Archives de catégorie : ACTUALITES

TPE : la mutuelle d’entreprise obligatoire vous concerne

Chaque entreprise du secteur privé devra proposer obligatoirement une mutuelle santé collective à ses employés à partir du 1er janvier 2016. L’Accord national interprofessionnel (ANI) a fixé cette nouvelle réglementation dans le but de généraliser la complémenataire santé à tous les salariés. Ceci est aussi valable pour les TPE.

Même les TPE sont soumises à l’ANI

Même avec un seul salarié, tout patron doit proposer une complémentaire santé d’entreprise dans le cadre de l’ANI.  Sont donc soumises à cette réglementation les TPE : quel que soit leur statut EURL, EIRL, autoentreprise. En revanche, les particuliers employeurs, c’est-à-dire, les personnes embauchant un employé de maison ou une nounou pour les enfants ne sont pas concernés par la souscription obligatoire d’une mutuelle santé.

Tout comme les plus grandes entreprises, les TPE devront obligatoirement prendre en charge au moins 50 % de la cotisation annuelle. Si un panier minimum a été créé, correspondant théoriquement aux mutuelles d’entreprise les moins chères, les employeurs auront la possibilité s’ils le souhaitent de proposer une couverture plus importante à leur salarié, proprablement plus chère.

Les employeurs qui optent pour des mutuelles responsables pourront bénéficier d’exonérations de charges sociales.

Mutuelle collective : comment choisir le bon contrat ?

La bonne mutuelle santé collective doit correspondre a minima au panier de soins minimum.

Pour choisir le contrat de mutuelle santé à destination de vos salariés, vous avez trois possibilités :

–          Un accord d’entreprise avec des délégués syndicaux

–          Faire un référendum en cas d’absence de délégués syndicaux

–          Passer par la décision unilatérale de l’employeur

L’entrée en vigueur de l’ANI est le 1er janvier 2016, autant dire demain ! Si vous n’êtes pas encore au point au niveau de la mise en place de la mutuelle collective, vous n’avez pas grand choses à craindre, notamment en matière d’amende car rien n’est prévu. En revanche, attention à ce qu’un salarié ne se retourne pas contre la société en cas d’absence de couverture. C’est obligatoire à partir du 1er janvier.

Bien tout comprendre à la Carte Vitale

Comprendre la Carte Vitale

Dans le cadre du 5e tchat de la Sécurité sociale, les internautes pourront interroger les experts de la CNAMTS sur la thématique de la Carte Vitale. Rendez-vous demain 15 décembre de 13h30 à 15h sur le site communication-securite-sociale.fr.

Carte Vitale : tout savoir sur ses droits

Les internautes et assurés qui s’interrogent sur leurs droits en matière de Carte Vitale auront l’occasion de dialoguer avec les experts de l’Assurance Maladie, Isabelle Iem (Cnamts ), Pascale Barroso (MSA ) et Alain Masclaux (RSI ).

Mieux comprendre à quoi sert la Carte Vitale, savoir si l’on doit changer ou conserver sa Carte Vitale en changeant d’activité, savoir si cette petite carte verte fonctionne à l’étranger, comprendre ce qui arrive quand on consulte un médecin sans sa Carte Vitale, comment on est remboursé de ses dépenses de santé en cas de perte de ce sésame vert, etc. Autant de questions qui trouveront des réponses sur le tchat.

Posez vos questions dès maintenant

Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur le site de la Sécurité Social et poser vos questions. Les échanges seront accessibles en ligne à la fin du tchat.

En savoir plus sur la Carte Vitale

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Les Alcooliques anonymes fêtent leurs 55 ans d’existence !…

Ce week-end, l’organisation mondiale des Alcooliques anonymes fêtait le triste anniversaire de ses 55 ans d’existence en France, à l’occasion d’un congrès qui se tenait les 7 et 8 novembre à Paris et qu’elle organise tous les 5 ans.

Crédits : Fotolia/thodonal

Crédits : Fotolia/thodonal

L’association des Alcooliques anonymes a été initialement créée en 1935 aux Etats-Unis avant de voir le jour en France en 1960. Son but est d’aider et de partager les expériences de personnes alcooliques afin de devenir et de demeurer abstinents.

Le principe de l’association est simple et le seul mot d’ordre pour devenir membre des AA est le désir d’arrêter de boire. On peut assister aux réunions et dans les villes ou régions où existent plusieurs groupes, il est ainsi possible d’assister à plusieurs réunions par semaine. Il n’y a ni inscription, ni cotisation : chacun est libre d’assister au nombre de réunions qu’il souhaite, de se présenter ou non, de parler ou non.

Plus de 600 groupes des Alcooliques anonymes existent en France. On estime que 13% de la population française consomme de l’alcool tous les jours.


News Santé

La grippe aviaire inquiète les éleveurs

Au traditionnel marché au gras de Périgueux, pas de psychose concernant la grippe aviaire. Sur les étals, on voit toujours autant de confits, magrets ou foies gras. La grande majorité des amateurs vient déjà faire ses courses pour les fêtes de fin d’année, sans appréhension. Les autorités sanitaires sont formelles, il n’y a aucun danger de transmission à l’homme.

Des consignes drastiques

À ce jour, on compte 13 foyers d’infection dans cinq départements du sud-ouest du pays, avec pour conséquence, des mesures d’abattage d’élevages entiers et l’établissement de périmètres de sécurité.

Un éleveur installé à 3km d’un des foyers doit donc suivre des consignes drastiques : pédiluve obligatoire, port d’une combinaison et confinement de ses 2 700 volailles. Une quinzaine de pays en Asie et en Afrique ont fermé leurs frontières aux volailles françaises, mais elles restent plébiscitées sur le marché local.

Retrouvez cet article sur Francetv info

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Des chercheurs français mettent en garde contre des médicaments qui augmentent le risque de démence

Quand des chercheurs français mettent en garde contre des médicaments qui augmentent le risque de démence. Selon les conclusions d’une étude française, il existerait une association entre consommation de benzodiazépines et survenue d’une démence. Principalement visés les benzodiazépines à demi-vie longue (qui disparaissent de l’organisme en plus de 20 heures). Dans cette étude – elle a été menée par des chercheurs de l’Inserm (Unité Inserm 897 « Centre de recherche Epidémiologie et biostatistique » à l’Université de Bordeaux) – il apparaît que les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue ont un risque de démence augmenté de 60%.

CC0 Public Domain/Pixabay

CC0 Public Domain/Pixabay

Les benzodiazépines et les psychotropes sont les médicaments les plus consommés en France. On estime que 30% des personnes âgées de 65 et plus en consomment. Ils sont prescrits pour un large spectre de pathologies allant des troubles du sommeil aux symptômes dépressifs en passant par l’anxiété. Depuis qu’ils sont largement utilisés, les chercheurs se penchent sur leurs éventuels effets secondaires dans la mesure où ils interagissent avec des neurotransmetteurs du cerveau. Si de précédentes études avaient déjà suggérées une augmentation du risque de démence consécutive à la prise de psychotropes, beaucoup de questions restaient en suspens. L’une d’entre elles concernait la différence d’effets potentiels des benzodiazépines à demi-vie courte (qui disparaissent de l’organisme en moins de 20 heures) versus celles à demi-vie longue.

Pour essayer d’en savoir plus, les chercheurs de l’Inserm se sont basés sur les données issues de l’étude dites des 3 Cités (Bordeaux, Dijon Montpellier), soit 8240 personnes âgées de plus de 65 ans et suivies depuis plus de 8 ans. 830 nouveaux cas de démence ont été diagnostiqués lors du suivi. Une procédure de dépistage et le diagnostic de chaque cas de démence a été mise en place par un comité d’experts. Par ailleurs, l’enregistrement systématique de tous les médicaments consommés par les participants, à domicile, en confrontant avec les ordonnances a été possible.

« Il y a clairement une différence de signal entre benzodiazépines à durée de vie longue et celles à durée courte. Or les premières ont déjà été identifiées comme dangereuses chez les personnes âgées, notamment en raison du risque de chutes, et nous avons été étonnés de voir qu’elles étaient encore fréquemment consommées.» déclare Christophe Tzourio, neurologue, directeur du centre de recherche Inserm U897 et professeur d’épidémiologie à l’université de Bordeaux.

Les personnes âgées consommant des benzodiazépines de demi-vie longue ont un risque augmenté de 60 % de développer une démence (majoritairement de type de la maladie d’Alzheimer) et ce sans que cela ne soit explicable par d’autres facteurs.

Les auteurs ont fait des analyses statistiques en profondeur permettant d’écarter certains biais et notamment le fait que la prise de benzodiazépines ait été la conséquence de symptômes initiaux de démence.

Il s’agit néanmoins d’une étude observationnelle ne permettant pas d’analyser les mécanismes de cette association. Ceux-ci devraient faire l’objet d’études physiopathologiques, d’imagerie, sur des modèles animaux, etc.

Malgré l’absence de certitude sur le mécanisme « le doute est suffisant pour encourager médecins et patients à trouver des formes alternatives pour les troubles du sommeil des personnes âgées qui sont le motif principal de prescription de ces médicaments : conseils hygiéno-diététiques, produits non médicamenteux, et au maximum les médicaments les moins dangereux comme les benzodiazépines à demi-vie courte. »

« Nos résultats suggèrent au minimum une vigilance renforcée de tous, en particulier des médecins et des autorités de santé, pour éviter cette consommation de benzodiazépines à demi-vie longue chez les personnes âgées. » déclare Christophe Tzourio. « Le signal sur l’ensemble des psychotropes, comprenant les antidépresseurs, est à confirmer par d’autres études mais il amène lui aussi à une inquiétude sur l’ensemble de ces produits et pas uniquement les benzodiazépines. »

Crédits/Source : Inserm


News Santé

Alimentation : comment expliquer la multiplication des intolérances au gluten ?

Le gluten est un composant de la farine de blé, de seigle ou d’orge. De plus en plus de personnes y sont intolérantes, entre 5 et 10 % de la population. On le trouve dans le pain, les pâtes et les pizzas. Claire-Marine Kérisel n’en mange plus depuis 2009, « ça me donne des migraines pas possibles« . Migraines, maux de ventre, ces symptômes sont de plus en plus fréquents.

Le gluten est ce qui donne son élasticité à la pâte et déterminera l’aspect final du pain. « Si vous n’avez pas de gluten, vous n’aurez pas de volume dans votre pain« , commente Pierre-Tristan Fleury, directeur du Lempa, laboratoire de la filière boulangerie. Conclusion : la boulangerie industrielle a intérêt à utiliser de la farine riche en gluten.

Des organismes fragilisés

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Effacer les peurs : un traitement d’une session grâce à un médicament anti-hypertension (propranolol)

Une étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry rapporte la réduction immédiate de la peur chez des volontaires ayant une phobie des araignées après une exposition de 2 minutes combinée à une dose unique d’un traitement pharmacologique couramment utilisé.

Les thérapies comportementales typiques pour la phobie nécessitent de nombreuses sessions pour produire l’effet désiré, soulignent les chercheurs.

Marieke Soeter et Merel Kindt, du Département de psychologie clinique de l’Université d’Amsterdam, ont cherché à s’appuyer sur la notion de « reconsolidation », développée il y a 15 ans par le Dr Joseph LeDoux.

Avec son équipe, il a découvert que l’administration d’une drogue lors de l’activation d’un souvenir terrifiant induisait une amnésie de ce souvenir. Mais cette amnésie n’a été démontrée de façon convaincante que pour des peurs créées en laboratoire.

Soeter et Kindt ont mené cette étude avec 45 volontaires ayant peur des araignées qui ont été assignés au hasard à recevoir une dose unique de propranolol (noms commerciaux : Adrexan, Avlocardyl, Hemipralon, Indéral, Sthasin, Syprol…), un bêta-bloquant utilisé pour le traitement de l’hypertension artérielle et les maladies cardiaques, ou un placebo après une brève exposition à une tarentule.

Ceux qui ont reçu du propranolol avaient beaucoup moins de comportements d’évitement et plus de comportements d’approche. Cet effet a persisté pendant un an.

« Ici, nous montrons pour la première fois qu’un médicament amnésique donné en même temps que la réactivation de la mémoire transforme un comportement d’évitement en comportement d’approche chez les personnes ayant une réelle peur des araignées », résume Kindt.

« Actuellement, les patients souffrant de troubles anxieux et de stress post-traumatique reçoivent plusieurs séances de thérapie cognitivo-comportementale (par ex. thérapie de désensibilisation, ndlr) ou des doses quotidiennes de médicaments et obtiennent une baisse progressive (et souvent temporaire) des symptômes », ajoute-t-elle. « L’intervention révolutionnaire proposée implique une seule brève intervention qui mène à une perte soudaine, importante et durable de la peur ».

Il est toutefois nécessaire de poursuivre les recherches afin de rendre cette thérapie plus largement disponible et traiter des phobies plus graves, soulignent les chercheuses.

Le propranolol agit sur une région du cerveau, l’amygdale, impliquée dans les émotions et la peur.

Psychomédia avec sources : Elsevier, Biological Psychiatry.
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Vos machines à café à capsules sont des nids à bactéries

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Le café c’est bon pour la santé, enfin à condition de ne pas trop en abuser non plus. Et quand ce café sort tout droit d’une machine à capsules, mieux vaut ne pas être trop regardant ! Pourquoi ? Et bien parce que ces machines sont de vrais nids à bactéries. Elles aiment y proliférer et certaines peuvent représenter un danger pour la santé. Voilà les conclusions d’une étude qui a été menée par chercheurs de l’Université de Valence en Espagne. Menée durant un an, elle étude a porté sur 9 appareils : 8 de la marque de la marque Nespresso et 1 de la marque Krups. Ils étaient utilisé soit dans le cadre domestique, soit à l’université.

Avant d’entrer dans les détails de cette étude, les chercheurs ont tenu à préciser qu’ils n’avaient rien de particulier contre ces deux marques qu’ils avaient choisi en raison de leur popularité, ces deux marques faisant partie des meilleures ventes mondiales.

Au terme de cette étude, les scientifiques ont identifié jusqu’à  67 types de bactéries différentes en quantité « modérément à fortement abondante » ont-ils précisé. De quoi vous passer l’envie de prendre un café.

Le plus inquiétant étant que dans cette diversité bactérienne ont été retrouvés des « genres bactériens avec des propriétés pathogènes »… en clair ceux capables de provoquer des maladies.

Le principal visé ? Le réservoir à capsules usagées. C’est à partir de là que les bactéries commenceraient à se développer avant de se propager à l’ensemble de la machine. Son simple rinçage régulier ne changerait pas vraiment la donne, les bactéries ne mettant que très peu de temps à s’y réinstaller.

La solution ? Nettoyez régulièrement votre machine avec un produit antibactérien. Cela concerne le réservoir à capsules mais pas seulement. Il est aussi conseillé de nettoyer la grille d’égouttage et de soutien de la tasse. Et puis il y a bien sûr des produits qui vous permettent aussi de nettoyer l’intérieur de vos machines tout en procédant à leur détartrage.


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