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Un avant-goût de soleil avec Marionnaud

La saison Printemps-Eté 2014 voit naître la nouvelle collection de maquillage «Emmenez-moi au soleil» signée Marionnaud.

Cette collection aux teintes rayonnantes nous invite à enfin enterrer la grisaille hivernale et à savourer les bienfaits de la belle saison.

Inspirée du désert, « Emmenez-moi au soleil » sent bon le sable chaud et fait voyager les sens.

Au programme, c’est une poudre bronzante joliment décorée, des duos de vernis aux couleurs acidulées, tout le nécessaire pour se dessiner un regard intense, des rouges sorbets, du blush vitaminé et enfin une gelée ensoleillante pour le corps.

Cet été, les vanity se rempliront donc de teintes solaires mêlées aux couleurs fruitées qui sentent bon le farniente tant attendu.

Autre tendance à découvrir en ce moment chez Marionnaud, la nouvelle collection éphémère de vernis laque avec ses cinq nuances pastels inspirées des fifties.

Happy blue, Vichy Rose, Corail Pin-Up, Follement Citronnade et Candy Pêche sont une déclinaison de teintes gracieuses aux effets de nacre qui accompagneront parfaitement le retour du pastel dans nos garde-robes.

(Collection de maquillage « Emmenez-moi au soleil » & collection Vernis laque Pastels, Marionnaud. Disponibles en exclusivité chez Marionnaud et sur www.marionnaud.fr. Prix indicatif : à partir de 4,90€ le vernis laque pastel)


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Coronavirus MERS: un dernier bilan fait état de 81 morts en Arabie Saoudite

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Le coronavirus MERS fait à nouveau parler de lui puisque treize nouveaux cas de contamination ont été enregistrés en Arabie Saoudite. La déclaration publiée le 21 avril par Le ministre Abdallah Al-Rabiah fait état de sept cas recensés à Jeddah à l’Ouest, quatre à Ryad, un à Médine et un à Najrane. Avec ces nouvelles contaminations, le total des personnes infectées s’élève aujourd’hui à 261 cas, dont 81 décès.

Selon les informations publiées dans les médias saoudiens, la plupart de ces cas identifiés récemment ont été enregistrés en milieu hospitalier, ce qui a poussé plusieurs professionnels de santé à la démission. La maladie n’a pas été déclarée épidémie par l’OMS pour le moment, a affirmé le ministre de la santé.

Afin de faire face à la maladie, plusieurs suggestions ont été faites par le ministère et notamment la tenue de réunions quotidiennes des services concernés, le lancement d’une invitation à faire le point adressée à 22 experts de l’OMS venant de différents pays ou encore l’appel à cinq firmes pharmaceutiques mondiales pour tenter la mise au point d’un vaccin.

Sur le front de la lutte contre le coronavirus MERS, toutes les mesures mises en place sont compatibles, selon M. Rabiah avec les “standards internationaux”. Une autre information qui est plutôt une bonne nouvelle : aucun cas n’a été recensé en milieu scolaire.

Le coronavirus atteint 13 nouveaux cas en Arabie Saoudite

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Thirdman ou L’Eau contemporaine

Tout le monde de la parfumerie s’interroge : mais qui est ce mystérieux Thirdman ?

Fort de ses voyages, Jean-Christophe Le Grévès, un Frenchie vivant à New York, est le créateur de Thirdman, une collection de quatre parfums née de l’alliance de l’art-de-vivre européen et du pragmatisme américain.

Discret pygmalion de la beauté depuis vingt ans, il a donné naissance à des variations modernes des traditionnelles Eaux de Cologne dans le but d’insuffler une émotion particulière à chacune.

Ces Eaux contemporaines prônent la perfection par la simplicité, l’élégance par la discrétion et reflètent l’âme de Thirdman : un créateur invisible, un logo  » no-logo » et des fragrances franches.

Maître-mots de cette collection, la liberté et la modernité plantent le décor de ces Eaux qui parlent d’évolution, d’indépendance, d’individualité et d’espace et qui ont été baptisées l’Eau Monumentale, l’Eau Moderne, l’Eau Profonde et l’Eau Nomade.

Fruits de la créativité de Bruno Jovanovic et de Clément Gavarry, ces eaux vives et nues s’ajustent selon la personnalité de leur porteur et révèlent des accords parfaits des plus belles matières premières olfactives.

Avec la générosité d’une parfumerie épicurienne, ses Colognes aux formats XXL libèrent du bien-être en splash ou en spray et peuvent même être givrées afin d’apporter plus de fraîcheur.

Les flacons nommés eux-même Every Day, Classic ou Monumental selon leur contenance, enferment leurs eaux dans des cylindres de verre à la beauté minimaliste dont la graduation sérigraphiée est là pour mesurer l’addiction croissante de celui qui les portent.

Thirdman, une marque à découvrir par les amateurs d’épure et de parfumerie inclassable.

(Eau Monumentale, Eau Moderne, Eau Profonde et Eau Nomade, Collection Thirdman. Disponibles chez Liquides, 9 rue de Normandie, Paris 3ème et chez Colette, 213 rue Saint Honoré, Paris 1er. Prix indicatifs : 90€ le flacon « Every Day » de 100ml, 165€ le flacon « Classic » de 250ml et 280€ le flacon « Monumental » de 500ml.)


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Rajeunissement de la peau : le sport, un remède efficace

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Le sport serait à même d’empêcher le vieillissement cutané selon une nouvelle étude qui met en évidence que des personnes de plus de 40 ans auraient ainsi une peau “plus jeune” que celle des personnes sédentaires du même âge. Mieux : un entraînement sportif réalisé sur une période de 3 mois a permis à la peau de seniors de plus de 65 ans de rajeunir de 10 ans.

Le vieillissement de la peau se caractérise principalement par deux phénomènes :  tandis que l’épiderme qui est la partie de la peau en surface tend à s’assécher et à s’épaissir, le derme (la couche plus en profondeur) s’amincirait, faisant perdre à la peau son élasticité.  C’est la conjugaison de ces deux facteurs qui expliquent le vieillissement cutané. Une nouvelle étude vient de montrer que le sport à raison de 3 heures de sport par semaine pourrait avoir un impact positif sur la peau… en permettant qu’elle reste jeune plus longtemps.

Pour parvenir à ces conclusions, le Pr Mark Tarnopolsky a analysé la peau d’une trentaine de volontaires âgés de 20 à 84 ans.   Il a prélevé sur chaque participant de la peau sur les fesses qui présentent la caractéristique d’être peu exposées aux rayons solaires qui naturellement accélèrent le vieillissement cutané. Le groupe était constitué de personnes pratiquant régulièrement du sport à raison de 3 heures par semaine et de personnes sédentaires.

L’analyse des données montre que chez les sportifs de plus de 40 ans, la peau était était plus proche de celle de personnes de 20 ans que de celle de leur âge, voire 40 ans plus jeune que leur âge réel comparativement aux personnes sédentaires. Et ce n’est pas tout. Le sport permettrait également de retrouver une peau plus jeune puisque des personnes de plus de 65 ans invitées à faire 3 séances de 30 minutes de vélo d’appartement par semaine pendant trois mois ont vu leur peau rajeunir de 10 ans.

Les mécanismes permettant de comprendre l’effet rajeunissant du sport sur la peau ne sont pas connus. Les chercheurs s’intéressent toutefois à une protéine crée par les cellules musculaire,  la cytokine qui pourrait expliquer, du moins en partie, ces changements spectaculaires.

Sport et rajeunissement de la peau : une association bénéfique

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Ebola : une enquête révèle comment s’est propagé le virus

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Une étude publiée dans le New England Journal of Medecine vient de mettre en lumière la chaîne de transmission du virus Ebola qui a fait 70 victimes en Guinée principalement ces derniers mois. Cette enquête a ainsi permis de remonter jusqu’à la première victime du virus, grâce à l’analyse de documentations hospitalières et aux questions posées aux personnes affectées et aux habitants des villages où plusieurs personnes été infectées.

Tout aurait commencé par la contamination d’un enfant de deux ans, mort en décembre 2013 à Meliandou, dans la préfecture de Guéckédou. Grâce aux investigations que les chercheurs ont mené, ils sont donc parvenu à identifier la première victime du virus. Toujours d’après cette enquête, le principal vecteur de contamination serait un professionnel de santé qui aurait propagé par ses déplacements le virus Ebola à Macenta, Nsérékoré et Kissidougou en février dernier. Un autre médecin de la même zone aurait également contaminé ses proches.

Outre l’analyse de différentes données hospitalières, l’interview des malades et de leur proche, mais également des villages où sévisait le virus, les scientifiques ont également demandé aux internautes de cartographier des villes sur lesquelles ont n’avait pratiquement aucune donnée. Ces cartes sont utiles dans la stratégie de lutte contre le virus et des informations très importantes pour les professionnels de santé sur place.

Ebola et comment s'est propagé le virus

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Hyperthyroïdie : reconnaître les symptômes

L’hyperthyroïdie, c’est-à-dire l’excès de sécrétions d’hormones thyroïdiennes dans le sang, se traduit par une suractivité métabolique : l’organisme fonctionne en sur-régime. Ce qui entraine des symptômes qui passent rarement inaperçus mais toujours faciles à relier à la thyroide en raison de leur diversité. Si vous présentez plusieurs des signes présentés ci-dessous, parlez-en à votre médecin.

Signes généraux de l’hyperthyroïdie :

– augmentation de l’appétit associée à une perte de poids

– intolérance à la chaleur

– soif accrue

– sueurs

– irritabilité

insomnie

– hyperactivité malgré la fatigue

Signes particuliers :

– tachycardie (accélération du rythme cardiaque)

– peau chaude et moite

– tremblements

– selles plus fréquentes

aménorrhée (diminution voir arrêt des menstruations)

– yeux fixes et bouffis

A quoi est due l’hyperthyroïdie ?

La cause la plus fréquente est la maladie de Basedow qui touche 2% des femmes avec un pic de fréquence entre 20 et 40 ans. Il s’agit d’une maladie auto-immune, c’est-à-dire que l’organisme se met à perturber sa propre thyroïde. Un événement stressant est parfois retrouvé avant l’apparition du dérèglement. Un nodule ou un goitre entrainant une sécrétion accrue d’hormones peuvent aussi être en cause.

Comment se traite l’hyperthyroïdie ?

Tout dépend de l’ampleur du dérèglement. S’il est mineur, une surveillance de la TSH peut suffire, ou parfois un traitement par bétabloquant, médicament qui va réduire la transformation de l’hormone T4 en T3. Sinon, le traitement repose le plus souvent sur la prise d’antithyroïdiens de synthèse (ATS) pour bloquer la sécrétion des hormones thyroïdiennes. L’adaptation des doses peut demander plusieurs semaines et nécessite des dosages sanguins répétés. Si un équilibre satisfaisant ne peut être obtenu, une intervention est envisagée pour retirer une partie ou toute la thyroïde. Mais chez les personnes âgées, on propose plutôt un traitement par iode radioactif qui va provoquer un blocage progressif de la thyroïde.

Retrouvez cet article sur Topsanté

Thyroïde: à quoi voit-on qu’elle fonctionne mal ?
Thyroïde: pourquoi faut-il la surveiller?
Thyroïde : quelle influence a l’environnement ?
Comment retrouver la forme après une opération de la thyroïde ?
Témoignages: équilibrer la thyroïde, oui c’est possible


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Fumer du cannabis une fois par semaine modifie le cerveau

Une nouvelle étude scientifique vient de paraître sur les effets du cannabis sur le cerveau, et elle ne va pas plaire aux consommateurs récréatifs. S’il faut souligner que l’étude, effectuée par des chercheurs de la Northwestern University aux Etats-Unis et publiée dans le Journal of neuroscience, porte sur un nombre limité de volontaires (20 fumeurs et 20 non-fumeurs âgés de 18 ans à 25 ans), ses résultats apportent un nouvel éclairage sur les dangers potentiels de la consommation de cannabis.

Il s’agit d’une des premières études à s’intéresser aux effets sur le cerveau chez les fumeurs récréatifs, a déclaré le directeur de l’Institut national sur l’abus de drogue américain à Associated Press.

Dans un communiqué publié par l’univeristé de Northwestern, le co-auteur Hans Breiter explique les résultats:

«Les gens pensent qu’une consommation récréative ne devrait pas poser de problème tant que la personne s’en sort dans son travail ou ses études. Nos données montrent clairement que ce n’est pas le cas. […] Cette étude remet en question de manière importante l’idée selon laquelle une consommation occasionnelle de cannabis n’a pas de conséquences néfastes.»

L’étude a demandé aux volontaires d’estimer leur consommation de cannabis au cours des trois derniers mois, et montre que même ceux qui ne fumaient qu’une ou deux fois par semaine montraient des signes d’anomalies dans deux régions du cerveau, l’amygdale et le noyau accumbens, impliquées respectivement dans les émotions et la motivation, souligne le site Journal de la science. Hans Breiter a déclaré à Associated Press qu’il fallait maintenant mener d’autres études sur le plus long terme pour voir si les changements cérébraux entraînent des symptômes. 

Comme l’écrit le Washington Post, les attitudes culturelles autour du produit évoluent très rapidement aux Etats-Unis:

«La décriminalisation et la légalisation du cannabis, qui étaient inconcevables il y a seulement une génération, ont eu lieu dans plusieurs Etats au cours des dernières années. Des nouvelles industries ont vu le jour autour de la plante dans le Colorado et l’Etat de Washington depuis qu’il ont légalisé cette drogue.»

Ailleurs, l’Uruguay est devenu le premier pays à autoriser et contrôler tous les aspects de l’industrie, de l’importation à l’exportation en passant par la plantation, la culture, la récolte, la production, l’acquisition, le stockage, la commercialisation et la distribution du cannabis et de ses dérivés.

En France, l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant milite pour des mesures similaires afin notamment de mieux protéger la santé des consommateurs et d’éradiquer le trafic. Environ 1,2 million de Français sont des consommateurs réguliers et fument du cannabis au moins 10 fois par mois, tandis que 3,8 millions ont fumé au moins une fois dans l’année. 

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A votre santé! – Slate.fr

Cancer en entreprise : le tabou persiste

La Ligue contre le cancer publie aujourd’hui le 3ème rapport de l’Observatoire sociétal des cancers, s’appuyant sur des études inédites pour comprendre les réalités de cette maladie. Si les conséquences économiques du cancer pour les personnes malades et leur entourage sont connues, cette nouvelle édition met aussi en avant l’impact de la maladie sur le parcours professionnel: 1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les 2 ans après le diagnostic. Que vivent les malades dans cette situation ? Qu’en perçoivent les salariés et les employeurs ? Comment les travailleurs indépendants concilient-ils maladie et activité professionnelle ?

De plus, si aujourd’hui une grande partie des traitements du cancer est prise en charge par l’assurance maladie, les limites et les modalités du « remboursé à 100% » sont-elles bien connues ? Comment les restes à charge contribuent aux inégalités dans la prise en charge des malades atteints de cancer ?

Point sur les principaux enseignements de l’Observatoire sociétal des cancers.

Devenue un rendez-vous sociétal annuel, la sortie du rapport de l’Observatoire sociétal des cancers (action 9.17 du Plan cancer III) dévoile, dans sa nouvelle édition les délais de prises en charge, les difficultés d’accès aux soins, les frais cachés restés à la charge des personnes malades, les problèmes économiques, les entraves dans le retour ou le maintien à l’emploi…

« La Ligue contre le cancer, grâce à sa présence sur tout le territoire, met en lumière les réalités quotidiennes des personnes malades et de leurs proches, réalités très éloignées des données théoriques. La force de l’Observatoire sociétal des cancers est de donner une vision fine des situations vécues, dont seule la Ligue peut rendre compte. Cet observatoire permet de rendre visibles les besoins économiques, professionnels et sociaux des personnes malades et de leurs proches » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

>>>Maintien ou retour à l’emploi : le cancer, source de discriminations ?

La maladie fragilise la vie professionnelle :

• 3 personnes sur 10 qui étaient en emploi effectif au moment du diagnostic ne le sont plus, 2 ans après
• 11 % des personnes en activité se sont senties pénalisées professionnellement à cause de leur cancer
• Seules 30 % des personnes qui étaient au chômage au moment du diagnostic ont retrouvé un emploi 2 ans après.

Chefs d’entreprise & salariés : des perceptions antinomiques

Faut-il parler de son cancer sur son lieu de travail ? Si oui, à qui ? L’annonce de la maladie modifie-t-elle les relations avec l’employeur, avec les collègues ? Faut-il craindre l’impact de la maladie sur son activité professionnelle ? Peut-on continuer à travailler durant les traitements ? Quelles sont les répercussions sur les relations au travail ? Autant de questions que l’Observatoire sociétal des cancers a cherché à explorer via deux enquêtes, menées auprès de chefs d’entreprise et de salariés[1].

• Le cancer est un sujet tabou en entreprise

– pour 63% des salariés ayant ou ayant eu un cancer

– pour 57% des salariés n’ayant pas été confrontés à la maladie ;

– pour seulement 8% des chefs d’entreprises.

· Mise en place de mesures spécifiques pour aider le maintien dans l’emploi

Pour les chefs d’entreprise :

79 % d’entre eux déclarent avoir fait bénéficier de mesures spécifiques pour aider un salarié atteint de cancer qui continuait à travailler pendant son traitement, et plus précisément :

– d’un aménagement de ses horaires : 50 % ;
– d’un aménagement de ses tâches : 38 % ;
– d’une réduction de son temps de travail : 37 % ;
– du télétravail : 1 %.

Pour les salariés, la situation est bien différente :

– 1 salarié sur 3 atteint de cancer déclare n’avoir bénéficié d’aucune mesure pour l’aider durant son traitement
– près d’1 salarié sur 2 déclare avoir connu des répercussions de sa maladie sur sa situation professionnelle, y compris se voir imposer un travail moins intéressant.

· Le cancer impacte l’organisation globale de l’entreprise

– Près de la moitié des collègues (43%) juge que l’absence du salarié malade a perturbé l’organisation de l’entreprise, et plus particulièrement l’organisation de son service (35 %).

– 1 chef d’entreprise sur 2 (47 %) déclare avoir pris une personne en contrat temporaire en attendant le retour du salarié malade. 1 sur 3 (39 %) a réparti la charge de travail entre les autres salariés. Pour 3 entreprises sur 4, l’absence du salarié a occasionné des coûts directs (embauche d’un autre salarié, recours à des prestataires extérieurs, paiement d’heures supplémentaires, etc.).

· Salariés à temps partiel et professionnels indépendants : contraints à travailler pendant les traitements

– Pour la première fois, la situation des professionnels indépendants fait l’objet d’une étude dont les premiers résultats sont publiés dans le rapport de l’Observatoire sociétal des cancers : 100% des professionnels interrogés ont continué de travailler pendant la totalité des traitements*.

– Les salariés, personnes travaillant sous le régime général et agricole moins de 17h30 par semaine, ne peuvent pas bénéficier des indemnités journalières (IJ) maladie.

>>>Malgré la prise en charge dite à 100%, des frais cachés persistent

« Bien que le cancer soit pris en charge dans le cadre des affections de longue durée (ALD), les malades atteints de cancer n’arrivent plus à financer le quotidien. Cette situation est anormale » complète Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

– 47 % des personnes interrogées ayant ou ayant été soignées pour un cancer déclarent avoir eu des frais de santé restés à leur charge, dont 8% d’un niveau important.

– Ont déclaré avoir subi un reste à charge :

• 60 % des personnes vivant difficilement ou très difficilement,
• 53 % des personnes actives avant la maladie,
• 39 % des personnes de 61 à 80 ans.

Le niveau de vie et l’âge sont donc 2 variables importantes pour expliquer les inégalités face aux restes à charge.

Près de 2/3 des personnes ayant déclaré des restes à charge au cours de leur traitement pour un cancer les ont évalués à près de 1 000 euros.

Principaux frais cachés à la charge des personnes malades :

• les soins dits « de confort » : médicaments contre les effets secondaires, vitamines et compléments alimentaires : près d’1 personne sur 2 ;
• les aides à domicile : 36% des personnes qui y ont recours ;
• les dépassements d’honoraires : 30% des personnes malades ;
• les frais liés aux prothèses, perruques : 26% des personnes malades
• les frais de transports pour 16% des personnes malades

Ces frais cachés aggravent les inégalités. Ils ont des conséquences d’autant plus grandes si la personne malade est issue d’une classe sociale défavorisée. Pourtant la prise en charge des effets secondaires et des séquelles pourrait améliorer la qualité de vie des personnes malades. Les Français estiment majoritairement (62%) que c’est à la collectivité de prendre en charge les frais de santé pour une maladie grave comme le cancer[2].

Dès aujourd’hui, découvrezle rapport de l’OBSERVATOIRE SOCIETAL DES CANCERS sur www.ligue-cancer.net

*Etude INDEPCAN soutenue financièrement par la Ligue contre le cancer et le Régime social des indépendants, menée par l’Unité de Recherche en Sciences Humaines et Sociales de l’Institut Gustave Roussy sous la direction de Philippe Amiel.

[1] Enquête auprès des chefs d’entreprise : Sondage LH2 «La perception du cancer et de la lutte contre le cancer par les chefs d’entreprise», réalisé par téléphone, du 18 au 27 juillet 2011 auprès d’un échantillon de 405 chefs d’entreprise.

Enquête auprès des salariés : Sondage LH2/BVA «Les salariés et le cancer», réalisé par questionnaire auto-administré, du 8 au 22 janvier 2014, auprès d’un échantillon de 668 salariés en activité.

[2] Enquête Ligue contre le cancer/Ifop « La notoriété et la perception du reste à charge », réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 15 au 21 février 2013 sur la base d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française.


News Sante

Coma: grâce au PET Scan, on va pouvoir évaluer les chances de retour à la conscience

C’est une lueur d’espoir pour les familles et les proches des personnes en état dit «végétatif  chronique». Elles sont 1.700 aujourd’hui en France. Une étape majeure vient d’être franchie dans l’analyse de leur état cérébral. Ce travail a été publié le 16 avril sur le site de l’hebdomadaire médical britannique The Lancet . Il est le fruit des recherches fondamentales menées depuis plusieurs années au centre hospitalo-universitaire de Liège au sein du Coma Science Group.  Cette unité est dirigée par le Pr Steven Laureys, expert de réputation internationale.  

Travaillant sur des fonds publics belges et européens, l’équipe du Pr Laureys explique avoir considérablement progressé dans ses capacités d’évaluation du degré de profondeur des différents comas.

Il a aussi progressé dans le pronostic des capacités de retour à la conscience des malades comateux et notamment ceux en état végétatif chronique. Cela grâce à la maîtrise croissante d’une technique d’imagerie fonctionnelle du cerveau: la tomographie par émission de positons (TEP, connue aussi sous le nom de PET scan). Il démontre que cette TEP peut constituer un outil prometteur pour déterminer l’état précis dans lequel se situent les tissus cérébraux  des personnes dans cet état.

«Pour résumer à l’extrême, nous parvenons à établir des topographies fonctionnelles neuronales précises chez les personnes cérébro-lésées et nous parvenons, avec le recul dont nous disposons, à établir une corrélation avec un pronostic quant aux possibilités de récupération, nous a expliqué le Pr Laureys. Nous parvenons aussi, à partir des cartographies dynamiques, à établir des sous-ensembles au sein de l’entité que nous avions préalablement décrite qu’est l’état de “conscience minimale’’.»

L’étude a notamment comparé deux nouvelles techniques d’imagerie cérébrale fonctionnelle: chez 126 patients souffrant de différents types de lésions cérébrales graves (dont 81 en «état de conscience minimale» et 4 avec un «locked-in syndrome»). 

«Nous confirmons qu’une proportion conséquente de patients qui ne répondent pas aux tests comportementaux habituels ont néanmoins conservé une activité cérébrale compatible avec la conscience.»

C’est la première fois que la preuve est apportée que l’on peut prédire ce qu’il pourra en être (au prix d’une prise en charge adaptée) des capacités de récupération des personnes dans états comateux profonds.

The Lancet associe un commentaire à cette étude. Il est signé du Pr Jamie Sleigh (université d’Auckland, Waikato Hospital, Hamilton, Nouvelle-Zélande). Le Pr Sleigh souligne que, désormais, il sera difficile de faire un diagnostic véritable sans avoir recours à l’approche développée à Liège. «Dans l’avenir nous serons sans doute stupéfaits quant à la manière dont nous avons pu travailler sans cette technique», dit-elle.

L’équipe du Pr Laureys était intervenue dans le cas de Vincent Lambert. C’est elle qui avait porté chez lui le diagnostic de «conscience minimale plus». A la demande du Conseil d’Etat une nouvelle analyse médicale de Vincent Lambert est en cours. La publication du Lancet pourrait en modifier le cours.

J.-Y.N.


A votre santé! – Slate.fr

Un surfeur élimine une tumeur à l’oeil en plongeant dans une vague

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C’est grâce au choc avec une vague qu’un surfeur de 61 ans a réussi à éliminer une tumeur sur l’un de ses yeux nommée ptérygion pour laquelle il devait prochainement se faire opérer. Ce cas est si particulier qu’il a fait l’objet d’une étude qui a été publiée dans le British Medical Journal Case Report. Qu’on ne s’y trompe pas cependant : la meilleure façon de se débarrasser d’une ptérygion reste quand même de passer par la méthode traditionnelle, à savoir une intervention chirurgicale.

Le ptérygion est une lésions se développant à la surface de l’œil qui dérive d’une excroissance de la conjonctive et couvre progressivement la cornée. Fréquente chez les personnes qui s’exposent beaucoup au soleil, cette lésion se développe souvent chez les surfeurs qui y sont régulièrement soumis. Différents signes accompagnent cette tumeur comme une sensation d’un corps étranger dans l’oeil, des rougeurs, des picotements, des brûlures, une gêne et une baisse de l’acuité visuelle. A un stade avancé, elle déforme la cornée et peut même évoluer vers un cancer.

Si on aurait pu croire à un simple accident, il n’en est rien puisque le courageux sexagénaire a choisi volontairement d’affronter les yeux grands ouverts une vague de plus de dix mètres de haut et de 70 km/heures qui se dirigeait vers lui. Parvenant à rester debout, lorsqu’il a sorti la tête des trombes d’eau qui s’abattaient sur lui, il a remarqué que sa tumeur s’était arrachée.

Selon le Dr Thomas Campbell, le médecin du surfeur, cette action a permis d’effacer la lésion, ce qui a amélioré de façon notable les symptômes du patient liés à la tumeur. Si l’oeil du surfeur est en effet resté enflammé pendant quelques jours, la plaie s’est refermée sans qu’aucune intervention médicale ne soit nécessaire. Six mois après cette thérapeutique pour le moins particulière, la tumeur n’est pas revenue.

Selon les spécialistes, cette manoeuvre du surfeur a dû être très douloureuse, et même si les résultats sont positifs, il vaut tout de même mieux utiliser “la méthode chirurgicale traditionnelle avec son ophtalmologiste”, qui si elle n’est pas aussi rapide, est du moins efficace.

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