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Des chercheurs inversent les symptômes de la trisomie 21 chez des souris

Des chercheurs américains ont identifié une molécule qui permet d’inverser des symptômes de la trisomie 21 chez des souris traitées à la naissance. Leurs travaux sont publiés mercredi 4 septembre dans la revue Science Transnational Medicine et pourraient ouvrir la voie à des traitements pour les humains.

Une simple dose de cette substance a permis au cervelet de ces rongeurs de se développer normalement et de doper leur capacité de mémorisation et d’apprentissage, expliquent ces scientifiques de la faculté de médecine Johns Hopkins et des Instituts nationaux de la santé (NIH). « La plupart des personnes trisomiques ont un cervelet qui ne fait que 60% de la taille normale », précise le Dr Roger Reeves, professeur à l’Institut de médecine génétique de l’Université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, est), l’un des principaux auteurs de cette étude.

Le chercheur met toutefois en garde contre l’utilisation de cette substance chez les humains atteints de trisomie 21 car sa sûreté n’a pas encore été prouvée. Il souligne également les risques de cancer présentés par le fait d’altérer un mécanisme biologique important du cerveau qui pourrait déclencher une croissance excessive des cellules.

En outre, même si l’on parvient à développer des traitements cliniques similaires, ils ne permettront pas pour autant de « guérir » les effets néfastes de la trisomie sur la mémoire, préviennent ces chercheurs. « La trisomie 21 est un syndrome très complexe et personne ne pense qu’il existe un médicament magique pour recouvrer une intelligence normale », explique le Dr Reeves, selon qui « de multiples approches seront nécessaires ».

Retrouvez cet article sur Francetv info

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La Chine, l’atelier des nouvelles drogues de synthèse

Dans la liste des pays producteurs de drogues, on connaissait la Colombie, la Bolivie, l’Afghanistan ou encore la Birmanie, le Maroc… Il faut maintenant y ajouter la Chine.

En cause: la montée en puissance des «legal highs», «drogues légales» —ou «nouveaux produits de synthèse» comme les dénome l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT)— essentiellement produits par l’Empire du milieu, explique un article du Time.

«A cause de leur [les drogues légales] popularité croissante, démarre une nouvelle bataille dans la guerre contre la drogue, déplaçant la ligne de front depuis les jungles colombiennes, les montagnes afghanes et les Winnebagos du Nouveau-Mexique jusqu’aux laboratoires de Shanghai et d’autres villes chinoises, lieux typiques de la production de ces drogues légales selon la DEA (Drug Enforcement Administration, l’organisation fédérale américaine de lutte contre le trafic de drogue).»

Ces drogues imitent les effets de substances plus traditionnelles comme l’ecstasy, la cocaïne ou le cannabis. Leur structure moléculaire est une copie de celles des produits prohibés, «sans être tout à fait identique» note l’OFDT, qui conclue:

«Cette spécificité leur permet (au moins à court terme) de contourner la législation sur les stupéfiants, ces produits n’étant pas en effet classés en tant que tels lorsqu’ils apparaissent» sur le marché.

Ces «legal highs» sont mises au point dans des laboratoires à la périphérie de villes portuaires chinoises, poursuit le Time, d’où elles peuvent être facilement acheminées vers l’Europe et l’Amérique du Nord, «utilisant les services internationaux de courrier réguliers».

Un véritable casse-tête pour les pays destinataires de ces substances, qui ne savent pas comment endiguer efficacement cette arrivée massive de produits nocifs mais légaux du point de vue juridique. Ces nouvelles drogues sont en plus «indétectables» comme témoigne le directeur régional des douanes de Paris-Ouest dans un article du Nouvel Observateur:

«Elles ne sentent pas comme les drogues connues auxquelles nos chiens sont habitués.»

Les «legal highs» sont même en vente libre sur Internet, sous forme de «sels de bain» ou même de «pots pourris», rencontrent un franc succès auprès de milliers d’utilisateurs selon l’OFDT, et qui d’après Laurent Karila, psychiatre addictologue à Paris, se disent: «C’est génial, c’est comme la cocaïne et l’ecstasy, et, en plus, c’est moins cher.»

Le nombre de produits est donc en augmentation constante, avec 73 nouvelles drogues recensées l’année dernière en Europe, contre 49 l’année précédente, note Euronews, des substances toujours plus modifiées et dont les effets sont de moins en moins prévisibles. «A chaque fois que vous faites évoluer une molécule, vous pouvez soit obtenir une drogue meilleure, soit transformer théoriquement un utilisateur en monstre», explique au Time le Dr Ryan, directeur du Louisiana Poison Center. Aux Etats-Unis, le nombre d’accueil aux urgences de consommateurs de ces nouvelles molécules a été multiplié par deux entre 2010 et 2011.

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A votre santé! – Slate.fr

SAMPAR redonne du temps à notre peau

Saviez-vous que le vieillissement cutané commence silencieusement vers l’âge de 15 ans et que dès 20 ans, chaque femme perd en moyenne 1% de collagène chaque année ?

Redonner du temps à la peau, c’est donc l’objectif que s’est fixé la marque Sampar qui, sur la base d’études de bioingénierie cutanée du CNRS, a donc développé une nouvelle génération de soin anti-âge : L’Impossible C-Rum.

Ultra concentré à 24% d’actifs anti-âge à la fois préventifs et curatifs n’ayant jamais été combinés ou jamais utilisés, ce sérum intelligent prend le contrôle de chaque cellule, quel que soit l’âge de la peau, afin de rendre réversible le vieillissement de la peau et de « reprogrammer » la jeunesse du visage.

De 20 ans à 60 ans et plus, L’Impossible C-Rum s’adapte donc intuitivement et intervient selon les besoins et l’âge de la peau.

L’actif star de cette formule inédite, c’est la CLE (C-vitamine LipoEncapsulée), un puissant anti-radicalaire qui entraîne dans son sillage les actifs qui lui sont associés et confère à L’Impossible C-Rum ses propriétés hydratantes, anti-rides, raffermissantes et anti-taches pour maintenir ou retrouver une peau éclatante de jeunesse.

A ne pas manquer : Pour avoir la chance de découvrir gratuitement ce soin de beauté ultime, Sampar vous donne rendez-vous du 5 au 18 septembre dans la rubrique Jeux pour participer à son Quizz L’Impossible C-Rum.

(L’Impossible C-Rum, SAMPAR. Disponible chez Sephora, sur www.sephora.fr et sur www.sampar.fr. Flacon stiligoutte 30ml, prix indicatif : 69 €)


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Arrêter de fumer fait grossir, la faute aux intestins

Crédit photo : mondi/Flickr

Crédit photo : mondi/Flickr

Tous ceux qui sont parvenus à le faire vous le diront : arrêter de fumer fait grossir ! Un manque que certains compensent par la nourriture et notamment par le grignotage que l’on accuse alors d’être responsable d’une prise de poids. Et pourtant…

A en croire les résultats d’une étude menée par le Fond national suisse de la recherche scientifique (FNS),  la prise de poids des anciens fumeurs n’est pas liée à ce grignotage mais à une modification de la flore intestinale.

Cette étude a porté sur 20 sujets parmi lesquels se trouvaient des fumeurs, des non-fumeurs et des personnes ayant arrêté de fumer durant l’étude. Aucun d’entre-eux n’avaient modifié ses habitudes alimentaires.

En analysant leurs matières fécales, les scientifiques ont constaté d’importants changements dans la flore intestinale microbienne de ceux qui avaient arrêté de fumer. Des changements qui n’ont pas été observés chez les fumeurs et les non-fumeurs.

Pour cette équipe de chercheurs dirigée par le Professeur Gerhard Rogler, la flore intestinale de ceux qui ont arrêté de fumer durant cette étude s’est profondément transformée au point de se rapprocher de celle des personnes obèses.

A noter que durant cette étude qui a duré 9 semaines, les personnes ayant arrêté de fumer ont pris en moyenne 2.2 kilos supplémentaires sans pour autant modifier leurs habitudes alimentaires.


News Santé

Les bienfaits de la mastication

Mastiquer est la première étape de toute digestion

Jusqu’à la domestication du feu, les hommes ont mangé des aliments crus. Pour cela, ils avaient une mâchoire et une dentition beaucoup plus importante qu’aujourd’hui.
Un primatologue de renom, chercheur à Harvard, Richard Wrangham étudiait la nourriture des chimpanzés en se demandant ce qui avait stimulé l’évolution humaine par rapport aux autres primates. Il fit la preuve que c’est la domestication du feu par l’homme qui avait fait la différence: les aliments étaient devenus plus digestes, plus tendres…

Modifier l’alimentation a fini par modifier notre corps

Cuits, les aliments deviennent consommables plus rapidement, avec une dépense d’énergie moindre. Le chercheur réalisa que c’est la raison pour laquelle la dentition de l’être humain avait diminué jusqu’à devenir minuscule en comparaison de celle du chimpanzé, les aliments étant plus faciles à mâcher. Et que c’est également pour cette raison que l’abdomen de l’homme avait diminué de volume, les aliments étant plus digestes.

Parallèlement, le chercheur émit l’hypothèse que l’énergie auparavant nécessaire à la digestion avait pu être utilisée par le corps à d’autres fins et permis le développement du cerveau, beaucoup plus volumineux que chez les chimpanzés. Les anthropologues défendent l’idée qu’au fil de l’évolution, les hommes ont économisé en énergie en rétrécissant leurs organes gastro-intestinaux. L’énergie économisée leur a permis de développer leur cerveau, donc leur intelligence.

Evolution

L’homme s’est donc petit à petit adapté à un régime alimentaire comprenant essentiellement des aliments cuits.

Le chercheur ne s’arrêta pas là. Il finit par démontrer que la cuisson des aliments entraîne une réelle économie d’énergie pour l’organisme et sa découverte est d’importance: plus nos aliments sont cuits, plus notre dépense énergétique est faible. D’autres chercheurs l’ont confirmé, en donnant à manger à des cohortes de souris, de cochons ou de rats, les mêmes quantités d’aliments, crus ou cuits. Les résultats ont toujours été les mêmes: les animaux nourris d’aliments cuits ont grossi tandis que les autres sont restés minces. Il a été ainsi démontré que manger cuit fait dépenser moins d’énergie, des différences de plus de 20 % d’énergie en moins ayant été relevées.

Les aliments modernes sont trop cuits, trop mous et nous font grossir

Depuis une cinquantaine d’années sont apparus de nouveaux aliments, préparés, stérilisés, précuits et cela représente un bouleversement nutritionnel sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Ces aliments sont beaucoup plus cuits, beaucoup plus mous que les aliments rapidement cuits de nos arrière-grands-parents. De plus, nous sommes passés de périodes de disette à une période d’opulence alimentaire.

Non seulement les aliments préparés, précuits, stérilisés, réchauffés, ont un index glycémique plus élevé que les aliments crus ou peu cuits, mais la plupart d’entre eux contiennent de plus en plus de sucres et d’additifs en vue de les conserver ou de leur redonner un goût que la stérilisation et la cuisson leur a ôté, tandis que notre dépense énergétique pour les digérer baisse considérablement.

De plus, la plupart des nouveaux aliments sont des aliments étudiés pour nous donner envie de les acheter, de les consommer et sont additionnés de sucres et d’exhausteurs de goût, qui nous donnent encore et toujours plus envie d’en manger.
En France, en l’an 1800, la consommation moyenne de sucre par habitant était de 2 kilos par an, en l’an 2010 elle était estimée à environ 70 kilos par an et par personne. Or notre dépense physique a considérablement diminué: eau courante, machines à laver, voitures, ascenseur, … les tâches de la vie courante ne nous demandent plus aucun effort.

Tout a donc radicalement changé depuis 50 ans… Sur une échelle de temps de 24 heures, 50 ans ne représentent que 5 minutes par rapport à l’histoire de notre espèce… Nous ne pouvons pas décider de changer d’alimentation sans nous mettre en danger. L’épidémie actuelle d’obésité est la conséquence de ces changements.

Faut-il pour autant manger des aliments crus ?

Revenir à une alimentation de produits végétaux crus n’est pas la solution car notre corps ne fabrique pas d’enzymes permettant de métaboliser les fibres végétales. En consommer en trop grande quantité a des effets délétères catastrophiques sur le système digestif de la plupart de nos contemporains et est à l’origine de très nombreuses pathologies dont les fameuses « colopathies » dont souffre un grand nombre de nos concitoyens.

Mais manger cuit ne veut pas dire qu’il faut manger TROP cuit. Trop cuire modifie les qualités nutritionnelles des aliments. Le premier inconvénient est l’élévation de leur index glycémique, signalé ci-dessus. Pour le comprendre, un exemple: la digestion d’un hamburger fait économiser 23 % d’énergie par rapport à l’énergie nécessaire pour digérer un steak saignant accompagné de riz complet « al dente » représentant la même valeur calorique. 100 calories d’un aliment cuit et mou ne valent pas 100 calories d’un aliment peu cuit qu’il nous faudra mastiquer avant de l’avaler. Les aliments mous nous font prendre du poids parce que nous dépensons moins d’énergie à les digérer.

Le chimpanzé passe 3 heures par jour à mâcher ses aliments, notre ancêtre chasseur-cueilleur mastiquait environ une heure par jour, et nous, pris par la vie moderne, souvent beaucoup moins. Mais nous pouvons décider d’y remédier.

Pourquoi mastiquer longuement, si nous mangeons des aliments cuits ?

Rappelons que la satiété, c’est l’état de non-faim.

Il y a deux aspects au problème:
•à calories égales, manger des aliments mous fait prendre plus de poids, mastiquer des aliments plus résistants nous permet d’en perdre plus
•manger vite ne permet pas de s’arrêter lorsque la satiété est atteinte: nous mangeons alors plus que nécessaire pour atteindre la satiété

Prendre le temps de mastiquer envoie un juste signal de satiété au cerveau, et petit à petit nous mangerons moins parce que nous aurons moins faim, tout en dépensant plus d’énergie pour notre digestion en choisissant des aliments solides.

Les avantages de la mastication

•mastiquer longtemps et lentement des aliments correctement cuits soulagera les personnes ayant un syndrome du colon irritable
•la mastication soulagera les lourdeurs d’estomac
•la mastication diminuera les reflux acides, en augmentant la production de salive (estimées à 1,5 l par jour environ)
•La mastication modifie la bio-disponibilité des nutriments, en l’améliorant
•la mastication favorise l’imprégnation des amidons par un enzyme qui permettra leur digestion
•la mastication favorise l’action de l’acide chlorhydrique et des enzymes de l’estomac et cela facilite la digestion des protéines
•la mastication envoie des signaux aux autres organes digestifs qui les préparent à accueillir les aliments
•la mastication permet au cerveau d’analyser les quantités de nutriments qui arrivent et d’envoyer le signal de satiété
•mastiquer soulage l’estomac et l’intestin: ils vont moins travailler, donc moins pomper de sang et cela permettra au cerveau d’être mieux irrigué et de mieux penser: cela favorise donc l’activité neurologique. Selon certains scientifiques, cela optimiserait les processus de mémorisation et préviendrait les démences en favorisant une meilleure circulation sanguine dans le cerveau, au niveau des neurones.
•bien mastiquer favorise l’endormissement et améliore la qualité du sommeil
•bien mastiquer permet de diminuer l’apparition de caries dentaires

Alors, que manger ?

Il vaut mieux éviter les soupes, laitages, yaourts et autres crèmes desserts, oublier les pains de mie, qui sont parmi les aliments les plus mous qui soient, donc bien peu rassasiants, avec des index glycémiques souvent élevés. Les plats préparés à réchauffer vite préparés, vite avalés, sont les plaies de notre monde moderne. La qualité n’est pas là et nous substituons trop souvent au plaisir gustatif, qualitatif, un faux plaisir quantitatif qui ne nous satisfait pas.
A la place, je vous conseille de manger de vrais aliments, cuisinés (rapidement ou non) mais par vos soins, à partir des produits de base et vous veillerez à mastiquer tranquillement et à ne pas avaler avant que l’aliment soit devenu une bouillie liquide dans votre bouche.

Ces conseils rejoignent les conseils des anciens. Au XXème siècle, les médecins de famille disaient ceci: « Buvez ce que vous mangez ! Mangez ce que vous buvez ! » Ils nous enseignaient qu’il est primordial de ménager notre santé en mêlant le plus de sucs digestifs possibles à nos aliments, y compris à nos aliments liquides.

Et le grand Hyppocrate, voici 2500 ans, conseillait déjà aux obèses de manger des aliments solides, à mâcher, afin d’être mieux rassasiés et de pouvoir mincir…

Sources:

Mastiquer, c’est la santé, de France Guillain, chez Jouvence Editions
Le régime mastication, du Dr Arnaud Cocaul, chez Thierry Souccar Editions
Maigrir, c’est fou, du Dr Gérard Apfeldorfer, Editions Odile Jacob

A propos de l’auteur : ChronoEFT
J’ai été trop ronde la majeure partie de ma vie d’avant… plus je faisais de régimes, plus je reprenais de poids, plus j’étais malade: colopathie, allergies, douleurs, et j’en passe. Puis un jour, j’ai lu un livre sur la chrono-nutrition: c’était tellement éloigné de tout le discours diététique courant que j’ai pensé que c’était impossible, que cela ne pouvait pas me faire mincir… Mais j’ai essayé quand même: qu’avais-je à perdre ? Ma bonne humeur est revenue, mes douleurs ont disparu, mes allergies de même, mes constantes biologiques sont revenues à la normale, à la grande surprise de mon médecin, j’ai minci incroyablement bien, ma peau s’est retendue, j’ai gagné forme (formes) et santé.
Mon travail d’enseignante ne m’apportait plus autant de satisfaction, j’ai fait un choix: me reconvertir dans la nutrition. Les cours du BTS de diététique, évidemment, et la formation de l’IRENS (institut de recherche européen pour la nutrition et la santé) dont j’ai obtenu le diplome, évidemment.
Je complète actuellement ma formation avec la micro-nutrition, la phytothérapie et d’autres domaines proches touchant à la nutrition, pour aller encore plus loin.
Parallèlement, étant responsable d’un forum d’entraide dédié à la chrono-nutrition, j’ai beaucoup appris sur les problèmes de poids, leur cause, les problèmes d’image… et je me suis formée à l’EFT : Emotional Freedom Techniques, en français « Techniques de libération des émotions ». Cette forme d’accupuncture émotionnelle qu’on peut pratiquer soi-même, avec les doigts (non, non, il n’y a pas d’aiguilles !), est une aide non négligeable face aux problèmes de compulsions, ou pour régler les problèmes plus profonds qui participent à leur apparition.

Pour plus d’informations, voir le site https://sites.google.com/site/chronoeft/ ou la page http://soutien.perso.free.fr/chrono/ sur laquelle vous trouverez une présentation de la chrono-nutrition ainsi que mon avant/après.

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Regimes alimentaires

Herceptin (trastuzumab) homologué en Europe

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Le laboratoire pharmaceutique Roche a annoncé lundi que la nouvelle formulation d’Herceptin (trastuzumab) a été homologuée par la Commission européenne pour le traitement du cancer du sein HER2-positif. Qu’est-ce que Herceptin? Dans quel cas Herceptin est-il utilisé? Comment Herceptin est-il utilisé? Comment Herceptin agit-il? Quelles études ont été menées sur Herceptin? Quel est le bénéfice démontré par Herceptin au cours des études? Quel est le risque associé à l’utilisation de Herceptin?

Le médicament Herceptin (trastuzumab) a été homologuée par la Commission européenne pour le traitement du cancer du sein HER2-positif. Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a estimé que les bénéfices de Herceptin sont supérieurs à ses risques et a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché pour ce médicament.

Herceptin est une poudre destinée à être reconstituée en solution pour perfusion (goutte-à-goutte dans une veine). Il contient le principe actif trastuzumab.

Dans quel cas Herceptin est-il utilisé?

Herceptin est utilisé pour traiter les types de cancer suivants:
– le cancer précoce du sein (lorsque le cancer s’est propagé dans le sein ou les glandes sous le bras, mais pas dans d’autres parties du corps) après chirurgie, chimiothérapie (médication destinée à traiter le cancer) et radiothérapie (traitement au moyen de radiations) le cas échéant. Il peut également être utilisé à un stade plus précoce du traitement, en association avec la chimiothérapie. Pour des tumeurs qui sont localement avancées (y compris celles qui sont inflammatoires) ou qui ont plus de 2 cm de large, Herceptin est utilisé avant la chirurgie en association avec la chimiothérapie et ensuite à nouveau après la chirurgie en monothérapie;
– le cancer du sein métastatique (un cancer qui s’est propagé dans d’autres parties du corps). Il est utilisé en monothérapie chez les patientes n’ayant pas répondu à des traitements antérieurs. Il est également utilisé en association avec d’autres médicaments anticancéreux: avec le paclitaxel ou le docétaxel, ou avec un inhibiteur de l’aromatase;
– le cancer gastrique métastatique (cancer de l’estomac), en association avec la cisplatine et, soit la capecitabine soit le 5-fluorouracil (autres médicaments anticancéreux).

Herceptin ne peut être utilisé que s’il a été démontré que le cancer présente une «sur-expression» de HER2: cela signifie que le cancer produit une protéine spécifique, appelée HER2, en grandes quantités à la surface des cellules tumorales. Le médicament n’est délivré que sur ordonnance.

Comment Herceptin est-il utilisé?

Le traitement par Herceptin ne doit être initié que par un médecin expérimenté dans l’administration de médicaments anti-cancéreux. Herceptin est administré sous la forme d’une perfusion de 90 minutes chaque semaine ou toutes les trois semaines pour le cancer du sein et toutes les trois semaines pour le cancer gastrique. Pour le cancer précoce du sein, le traitement est administré pendant un an ou jusqu’à ce que la maladie se manifeste à nouveau. Pour le cancer métastatique du sein ou gastrique, le traitement doit être poursuivi aussi longtemps qu’il reste efficace.

La perfusion peut être associée à des réactions allergiques; il convient donc de surveiller le patient pendant et après la perfusion. Les patients qui tolèrent la première perfusion de 90 minutes peuvent en recevoir d’autres pendant 30 minutes.

Comment Herceptin agit-il?

Le principe actif de Herceptin, le trastuzumab, est un anticorps monoclonal. Un anticorps monoclonal est un anticorps (un type de protéine) qui a été conçu pour reconnaître et se lier à une structure spécifique (appelée antigène), qui se trouve sur certaines cellules du corps. Le trastuzumab a été conçu pour s’attacher au HER2. Ce faisant, le trastuzumab active des cellules du système immunitaire, qui détruisent alors les cellules tumorales. Le trastuzumab empêche également HER2 de produire des signaux incitant la croissance des cellules tumorales. Environ un quart des cancers du sein et un cinquième des cancers gastriques présentent une surexpression de HER2.

Quelles études ont été menées sur Herceptin?

Dans le cas du cancer précoce du sein, Herceptin a fait l’objet de cinq études principales impliquant environ 10 000 patientes. La première étude a été menée chez des patientes ayant subi une intervention chirurgicale, une chimiothérapie et une radiothérapie (le cas échéant). La moitié des patientes ont reçu Herceptin, l’autre moitié non. Trois études ont examiné les effets de l’administration de Herceptin à un stade plus précoce du traitement, en association avec la chimiothérapie. Une cinquième étude, réalisée sur des patientes atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou inflammatoire, a examiné l’effet de l’administration de Herceptin avant la chirurgie en association avec la chimiothérapie et ensuite à nouveau après la chirurgie en monothérapie. Les études ont mesuré le nombre de patientes décédées ou de patientes dont le cancer est réapparu ou s’est aggravé.
Dans le cas du cancer du sein métastatique, Herceptin a fait l’objet de quatre études principales: une étude portait sur l’utilisation de Herceptin en monothérapie chez 222 patientes qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur, tandis que deux autres études portaient sur l’utilisation de Herceptin en association avec le paclitaxel ou le docétaxel chez 657 patientes au total; enfin, une autre étude analysait l’association de Herceptin et de l’anastrozole (inhibiteur de l’aromatase) chez 208 femmes ménopausées. Ces études ont mesuré le nombre de patientes ayant répondu au traitement, ou encore la durée de vie sans aggravation du cancer.

Dans le cancer gastrique métastatique, Herceptin en association avec la cisplatine d’une part, et la capecitabine ou le 5-fluorouracil d’autre part, a été comparé avec la même association mais sans Herceptin dans une étude principale portant sur 594 patients. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était la durée de survie des patients. L’ensemble des études portait sur les patients dont les cancers présentaient une expression de HER2.

Quel est le bénéfice démontré par Herceptin au cours des études?

Dans la première étude portant sur le cancer précoce du sein, 8 % des patientes sous Herceptin ayant subi une intervention chirurgicale, une chimiothérapie et une radiothérapie (le cas échéant) ont connu une récidive du cancer durant la première année de traitement (127 sur 1 693), contre 13 % des patientes n’ayant pas reçu le médicament (219 sur 1 693). L’association de Herceptin à la chimiothérapie s’est traduite par une réduction du nombre de patientes présentant une réapparition de leur cancer au cours d’une période de trois ans. La différence oscillait entre 4,8 et 11,8 % selon le type de chimiothérapie.

Pour le cancer du sein localement avancé, l’administration de Herceptin avant la chirurgie en association avec la chimiothérapie et ensuite à nouveau après la chirurgie en monothérapie a eu pour résultat de réduire la mortalité des patientes ou d’empêcher l’aggravation ou la réapparition de leur cancer au cours d’une période de trois ans: après trois ans, 65% des patientes ayant reçu Herceptin étaient encore en vie sans aggravation ou réapparition de leur cancer contre 52% des patientes n’ayant pas reçu Herceptin.

Dans le cas du cancer du sein métastatique, 15 % des patientes qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur ont répondu à Herceptin. Quand il était utilisé en association au paclitaxel ou au docétaxel, environ la moitié des patientes ont répondu à Herceptin, contre environ un quart de celles ayant reçu du paclitaxel ou du docétaxel en monothérapie. Les patientes traitées par Herceptin en association avec de l’anastrozole ont également vécu plus longtemps sans que leur cancer ne s’aggrave (4,8 mois en moyenne) que celles ayant reçu de l’anastrozole en monothérapie (2,4 mois en moyenne).

Dans le cancer gastrique métastatique, les patients qui présentent des niveaux plus élevés d’expression du HER2 ayant reçu Herceptin ont survécu pendant 16,0 mois en moyenne, contre 11,8 mois chez ceux ayant reçu de la cisplatine et soit de la capectabine soit du 5-fluorouracil en monothérapie.

Quel est le risque associé à l’utilisation de Herceptin?

Les effets indésirables les plus couramment observés sous Herceptin (chez plus d’un patient sur 10) sont les suivants: neutropénie fébrile (faible taux de neutrophiles, un type de globules blancs combattant l’infection et la fièvre), tremblements, vertiges, maux de tête, conjonctivite (inflammation de la membrane qui tapisse l’avant de l’oeil et l’intérieur des paupières), larmoiement accru (excès de larmes), diminution de la tension artérielle, augmentation de la tension artérielle, rythme cardiaque irrégulier, palpitations (rythme cardiaque irrégulier ou rapide), flutter cardiaque (contractions rapides du coeur), baisse de la fraction d’éjection (sang expulsé du coeur), bouffée de chaleur, respiration sifflante, toux, épistaxis (saignement de nez), rhinorrhée (nez qui coule), dyspnée (difficultés à respirer), diarrhée, vomissements, nausée (sensation de malaise), gonflement de la lèvre, douleurs abdominales (mal au ventre), érythème (rougeurs), éruption cutanée, gonflement du visage, arthralgie (douleur articulaire), sensation de constriction musculaire, myalgie (douleurs musculaires), asthénie (faiblesse), douleurs dans la poitrine, frissons, fatigue, symptômes grippaux, douleurs et pyrexie (fièvre). Les effets indésirables liés à la perfusion, tels que frissons, fièvre, éruption cutanée, nausées et vomissements, tendent à se produire lors des premières perfusions et deviennent moins fréquents par la suite. Pour une description complète des effets indésirables observés sous Herceptin, voir la notice.

Herceptin ne doit pas être utilisé chez les personnes pouvant présenter une hypersensibilité (allergie) au trastuzumab, aux protéines de souris ou à l’un des autres composants. Il ne doit pas être

administré non plus à des patients souffrant de graves problèmes respiratoires au repos dus à leur cancer ou nécessitant une oxygénothérapie.
Herceptin peut provoquer une cardiotoxicité (atteinte de la fonction cardiaque), notamment une insuffisance cardiaque (quand le coeur ne fonctionne plus aussi bien qu’il le devrait). Il convient d’accorder une attention particulière aux patients ayant des antécédents de problèmes cardiaques ou dont la tension artérielle est élevée et il importe de surveiller la fonction cardiaque de tous les patients pendant la durée du traitement et après celui-ci.

© European Medicines Agency

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L’Eau de Teint Nude Magique de L’Oréal Paris, une nouvelle gestuelle make-up

Une eau qui n’en est pas une. La nouvelle Eau de Teint Nude Magique de L’Oréal Paris possède la légèreté d’une eau mais aussi la couvrance d’un fond de teint. Un nouveau geste qui va faire parler de lui.

L’Oréal Paris réinvente en effet le fond de teint grâce à cette formule inédite, plus légère que l’eau au fini peau nue imperceptible.

La force de cette nouvelle Eau de Teint ? Une sensation eau, sans eau. Car la formule ne contient donc pas d’eau comme les fonds de teint classiques, mais un complexe d’huiles et d’essences volatiles qui s’évapore au contact de la peau. L’Eau de Teint Nude Magique se dépose donc sur la peau comme un voile vaporeux, pour un effet nude, irréprochable.

Quelques gouttes suffisent pour un teint zéro défaut grâce à une matière évanescente qui s’étire et glisse sur la peau. Pas d’effet matière à craindre, l’Eau de Teint se dépose sur la peau avec naturel, pour un teint unifié.

Un nouveau geste qui devrait séduire les adeptes de fond de teint bien sûr, mais aussi celles qui le trouvaient trop présent, trop couvrant ou encore trop lourd.

(Eau de Teint Nude Magique, L’Oréal Paris. Disponible en GMS et sur www.eboutique.loreal-paris.fr. Existe en 7 teintes. Flacon 20 ml, Prix indicatif : 14,50 €)


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Des molécules toxiques dans la plupart des produits du quotidien

©Inserm

Les molécules toxiques sont partout ! « Aliments, cosmétiques, détergents… tous peuvent contenir des ingrédients indésirables, dont le contact répété peut avoir un impact réel sur la santé » indique le magazine « 60 millions de consommateurs dans son numéro du mois de septembre.

A titre d’exemple, le magazine a dressé une liste d’une centaine de produits courants de grandes marques qui en contiennent.

Cela se passe par le caramel E150D, le sulfite de sodium (E221), différents colorants, l’anti-oxydant BHA (hydroxyanisole butylé), l’agent antibactérien triclosan, le conservateur phénoxyéthanol très souvent utilisé dans les produits destinés aux enfants et bien sûr les fameux parabens que l’on ne présente malheureusement plus.

Ainsi et dans cette liste non exhaustive, on retrouve de grandes marques de sodas, de confiseries, de soupes, ou de purées; des dentifrices, gels de rasage mais aussi des lingettes pour bébé suspectées contenant du phénoxyéthanol, un produit « suspecté d’être à forte doses, toxique pour la reproduction et pour le développement ».

Sont également visées lessives, liquides vaisselle.

Plus de détails dans la nouveau numéro du magazine « 60 millions de consommateurs ». Actuellement en kiosques !


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On adore… La Ligne de soins Rosazucena

C’est en Patagonie, cette région située au pied de la Cordillère des Andes en Argentine qu’Azucena Pagny a grandi.

Dans ce décor naturel époustouflant de beauté pousse un petit arbuste de la famille des églantiers, la Rose Musquée ou Rosa Mosqueta pour les Argentins.

Régénérante, hydratante, cicatrisante et anti-oxydante, la Rose Musquée est un précieux allié de la peau.

Ce petit trésor de Patagonie, Azucena Pagny a voulu nous en faire profiter à travers une ligne de soins qu’elle a joliment baptisée Rosazucena.

Non seulement elle veille à chaque étape de la réalisation de l’huile précieuse de Rosa Mosqueta, de la récolte sur ses terres de Patagonie au conditionnement qui se fait en France, mais elle travaille également en collaboration avec le laboratoire Ephyla, un laboratoire français spécialisé dans le développement d’actifs issus de la chimie verte et dont la démarche s’inscrit aussi dans une volonté écologique.

Proposée pure, 100% d’origine naturelle et extraite par pression à froid, l’Huile de Rosa Mosqueta de Patagonia est un puissant régénérateur naturel de la peau. Elle hydrate intensément, atténue rides, taches mais aussi cicatrices. Quelques gouttes suffisent et elle peut s’utiliser seule ou mélangée à sa crème de soin.

Combinant les vertus de l’huile de Rosa Mosqueta et du gel d’Aloe Vera, le Sérum visage bio actif régénérant contribue quant à lui à purifier la peau, la raffermir et à unifier le teint.

Pour les problèmes de taches pigmentaires prononcées, il y a aussi l’Elixir éclaircissant à base d’huile de Rose Mosqueta à utiliser de manière ciblée.

Dans le Sérum contour des yeux, l’huile de Rosa Mosqueta contribue à effacer les poches en éliminant le gras stocké dans les paupières. Enrichie en borojo, un fruit amazonien particulièrement anti-oxydant et en raisinier d’Afrique, la formule lutte aussi activement contre les cernes et les ridules.

Complétée par une Tisane de Rosa Mosqueta riche en vitamine C, la ligne Rosazucena contribue aussi à notre beauté en agissant de l’intérieur.

Et pour ne pas nous déplaire, les produits sont tous présentés dans d’élégants flacons-pompes vert forêt ou rouge pompéien pour la tisane, des couleurs qui se démarquent intelligemment des packs blancs si classiques.

En bref, un sans faute et un coup de coeur pour cette marque de soins naturels aussi réussie que sa créatrice est jolie .

(Rosazucena est disponible sur www.rosazucena.com. A partir de 62 € le Sérum contour des yeux et 25 € la Tisane de Rosa Mosqueta)


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Notre vieillissement dépend aussi de notre mère

Photo : ©Piaoger/Flickr

« Notre vieillissement dépend aussi de notre mère » par le Docteur Erard de Hemricourt.

Nous savons tous que notre ADN provient en partie de notre père et en partie de notre mère. Et c’est justement au sein de cet ADN que nous accumulons une série d’anomalies qui vont au cours de notre vie entraîner notre vieillissement. C’est en tout cas l’une des théories qui permet d’expliquer l’action du temps sur notre organisme.

Or, si les chercheurs se sont depuis longtemps appesantis sur notre ADN nucléaire (présent au sein du noyau de nos cellules), on commence tout juste à comprendre l’action d’un autre type d’ADN sur nos cellules. En effet, nous avons tous deux types d’ADN différents au sein de nos cellules, l’ADN nucléaire et l’ADN mitochondrial. Ce deuxième type d’ADN ne se trouve qu’au sein des mitochondries, centrales énergétiques de nos cellules. L’une des particularités de l’ADN mitochondrial réside dans son mode de transmission. Si l’ADN nucléaire est transmis à part égale par le père et la mère, l’ADN mitochondrial n’est transmis quant à lui que par la mère.

Voici donc qu’une équipe de chercheurs du Karolinska Institute et du Max Planck Institute vient de publier les résultats d’une étude sur l’impact des mutations de l’ADN mitochondrial sur le vieillissement des souris (Germline mitochondrial DNA mutations aggravate ageing and can impair brain developments. Jaime M. Ross et al. Nature (2013) doi:10.1038/nature12474).

Et d’après les données récoltées, il en ressort que la nature de l’ADN mitochondrial transmis par la souris-mère influence nettement le degré de vieillissement des souriceaux. Comme pour l’ADN nucléaire, les lésions de l’ADN mitochondrial s’accumulent au cours de la vie mais dans le cas présent, les chercheurs ont pu observer qu’une partie des anomalies de l’ADN mitochondrial étaient transmises directement à la génération suivante. Pire, ces dégâts de l’ADN mitochondrial transmis par la mère provoquaient chez les souriceaux l’apparition de troubles du développement en particulier du cerveau.

Ainsi, selon le Professeur Larsson ayant participé à cette étude : « de manière assez surprenante, nous avons pu montrer que l’ADN mitochondrial maternel influence le vieillissement des enfants ayant hérité de cet ADN. Ainsi, si nous héritons des anomalies de l’ADN mitochondrial survenues au cours de la vie de notre mère, nous vieillirons beaucoup plus rapidement qu’un autre individu ».

Toujours selon le Professeur Larsson, cette découverte prouve que la mitochondrie semble jouer un rôle essentiel dans le vieillissement de l’organisme et qu’il est important de trouver les moyens pour lutter contre ce méchanisme en réduisant le nombre de mutations.

Les auteurs de l’étude précisent que des recherches ultérieures devront être menées sur d’autres animaux afin de mieux comprendre ces mécanismes de vieillissement et afin de déterminer s’il est possible de rallonger l’espérance de vie en ciblant et réduisant le nombre de mutations au sein des mitochondries, par exemple par l’utilisation de substances antioxydantes.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé ©2013 – Tous droits réservés
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