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Bientôt un simple patch pour faire taire les ronflements ?

Le 13 mai 2016.

Empêcher l’air de circuler entre le palais et la luette

 

Il suffira bientôt d’un simple patch pour profiter d’une nuit calme, sans apnée du sommeil ni ronflement. C’est en tout cas l’objectif que s’est fixée une équipe de scientifiques américains qui dirige actuellement, aux États-Unis, une étude clinique sur 30 patients.

 

C’est le Daily Mail qui rapporte cette innovation, qui permettrait de diviser par trois le nombre et l’intensité des ronflements. Le quotidien britannique indique que ce patch, posé sur la bouche avant de dormir, obligerait simplement les personnes souffrant d’apnées du sommeil à respirer par le nez, en évitant ainsi que l’air ne circule entre les tissus mous du palais et la luette, les faisant vibrer lors de son passage.

Près de 20 millions de personnes concernées par les ronflements en France

 

Ce patch, baptisé Varnum, devra prouver son efficacité et son innocuité avant d’être commercialisé. Les spécialistes n’ont toutefois pas attendu la fin de l’essai clinique pour vanter les mérites de cette invention.« C’est un système simple, bon marché et facile à utiliser », a ainsi déclaré le professeur Jaydip Ray, un spécialiste ORL britannique. 

 

Les ronflements toucheraient aujourd’hui entre 10 et 20 millions de Français. Dans 60 % des cas, chez les personnes âgées de 30 ans à 50 ans, les ronfleurs sont des hommes. 70 % d’entre eux seraient également en situation de surpoids. Hormis cette cause principale, il semblerait que le tabac et l’alcool occasionnent également d’avantage de ronflements.

 

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Consommation de médicaments : ou se situent les Français ?

Mutuelle-land

Avec des français champions d’Europe de consommation de médicaments (30 % de plus que la moyenne européenne), quels sont les chiffres nous concernant, notamment les seniors, particulièrement concernés par la question ? Réponses dans un sondage de l’Institut français des seniors réalisé en mars 2015 pour le compte du Leem (Les entreprises du médicament).

  • En 2013, 560 euros de médicament par an et par habitant
  • 71 % des plus de 50 ans consomment des médicaments au moins une fois par jour (86 % des plus de 75 ans)
  • Les plus de 75 ans en consomment en moyenne 4 par jour (10 par jour au-delà de 90 ans)
  • 24 % de cette tranche d’âge estiment que les médicaments représentent un moyen de mieux vivre
  • L’automédication est une pratique répandue : 66 % des 50/64 ans, 64 % des 65/74 ans et 56 % des plus de 75 ans
  • Paradoxalement la majorité des seniors aimeraient que les médicaments ne soient pas la seule réponse
  • D’ailleurs, 7 % des seniors refusent les génériques
  • Pour 31 % des 75 ans et plus, les médicaments sont une source de confusion
  • Les seniors consomment particulièrement des médicaments contre les maladies cardio-vasculaires

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Le lupus, une maladie méconnue qui touche des millions de personnes

Le 13 mai 2016.

Le lupus est une maladie inflammatoire chronique auto-immune liée à un dysfonctionnement des défenses immunitaires. Elle se manifeste par des ulcères apparaissant sur le visage et le cou, qui laissent de vilaines cicatrices. Comment l’éviter ?

Une éruption cutanée sur le visage

Le lupus touche 30 000 personnes en France et des millions de personnes à travers le monde. C’est une maladie qui se caractérise par une éruption cutanée sur le visage, d’où son nom de lupus, le loup en latin. La maladie peut aussi provoquer des problèmes rénaux, avec des complications qui peuvent conduire à une insuffisance rénale.

Il s’agit aussi d’une maladie auto-immune, c’est-à-dire que le système immunitaire des personnes touchées par le lupus se dérègle et se retourne contre les propres cellules de l’organisme.

Les causes de ce mal sont nombreuses et c’est bien pour cela qu’il est difficile de se prémunir contre lui. La maladie se déclare cependant à 90 % chez des femmes en âge d’avoir des enfants, ce qui laisse supposer que des facteurs hormonaux sont en cause. Les autorités sanitaires ont aussi détecté une prédisposition génétique chez 10 % des patients.

Par ailleurs, la consommation de certains médicaments, à l’instar des anticonvulsivants, des bêta-bloquants ou d’antibiotiques, ainsi que l’exposition trop importante aux rayons UV ou au tabac peuvent provoquer un lupus. Mais cette maladie n’est pas contagieuse.

Vers un vaccin thérapeutique ?  

Le lupus peut être traité à l’aide d’antibiotiques qui aident à réduire l’inflammation et la douleur, mais on ne guérit pas de cette maladie. « Une cinquantaine de médicaments sont en cours d’essai chez l’homme pour améliorer la prise en charge du lupus », a indiqué le Pr Jean Sibilia, responsable du Centre national de référence des maladies auto-immunes systémiques au CHU de Strasbourg, à l’occasion de la journée mondiale du Lupus, le 10 mai.

Un vaccin thérapeutique fait aussi l’objet d’essai clinique, mais les résultats de ces études ne sont pas attendus avant 2017. À l’hôpital La Pitié-Salpêtrière, d’autres chercheurs misent sur la vitamine D pour lutter contre la maladie. Là encore, des essais cliniques seront nécessaires avant une quelconque prescription.

À lire aussi : Les maladies du système immunitaire

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Pour être heureux, vivez au bord de la mer

Pour être heureux et garder le moral, il est préférable d’habiter au bord de la mer ou de l’océan et si possible de voir cette vaste étendue d’eau depuis votre fenêtre. Selon une étude réalisée en Nouvelle-Zélande auprès de 442 habitants de Wellington, cela permettrait de réduire les effets du stress et aurait un effet bénéfique sur la santé mentale.« Plus les espaces bleus sont visibles, et moins nous observons de hauts niveaux de détresse psychologique » a expliqué le Docteur Amber Pearson, co-auteure de cette étude.

PublicDomainPictures/Pixabay

PublicDomainPictures/Pixabay

Quant à ceux qui doivent se « contenter » d’espaces verts (c’est pourtant déjà mieux que ceux dont la fenêtre donne sur le rue) ils n’ont pas la même chance puisqu’une telle corrélation n’a pas pu être établie. « Peut-être qu’en ne prenant en compte que les forêts naturelles, nous serions arrivés à un résultat différent » a alors précisé Amber Pearson. Car, et il faut le savoir, cette étude n’a pas fait de différence entre les espaces verts naturels et ceux qui ont été créés par l’homme comme les jardins publics, les terrains de sports, les aires de jeux pour enfants…

Les grands lacs, les fleuves peuvent-ils produire le même effet sur notre santé mentale ? Une question à laquelle les scientifiques tenteront de répondre dans les mois et années à venir.

Est-ce si surprenant que ça ? Pas vraiment. De nombreuses études nous ont montré par le passé que la visibilité d’un espace 100% naturel, comme la mer ou l’océan, avait des effets très positifs sur la santé et le moral.

Cité par Ouest-France, le docteur Guillaume Barucq n’est pas étonné par les résultats de cette étude. Pour lui peut-être faut-il y voir un rapport avec le fait que nous soyons des êtres « aquatiques ». Et de déclarer « On a d’abord vécu dans le liquide amniotique. On est conditionnée par un environnement aqueux. C’est pour cela que nous avons toujours gardé une proximité avec l’océan, quand on se retrouve face à l’eau, on a une sensation de plaisir, ça diminue le stress.


News Santé

Boire une bière par jour serait bon pour le coeur

Le 12 mai 2016.

Des chercheurs italiens affirment qu’une consommation modérée de bière, quotidienne, réduit le risque de troubles cardiaques de 25 %.

1,4 pinte de bière par jour est bon pour le coeur

Selon l’étude italienne, pays qui n’est pourtant pas particulièrement réputé pour ses bières, ce qui écarte tout risque de chauvinisme, la consommation quotidienne d’1,4 pinte de bière pour les hommes, et de la moitié pour les femmes, aurait cet effet bénéfique sur le coeur des consommateurs. Pourquoi ? Tout simplement parce que la bière, une boisson fermentée, rappelons-le, stimule la production de bon cholestérol dans l’organisme : le fameux cholestérol HDL, sur vos prises de sang. Par opposition au cholestérol LDL, qui lui, trop élevé, augmente les risques de problèmes cardiaques.

La bière protégerait aussi de certains types de cancers

L’étude, qui va sans doute faire beaucoup de bruit, suggère aussi que la bière pourrait réduire les risques de cancer des poumons, de la gorge et de la bouche !

Publiée dans la revue de l’Institut Méditerranéen de Neurologie, elle a été réalisée à partir de la compilation de 150 autres études portant sur les avantages et inconvénients de la consommation de bière. 

À lire aussi : Vin, bière ou whisky : lequel est le meilleur pour la santé du coeur ?

 

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E-santé : Nokia rachète Withings

Apple watch ou Withings : quel objet connecté choisiriez vous ?

Nokia aurait l’intention d’acheter la jeune start-up française Withings spécialisée dans les objets de santé connectés pour 170 millions d’euros, via sa filiale Nokia Technologies.

Santé connectée : une vision partagée

Nokia Technologies et la start-up française partagent la même vision en matière de santé numérique en proposant des produits intelligents aidant les personnes à vivre en meilleure forme. L’objectif de ce rachat pour Nokia : se placer comme leader de « la prochaine vague d’innovations en matière de santé numérique ».

A l’occasion de ce rachat, le patron actuel de Withings viendra à la tête de la division santé de Nokia Technologies. En termes d’organisation, les 200 salariés de Withings seront intégrés à la branche « santé numérique » de Nokia Technologies.

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Le soleil a des bienfaits méconnus sur notre santé

Le 11 mai 2016.

De récentes études menées par différents instituts de recherche du monde entier sont unanimes : les rayons du soleil ont de nombreuses vertus souvent ignorées. S’il ne faut pas abuser de ses rayons, il n’est pas forcément bon de les éviter à tout prix.

Une espérance de vie prolongée grâce aux rayons du soleil

Il est souvent recommandé de se méfier du soleil, et de l’éviter aux heures les plus chaudes de la journée en été. Le soleil n’est pourtant pas un ennemi, bien au contraire, ce dernier possède des vertus méconnues qui peuvent même prolonger votre espérance de vie. En effet, de récentes recherches ont prouvé que la lumière du soleil est bénéfique pour nous protéger contre l’obésité, les crises cardiaques ou encore les accidents vasculaires cérébraux.

Une étude dirigée par des chercheurs de l’Institut suédois Karolinska a récemment prouvé que le manque de soleil était aussi néfaste que le tabagisme sur la santé. En effet, cette étude, publiée dans le Journal of Internal Medicine, a permis de suivre pendant 20 ans les habitudes de 30 000 femmes suédoises. Les scientifiques ont constaté que les femmes s’exposant souvent au soleil avaient un risque de mortalité plus faible que les femmes qui ont évité le soleil. Il semblerait notamment que le manque de vitamine D soit un facteur aggravant pour les maladies cardio-vasculaires.

Le soleil freine l’obésité

Si le soleil semble nous maintenir en bonne santé, il joue également un rôle sur notre apparence physique. Plusieurs études réalisées par les universités de Southampton et d’Edimbourg ont ainsi révélé que les rayons ultraviolets permettent de freiner le développement de l’obésité et de réduire les symptômes du diabète de type 2.

Les personnes âgées ont un besoin particulier en soleil. En effet, selon un rapport publié l’année dernière par le Dr Richard Weller, maître de conférences en dermatologie à l’Université d’Edimbourg, les personnes âgées souffrent fréquemment d’une carence en vitamine D. Or, « on constate une diminution des maladies cardio-vasculaires et une baisse des décès, toutes causes confondues, lorsque l’exposition au soleil est prolongée ». Il y a deux ans , l’équipe du Dr Weller a établi que l’exposition à la lumière du soleil peut abaisser la tension artérielle et ainsi réduire sensiblement le risque de crise cardiaque et d’ accident vasculaire cérébral.

À lire aussi : 10 règles d’or pour profiter du soleil sans danger

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Un laboratoire condamné à payer 55 millions de dollars pour son talc

Embourbée dans des actions en justice de patientes touchées par un cancer des ovaires, Johnson & Johnson a été à nouveau condamné à verser de lourdes indemnités.

Un chèque colossal, même pour une entreprise comme Johnson & Johnson (J&J), géant de l’industrie pharmaceutique et des produits d’hygiène. La société a été condamnée par la justice américaine à verser une somme de 55 millions de dollars (plus de 48 millions d’euros) suite à la plainte d’une patiente qui accuse ses produits à base de talc d’avoir provoqué un cancer des ovaires.

Après un procès de trois semaines à la cour du Missouri (Etats-Unis), les jurés ont sanctionné la société d’une amende de 50 millions de dollars, auxquels se sont ajoutés 5 millions de dommages et intérêts. Elle est accusée d’avoir manqué à son obligation d’information sur l’augmentation des risques de cancer, liée à l’utilisation de talc.

La plaignante de 62 ans, Gloria Ristesund, a été fidèle aux talcs de J&J pour son hygiène intime pendant des décennies. Elle a développé un cancer des ovaires, qui a nécessité une hystérectomie – ablation de l’utérus et des ovaires – et d’autres opérations. Elle est maintenant en rémission.

Johnson & Johnson menacé

La porte-parole de J&J a vivement contesté la décision du tribunal du Missouri, estimant qu’elle se pose en contradiction avec une trentaine d’années de recherche sur l’innocuité du produit d’hygiène. Elle annonce l’intention de la société à faire appel.

L’enjeu est en effet de taille. C’est le deuxième procès d’affilée perdu par J&J en quelques mois. En février dernier, la même cour de justice avait déjà condamné l’entreprise à une payer 72 millions de dollars (63 millions d’euros) à la famille d’une femme décédée d’un cancer des ovaires, et qui avait utilisé le talc pendant 35 ans. Et en tout, ça ne serait pas moins de 1 200 plaintes qui menaceraient la multinationale, pour des dédommagements potentiellement faramineux.

Elle ne manquera pas de faire valoir le manque de consensus scientifique sur le sujet. La recherche a en effet produit des résultats contradictoires. « Certaines sources de poudre de talc pourraient avoir déjà été contaminées à l’amiante ou avoir contenu des fibres amiantiformes, c’est-à-dire qui ont des propriétés semblables à celles de l’amiante », explique la Société canadienne du cancer, qui déconseille cependant de mettre du talc sur les parties génitales.

Une grande proportion des Canadiens prennent des antidépresseurs ou des benzodiazépines

Les Canadiens consomment beaucoup d’antidépresseurs et de benzodiazépines, selon une étude présentée au congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), rapportée par La Presse.

Les benzodiazépines sont des médicaments utilisés pour les troubles d’anxiété et l’insomnie. Ils incluent par exemple, l’alprazolam (Xanax et génériques), le diazépam (Valium), le clonazépam (Rivotril)…

Guy Beauchamp, pharmacologiste à l’Université du Québec en Outaouais et ses collègues ont analysé des données de Statistique Canada couvrant les années 2000 à 2010. Il en ressort notamment que les baby-boomers prennent plus d’antidépresseurs et moins de benzodiazépines que les personnes âgées :

  • Personnes âgées :
    benzodiazépines : 14 % ; antidépresseurs : 8 % ;

  • Baby-boomers
    benzodiazépines : 10 % ; antidépresseurs : 10 % ;

  • Adultes plus jeunes :
    benzodiazépines : 8 % ; antidépresseurs : 8 % ;

Pourtant, les benzodiazépines font partie des médicaments qui ne devraient pas être prescrits aux personnes âgées. Ils sont notamment la cause de chutes, ils sont soupçonnés d’augmenter le risque de déclin cognitif et de démence. Ils causent une dépendance et un syndrome de sevrage lors de la réduction ou l’arrêt.

Globalement la consommation d’antidépresseurs et de benzodiazépines a augmenté au Canada de 2000 à 2010. Dans les deux cas, les proportions de la population qui en consommaient sont passées de 7 % en 2000 à 10 % en 2010.

Psychomédia avec source : La Presse.
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Téléphone mobile : 30 ans d’études ne révèlent pas d’augmentation des cancers

Le 10 mai 2016.
 

On parle depuis des années des risques induits par l’utilisation du téléphone mobile, en matière de cancers du cerveau. Une étude australienne estime qu’il n’y a pas de lien de cause à effet.

Pas de preuves formelles du lien entre cancer du cerveau et téléphone mobile

Ce sont des chercheurs de l’université de Sydney qui relancent le débat sur ce sujet ô combien controversé depuis tant d’années. Dans une étude publiée par la revue de référence The International Journal of Cancer Epidemiology, cette équipe affirme avoir étudié plus de 34 000 cas de tumeurs cérébrales diagnostiquées en Australie entre 1982 et 2012… Sans avoir trouvé de signes d’augmentation du nombre de cancers, lors de l’apparition du téléphone mobile dans le pays. 

La fréquence de diagnostic des cancers du cerveau n’a pas évolué pendant toute cette période, sauf… sauf chez les plus de 70 ans, mais cela, bien avant l’apparition du mobile ! 

Un recul suffisant après trente ans d’exposition au téléphone mobile

Après trente années d’exposition aux ondes des téléphones mobiles, statistiquement, si ceux-ci pouvaient provoquer ou favoriser le déclenchement de cancers du cerveau, cela devrait commencer à se voir. Et pourtant, en Australie, mais aussi dans d’autres pays comme la France, aucune hausse significative du nombre de cas de tumeurs au cerveau n’a été enregistrée à ce jour, en lien direct ou supposé avec le téléphone mobile.

En revanche, le nombre de tumeurs détectées, lui, augmente, mais c’est grâce aux progrès en matière d’imagerie médicale, notamment grâce à l’IRM. Les tumeurs cérébrales sont détectées beaucoup plus tôt, souvent du vivant des malades, quand elles n’étaient voici encore peu même pas recherchées chez des patients âgés, séniles ou en fin de vie.

À lire aussi : Wifi, téléphones portables, antennes… Faut-il s’en méfier ?

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