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La DGCCRF alerte sur les dangers de la consommation de betteraves crues

La DGCCRF alerte sur les dangers de la consommation de betteraves crues

Le 23 janvier 2017.

Lorsqu’elle est consommée crue, la betterave rouge pourrait provoquer des intoxications alimentaires. Une conséquence médicale inexpliquée, qui pousse les autorités sanitaires françaises à recommander de ne consommer ce légume que lorsqu’il a été cuit auparavant.

La betterave peut être consommée froide, si elle a été cuite auparavant

De nombreux cas d’intoxications alimentaires collectives, survenus en 2016 à la suite de l’ingestion de betteraves crues dans différents départements français, ont attiré l’attention des autorités sanitaires qui viennent de publier une recommandation invitant les consommateurs à éviter la consommation de ces légumes.

Dans un avis diffusé le 18 janvier dernier, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (CGCCRF) a rappelé aux consommateurs, ainsi qu’aux professionnels et gestionnaires d’établissements de restauration collective, « qu’il est déconseillé de consommer des betteraves crues ». « Ainsi, même si ces produits peuvent être consommés froids, ils doivent avoir fait l’objet d’une cuisson préalable ».

Intoxication à la betterave crue : un mystère médical

Pour émettre ce conseil, la DGCCRF s’appuie sur un avis émis par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) qui, à l’occasion de précédents cas d’intoxications associées à la consommation de betteraves crues, avait rappelé que la betterave potagère est un légume consommé cuit depuis des générations.

Dans cet avis, l’organisme indiquait également que « malgré une bibliographie fournie, aucune explication scientifique ne permet de connaître la cause de [ces intoxications] ». En conséquence, des travaux de recherche complémentaires ont été commandés, afin de répondre à cette question scientifique.

Sybille Latour

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Manger épicé c'est bon pour la santé !

Quelles propriétés du piment sur le corps humain ?

Des chercheurs de l’université du Vermont aux Etats-Unis ont voulu tester l’association entre la consommation de piments rouges et la mortalité rapporte le site Futura Sciences. Ils ont ainsi étudié 16 179 adultes américains suivis durant près de 20 ans. Il s’avèrerait qu’une alimentation épicée réduise les risques de mortalité de 13 %. Explications.

Les propriétés du piment sur le corps humain

Manger épicé serait bon pour la santé, des chercheurs ayant établi un lien entre les épices comme le piment et la baisse du risque de mortalité par crise cardiaque et AVC.

En effet, les épices auraient plusieurs propriétés médicinales :

  • Anti-microbiennes
  • Anti-oxydantes
  • Anti-inflammatoires
  • Anti-cancer

Le piment aurait le pouvoir de détruire les lipides dans les organes, faisant de lui un allié contre l’obésité, l’hypertension, le diabète de type 2 et l’athérosclérose (perte d’élasticité des artères due à la sclérose, présente par l’accumulation de corps gras).

Les résultats de l’étude

  • Taux de décès des patients qui consomment du piment rouge : 21,6 %
  • Taux de décès des patients qui ne consomment pas du piment rouge : 33,6 %

Une réduction du risque de décès de quasiment 13 %.

Un résultat qui vient confirmer les résultats obtenus dans une étude chinoise précédente sur 199 000 hommes et 288 000 femmes âgés de plus de 30 ans.

Selon l’étude, ce serait la capsaïcine présente dans les piments rouges qui ferait le lien entre la santé et le piment.

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La caféine agirait contre les maladies liées au vieillissement

La caféine agirait contre les maladies liées au vieillissement

Le 20 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Stanford, aux États-Unis, la consommation régulière de caféine permettrait de réduire les risques de maladies chroniques liées à l’âge.

Réduire l’inflammation et les risques cardiovasculaires

Vous buvez une tasse de café tous les jours. N’arrêtez pas, c’est excellent pour la santé ! C’est en tout cas que révèlent des chercheurs américains dans une étude publiée par la revue Nature Medicine. Selon ces travaux, la caféine, que l’on trouve aussi dans le thé ou le cacao, serait capable de réduire l’inflammation et les risques cardiovasculaires.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont examiné le suivi médical et analysé les habitudes alimentaires d’une centaine de personnes. Ils ont ainsi pu constater que le taux de protéines IL-1-bêta était plus faible chez les personnes qui consommaient régulièrement de la caféine. Or, ces protéines augmentent les risques d’inflammation. Quand le taux de IL-1-bêta est bas, le risque de durcissement des artères et d’hypertension est donc moins important.

Les maladies liées au vieillissement peuvent être évitées

« Plus de 90 % des maladies liées au vieillissement, y compris le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires et même la dépression, sont dues à une inflammation chronique », a expliqué le Pr. David Furman, qui a participé aux travaux. Le mécanisme d’inflammation dépendrait donc en grande partie de notre consommation de caféine, mais attention aux abus.

Boire trop de café (plus de 4 tasses par jour) peut en effet être néfaste pour le cœur et entraîner des tachycardies. Ces accélérations du rythme cardiaque peuvent conduire à une perte de connaissance. Ce qui n’est pas anodin. L’excès de café peut aussi conduire à faire de l’hypertension. Alors comme toute bonne chose, consommez de la caféine avec modération. 

Pour en savoir plus : Pour ou contre le café ?

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Santiane s'associe au réseau Carte Blanche pour l'optique

Dans le cadre des réseaux de soins, le groupe de courtage Santiane a choisi le réseau Carte Blanche Partenaires en optique à compter du 1er janvier 2017.

Choix d’un réseau d’optique

Le groupe Santiane, réunissant les produits Epsil, Linea, Néoliane, intègre les services du réseau optique Carte Blanche :

  • l’offre « Prysme » pour un restant à charge nul pour les patients
  • garantie adaptation et casse des verres
  • le second équipement optique à un euro
  • des services d’accompagnement visant à améliorer la santé visuelle des assurés

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Un appareil arrive à diagnostiquer 17 maladies à partir de l’haleine

Un appareil arrive à diagnostiquer 17 maladies à partir de l’haleine

Le 20 janvier 2017.

Une équipe de chercheurs du Technion-Israel Institute of Technology a mis point un appareil capable de détecter plusieurs maladies simultanément, par une simple analyse de l’haleine.

Un capteur capable de diagnostiquer 17 maladies

Cela fait des années que les chercheurs savent qu’il est possible de détecter des maladies en analysant l’haleine des patients. Les maladies se manifestent en effet de manière chimiquement identifiable dans le souffle. Aujourd’hui, des chercheurs israéliens sont parvenus à mettre au point un capteur capable de diagnostiquer 17 maladies. Pour cela, il a fallu identifier l’empreinte chimique de chacune d’entre elles.

« Dès l’an 400 av. J.-C., Hippocrate disait à ses étudiants de sentir le souffle des patients pour rechercher des indices de maladies comme le diabète qui crée une odeur douce », a commenté l’American Chemical Society, qui a mis en lumière ces travaux. Pour savoir de quel mal on est atteint, il suffit de souffler dans l’appareil qui analyse l’haleine et livre son diagnostic, avec un taux de réussite de 86 %.

Une méthode précise et non invasive

Cette invention va intéresser les chercheurs du monde entier, notamment parce qu’elle est non invasive. Cet appareil peut détecter 13 molécules que l’on trouve dans 8 types de cancer, mais aussi la maladie de Crohn, la maladie de Parkinson, l’hypertension pulmonaire et d’autres maladies encore. Il ne peut pas proposer de diagnostics cliniques, mais pourrait être un outil de prévention très utile.

« Cet appareil qui vient d’être mis au point est un prototype. Ce qui compte, c’est que l’idée soit lancée et il est certain que d’autres appareils vont voir le jour, tant les débouchés potentiels sont considérables », explique Stéphane Gayet, médecin des hôpitaux au CHU de Strasbourg, à nos confrères d’Atlantico. « Leur intérêt sera de diagnostiquer des maladies graves à un stade de plus en plus précoce. » Et on le sait, plus un cancer est diagnostiqué tôt, mieux c’est pour le patient. 

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Maladie de Lyme : inquiétudes concernant le nouveau protocole de soins à venir (France)

Un nouveau protocole de soin pour la maladie de Lyme devrait être présenté par la Haute autorité de Santé (HAS) en juillet, a annoncé, le 19 janvier, la Direction générale de la Santé à l’issue du premier « comité de pilotage du plan de lutte contre la maladie de Lyme » mis en place après la présentation d’un plan national 29 septembre, rapporte Le Figaro.

Un dépliant d’information portant sur la prévention sera aussi diffusé en mars.

Pour l’heure, rapporte Le Figaro, les médecins doivent appliquer les conclusions d’une conférence de consensus datant de 2006. Cela suppose notamment qu’ils doivent utiliser le test de diagnostic Elisa très largement reconnu comme peu fiable, notamment par le Haut Conseil à la Santé publique dans un avis émis en 2014.

De plus, la conférence de consensus ne reconnaît pas l’existence d’une forme chronique de la maladie et limite les cures d’antibiotiques à trois semaines maximum, ce que contestent certains experts, dont le Pr Christian Perronne (Hôpital de Garches), qui s’appuient sur plusieurs études scientifiques pour considérer que des cures d’antibiotiques prolongées peuvent être nécessaires chez certains patients.

Le protocole de diagnostic et de soins annoncé pour juillet dépendra « de la composition du groupe » chargé d’élaborer ce nouveau protocole, s’inquiète Marie-Claude Perrin, présidente de l’association de malades Lyme Sans Frontières.

Elle redoute, a-t-elle mentionné à l’AFP, le poids qu’y prendra la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF), majoritairement favorable au protocole officiel actuel. « La présence de la SPILF dans les réunions de travail, sans que la FFMVT (Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques) ne soit conviée, est inacceptable. Les membres de la SPILF sont à la fois juge et partie », estime France Lyme.

Quant au dépliant d’information, il déçoit les associations qui réclamaient une « vraie campagne » d’information nationale, avec des spots télévisés notamment.

« C’est en effet le seul point sur lequel s’accordent toutes les parties concernées par Lyme : il est tout à fait possible de se prémunir efficacement contre les morsures de tiques à l’origine de la maladie, notamment en adoptant une tenue adaptée pour aller en forêt (bottes, vêtements couvrants, éventuellement répulsif, et au retour surveillance attentive de la peau avec arrachage précautionneux des tiques qui y seraient éventuellement accrochées) », résume Le Figaro.

Pour plus d’informations concernant la maladie de Lyme, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec sources : Le Figaro.
Tous droits réservés.

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Un régime hypocalorique augmente l’espérance de vie

Un régime hypocalorique augmente l’espérance de vie

Le 20 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université du Wisconsin, aux États-Unis, manger moins de calories permettrait de combattre certaines maladies liées au vieillissement.

Ne plus manger après la tombée de la nuit

Certaines maladies liées au vieillissement comme les maladies cardiovasculaires, le cancer ou encore le diabète, seraient évitables si on décidait de renoncer à un cinquième des calories que l’on a l’habitude de consommer chaque jour. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée dans la revue Nature. Selon ces travaux, ne plus manger de la tombée de la nuit à 8h le matin permettrait d’augmenter son espérance de vie de 10 %.

« La réduction de nos calories retarde le vieillissement, probablement parce que le corps utilise différemment l’énergie des aliments, afin de devenir plus résistant », a expliqué le professeur Rozalyn Anderson qui a dirigé les travaux. « En ciblant le vieillissement en lui-même, nous pourrions, au lieu de lutter contre le cancer ou les maladies cardiovasculaires individuellement, cibler le spectre complet de ces maladies ».

Un régime efficace

Mais pour qu’il soit efficace, ce régime doit être adopté uniquement après 40 ans. Avant, cela ne sert pas à grand-chose. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont analysé les résultats de deux études effectuées sur des singes rhésus qu’ils ont soumis à des régimes hypocaloriques. Ils ont ainsi pu constater que la réduction de calories est plus bénéfique chez les primates plus âgés et ne montre aucun bienfait pour les jeunes singes.

Pour les besoins de l’étude, les chercheurs ont réduit l’apport calorique de 30 % dans l’alimentation des singes. Mais il n’est pas besoin d’en faire autant pour augmenter son espérance de vie. Selon les auteurs, ces travaux ne sont pas tant des recommandations que des outils de recherche pour comprendre comment apparaissent les maladies liées à la vieillesse. Il n’en demeure pas moins qu’une petite restriction calorique ne fera de mal à personne.

Pour en savoir plus : Bien vieillir ? C’est possible !

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Fibromyalgie et alimentation : comment éliminer le glutamate et l’aspartame (partie 3)

Cet article est la partie 3 de : Fibromyalgie et autres syndromes : l’alimentation peut affecter la douleur

Des recherches ont suggéré que deux composants alimentaires, le glutamate et l’aspartate (qui fait partie de l’aspartame), peuvent amplifier la douleur. (Voir partie 1 et partie 2.)

La seule façon de tester la sensibilité à ces composants est de les éliminer complètement de l’alimentation pendant un certain temps, indique la chercheure en nutrition et neurosciences Kathleen Holton de l’American University dans la revue Pain Management.

Cela consiste généralement à consommer des aliments complets, ce qui limite la consommation de ceux qui contiennent des additifs.

  • Éviter le glutamate

    • Éviter les ingrédients spécifiques tels que :

      • le glutamate monosodique (MSG) ;
      • l’aspartame ;
      • les protéines altérées (comme la gélatine, les protéines hydrolysées, l’extrait de levure autolysée, les concentrés de protéines et les isolats de protéines).
    • Rechercher des listes d’ingrédients qui sont courtes, faciles à lire et n’incluent que des ingrédients qu’il est possible d’ajouter en cuisinant. Eviter :

      • les aliments qui ont dans leur liste d’ingrédients des termes tels qu’épices, assaisonnement, arôme et arôme naturel, entre autres, car ils ne sont pas spécifiques et peuvent cacher ces additifs ;
      • les assaisonnements mélangés qui contiennent généralement des exhausteurs de saveur comme le MSG.
    • Éviter les aliments naturellement riches en glutamate libre, dont

      • la sauce de soja ;
      • les sauces de poisson ;
      • la sauce Worcestershire ;
      • les acides aminés de Bragg ;
      • les fromages comme le parmesan.
  • Éviter l’aspartame

    • Éviter les sodas diète.

    • Éviter la gomme et les menthes pour l’haleine.

    • Vérifier les ingrédients de produits comme le yaourt (yogourt), les céréales et le pain, car des édulcorants artificiels sont couramment ajoutés à de nombreux aliments.

    • Pendant la période d’essai, ne sucrer les aliments qu’avec du sucre de table ou du sucre naturel comme le miel.

Une période d’essai d’un mois (sans manger à l’extérieur) est idéale, bien que dans les recherches, la plupart des participants commençaient à sentir une amélioration à la fin de la première semaine, indique la chercheure.

Des nutriments qui peuvent aider à soulager la douleur

Des nutriments jouent un rôle important pour favoriser un fonctionnement neuronal optimal. Quelques nutriments en particulier ont la capacité potentielle de moduler positivement la neurotransmission du glutamate et diminuer ainsi la douleur.

Bientôt disponible : Minéraux, vitamines et autres pouvant réduire l’action du glutamate (Partie 4).

(Pour ne pas manquer ce prochain article ainsi que nos fréquentes actualités scientifiques sur la fibromyalgie et la douleur, inscrivez-vous à l’infolettre de Psychomédia.)

Pour d’autres informations sur la fibromyalgie, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec source: The role of diet in the treatment of fibromyalgia, Pain Management.
Tous droits réservés.

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Les petits trucs à adopter face au froid

Les petits trucs à adopter face au froid

Le 19 janvier 2017.

Interrogé par LCI, le docteur Gérald Kierzek nous donne quelques petits trucs pour vivre avec le froid qui sévit en ce moment en France. L’organisme s’adapte, pas de panique.

Vague de froid ? Même pas peur !

Nos -5°C doivent faire gentiment sourire nos amis canadiens ou russes… En effet, des températures qui ne flirtent pas avec les -20°C, ce n’est pas la mer à boire. Oui, mais… Nous ne sommes pas des habitués du grand froid, alors il faut laisser un peu de temps à notre organisme pour s’y faire et adopter les bons réflexes. 

Si vous êtes âgé ou que vous avez la grippe, ou encore des problèmes vasculaires ou cardiaques, n’hésitez pas à rester chez vous au chaud. Cela évitera la propagation des microbes, surtout si vous êtes adeptes des transports en commun. Pour les malades du coeur, sachez que le froid accentue ces insuffisances. Les autres, continuez à vivre normalement. Si vous envisagez un effort important, sport ou déplacement en vélo par exemple, prenez un peu plus de temps que d’habitude pour effectuer votre trajet et ne forcez pas.

Habillez-vous chaudement

Recommandation superflue en plein hiver ? Peut-être, mais il est bon de rappeler quelques petites astuces. Couvrez en priorité les extrémités : les mains (pourquoi pas des gants de ski), les pieds et la tête – oreilles comprises – : 30 % de la chaleur de l’organisme s’échappe par la tête. Du côté des orteils, choisissez des chaussures bien isolantes et vérifiez que vos semelles ne glissent pas. Car qui dit froid, dit verglas. 

La technique de l’oignon reste une bonne habitude. Optez pour des matières naturelles (laine, coton), n’ hésitez pas à superposer les couches. Collants sous le pantalon, tee-shirt ou sous-vêtement de soie sous le haut. « La multiplication des couches présente un autre avantage, elle permet à l’air de passer entre les épaisseurs et l’air est isolant », termine le Dr Kierzek.  

Maylis Choné

À Lire aussi : Comment contrer les dangers liés au froid ?

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Nouveauté du 1er janvier : le don d'organe

Infirmière

La loi Caillavet portant sur le don d’organes explique que les Français sont tous des donneurs présumés, hors refus explicite de la personne de son vivant. Pourtant, les médecins continuent de faire face à plus de 30 % de refus de la part des proches (chiffres 2015). Mais la loi vient de changer, depuis le 1er janvier 2017.

Don d’organe : exprimer son choix sur Internet

Depuis le 1er janvier, la loi sur le don d’organes change. L’objectif final est bien sûr de favoriser les dons. L’idée de cette réforme consiste à permettre aux Français d’exprimer plus facilement leur volonté d’autoriser ou non le don de leurs organes.

La réforme met en place un registre national des refus accessible sur Internet, sur lequel les Français peuvent préciser leur choix de refus de dons d’organes, soit total, soit partiel.

Autres solutions :

  • Faire valoir son refus par écrit, confier ce document daté et signé à un proche
  • En cas d’impossibilité de rédiger le document, faire attester par deux témoins que le document rédigé par un tiers correspond bien à sa volonté
  • Dire oralement son refus à ses proches qui devront le dire à l’équipe m édicale.

Des questions réponses pour éclairer son choix

D’autre part, ce registre permet de mieux comprendre le don d’organes. Comment en parler à ses proches, comment exprimer son refus de donner ses organes ? 

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