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Rythme scolaire : la sieste après le repas en maternelle recommandée

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Face à la réforme des rythmes scolaires qui suscite de fortes critiques, principalement au niveau des écoles maternelles, le ministère de l’Education nationale va présenter certaines recommandations inspirées des « meilleures pratiques » identifiées dans les écoles qui ont adopté d’ores et déjà la réforme au comité de suivi composé de représentants d’enseignants, d’élus et de parents.

Parmi ces préconisations, l’instauration d’une sieste après le repas, destiné selon le ministère, à permettre d’alterner de façon équilibrée les temps d’activité, les temps calmes et de repos des enfants.
Le ministère recommande ainsi de coucher les enfants jusqu’à 4 ans directement après le repas pour permettre une sieste d’une heure trente à deux heures, affirmant également que la sieste prime sur d’autres activités.

Les autorités suggèrent également la mise en place dans l’école d’un repérage au sol (pour permettre une meilleure identification des lieux) mais aussi d’un outil (ex : trombinoscope) permettant l’identification des adultes.

Un soins particulier devra être réservé, selon les recommandations de l’Education nationale, à la transition entre le scolaire et le périscolaire et à l’adaptation des activités aux besoins des jeunes enfants.

Les professeurs des écoles ont bien conscience de l’importance de ces mesures, mais évoquent le fait qu’elles ne soient pas forcément applicables dans beaucoup d’endroits avec des après-midi «coupés en trois», temps scolaire, temps périscolaire, puis garderie pour ceux qui restent après 16H30.

Afin de répondre au besoin de structuration important pour les tout-petits, les professionnels du secteur suggère de chercher à construire des modèles cohérents en se mettant autour d’une table. Il pourrait être possible par exemple de rester à la semaine de 4 jours en maternelle, sans raccourcir les journées qui intègrant temps de sieste et repos, ou alors concentrer les trois heures d’activités périscolaires sur une après-midi.

Le ministère de l'Education Nationale recommande la sieste après le repas à l'école maternelle

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Cigarette électronique: séparons le vrai du faux

Alors que 100 médecins lancent un appel en faveur de la cigarette électronique dans Le Parisien-Aujourd’hui en France[1], revenons avec Planète Santé, qui a interrogé deux spécialistes romands, le Dr Jean-François Etter, responsable de stop-tabac.ch et chercheur à l’Institut de médecine sociale et préventive de Genève, et le professeur Jacques Cornuz, directeur de la Policlinique médicale universitaire de Lausanne, sur ce que l’on sait sur ce produit.

Il vaut mieux vapoter que fumer

VRAI | La cigarette, en raison des substances toxiques produites par la combustion du tabac, est beaucoup plus nocive que la cigarette électronique.

Si les effets du vapotage à long terme sont méconnus, les méfaits du tabac ne sont plus à démontrer. Il tue chaque année 73.000 personnes en France.

La cigarette électronique est un moyen efficace pour arrêter de fumer

FAUX | A ce jour, l’e-cigarette n’a pas encore suffisamment fait ses preuves dans le sevrage tabagique. Toutefois, plusieurs raisons laissent penser qu’elle pourrait être un substitut prometteur. D’abord, elle permet une absorption de nicotine presque aussi rapide que la cigarette classique en reproduisant une sensation de plaisir significative et comparable, tout en étant apparemment moins addictive. La sensation de chaleur et la reproduction du geste sont d’autres atouts.

Enfin, une étude publiée dans The Lancet établit pour la première fois une efficacité comparable à celle des patchs à la nicotine pour un arrêt total pendant six mois au moins. Elle a également permis aux fumeurs qui n’ont pas stoppé totalement leur consommation de la réduire de moitié.

Son usage thérapeutique peut être recommandé

FAUX | La cigarette électronique n’est pas activement proposée par les médecins comme substitut en raison du manque de bases scientifiques attestant de son efficacité dans le sevrage tabagique. On lui reproche aussi de maintenir la dépendance à la nicotine.

Par ailleurs, des standards de qualité font défaut pour un usage généralisé. Aujourd’hui, seul un conseil médical, associé à une aide au sevrage tabagique (substitut ou médicament), est reconnu comme une méthode sûre et efficace (vous trouverez des conseils pour arrêter de fumer sur Tabac-Info-Service).

Les e-cigarettes ne sont pas sans danger pour la santé

VRAI | L’absence de tabac ne signifie pas que les e-cigarettes sont sans risques. D’abord, on ignore la dangerosité à long terme de l’inhalation de propylène glycol et de glycérine, les additifs alimentaires utilisés pour créer la vapeur.

Ensuite, de récents tests ont révélé que les liquides de certains modèles contenaient des substances toxiques, voire cancérigènes (formaldéhyde, acétaldéhyde, acroléine, métaux lourds, par exemple). Mais pas de quoi s’alarmer, selon le Dr Etter:

«Les quantités trouvées –des traces– ne posent pas de problème à court terme.»

Néanmoins, précise le Pr Cornuz:

«Pour une utilisation à long terme et généralisée, il est urgent d’attendre la preuve de l’innocuité de ces produits.»

Le «vapotage passif» ne nuit pas à l’entourage

FAUX | Lorsqu’une personne «vapote» à vos côtés, «des quantités non négligeables de nicotine sont exhalées et peuvent persister dans l’air ambiant», indique l’Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP). D’autres substances potentiellement nocives peuvent également être libérées dans l’air. Il semble toutefois que le vapotage passif présente moins de risques que le tabagisme passif, mais cela doit encore être vérifié scientifiquement. Dans le doute, l’OFSP recommande en particulier de ne pas consommer de cigarettes électroniques en présence d’enfants.

Vapoter peut inciter à fumer

VRAI | C’est un risque. La e-cigarette peut constituer une porte d’entrée au tabagisme en raison de l’apport en nicotine et de la dépendance qui peut s’installer. De plus, complète le Pr Cornuz, «un vapoteur pourrait se tourner vers la cigarette, s’il n’a plus de cartouche et qu’il ne peut pas s’en procurer dans l’instant ou parce que c’est moins cher». Jean-François Etter se montre plus sceptique:

«Ce phénomène n’existe pour l’heure pas. Plusieurs études montrent que l’usage de la cigarette électronique chez les non-fumeurs est marginal.»

Dans les faits, l’e-cigarette tend à être présentée comme un accessoire de mode, notamment chez les stars américaines, tandis que la progression de sa consommation chez les jeunes inquiète. Outre-Atlantique, une étude très récente indique que son usage a doublé en deux ans chez les lycéens et chez les étudiants. De son côté, la Food and Drug Administration (FDA) réfléchit à en limiter sérieusement l’accès sur Internet et à augmenter l’âge légal de 18 à 19 ans pour s’en procurer (en France, la vente est interdite aux mineurs).

Planète Santé

Note de la rédaction de Slate.fr: cet article a été initialement publié sur Planète Santé avant l’appel des 100 médecins dans Le Parisien, qui cite notamment Philippe Presles, tabacologue à l’origine de l’initiative: «Beaucoup de fumeurs ont envie d’essayer l’e-cigarette. Mais ils sont freinés par les doutes qui circulent. En tant que médecins, on veut leur dire: allez-y, il n’y a pas de danger. (…) Ce dont on est certain c’est que dans l’échelle des risques, la cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac, l’alcool, les produits gras, les aliments sucrés. Un fumeur sur deux meurt des causes du tabac.» Retourner au vrai-faux

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Ysthéal, toujours plus loin dans l’anti-âge chez Avène

Au fil du temps, les réserves de la peau en vitamine A diminuent. Un phénomène amplifié par les rayons UV connus pour être responsables à 90% du vieillissement cutané.

Au niveau cellulaire, les conséquences sont un ralentissement de l’activité métabolique, une accumulation des déchets cellulaires et une baisse des capacités de protection de la peau avec à la clé, des rides et ridules, une perte d’élasticité ainsi qu’une perte d’éclat.

Depuis 1994 avec sa gamme Ysthéal, les Laboratoires Dermatologiques Avène misent sur les propriétés ant-âge du Rétinaldéhyde, un actif dermo-cosmétique révolutionnaire puisque plus efficace que l’acide rétinoïque, la molécule anti-âge de référence depuis les années 70, et générant également moins d’irritations cutanées.

En 2013, ils vont encore plus loin grâce à une nouvelle découverte : l’efficacité du Rétinaldéhyde est multipliée par 3 lorsqu’il est associé à l’O.G.G (Oléamide de Glycyglycine), un lipopeptide booster de Rétinaldéhyde qui a en outre ses propres propriétés anti-glycation.

Combinés ensemble, le Rétinaldéhyde et l’O.G.G permettent ainsi d’augmenter durablement les réserves de la peau en vitamine A et d’agir visiblement sur la réduction des rides, sur l’élasticité cutanée et sur l’éclat du teint.

A ce duo d’actifs est ajouté le Pré-tocophéryl, un puissant antioxydant cellulaire visant à préserver les réserves de la peau en vitamine A.

Cette nouvelle formule Ysthéal qui est sans parfum, sans paraben, ni phénoxyethanol et enrichie en Eau thermale d’Avène pour garantir une bonne tolérance aux peaux sensibles, bénéficie également d’un nouveau flacon airless pour une protection maximale de la formule et une efficacité optimale.

A chacune ensuite de choisir la galénique qui lui convient entre la Crème antirides pour peaux sèches et l’Emulsion antirides pour peaux normales à mixtes ou un soin ciblé avec le Contour yeux et lèvres.

(Ysthéal, Laboratoires Dermatologiques Avène. Disponible en pharmacies et parapharmacies. Prix indicatif : à partir de 24 € le Soin Contour Yeux et Lèvres)


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Le bilan du typhon aux Philippines s’alourdit à 4.460 morts

NATIONS UNIES (Reuters) – Le « super typhon » Haiyan qui a dévasté les Philippines il y a six jours a fait au moins 4.460 morts, ont annoncé jeudi les Nations unies en citant des chiffres du gouvernement philippin.

Le bilan officiel de la catastrophe était jusqu’à présent de 2.350 morts, alors que les secours commencent à peine à arriver dans certaines régions. Les autorités de la ville de Tacloban, la plus durement touchée, ont évoqué le chiffre de 10.000 morts.

« A la date du 13 novembre, le gouvernement a fait état de 4.460 morts », écrit le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu dans son rapport quotidien daté du 14 novembre, publié à Manille.

Michelle Nichols; Tangi Salaün pour le service français


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Drogues sans ordonnance, mode d’emploi

Tout ce qui peut s’acheter sans ordonnance en pharmacie n’est pas sans danger. Il existe toute une gamme de médicaments qui ont de solides propriétés psychoactives; des caractéristiques qui peuvent conduire à des abus et à une forme de dépendance pharmacologique. Parmi eux, des antalgiques associés à de la codéine, ou encore des médicaments de la classe dite des antihistaminiques H1. Les antihistaminiques H1 étudiés comportent différents principe actifs (alimemazine , chorphenamine, dimenhydrinate,  doxylamine, oxomemazine, pheniramine et promethazine).

Parmi eux seuls trois (alimemazine, doxylamine et promethazine) comportent des recommandations d’utilisation très limitées dans le temps pour le traitement d’insomnies chez l’adulte dans le contexte d’automédication. Le paracétamol (médicament le plus prescrit en France)  peut, lui aussi, être acquis librement.

Ce phénomène de mésusage et de dépendance n’est pour l’essentiel pas chiffré. Il se situe dans la «zone grise» de la réalité médicamenteuse –une zone que personne, pas même les pouvoirs publics en charge de la sécurité sanitaire, ne cherche véritablement à éclairer.

Une équipe de cinq pharmacologues et épidémiologistes français a voulu en savoir un peu plus. Elle vient de lever une partie du voile de cette inquiétante réalité cachée. Dirigée par le Pr Anne Roussin (centre d’addictovigilance, CHU de Toulouse, Insem), cette équipe vient de publier ses résultats dans la revue PLoS ONE. Ce travail a été financé par la Mission interministérielle de la lutte contre les drogues et toxicomanies (MILDT) en liaison avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Les auteurs déclarent n’avoir ici aucun conflit d’intérêt.

Et pour vous, ce sera paracétamol ou paracémato+codéine?

En France, les spécialités associant un antalgique à de la codéine peuvent être achetées en pharmacie sans que le client présente d’ordonnances médicales. Treize spécialités différentes peuvent ainsi être acquises sans limitation dans le temps (et sans remboursement). Elles se situent toutefois derrière le comptoir de l’officine; aussi l’acheteur doit-il la demander au pharmacien.

Les chercheurs ont mené leurs recherches grâce à la participation de 145 pharmacies réparties sur l’ensemble du territoire français. Il était demandé aux pharmaciens de proposer un questionnaire aux douze premières personnes se présentant pour acheter spontanément un des médicaments des deux classes visées (paracétamol associé à de la codéine ou antihistaminiques H1). Le «groupe témoin» de l’étude était constitué des clients venant simplement acheter du paracétamol. Au total neuf cent-quinze questionnaires ont été distribués.

Il apparaît au final que les niveaux de mésusage et de dépendance chez les consommateurs sont élevés pour les deux types de médicaments retenus dans l’étude. Les auteurs ont notamment observés que près des trois-quarts des consommateurs de doxylamine  (Donormyl, Lidène, Noctyl) le prenaient quotidiennement et près des deux-tiers depuis plus de six mois. Or la durée recommandée spécifiée sur la notice est inférieure à cinq jours (pour des insomnies occasionnelles). Pour les antalgiques codéinés, prés d’un consommateur sur cinq consommait ce type de médicament quotidiennement et ce, là encore, depuis plus de six mois —principalement pour des céphalées chroniques.

«Une dépendance s’installe effectivement chez de nombreux utilisateurs. Cela pose plusieurs problèmes. D’abord, l’efficacité des antihistaminiques sédatifs a été évaluée sur du court terme et rien ne garantit leur efficacité au-delà de quelques jours ou quelques semaines», explique le Pr Anne Roussin.

Pour cette spécialiste la situation est d’autant plus paradoxale que l’on sait que l’abus ou l’usage persistant d’antalgiques codéinés contribue à l’installation de céphalées quotidiennes chroniques.

«Par ailleurs, ces deux types de médicaments entraînent des problèmes de vigilance. Ces prises prolongées posent donc la question d’un risque accru d’accidents de la route ou d’accidents de la vie quotidienne.»

La «méthadone des pauvres»

Un célèbre médicament n’est pas pris en compte dans cette étude: le cas du Néo-Codion®, parfois présenté comme la méthadone des pauvres, élaboré par les Laboratoires Bouchara-Recordati. Ce médicament contient lui aussi de la codéine (ou méthylmorphine) l’une des substances contenues dans le pavot somnifère (Papaver somniferum. C’est une version mineure de la morphine, dont elle ne partagerait pas les puissants effets d’attraction et d’accoutumance. Officiellement, le Néo Codion est «préconisé pour calmer les toux sèches d’irritation chez l’adulte». Un comprimé contient 15 mg de codéine base. Conseil: ne pas dépasser 120 mg par jour. Parmi ses effets secondaires, la codéine peut produire un état général de somnolence. Elle peut également induire une sorte d’état d’euphorie assez caractéristique des opiacés.

En juillet dernier, l’Agence européenne du médicament (EMA) lançait une alerte pour limiter l’utilisation de la codéine pour la prise en charge de la douleur chez l’enfant du fait d’un risque d’insuffisance respiratoire. Ce risque accru théorique avait déjà, en pratique, été mis en évidence aux Etats-Unis avec des cas mortels. Une nouvelle évaluation menée par l’EMA faisait apparaître des cas survenus pour l’essentiel après l’ablation des amygdales –mais aussi après l’ablation des «végétations adénoïdes» (pour lutter contre la  trop bruyante apnée obstructive du sommeil). 

Que représente le Néo-Codion aujourd’hui en France? La société spécialisée Celtipharm situe les ventes sur un an à hauteur d’un peu plus de 3 millions d’unités adultes (boîtes de comprimés et flacons de sirop). Tous les spécialistes des grandes addictions savent que  la codéine est  aujourd’hui utilisée comme produit de substitution par les toxicomanes aux opiacés, au même titre que la méthadone et la buprénorphine mais de manière non encadrée –et non remboursée. Le phénomène Néo-Codion est pour l’essentiel apparu en France il y a un quart de siècle. On pouvait alors en acheter la quantité désirée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui: une seule boîte est désormais autorisée. «Prix maximum conseillé: 4,5 euros.» Une seule boîte à la fois.

Jean-Yves Nau


A votre santé! – Slate.fr

Testez le Soin Stimulateur Jeunesse Regard

Beauté Addict > Tests Produit > Testez le Soin Stimulateur Jeunesse Regard

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DANIEL JOUVANCE  
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Les inscriptions à ce test sont ouvertes jusqu’au 4 décembre 2013.

Connectez-vous pour déposer votre candidature :

Ce test est réservé aux personnes résidant en France Métropolitaine.

La parapharmacie

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LA PARAPHARMACIE - Marseille

Le comptoir du soin

la Rochelle (17)

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Beaute naissante

la Talaudière (42)

2 avis ★★★★☆

BEAUTE NAISSANTE - la Talaudière

  de centres


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Statines : la nouvelle stratégie anticholestérol aux Etats-Unis

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Une recommandation du Collège américain de cardiologie pourrait bien conduire à mettre deux fois plus de patients sous statines, un médicament anticholestérol. A l’origine de ces nouvelles mesures, les nouvelles données calculées par l’American College of Cardiology et l’American Heart Association pour déterminer si un patient peut être susceptible de profiter d’un traitement à base de statine.

Les statines sont des médicaments destinés à lutter contre le mauvais cholestérol, de le faire baisser et ainsi de permettre de prévenir les maladies cardio-vasculaires. Les nouvelles lignes directrices données par le Collège américain de cardiologie visent donc à recommander aux médecins de changer le mode de prescription pour les statines. Il s’agirait non seulement de prescrire ces médicaments en cas de crises cardiaques antérieures chez les patients, mais aussi, et c’est la nouveauté, de donner des statines aux américains ayant un risque d’ attaque vasculaire cérébrale. Toute personne entre 40 et 75 ans ayant ainsi une probabilité à dix ans supérieur à 7,5 % de faire un accident vasculaire se verrait ainsi proposé des statines.

De plus, le taux de cholestérol à atteindre ne sera plus le critère nécessaire pour définir le nombre de statines à prendre : le but sera d’utiliser la dose qui convient sur le long terme. Ces nouvelles consignes ne seront pas forcément suivies de près par les médecins, qui garderont leur méthodes et outils d’estimations des risques vasculaires chez leurs patients.

Par contre, les recommandations du Collège américain de cardiologie pourraient améliorer les ventes de génériqueurs sur le marché et feront grimer le chiffre de patients sous statines, qui pourraient

Ces recommandations vont faire grimper le chiffre de patients sous statines, qui pourraient être 1 sur 3 sur l’ensemble de la population à prendre ces molécules.

Nouvelle stratégie pour l'utilisation des statines en Amérique

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Faire une sieste, ça réveille

La sieste? Pour tout le monde ou presque c’est un temps de repos pris au cours de la journée. C’est un instant volé au temps qui fuit, le plus souvent après le déjeuner. On dit l’être humain génétiquement prédestiné pour faire la sieste. C’est bien possible, quoique non démontré.

Littré définissait la sieste de la sorte: «Temps qu’on donne au sommeil, pendant la plus chaude partie du jour, après le dîner, qui est ou était à midi.» Et tous ne la goûtaient pas également. «Le sot s’assoupit et fait la sieste en bonne compagnie» (Vauvenargues). Tandis que Mme de Sévigné (qui savait ce que le mot voulait dire alors qu’il n’était pas encore naturalisé) disait encore siesta.

C’est que le mot nous vient du sud, de l’Espagne précisément qui l’avait préalablement volé au latin sexta hora, la sixième heure ou heure de midi, suivant la manière de compter des Romains. L’anglais préfère le mot nap. Et le français use parfois du mignon roupillon (qui ne s’emploie pratiquement plus qu’avec le verbe piquer).

Ni les Romains à leur apogée ni les Espagnols du Grand Siècle ne s’étaient sans doute penchés sur le sujet qui vient de faire l’objet d’une publication dans les Actes de l’Académie américaine des sciences. Une publication signée par trois chercheurs en psychologie comportementale de la University of Massachusetts Amherst et qui nous confirme que le fait de faire faire (voire d’imposer) une petite sieste aux enfants à l’âge de la maternelle favorise leurs facultés d’apprentissage.

La preuve par les plus petits

Les auteurs ont évalué le bénéfice de la sieste auprès de quarante enfants d’âge préscolaire. Ils ont notamment évalué les modifications des performances à partir d’une épreuve de vision dans l’espace: les enfants devaient se souvenir de la position de différentes images sur une grille mémorisée dans la matinée. Les très jeunes participants ont passé des tests de mémoire immédiatement après l’apprentissage, puis de nouveau dans l’après-midi (avec ou sans sieste); puis aussi le lendemain. Le but était de prendre également en compte l’effet du sommeil nocturne sur la performance.

Au final, les auteurs ont observé de meilleurs résultats aux tests de l’après-midi, mais aussi à ceux du lendemain, chez les enfants qui ont fait la sieste en milieu de journée. Chez eux comme chez l’adulte, le sommeil (y compris sous forme de sieste) favorise la mémoire de travail. C’est là une donnée essentielle qui n’est pas toujours prise en considération (ou qui est parfois remise en question) chez les responsables de l’enseignement des plus jeunes.

Entre inné et acquis

Les jeunes enfants viennent ainsi nous rappeler que, contrairement à la majorité des espèces de mammifères, l’homme ne dort qu’une fois par jour. Le débat reste ouvert pour savoir si c’est là une caractéristique naturelle de notre espèce ou si c’est là un acquis de la société et du vivre ensemble. Si tel devait être le cas, la sieste serait une forme de douce relique d’un temps lointain –un temps pas totalement disparu pour ceux qui s’assoupissent à la sixième heure ou un peu après elle.

Une importante étude réalisée en 2007 en Grèce, par des chercheurs de l’université d’Athènes, auprès de près de 25.000 personnes souffrant d’affections cardiaques et cancéreuses a établi les bienfaits d’un «sommeil de jour». Plus généralement, un consensus se dessine permettant de dire que la sieste est un excellent moyen pour «doper» notre cerveau en lui permettant de devenir plus créatif, en améliorant le fonctionnement de la mémoire, les fonctions de perception, de cognition, de raisonnement. Voire même en améliorant nos humeurs. Reste à savoir ce qu’est une véritable sieste, question essentielle soulevée il y a peu ici-même.

Pas plus de trente minutes

Réponse: une sieste doit être une phase de sommeil qui dure entre dix et trente minutes (idéalement située en début d’après-midi, entre 13h et 16h). Plus longue, votre sieste induirait une forme d’«inertie du sommeil». Comprendre, une sensation de malaise et de quasi-ivresse (la «bouche pâteuse» qui mettra d’autant plus de temps à disparaître que votre repas de midi aura été alcoolisé). Nous poursuivions:

«Sara Mednick, spécialiste du sommeil à l’université de Californie et auteure du livre Take a Nap! Change your life (Faites une sieste! Changez votre vie) estime qu’une sieste de dix à vingt minutes redonne de la vivacité intellectuelle et de l’énergie, mais qu’une sieste de trente minutes pose des problèmes et qu’il vous faudra parfois du temps pour “émerger”. Des études publiées par le Journal of Sleep montrent aussi que des siestes très courtes de six minutes ont des effets bénéfiques sur la mémoire.»

En 1995, une étude réalisée par la Nasa démontrait que des pilotes autorisés à faire une sieste de quarante minutes (vingt-cinq minutes de sommeil effectif) amélioraient leur vigilance de 16% par rapport à leurs collègues privés de sieste. Il en va de même pour les médecins et les infirmières dans des services d’urgence: la sieste améliore sensiblement leur réactivité et leurs performances.

Comme nous le faisions remarquer, certaines entreprises ont commencé à comprendre les avantages de la sieste et installé des pièces pour dormir sur le lieu de travail. C’est le cas entre autres de Google ou du site d’information Huffington Post. La démonstration qu’Internet a saisi l’importance qu’il peut y avoir à piquer (de temps à autre) un (petit) roupillon.

J-Y.N.

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Heidi Klum allume le feu chez Astor

Créée en 1952 par la famille Astor qui fonda à New York le célèbre hôtel Waldorf Astoria en clin d’oeil à Waldorf, sa ville natale en Allemagne, la marque de maquillage Astor a su se hisser année après année au rang de leader sur le marché européen.

Son ambassadrice, le top modèle Heidi Klum est à la fois le visage de la marque dans toutes ses campagnes publicitaires mais aussi une véritable conseillère artistique qui s’implique dans le développement des produits.

Pour les fêtes, Astor et Heidi Klum ont ainsi créé ensemble la collection Heidi on Fire, de nouveaux rouges à lèvres Heidi Color Last VIP aux nuances directement inspirées des défilés automne-hiver 2013-2014.

Prune vibrant, pourpre intense et rouge sombre, trois nouvelles teintes so couture pour habiller les lèvres d’une couleur riche en pigments et en nacre jusqu’à plus de 8 heures.

Avec sa formule soin, le rouge à lèvres Color Last VIP n’assèche pas les lèvres mais les laisse douces et souples.

 » Je suis ravie de cette nouvelle collection Heidi on Fire que j’ai créée avec Astor et dont j’ai personnalisé moi-même les produits. C’est ma garantie personnelle de porter de magnifiques couleurs très à la mode «  explique Heidi Klum.

Même les couleurs les plus sombres sont accessibles à toutes. Il suffit de les appliquer au doigt pour un effet bouche mordue très naturel, idéal en journée, puis de les intensifier en soirée pour un look plus sophistiqué.

Pour être tendance et mettre le feu comme Heidi cet hiver, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

(Collection Heidi on Fire, Astor. Disponible en instituts de beauté, salons de coiffure et ongleries agréés. Color Last VIP : Passionable #012, Speedy #013 et Energising # 014, prix indicatif : 10,90 €)


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De 2.000 à 2.500 morts après Haiyan, selon le président philippin

par Andrew R.C. Marshall et Manuel Mogato

TACLOBAN, Philippines (Reuters) – Le bilan du super typhon Haiyan qui a balayé les Philippines le week-end dernier serait plus proche des 2.000 à 2.500 morts que des 10.000 évoqués jusque-là, a déclaré mardi le président philippin Benigno Aquino.

« Le chiffre dont je dispose actuellement est de 2.000 morts environ mais il pourrait encore augmenter. Dix mille, en revanche, je pense que c’est trop », a-t-il dit sur CNN.

Mardi, les autorités philippines ont fait état d’un bilan provisoire de 1.774 décès confirmés. Benigno Aquino a précisé que le gouvernement n’avait toujours pas pu établir le contact avec une trentaine de municipalités.

« Nous espérons être en mesure d’entrer en contact avec ces municipalités où nous aurons à établir un bilan, notamment des disparus. Mais pour l’instant, pour ce qui est des morts, nous nous basons sur le chiffre de 2.000, 2.500 environ », a poursuivi le président Aquino.

L’estimation de 10.000 morts, avancée pour la seule ville de Tacloban, s’explique peut-être par l’émotion suscitée par la catastrophe, a-t-il ajouté.

Haiyan, l’un des plus puissants cyclones jamais enregistrés par les météorologues, avec des rafales atteignant 380 km/h, a quasiment tout détruit sur son passage, vendredi, dans les îles du centre des Philippines.

John Ging, directeur des opérations du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha), a déclaré que de nombreux endroits étaient jonchés de cadavres qu’il faut enterrer rapidement pour prévenir les épidémies.

La ville de Tacloban, dans la province de Leyte à 580 km au sud-est de Manille, semble la plus touchée.

COLÈRE ET DÉSESPOIR

Le président Aquino a déclaré un état de catastrophe nationale et ordonné le déploiement de centaines de soldats pour empêcher les pillages à Tacloban, où l’aide arrive peu à peu.

L’état de catastrophe nationale permettra aux autorités d’utiliser des fonds de l’Etat pour l’aide et de contrôler les prix. Benigno Aquino a précisé que le gouvernement avait réservé 18,7 milliards de pesos (432 millions de dollars) pour la reconstruction.

Deux avions-cargos C-130 de l’armée de l’air philippine se sont posés mardi à l’aéroport de la ville mais ils ont déchargé plus de soldats que d’aide humanitaire. Parmi les dizaines de militaires qui en sont descendus figurait une unité des Forces spéciales, signe de l’inquiétude face au risque de troubles.

Les Forces spéciales se sont aussitôt déployées dans l’aéroport pour contenir les familles en colère, désespérées, qui attendent sous une forte pluie avec l’espoir de monter à bord d’avions en partance pour Manille.

En provenance de l’aéroport, dont la piste a miraculeusement échappé au désastre, les camions chargés de vivres ont du mal à se frayer un chemin en raison du flot d’habitants arrivant en sens inverse. A moto, à pied, en camion, ils cherchent à partir, se couvrant le visage à l’aide de foulards pour atténuer la puanteur des corps en décomposition.

Des dizaines de pays et d’ONG ont promis des millions de dollars pour venir en aide aux quelque 660.000 sinistrés, chiffre avancé par l’Onu, dont beaucoup sont privés d’eau, de nourriture et de médicaments.

Les Etats-Unis ont annoncé l’envoi aux Philippines d’un porte-avions à propulsion nucléaire, l’USS « George Washington », qui devrait arriver sur place dans deux ou trois jours.

SANS NOUVELLES DE PLUSIEURS LOCALITÉS

L’arrivée du « George Washington », qui transporte 5.000 marins et plus de 80 appareils, devrait permettre d’accélérer la distribution de l’aide et l’évacuation des blessés vers les hôpitaux des régions épargnées par le cyclone.

Le porte-avions peut purifier jusqu’à 1,5 million de litres d’eau de mer par jour. Il est escorté par quatre navires, dont deux croiseurs.

Le Premier ministre britannique David Cameron a également décidé l’envoi d’un bâtiment de la Royal Navy équipé de machines de désalinisation.

Le typhon a détruit 70 à 80% des constructions en traversant les provinces côtières de Leyte et Samar. La plupart des dégâts et décès semblent avoir été provoqués par les vagues géantes qui ont recouvert les villes et rasé des villages entiers, comme lors du tsunami de 2004 dans l’océan Indien.

On est encore sans nouvelles de la ville en grande partie détruite de Guiuan, dans la province de Samar, qui comptait 40.000 habitants. Dans la seule ville de Basey, située sur la côte à une dizaine de km de Tacloban, on compte 2.000 disparus.

Il est difficile d’évaluer pour l’heure le coût financier total des destructions. Les premières estimations varient fortement. Un rapport de l’organisation allemande CEDIM, chargée de l’évaluation des catastrophes, parle d’un montant global compris entre huit et 19 milliards de dollars.

Avant son départ pour les Philippines, la secrétaire générale adjointe des Nations unies chargée des affaires humanitaires, Valerie Amos, a annoncé le déblocage de 25 millions de dollars puisés dans le Fonds central d’intervention d’urgence. Elle devait se joindre mardi au gouvernement de Manille pour lancer un appel aux dons.

Avec les rédactions de Manille, Washington, Hong Kong et des Nations unies, Jean-Stéphane Brosse, Eric Faye et Guy Kerivel pour le service français


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