Archives de catégorie : ACTUALITES

L’allergie a sa journée et c’est le 22 mars !

C'est bientot la journée française de l'allergie

Les Français sont de plus sensibles aux allergies. En 20 ans, le nombre de personnes allergiques a doublé et l’OMS estime qu’en 2050 la moitié de la population mondiale sera touchée par -au moins- une allergie. Le 22 mars c’est la 10e édition de la journée française de l’Allergie. A cette occasion, l’association Asthme & Allergies propose 10 solutions pour améliorer la prise en charge des personnes souffrant d’allergie.

10 solutions pour améliorer la prise en charge des personnes allergiques

#1 Les médecins et pédiatres doivent promouvoir le dépistage des allergies. Ils doivent également orienter le patient vers un allergologue si besoin

#2 Eduquer les patients allergiques et les personnes asthmatiques

#3 Les personnes hospitalisées d’urgence pour un choc anaphylactique doivent être orientées vers un allergologue. Elles doivent également disposer du numéro vert Asthme & Allergies Infos Service (0 800 19 20 21)

#4 Pour traiter les chocs anaphylactiques, les véhicules de secours des pompiers doivent détenir d’adrénaline

#5 Les traitements de désensibilisation de l’allergie doivent être mieux pris en charge par les mutuelles santé.

#6 Créer une spécialité européenne via l’harmonisation des statuts des allergologues européens et français

#7 Les étudiants en diététiques devront faire une formation sur l’allergie alimentaire dans le cadre de leurs études

#8 Les Directions des Parcs et Jardins publics devront être formés pour éviter la prolifération des espèces végétales les plus allergisantes

#9 Les écoles devront s’assurer des bonnes conditions environnementales à l’intérieur et à l’extérieur

#10 20 postes supplémentaires de Conseillers Médicaux en Environnement Intérieur doivent être créés.

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L’épidémie de grippe n’a pas dit son dernier mot

On la croyait diminuée mais la grippe saisonnière n’a pas encore dit tout à fait son dernier mot. Après une période de stabilisation, l’épidémie de grippe repart à la hausse avec une incidence des syndromes grippaux en augmentation depuis deux semaines.

Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 425 cas pour 100 000 habitants, soit 277 000 nouveaux cas, au-dessus du seuil épidémique (131 cas pour 100 000 habitants). C’est la septième semaine consécutive au-dessus du seuil épidémique.

©Sentinelles/Inserm

©Sentinelles/Inserm

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Champagne-Ardenne (853 cas pour 100 000 habitants, Nord-Pas-de-Calais (814 cas pour 100 000 habitants) et Haute-Normandie (728 cas pour 100 000 habitants). Vingt régions présentent un taux d’incidence supérieur au seuil épidémique national.
Concernant les cas rapportés, la semaine dernière, l’âge médian était de 16 ans (3 mois à 94 ans); les hommes représentaient 50% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité : aucune hospitalisation pour syndrome grippal n’a été rapportée.

Surveillance virologique : depuis la semaine 2015s40, date de début de la surveillance, 3041 prélèvements ont été réalisés par les médecins Sentinelles (1848 par les médecins généralistes et 1193 par les pédiatres libéraux). Les prélèvements ont été analysés par le CNR des virus influenzae (CC Paris, CA Lyon) et par le laboratoire de virologie de l’Université de Corse. Résultats virologiques des prélèvements des cas syndromes grippaux, médecins Sentinelles généralistes et pédiatres :
– 44 (16,5%) virus de type A(H1N1)pdm09,
– 1 (0,4%) virus de type A(H3N2),
– 6 (2,2%) virus de type A non sous-typés,
– 132 (49,4%) virus de type B lignage Victoria,
– 0 (0,0%) virus de type B lignage Yamagata,
– 15 (5,6%) virus de type B lignage non déterminé.
Quinze co-infections de virus grippaux A et B ont été observées.

Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques et sur les délivrances de médicaments (partenariat IMS-Health), l’activité des syndromes grippaux devrait être proche du pic épidémique.  Une baisse durable pourrait donc commencer à s’amorcer dès la semaine prochaine.


News Santé

Présidentielle américaine : des niveaux de langage de 6e à 10e année selon les candidats

Des chercheurs du Carnegie Mellon University’s Language Technologies Institute ont analysé le niveau de langage des candidats à la présidentielle américaine.

Maxine Eskenazi et Elliot Schumacher ont comparé la grammaire et le vocabulaire utilisés par des candidats au cours de leur campagne à des données sur la fréquence d’utilisation des constructions grammaticales et du vocabulaire à chaque niveau scolaire.

Cette analyse linguistique suggère, rapportent-ils, que les 5 candidats étudiés – les républicains Donald Trump, Ted Cruz et Marco Rubio (qui a depuis suspendu sa campagne) et les démocrates Hillary Clinton et Bernie Sanders – utilisent un langage plus simple à mesure que la campagne avance.

La plupart des candidats utilisent des mots et une grammaire typiques des élèves de 6e à 8e année. Trump a tendance à être dernier, avec un niveau juste au-dessous de la 6e année. Comparativement, le président Bush employait un niveau de 5e année.

Les discours de Trump et Hillary Clinton présentent la plus grande variation, ce qui suggère, note Schumacher, qu’ils travaillent possiblement plus fort que les autres pour adapter leur niveau à des publics particuliers.

Une comparaison avec les présidents précédents montre que le président Lincoln les dépassait tous, utilisant une grammaire du niveau de la 11e année.

Pour ce qui est du vocabulaire, les discours des présidents passés et présent – Lincoln, Reagan, Bill Clinton, George W. Bush et Obama – étaient au moins du niveau de la 8e année, alors que ceux des candidats actuels vont de la 7e année pour Trump à la 10e année pour Sanders.

Psychomédia avec sources : Carnegie Mellon University.
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Purple Drank ou l’usage détourné de médicaments médicaments antitussifs et antihistaminiques

logo ANSM (DR)

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Une boisson, appelée « Purple Drank », composée généralement de sirops à base de codéine, de prométhazine et de soda fait l’objet de signalements d’abus et d’usage détourné en France. Son émergence date de la fin des années 1990 aux Etats-Unis, où il constitue actuellement un problème de santé publique chez les jeunes. Purple Drank c’est un usage détourné de médicaments antitussifs et antihistaminiques qui fait malheureusement un tabac chez les jeunes (adolescents et jeunes adultes).

Face à ce constat l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a souhaité de nouveau mettre en garde l’ensemble des acteurs concernés par la prise en charge sanitaire ou sociale de jeunes publics sur l’usage détourné de ces médicaments délivrés avec ou sans ordonnance.

La codéine est un opiacé indiqué chez l’enfant de plus de 12 ans et l’adulte dans le traitement symptomatique de la toux ou des douleurs d’intensité modérée à intense. La prométhazine est un antihistaminique H1 indiqué dans le traitement symptomatique des manifestations allergiques et en cas d’insomnies occasionnelles. Ces deux médicaments se présentent sous différentes formes utilisées pour la fabrication du « purple drank  » (comprimé, sirop et solution buvable).

Alors que les premiers signalements ont été rapportés au réseau d’addictovigilance1 de l’ANSM en 2013, une nette augmentation a été constatée depuis lors. Il s’agit de demandes de délivrance suspectes rapportées par des pharmaciens d’officine mais aussi de cas de dépendance ou d’abus ayant pu conduire à une hospitalisation.

Les symptômes décrits comprennent notamment des troubles de la vigilance (somnolence) et du comportement (agitation, syndrome confusionnel ou délirant) ainsi que des crises convulsives généralisées.

Ces cas concernent des garçons comme des filles, majoritairement des adolescents (dès 12 ans), mais aussi de jeunes adultes.

Compte-tenu de l’augmentation rapide et de la persistance des signalements de l’usage détourné de ces médicaments par une population particulièrement vulnérable, l’ANSM a diffusé une mise en garde aux pharmaciens, médecins généralistes, addictologues, urgentistes, pédiatres, médecins exerçant en centres de planning familial et en PMI, services de médecine scolaire et universitaire ainsi qu’aux professionnels exerçant dans les associations de prévention d’usage de drogues et de prise en charge pour les jeunes.

Il est ainsi demandé à ces professionnels de santé d’être particulièrement vigilants face à toute demande de médicaments contenant un dérivé opiacé ou un antihistaminique qui leur semblerait suspecte et émanant en particulier de jeunes adultes ou d’adolescents.

De la même manière, il est demandé aux professionnels accueillant des jeunes dans des structures de prévention d’être vigilants face à toute constatation d’usage ou toute attitude qui pourrait faire suspecter une consommation abusive de ces médicaments.


News Santé

Les cellules souches pour le traitement des maladies auto-immunes

Un nouveau traitement contre les maladies auto-immunes, développé par des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’AP-HP est en cours d’essai clinique de phase 1 chez l’homme, rapporte un communiqué de l’Inserm.

Les maladies auto-immunes peuvent toucher de nombreux organes et tissus : articulations, pancréas, peau, œil… Dans ces maladies, des lymphocytes T (des cellules du système immunitaire) attaquent spécifiquement des cellules de l’organisme. Ce qui entraîne un processus inflammatoire et la destruction progressive des cellules ciblées.

Ces maladies sont traitées avec des anti-inflammatoires ou des biothérapies permettant de limiter l’inflammation. Mais les échecs thérapeutiques et les rechutes sont fréquents.

La nouvelle approche, fondée sur l’utilisation de la thérapie cellulaire pour corriger la réponse immunitaire anormale, utilise les cellules T régulatrices (Treg).

« Il s’agit d’un type particulier de lymphocytes T qui régulent l’amplitude des réponses immunitaires et inflammatoires. Pour être efficaces, les Treg doivent reconnaitre des antigènes spécifiques à la surface des cellules d’un organe donné, afin de s’infiltrer dans le tissu inflammatoire et y être activées, explique Benoit Salomon, responsable de la validation préclinique de ces travaux. »

Les cellules Treg circulent naturellement dans le sang et les organes lymphoïdes. Mais elles s’y trouvent sous forme polyclonale, c’est-à-dire sous la forme d’un mixte de cellules Treg qui reconnaissent différents antigènes très variés.

Afin d’obtenir des Treg spécifiques du tissu cible, les chercheurs ont testé une stratégie consistant à court-circuiter les étapes d’activation et de recirculation des Tregs spécifiques qui ont physiologiquement lieu dans l’organisme. L’idée, précise le chercheur, est d’activer des Treg polyclonaux ex vivo pour mettre en route leur fonction régulatrice, puis de les réinjecter directement dans le tissu malade.

Les chercheurs ont choisi de travailler sur l’uvéite auto-immune, une inflammation de l’uvée, tunique intermédiaire de l’œil comprenant l’iris, le corps ciliaire et la choroïde, située en arrière de la rétine. « Il est plus facile de tester notre concept sur ce modèle car les cellules Treg activées sont injectées dans la cavité oculaire. Confinée et petite, la cavité permet de contenir les cellules injectées et de ne devoir recourir qu’à de faibles doses de cellules ».

Après avoir injecté des cellules Treg activées dans le corps vitré de souris souffrant d’uvéites, une nette amélioration du niveau d’inflammation de l’œil et des signes de la maladie a été constatée et s’est maintenue trois semaines après l’injection.

Un essai clinique de phase I/II a démarré chez des personnes présentant une forme très avancée d’uvéite. « L’objectif est pour l’instant de vérifier l’innocuité des cellules Treg préactivées. Si un effet bénéfique est observé, on pourrait envisager de tester cette nouvelle approche thérapeutique dans d’autres maladies auto-immunes, en espérant soulager durablement les patients », conclut le chercheur.

Psychomédia avec source : Inserm.
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Choisir des cosmétiques moins toxiques a un effet très rapide dans l’organisme

Même une très courte pause de certains produits de maquillage, shampooings, lotions et savons entraîne une baisse significative des niveaux de perturbateurs hormonaux dans le corps, selon une étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.

Kim Harley et Kimberly Parra de l’université de Californie à Berkeley ont, avec leurs collègues, fourni à 100 adolescentes des produits de soins personnels sans perturbateurs endocriniens comme les phtalates, les parabènes, le triclosan et l’oxybenzone.

Parce que les femmes sont les principales consommatrices de produits de beauté, elles sont beaucoup plus exposées à ces substances chimiques toxiques, souligne la chercheuse. Les adolescentes peuvent être particulièrement à risque, car elles sont dans une période de développement reproductif rapide, et les recherches suggèrent qu’elles utilisent plus de produits d’hygiène et de beauté tous les jours que la moyenne des femmes adultes.

Des analyses d’urine ont montré une baisse significative des niveaux de perturbateurs endocriniens dans le sang après seulement trois jours d’utilisation des nouveaux produits.

  • baisse de 27 % des métabolites du phtalate de diéthyle (parfums, fragrances)
  • baisse de 45 % des parabènes (produits de maquillage)
  • baisse de 36 % du triclosan (savons, dentifrices…)
  • baisse de 36 % du benzophenone-3 ou oxybenzone (écrans solaires)

Ces résultats montrent que des actions simples peuvent faire une réelle différence, souligne la chercheuse.

Psychomédia avec source : UC Berkeley.
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Les mille et une vertus des Oméga 3

Les Oméga 3 sont les stars de nos assiettes. Bons pour le coeur, pour l’équilibre émotionnel, pour la prévention de certaines maladies… Quels sont leurs réels bienfaits ? Quelles sont aujourd’hui les promesses de ces acides gras essentiels ?… Le point avec Doctissimo.

Les mille et une vertus des Oméga 3

Est-il encore possible d’ignorer l’existence des Oméga 3 et leurs bienfaits ? Doctissimo passe en revu les bienfaits établis et supposés de ces acides gras.

Les Oméga 3, des alliés indispensables

Ces acides gras (AG) polyinsaturés sont dits essentiels car l’organisme ne sait pas les synthétiser et par conséquent, ils doivent être apportés en quantités suffisantes par l’alimentation. De plus, ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme à plus d’un titre.

Parmi ces Oméga 3, le chef de file est l’acide alpha linoléique (ALA). « Insuffisamment consommé » souligne Jean-Michel Lecerf, médecin nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille. On le trouve principalement dans les huiles végétales de colza, de soja, de lin et de noix. Mais aussi dans les germes de blé et quelques légumes (mâches, épinards), les produits laitiers et la viande de lapin.

Autres stars : les acides gras à longue chaîne dont le DHA (acide docosahexaénoïque) et l’EPA (acide eicosasapentanénoïque) sont fabriqués à partir de leur précurseur l’acide alpha linolénique ou apportés par l’alimentation en poissons gras (80 % des apports).

Ce sont les plus utiles pour notre santé. Ils s’incorporent dans les membranes cellulaires. Ils contribuent, entre (…)

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Le Splenda et le sucralose donnerait la leucémie

Selon une étude publiée par le journal «Occupational and Environmental Health», le sucralose,  ce «sucre artificiel» que l’on retrouve dans une multitude de produits mais qui est aussi à la base du produit Splenda, pourrait causer la leucémie et être à l’origine de plusieurs types de cancers du sang chez des personnes consommant ce produit sur une base quotidienne et ce durant une longue période de leur vie.

Pour une foule de spécialistes en nutrition et en santé, il est fortement déconseillé de consommer ce type de sucre artificiel et malheureusement pour Splenda, leur produit est un des plus répandus sur le marché avec une présence dans plus de 4500 produits. Ouch!

Il s’agit d’un réel problème considérant le fait que Splenda, suite à une de leurs études,  avait placé le sucralose dans la liste des alternatives de confiance et sans effet sur la santé.

Il n’en fallait pas moins pour que les réseaux sociaux s’enflamment et que les consommateurs réagissent, Splenda n’est pas content et voici ce qu’ils ont à dire sur Facebook sur cette bombe :

«Les chercheurs impliqués dans plus d’une centaine d’études sur la sécurité du sucralose depuis les 20 dernières années sont unanimes sur le fait que le sucralose est sécuritaire à consommer. Parfois, malheureusement, des études non-scientifiques aiment faire les manchettes et attiser la crainte des consommateurs.»

Ils dirigent ensuite les consommateurs sur une étude se voulant rassurante sur les effets du sucralose.

Lisa Lefferts une scientifique sénior ayant participé à l’étude est catégorique :

« Pour la plupart des additifs alimentaires les études dites de «de confiance» sont commandés par les  compagnies visées  qui ont des intérêts financiers derrière.»

Même si vous ne consommez pas de façon excessive du sucralose vous pouvez, selon la même étude, constater des effets secondaires comme de la prise de poids, aucune perte de poids même si le produit se veut zéro calorie, sans compter que les colas diètes créeraient une masse de gras abdominal.

Splenda est soudainement moins Splendide non?

Il y a de quoi dans toute cette saga, à faire réfléchir sérieusement. On doutait des bienfaits du sucre artificiel depuis un certain temps, mais avec cette nouvelle choc, le niveau de doute vient de monter en flèche.

Un lien entre certains virus et la maladie d’Alzheimer

Un groupe d’experts des maladies cognitives affirme que la maladie d’Alzheimer pourrait être causée par des virus du type de l’herpès.

Une équipe de 31 spécialistes et scientifiques chevronnés vient de signer un éditorial dans le Journal de la maladie d’Alzheimer, dans lequel ils suggèrent que certains virus du type de l’herpès pourraient être responsables de cette maladie neurodégénérative. Selon ces derniers, c’est une infection virale ou bactérienne qui provoquerait en premier lieu l’accumulation de plaques amyloïdes dans le cerveau, un agrégat de protéines que l’on retrouve chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à 47,5 millions le nombre de personnes dans le monde atteintes à ce jour d’une des formes de démence (c’est-à-dire maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées) et ses prévisions pour les futures décennies sont de 75,6 millions personnes touchées en 2030 et à 135,5 millions en 2050.

« Il existe des preuves irréfutables que la maladie d’Alzheimer a une composante microbienne cachée. Nous ne pouvons pas ignorer toutes ces preuves » déclare le Professeur Douglas Kell, de l’Université de Manchester (Grande-Bretagne) l’un des co-signataires de l’article.

Les scientifiques pointent du doigt le virus de l’herpès, les bactéries chlamydia et spirochète comme causes possibles de la maladie. Ils affirment également que les médicaments antimicrobiens pourraient aider à arrêter la progression de la démence.

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