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Testez le Programme Bronzage Sublime Juvamine

Soyez l’une des 100 personnes à pouvoir tester le programme Bonzage Sublime des Laboratoires Juvamine.

LABORATOIRES JUVAMINE  
Bronzage Sublime - LABORATOIRES JUVAMINE

Fort de 20 années d’expertise, les Laboratoires Juvamine proposent Bronzage Sublime, l’association exclusive de vitamines et de minéraux sélectionnés avec soin, qui vous accompagnera depuis les premiers rayons de soleil jusqu’aux derniers beaux jours de l’été indien.

Pour ne profiter que du meilleur du soleil et préparer son épiderme tout en activant et en prolongeant son bronzage.

Les inscriptions à ce test sont ouvertes jusqu’au 23 avril 2014.

Connectez-vous pour déposer votre candidature :

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Mort de Jacques Servier, fondateur des laboratoires du même nom

PARIS (Reuters) – Jacques Servier, président et fondateur des laboratoires dont le nom reste associé à l’affaire du Mediator, est décédé mercredi à l’âge de 93 ans, annonce le groupe pharmaceutique.

« Les Laboratoires Servier et tous leurs collaborateurs ont appris avec une immense tristesse le décès de leur président-fondateur, le docteur Jacques Servier, décédé à son domicile le 16 avril 2014 dans sa quatre-vingt-treizième année », dit-il.

« L’esprit, la motivation et la mission de cet homme exceptionnel, qui a consacré sa vie à la recherche de médicaments innovants, perdurent dans la priorité donnée à la recherche scientifique et dans les valeurs humaines au sein de l’entreprise qu’il a créée il y a exactement 60 ans », poursuit-il.

Le groupe, non coté, emploie 21.000 employés dont 3.000 chercheurs et son chiffre d’affaires a atteint 4,2 milliards d’euros pour 2013, selon les chiffres publiés sur son site.

Le laboratoire est visé par plusieurs procédures judiciaires concernant le médicament Mediator, un antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim qui aurait, selon les études, fait jusqu’à 2.000 morts en France.

Retiré du marché en 2010 après plus de 20 ans de commercialisation, le Mediator provoquait des valvulopathies et de l’hypertension artérielle pulmonaire, selon plusieurs études.

A titre personnel, Jacques Servier était poursuivi pour « tromperie aggravée ».

« Il a marqué la branche pharma de manière durable, même si la fin est celle que l’on connaît. Pour nous, ça restera monsieur Servier, un chef d’entreprise inventif, généreux et proche de ses salariés », a déclaré un salarié de l’usine de Gidy, dans le Loiret, lieu de fabrication du Mediator.

(Jean-Stéphane Brosse, avec Mourad Guichard à Orléans)


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Biden à la cérémonie d’hommage aux victimes de Boston

BOSTON (Reuters) – Le vice-président américain Joe Biden a participé mardi aux côtés de nombreux autres élus et rescapés à une cérémonie commémorative à Boston, un an après le double attentat à la bombe contre l’épreuve du marathon qui fit trois morts et 264 blessés.

Deux bombes ont explosé le 15 avril 2013 à proximité de la ligne d’arrivée, tuant et blessant des spectateurs, bénévoles et athlètes. Cette attaque a constitué le plus grave attentat sur le sol américain depuis le 11 septembre 2001.

La course, organisée cette année le 21 avril, aura lieu sous haute surveillance. Les 36.000 participants et les dizaines de milliers de spectateurs attendus devront se plier à de nouvelles restrictions, dont l’interdiction d’apporter des sacs à dos.

Selon les conclusions des procureurs, le double attentat a été perpétré par deux frères d’origine tchétchène, Djokhar et Tamerlan Tsarnaev, à l’aide d’engins explosifs artisanaux placés dans des cocotte-minute puis dissimulés dans des sacs à dos près de la ligne d’arrivée.

Les trois personnes mortes dans l’attentat sont un garçon de huit ans, Martin Richard, une jeune femme de 29 ans, Krystle Campbell, ainsi que Lu Lingzi, 23 ans, une étudiante chinoise de l’université de Boston.

Trois jours après l’attaque, le FBI a diffusé des photos des suspects et lancé un appel à témoins, déclenchant une traque haletante dans la banlieue de Boston.

Tamerlan Tsarnaev, 26 ans, est mort dans une fusillade avec la police. Son frère Djokhar, aujourd’hui âgé de 20 ans, a été arrêté le 19 avril à Watertown.

Les deux frères sont également accusés d’avoir tué pendant leur cavale un policier, Sean Collier, alors qu’ils tentaient de lui voler son arme.

Détenu dans une prison fédérale des environs de la ville, Djokhar Tsarnaev a plaidé non coupable de toutes les charges retenues contre lui et devrait être jugé en novembre prochain.

S’il est reconnu coupable, il risque la peine de mort.

(Scott Malone; Clémence Apetogbor pour le service français)


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Sida et toxicomanie: les bénéfices massifs de la politique de réduction des risques en trois graphiques

En mai 1987, Michèle Barzach, ministre de la Santé du gouvernement Chirac signe, contre l’avis de son parti politique (RPR) un décret autorisant la vente libre des seringues en pharmacie. Ce sera le début de la politique dite «de réduction des risques» vis-à-vis du VIH et des toxicomanes. Près de trente ans plus tard, cette politique (assez peu coûteuse) continue à faire la preuve de son efficacité. Une nouvelle démonstration, spectaculaire  en est apportée par les derniers chiffres, publiés le 11 avril 2014, par  l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

En 2012, le nombre de nouveaux cas de sida lié à l’usage de drogues par voie injectable (UDVI) continue de décroître. Il s’agit là de la poursuite d’un mouvement à la baisse apparu depuis le milieu des années 1990. Après une chute particulièrement prononcée entre 1995 et 1997 (liée notamment à l’introduction des trithérapies retardant l’entrée dans la phase symptomatique de l’infection), le rythme de diminution est désormais plus faible mais demeure presque régulier.

La diminution très rapide du nombre de cas de sida au milieu des années 1990 s’expliquait essentiellement par les progrès thérapeutiques. La poursuite de ce mouvement de baisse depuis lors est également liée à la diminution du nombre de contamination par le VIH chez les UDVI. En 2012, les UDVI représentent  en France 6% de l’ensemble des nouveaux cas de sida en 2012 contre 27% en 1995.

En 2010, on a recensé en France soixante morts de personnes atteintes de sida parmi les usagers de drogues par voie injectable (UDVI). La baisse initiée au milieu des années 1990 se poursuit lentement, parallèlement à une nette diminution de la prévalence du VIH. L’introduction des traitements par trithérapie en 1996 a permis de diviser par quatre le nombre de décès par sida chez les UDVI entre 1994 et 1997. Depuis, le nombre de décès poursuit sa baisse mais à un rythme plus lent.

En 2012, 77 usagers de drogues par voie injectable (UDVI) ont en France découvert leur séropositivité vis à vis du VIH, soit 1 % de l’ensemble des découvertes. L’incidence est stable depuis 2008. Il s’agit d’hommes dans 83 % des cas. L’âge moyen est de 39 ans et 57 % des UDVI sont nés à l’étranger (Europe, principalement Portugal et Afrique du Nord). Les principaux motifs du dépistage sont la présence de signes cliniques (32 % des cas), un bilan systématique (20%) et une exposition récente au VIH (19%).


A votre santé! – Slate.fr

Burn-out : êtes-vous à risque ?

10 clés pour repérer et prévenir le syndrome d’épuisement professionnel.

Le terme est utilisé à toutes les sauces, mais le risque est bien réel : plus de trois millions de Français exerçant une activité professionnelle seraient exposés au burn-out. De l’anglais « brûler de l’intérieur, se consumer littéralement », ce phénomène survient brutalement et ses victimes n’ont souvent rien vu venir. Pourtant, avant que le corps ne s’effondre, il aura fallu parfois plusieurs années d’insidieuse érosion intérieure. Les signes précurseurs existent et les situations favorisant le burn-out sont aujourd’hui bien identifiées. Les repérer et les connaître permet d’éviter des conséquences graves comme l’AVC, l’infarctus ou de lourdes dépressions. Et vous, êtes-vous à risque ? La réponse en dix points-clés avec la contribution de Jean-Claude Delgenes, directeur général du cabinet Technologia, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux.

1. Vous exercez un métier à risque

Le burn-out a d’abord été observé chez les professionnels de santé comme les infirmières, les urgentistes, les vétérinaires, les dentistes et les médecins. 50 % de ces derniers seraient d’ailleurs aujourd’hui exposés. D’autres métiers comme celui d’enseignant, requérant une forte empathie avec les autres associée à d’importantes charges émotionnelles, ont aussi été identifiés. Mais aujourd’hui le phénomène a envahi toutes les strates de la société : les cadres – un sur cinq est en épuisement émotionnel marqué -, mais aussi les agriculteurs, les artisans, commerçants et chefs d’entreprise, ou encore les ouvriers et employés « de contact ».

2. Vous êtes constamment fatigué

Si la fatigue ne cède plus devant le sommeil, si même les vacances n’arrivent plus à vous régénérer ou que dès le retour au travail, le stress et les tensions reviennent, il faut consulter rapidement.

3. Vous travaillez trop

À force d’utiliser (…)

Lire la suite sur LePoint.frDes organes cultivés, « prêts-à-greffer »
Affaire Avastin/Lucentis : petits arrangements entre labos
SRAS : l’Institut Pasteur égare des tubes contenant du virus
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News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

La contribution d’Internet à la lutte contre Ebola: cartographier la Guinée

Ça a l’air d’un simple détail technique, et pourtant, cette initiative risque fort d’être décisive. Alors que le pays est victime d’une épidémie d’Ebola, des humanitaires d’un nouveau genre ont cartographié la Guinée et les régions touchées pour aider les soignants à se repérer dans le pays, mais aussi et surtout à localiser les différents foyers d’infection.

«Quand les docteurs de Médecins Sans Frontières (MSF) sont arrivés en Guinée le mois dernier, ce pays d’Afrique de l’Ouest, pour combattre l’épidémie de la fièvre hémorragique mortelle Ebola, ils se sont retrouvés sans aucune information», raconte le site New Scientist. Aucune carte correcte de la région n’était à leur disposition.

Un vide visible notamment sur le très populaire service de cartes de Google, comme le résume Gizmodo:

«Si vous cherchez sur Google Map Guéckédou, la ville guinéenne qui est en ce moment au beau milieu du territoire mortel du virus Ebola, vous ne verrez qu’une tache abstraite de beige et de jaune. Si vous zoomez en vue satellite, vous pourrez à peine distinguer les contours des bâtiments. […] Il n’y avait aucune bonne carte de Guéckédou –jusqu’à ce que le bon peuple de l’Internet aide à en créer une.»

Ces bons samaritains sont nombreux. Il s’agit de l’équipe humanitaire d’OpenStreetMap (HOT), du nom du service de cartographie sous licence libre sur Internet. A la demande de MSF, ils ont réussi à cartographier la ville de Guéckédou, de 220.000 habitants, «en moins d’un jour», reprend Gizmodo. Il y a aussi les «Volontaires internationaux en soutien opérationnel virtuel» (Visov), qui ont réalisé, également sur OpenStreetMap, une carte qui retrace avec précision les différents cas.

Un effort collectif qui a mobilisé près de «200 volontaires à travers le monde», raconte encore New Scientist, qui ont placé «100.000 bâtiments en se basant sur des images satellites de la région».

Sylvie de Laborderie, une représentante de cartONG, organisation non gouvernementale de cartographie qui travaille avec MSF et OpenStreetMap, raconte cette expérience sur le site: du 31 mars 2014 où les cartes «ne montraient rien, rien, deux routes peut-être» à ces «trois villes cartographiées en moins de 20 heures».

Un coup de pouce qui peut bien s’avérer décisif dans le cas très particulier d’Ebola, virus contagieux dont le taux de mortalité peut atteindre les 90%, rappelle Wired. Car «le seul moyen de s’en débarrasser est de s’assurer que les équipes d’urgence obtiennent la bonne information dès que possible».

Au tracé des villes guinéennes, il est ainsi possible de voir également sur les cartes d’OpenStreetMap où des patients ont été diagnostiqués porteurs du virus Ebola et à quelle date, leurs éventuels déplacements, les foyers qui comptent des décès, les lieux où les secours ont installé des centres d’urgence. Ceux aussi, où ces derniers sont attaqués par la population: la violence d’Ebola, et les mesures sanitaires que le virus impose, provoquent en effet des mouvements de panique dans lesquels les soignants sont suspectés d’être coupables de l’infection, détaille encore Wired.

La carte OSM de Conakry, en Guinée, par le Visov.

Au 12 avril, près de 200 cas de patients ont été rapportés, dont plus de 120 décès, en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. Depuis 1976, date à laquelle le virus a été pour la première fois identifié, différentes épidémies ont éclaté en Afrique, provoquant jusqu’à plusieurs centaines de morts, indique l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

C’est la première fois néanmoins que l’épidémie affecte plusieurs pays en même temps, selon Wired qui cite notamment un humanitaire de la Croix Rouge. 

Certains pays ont fermé leur frontière, à l’instar du Sénégal, quand d’autres, comme le Maroc, déploient un dispositif de surveillance resserré. De son côté, la France a donné des consignes de vigilance aux compagnies aériennes dont les avions sont en provenance des pays concernés par le virus.

S’il n’est pas transmissible directement par voie aérienne, rien n’empêche néanmoins que le virus Ebola, aidé par sa longue période d’incubation et des premiers symptômes susceptibles d’être confondus avec d’autres maladies, se diffuse «par le canal des transports aériens», écrivions-nous début avril.

A.F.

À lire aussi sur Slate.fr

L’exportation du virus Ebola depuis l’Afrique n’a rien d’impossible. Pourquoi les cas de Guinée n’effraient-ils pas le reste du monde?
Haïti: les photos et les cartes qui rendent compte de la catastrophe
L’humanitaire et le GPS


A votre santé! – Slate.fr

Saisie record de 13 tonnes de médicaments contrefaits au Havre

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Une nouvelle fois, des médicaments contrefaits ont été saisis. Cette fois-ci, ce sont les douaniers du Havre qui ont mis la main sur 2,4 millions de médicaments de contrefaçon en provenance de Chine, soit environ 13 tonnes de faux médicaments, allant d’aspirines à des traitements contre les troubles de l’érection en passant par des anti-diarrhéiques. Telle est l’information qui a été révélée le 27 mars dernier par les enquêteurs de la direction des opérations douanières du Havre.

C’est cachés dans deux conteneurs censés contenir du “Thé de Chine” que les médicaments contrefaits ont été découverts. Les 2,4 millions de médicaments saisis représentent, selon la direction des opérations douanières du Havre, une des saisie les plus importantes jamais réalisée dans l’Union européenne. Un business tellement rentable qu’il attire de plus en plus des personnes avides de gains (55 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2010 dans le monde, selon les chiffres de l’organisme américain Center for Medicine in the Public Interest) à s’embrayer dans le secteur sans même se préoccuper des dangers de ces traitements pour le consommateur.

Car les risques de l’utilisation de ces comprimés contrefais sont bien réels : dans certains cas, ils ne contiennent aucun principe actif et ne servent donc à rien, alors que les malades pensent pouvoir se soigner avec ces médicaments. C’est le cas d’une grande partie des médicaments qui ont été saisis au Havre qui ne contenaient que du glucose, à savoir un placebo.

Dans d’autres cas, ils contiennent un principe actif, mais en trop faible quantité pour que le traitement puisse agir efficacement ou au contraire surdosé, ce qui peut être très dangereux. Enfin, certains traitements se composent de produits de substitution qui peuvent être nocifs pour la santé.

Les imitations sont si proches des médicaments d’origine qu’elles sont difficiles à déceler, ce qui augmente encore le danger pour la santé des utilisateurs. Afin de se protéger de la contrefaçon de médicaments qui a représenté 18 % de la contrefaçon en 2013, il convient d’être très attentif à l’achat de médicaments sur le net, de s’informer des conditions de vente et de repérer les sites “pirates” qui proposent des comprimés contrefaits.

Nouvelle saisie de médicaments contrefaits au Havre

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Un nouveau voyage en Polynésie avec Cinq Mondes

Hommage aux Rituels de Beauté et aux trésors de la Pharmacopée Traditionnelle Polynésienne, la Gamme Sublime se refait une beauté.

Trois ans après le lancement de sa première gamme biologique certifiée Ecocert et labellisée Cosmebio, la marque Cinq Mondes a décidé d’en revisiter le parfum.

C’est avec l’aide du parfumeur Dora Baghriche Arnaud (photo) que les Laboratoires Cinq Mondes ont en effet développé un nouveau concentré aromatique solaire naturel et écocertifié qui évoque toute l’énergie des rives ensoleillées de la Polynésie.

Au programme, c’est un cocktail d’agrumes juteux qui annonce un bouquet de fleurs solaires – Ylang-ylang et Cananga – sur un fond vanillé boisé et que l’on retrouve au coeur de toute la gamme Sublime.

Côté formules, l’Huile, le Baume et le Gommage Sublime conservent tout le pouvoir nutritif et régénérant des huiles sacrées du Noni et du Monoï de Tahiti. Mais la texture du Gommage Sublime a été enrichie afin d’obtenir une pâte exfoliante encore plus sensorielle.

Cette nouvelle gamme Sublime, Cinq Mondes vous invite à la retrouver pour un moment de détente en spas et instituts, à travers le Massage Sublime de Polynésie et le Rituel Sublime de Polynésie, des soin-massages du corps développés autour de la technique exclusive de Dermapuncture® développée par Nathalie Bouchon Poiroux et son équipe chez Cinq Mondes.

(Gamme Sublime, Rituel des Iles, Polynésie, Cinq Mondes. Disponible sur la boutique en ligne www.cinqmondes.com et dans les 1000 points de vente Cinq Mondes. Prix indicatif : à partir de 38€, l’Huile Sublime Corps et Cheveux. Soin Spa, 50 minutes, à partir de 90€)


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Les vagins artificiels sont parmi nous, et ils fonctionnent

Une étude publiée vendredi 11 avril par la revue médicale The Lancetévoque l’implantation réussie, sur quatre femmes, de vagins aux cellules cultivées en laboratoire dans un hôpital de Mexico entre 2005 et 2008. En voici l’interprétation par le site profane The Verge:

Ces femmes, âgées de 13 à 18 ans lorsqu’elles ont subi cette opération, souffraient toutes depuis la naissance d’une maladie génétique rare appelée syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH)—anomalie touchant environ une femme sur 4 500, née avec une absence totale ou partielle de vagin et d’utérus. Le traitement traditionnel du MRKH passe par la chirurgie reconstructive ou l’utilisation de douloureuses techniques de dilatation. Ces interventions s’avérant souvent très traumatisantes—le taux de complications se monte à 75% chez les patientes pédiatriques—les scientifiques ont cherché le moyen de les éviter.

Des cellules ont été prélevées directement sur les patientes, mises en culture et attachées à un support biodégradable qui a ensuite été suturé aux «structures reproductives préexistantes» de la patiente. Selon les tests de suivi—la première patiente a subi cette greffe de cellules il y a neuf ans—les jeunes femmes déclarent que fonctionnalité et satisfaction sexuelles sont au rendez-vous.

Deux des quatre patientes ont un utérus qui fonctionne, et le médecin qui a dirigé les recherches a déclaré: «Il n’y aucune raison de penser qu’elles ne peuvent pas tomber enceintes.»