabolic disorders: systematic review and meta-analysis. BMJ 2011; 343 doi: 10.1136/bmj.d4488

(3) Ding EL, Hutfless SM, Ding X, Girotra S. Chocolate and prevention of cardiovascular disease: a systematic review. Nutr Metab (Lond) 2006;3:2.

(4) Martin et al., Metabolic Effects of Dark Chocolate Consumption on Energy, Gut Microbiota, and Stress-Related Metabolism in Free-Living Subjects., Journal of Proteome Research, 2009

(5) Foster-Powell K, Holt SH, Brand-Miller JC. International table of glycemic index and glycemic load values, Am J Clin Nutr. 2002 Jul;76(1):5-56. www.ajcn.org

 

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5 astuces pour éviter de se ronger les ongles

Le 27/03/2016,

Se ronger les ongles est une très mauvaise habitude qui, au-delà de l’aspect inesthétique, peut aussi être mauvais pour votre santé.

En effet, notre environnement est rempli de germes que nous touchons toute la journée. Alors porter les mains à la bouche c’est un peu comme les inviter à entrer dans notre corps !

De plus, l’onychophagie peut également endommager sérieusement les mains et les dents.

Voici quelques astuces pour en finir avec cette mauvaise habitude !

1/ La compréhension du problème

Il est important de comprendre pourquoi vous vous rongez les ongles et d’identifier les situations qui sont favorables à cette pratique.

Pour la plupart des gens, c’est à cause du stress. Il sera alors intéressant d’évacuer le stress d’une autre manière, à travers le yoga, la méditation ou le sport par exemple.

Beaucoup de personnes se rongent les ongles lorsqu’elles s’ennuient, pour s’occuper les mains. Dans ce cas, il faut s’occuper l’esprit et remplacer l’onychophagie par une autre activité.

Enfin, l’onychophagie peut être due à un problème plus grave. Dans ce cas-là, il vaut mieux consulter.

2/ Le remplacement

Remplacez vos doigts par un bâton de réglisse par exemple. Ou remplacez cette habitude par une autre habitude, comme jouer avec une balle antistress.

3/ Le dégoût

Appliquez sur vos ongles un vernis au goût amer que vous pouvez trouver en pharmacie et remplacez-le par un autre produit si vous vous habituez au goût.

Vous pouvez aussi appliquer du gel d’Aloe Vera pur. C’est comestible, bon pour la peau, mais pas très bon au goût !

4/ Le soin

Prenez soin de vos ongles : allez régulièrement chez la manucure, portez des faux ongles ou mettez simplement du vernis à ongles. Cela peut vous dissuader de vous ronger les ongles, car vous ne voudrez pas gâcher tout ce travail ou gaspiller votre argent !

5/ Les bonbons

Mâchez des chewing-gums sans sucre ou sucez des bonbons à la menthe. Y ajouter vos ongles ne sera pas très agréable.

Choisissez les astuces qui vous conviennent le mieux puis exhibez vos jolies mains !

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Manger du chocolat serait bon pour le cerveau

Le 26/03/2016,

Voilà une excellente nouvelle pour les amateurs de chocolat : une récente étude (1) montre qu’il serait bon pour le cerveau.

Au milieu des années 1970, le psychologue Merrill Elias a commencé à suivre les capacités cognitives d’un peu plus de 1000 personnes dans l’état de New York.

L’objectif initial : étudier le lien entre la pression sanguine et les performances cognitives. Et c’est ce qu’ils ont fait pendant des dizaines d’années.

Mais 40 ans plus tard, ils ont eu l’idée de s’intéresser à l’alimentation des participants et ont alors incorporé à l’étude un questionnaire sur les habitudes alimentaires.

Les réponses ont révélé quelque chose d’intéressant : une association positive entre la consommation de chocolat et les performances cognitives.

« On a découvert que les personnes qui mangeaient du chocolat au moins une fois par semaine avaient tendance à avoir de meilleures performances cognitives » affirme Merrill Elias, « c’est significatif et cela touche un certain nombre de domaines. »

Par exemple, le fait de manger du chocolat est associé à une meilleure mémoire visuospatiale, une meilleure mémoire de travail ou un meilleur raisonnement abstrait.

Concrètement, les amateurs de chocolat se souviendraient mieux d’un numéro de téléphone, du contenu d’une liste de courses ou seraient capables de faire plusieurs choses à la fois.

Pour quelle raison le chocolat améliore-t-il les capacités cognitives ?

On ne peut pas le dire avec certitude, mais ce serait grâce aux flavanols contenus dans le cacao, une sous-famille des flavonoïdes, qui sont des antioxydants. Ceux-ci ont un effet positif sur le cerveau.

D’autres composés psychoactifs connus pour stimuler le cerveau, comme les méthylxanthines, sont présents dans le chocolat et pourraient être à l’origine de ces résultats (2).

Selon Merrill Elias, les recherches ne vont pas s’arrêter là. Il va par exemple falloir regarder séparément la consommation de chocolat noir et de chocolat au lait.

(1) Georgina E. Crichton, Merrill F. Elias, Ala’a Alkerwi, Chocolate intake is associated with better cognitive function: The Maine-Syracuse Longitudinal Study, doi:10.1016/j.appet.2016.02.010

(2) Elizabeth A. Gaffan, Peter J. Rogers, Hendrik J. Smit, Methylxanthines are the psycho-pharmacologically active constituents of chocolate, November 2004, Volume 176, Issue 3, pp 412-419

Source : washingtonpost.com

Crédit photo : Roxiller – thinkstockphotos.fr

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