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Au Vietnam, des jumeaux nés de pères différents

Ils sont à la fois jumeaux et demi-frères. Selon le quotidien vietnamien Tuoi Tre, tout a commencé par les doutes d’un homme sur sa paternité. Son épouse a accouché de jumeaux il y a maintenant deux ans, et il trouve que l’un des deux ne lui ressemble pas. Il commande donc des tests d’ADN pour en avoir le cœur net et les résultats, rendus publiques le 8 mars 2016 par l’Association de génétique du Vietnam, sont surprenants : il est le père d’un seul des deux jumeaux, pourtant nés le même jour, de la même mère.

Deux spermatozoïdes fécondent en même temps deux ovules

Si ce phénomène est rare, il n’est pas inédit. En effet, lorsqu’une femme est en ovulation , il peut arriver qu’elle produise deux ovules. S’ils sont tous les deux fécondés au cours d’un même rapport sexuel, avec un seul homme, on parle de double fécondation. Celle-ci aboutira à la naissance de faux jumeaux , qui possèdent la même mère et le même père. Mais comme les spermatozoïdes peuvent vivre jusque cinq jours dans les voies génitales de la femme, deux rapports sexuels différents à quelques heures ou quelques jours d’intervalle peuvent aussi déboucher sur une double fécondation, appelée alors superfécondation. Et si les rapports sexuels impliquent des partenaires différents, il peut y avoir superfécondation par deux spermatozoïdes provenant chacun d’un homme différent. Les scientifiques parlent alors de superfécondation hétéro-parentale, à l’origine de jumeaux demi-frères, (…)

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À 15 ans, elle crée un sac de couchage pour les sans-abris

À tout juste 15 ans, Emily Duffy a conçu un sac de couchage résistant au feu et imperméable, destiné aux sans-abris.

Présenté l’année dernière lors d’un salon pour les jeunes scientifiques, le sac de couchage est aujourd’hui dans les rues de Dublin.

La particularité de ce sac ? C’est un genre de papier bulle métallique résistant au feu, une matière waterproof qui sera très utile aux sans-abris des rues très humides de la capitale irlandaise.

Il est également équipé d’une grande poche pour y ranger des affaires comme des vêtements, ce qui permet d’en faire un oreiller.

En plus de sauver des vies, l’invention d’Emily a permis de créer des emplois. En effet, grâce à la médiatisation et aux nombreux dons des Irlandais, des sans-abris ont été embauchés par la Mendicity Institution pour participer à la fabrication des « Duffily Bags », pour un salaire de 10 € de l’heure.

Emily Duffy – capture d’écran YouTube

Crédit photo : Capture d’écran YouTube – TheJournal.ie

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Virus Zika : l’OMS conseille aux femmes enceintes d’éviter les zones affectées

« Il faut conseiller aux femmes enceintes de ne pas se rendre dans des régions affectées par l’épidémie en cours due au virus Zika. » Jusqu’ici, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconisait une simple information des femmes enceintes qui se rendaient dans les régions affectées par

le virus Zika. Mardi 8 mars, elle hausse le ton. Désormais, elle déconseille aux femmes enceintes de se rendre dans ces zones.

L’organisation estime que les dernières recherches sur Zika sont « alarmantes ». Même si le lien entre le virus et la microcéphalie n’a pas été définitivement prouvé, « nous ne devons pas attendre d’avoir une preuve définitive », a déclaré la directrice générale de l’OMS.

De nombreux risques

« La microcéphalie est seulement l’une des anomalies associées avec l’infection Zika durant la grossesse », a-t-elle ajouté. Il existe d’autres risques comme « la mort du fœtus, des retards de croissance et des atteintes au système nerveux central », a-t-elle souligné.

Mardi matin, le CNRS et l’Inserm, deux instituts de recherche français, ont annoncé que le virus pouvait aussi affecter la moelle épinière et déclencher une myélite aiguë, une atteinte sévère des membres susceptible de laisser des séquelles motrices.

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Premier cas de myélite aiguë imputable à Zika
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6 bonnes raisons de se laver souvent les mains (et de les sécher correctement)

Le 06/03/2016,

Les mains sont des nids à microbes, elles sont en contact avec des matières fécales, des fluides corporels, des aliments contaminés…

Selon l’INPES, l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé, 80 % des microbes se transmettent par les mains (1).

Alors pour éviter le pire, il est très important de bien vous laver les mains, régulièrement, et d’apprendre à vos enfants à en faire de même. Pour que vos mains soient correctement lavées, il faut utiliser du savon, frotter au moins 30 secondes et bien les sécher.

Pourquoi est-ce important de se laver souvent les mains ?

1/ Parce que cela permet de réduire le risque de transmission des germes responsables de maladies infectieuses telles que la gastro-entérite et autres maladies diarrhéiques, la grippe, les infections cutanées et oculaires, les vers intestinaux…

2/ Parce que vous ouvrez des portes, et surtout les portes des toilettes, qu’on ne pense pas toujours à désinfecter et qui pourtant héberge un très grand nombre de bactéries.

3/ Parce que vous utilisez un téléphone portable, sur lequel cohabitent 7000 types de bactéries différentes (2).

4/ Parce que vous utilisez un ordinateur, dont le clavier contiendrait plus de bactéries que la lunette de vos toilettes, selon une étude britannique commandée par le magazine Which Computing.

5/ Parce que vous prenez les transports en commun, qui sont des foyers à germes. Selon le biologiste Charles Gerba, il est d’ailleurs plus sûr pour de lécher un siège de toilette que de lécher la rampe du métro car les toilettes ne contiennent qu’une cinquantaine de germes différents alors qu’une rampe de métro en contient des centaines de milliers !

6/ Parce que les bactéries peuvent rester vivantes 3 heures sur vos mains.

Enfin, séchez-vous correctement les mains, car 85 % des micro-organismes sont transmis par des mains humides contre 0,06 % pour des mains sèches (3). Dans l’idéal, séchez-les avec un tissu à usage unique ou un séchoir, car les torchons et serviettes sont des nids à microbes.

Crédit photo : @Alexander Raths – thinkstockphotos.fr

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Mutuelle d’entreprise : inquiétude en Alsace-Moselle

La généralisation de la complémentaire santé en Alsace Moselle

Le régime de santé de l’Alsace-Moselle n’est pas le même que le régime général qui s’applique dans le reste de la France. C’est d’ailleurs pour cette raison que la mise en place de la généralisation de la complémentaire santé, valable depuis le 1er janvier 2016 partout en France ait été retardée pour l’Alsace-Moselle au 1er juillet prochain.

Régime spécifique de l’Alsace Moselle

3 départements sont concernés par ce régime spécifique datant de l’occupation allemande : la Moselle, le Haut-Rhin et le Bas-Rhin. Depuis, l’Alsace Moselle gère seule ce régime spécifique de santé, indépendamment du régime général de l’Assurance Maladie qui gère le reste de la France.

Concrètement les salariés du privé et les personnes à la retraite cotisent obligatoirement à ce régime spécifique à la région, en plus de la Sécurité Sociale traditionnelle. Si les cotisations sont plus élevées, les remboursements sont également plus intéressants : environ 90 % du tarif de convention (70 % pour le régime général).

La généralisation de la complémentaire santé déséquilibrera tout

Les employés et retraités soumis au régime d’Alsace Moselle y cotisent de manière individuelle, sans l’aide de leur employeur. Mais avec la généralisation de la complémentaire santé, les employeurs participent au moins à hauteur de 50 % de la cotisation de la mutuelle santé collective.

Si le régime d’Alsace Moselle couvre 72 % des prestations de la complémentaires santé obligatoire, que les salarié de la région paient seuls, ces derniers devront en plus payer au maximum la moitié des 28 % restant via leur mutuelle d’entreprise imposé par l’Accord national Interprofessionnel (ANI). Un déséquilibre donc pour les salariés de ces trois départements.  

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Les dangers de la cigarette électronique

Le 07/03/2016,

Les boutiques spécialisées en cigarettes électroniques fleurissent un peu partout et il y aurait environ 3 millions de vapoteurs en France, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Mais que sait-on réellement de la dangerosité la cigarette électronique ?

Les cas d’intoxication

En novembre dernier, treize enfants âgés de 6 à 8 ans, ont été intoxiqués avoir inhalé et peut-être bu du produit pour cigarette électronique, dans une école primaire de Cavaillon dans le Vaucluse. Mais mis à part de légers maux de tête pour certains enfants, l’incident est resté sans gravité.

En revanche, en mai 2013, un enfant de deux ans est mort en Israël après avoir bu le contenu d’une recharge de liquide pour cigarette électronique et en 2014, le New York Times évoquait 1400 cas d’empoisonnement aux Etats-Unis dus à l’ingestion de ce liquide.

Principale cause : la nicotine, une substance qui, en plus de créer une dépendance très forte, est extrêmement toxique. Selon l’ANSM, seulement 40mg de nicotine par ingestion ou par contact cutané peut-être mortel chez un adulte (des chiffres cependant contestés par certains toxicologues).

En Europe, la concentration de nicotine dans une recharge est limitée à 20mg/ml, par décision du Parlement.

Quelles sont les autres substances suspectes dans la cigarette électronique ?

Le propylène glycol

C’est une forme d’huile minérale que l’on retrouve beaucoup en cosmétique. Le propylène glycol est réputé peu toxique, mais à haute exposition, il peut provoquer des irritations des muqueuses et cutanées.

Le diacétyle

Des chercheurs de l’université d’Harvard ont analysé 51 liquides de cigarettes électroniques (1). Parmi ces 51 liquides, 76 % contenaient du diacétyle. Or, une inhalation prolongée de diacétyle peut provoquer la bronchiolite oblitérante, également appelée « la maladie du travailleur du pop-corn ». En effet, le diacétyle utilisé dans des proportions importantes pour la fabrication des sachets de pop-corn a été mis en cause dans le déclenchement de cette maladie chez de nombreux travailleurs qui inhalaient cette substance.

En France, la norme XP90-300 interdit l’utilisation de diacétyle dans les produits de cigarette électronique.

Les risques d’explosion

Récemment, aux États-Unis, un homme a été grièvement blessé à la jambe suite à l’explosion d’une cigarette électronique se trouvant dans sa poche.

Quelques jours plus tôt, c’est à Bayonne qu’une cigarette électronique prenait feu, causant l’incendie de trois véhicules.

Des cas malgré tout rares, on recense pour l’instant neuf blessés de ce genre, ils seraient dus à la surchauffe de la batterie en lithium.

Plus addictive ?

D’après les résultats d’une étude (2) parue dans la revue Nicotine and Tobacco Research, la nicotine sous forme liquide des e-cigarettes serait présente dans sa forme la plus addictive.

À partir de leurs analyses, les scientifiques ont constaté que l’utilisation d’une e-cigarette dont la batterie dégage une tension élevée (plus de 4 volts) avec un liquide fortement dosé en nicotine pourrait avoir des effets encore plus addictifs qu’une cigarette conventionnelle.

Mais moins dangereuse ?

Selon une étude réalisée par un organisme dépendant des autorités sanitaires de Grande-Bretagne, la cigarette électronique serait environ 95 % moins nocive que le tabac.

Mais en l’absence de suivi à long terme, aucune conclusion ferme ne peut être tirée.

Finalement, l’incertitude reste énorme au sujet de la fameuse cigarette électronique. Une part de cette incertitude provient de la grande diversité d’e-cigarettes, il en existe plus de 450 modèles à travers le monde.

Pour plus de sécurité, n’achetez pas de cigarettes électroniques à l’étranger.

Sources :

  1. Joseph G. Allen, Skye S. Flanigan, Mallory LeBlanc, Jose Vallarino, Piers MacNaughton, James H. Stewart et David C. Christiani, Flavoring Chemicals in E-Cigarettes: Diacetyl, 2,3-Pentanedione, and Acetoin in a Sample of 51 Products, Including Fruit-, Candy-, and Cocktail-Flavored E-Cigarettes
  2. Soha Talih, Zainab Balhas, Thomas Eissenberg, Rola Salman, Nareg Karaoghlanian, Ahmad El Hellani, Rima Baalbaki, Najat Saliba et Alan Shihadeh, Effects of User Puff Topography, Device Voltage, and Liquid Nicotine Concentration on Electronic Cigarette Nicotine Yield: Measurements and Model Predictions, 2014

Crédit photo : @iunderhill – thinkstockphotos.fr

 

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Une gigantesque étude le prouve: l’amitié est la clef du bonheur et de la santé

La science vient de le confirmer: ni la richesse ni la gloire ne valent un bon copain

Vous êtes riche? Vous êtes célèbre? Ça ne vous empêchera pas d’avoir une santé pourrie, alors même que vos anciens copains de classe qui ont anonymement pointé à l’usine ou gratté du papier pour pas cher toute leur vie affichent une santé insolente à l’heure où sonne la retraite. Parce que eux, on les aime pour de vrai. Telle est la conclusion que l’on peut tirer d’une étude dirigée par le professeur Robert Waldinger et rapportée par le Washington Post.

Robert Waldinger, psychiatre à Harvard, a repris en 2003 la direction de la Grant Study. Cela fait plus de soixante-dix ans que le gouvernement américain dépense des millions pour ce programme dont les résultats n’étaient pas connus du grand public. Waldinger a décidé d’en parler lors d’une conférence Ted visionnée par plus de 6,5 millions de personnes depuis novembre 2015.

Cette étude, la plus longue jamais réalisée sur le développement humain, a débuté en 1938. Cette année-là, les chercheurs ont sélectionné des étudiants de Harvard (dont le futur président Kennedy) pour examiner sur le long terme chaque aspect de leur vie. Dans les années 1970, l’équipe de chercheurs s’est mise à collaborer avec une autre équipe qui menait depuis les années 1940 le même genre d’étude sur de jeunes hommes de quartiers pauvres de Boston. Tous étaient des hommes, tous étaient blancs, mais leur statut social était très différent.

L’étude comptait au départ 724 participants. Il en reste une soixantaine, tous âgés de plus de 90 ans. Depuis plus de soixante-dix ans, le bien-être physique et émotionnel de ces hommes est évalué tous les deux ans. Waldinger rapporte avec humour que les participants issus des quartiers défavorisés de Boston demandent régulièrement pourquoi les chercheurs s’intéressent à leur vie, qu’ils estiment n’avoir aucun intérêt… alors que les anciens de Harvard ne (…) Lire la suite sur Slate.fr

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Imprimante d’organes en 3D, et si cette fois c’était la bonne ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), un adulte souffre de déficience auditive incapacitante lorsque la perte d’audition est supérieure à 40 décibels et à 30 décibels chez l’enfant1. Bien qu’aucun recensement officiel n’ait eu lieu, l’Association des Sourds du Canada (ASC) estime qu’il y aurait 350 000 sourds et 3,15 millions de malentendants au Canada. En France, d’après l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE), environ 6,3 millions de personnes seraient aux prises avec des problèmes de surdité. Malgré tout, seulement 15 % des sourds et malentendants ont recours à l’implant cochléaire.

Comment fonctionne l’implant cochléaire ?

Il s’agit d’un appareil électronique qui, par le biais d’un microphone installé derrière l’oreille externe, capte des informations sonores. Ces informations sont alors transmises à un microprocesseur qui lui envoie un signal électrique vers la cochlée, la partie de l’oreille interne permettant l’audition. Comme les sons entendus avec l’implant cochléaire peuvent être différents de ceux de perçus par l’ouï naturel ou à l’aide des prothèses auditives, il est généralement recommandé de consulter un audiologiste afin de bien s’adapter à ce changement.

Qui peut utiliser l’implant cochléaire ?

Inséré dans l’oreille interne, ce dispositif électronique permet aux personnes atteintes de surdité modérée à profonde de retrouver un certain niveau d’audition. Des études ont d’ailleurs démontré que les adultes qui optent pour les implants cochléaires plutôt que les prothèses auditives entendent jusqu’à 7 fois mieux2. Dans certains cas, les personnes souffrant d’acouphènes y ont également recours. Les bruits, qu’il s’agisse de bourdonnements, de sifflements ou autres, sont considérablement diminués. Les implants cochléaires ne sont toutefois pas réservés aux adultes : ils peuvent être installés sur les enfants et les personnes âgées. Si la surdité est détectée en bas âge, il vaut mieux greffer l’appareil le plus rapidement possible afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Combien coûte un implant cochléaire ?

En France, le coût global d’un implant cochléaire, ce qui inclut le bilan médical préopératoire, la chirurgie et le suivi postopératoire, est d’environ 45 000 €. Pour les personnes qui bénéficient de la sécurité sociale, ce montant est entièrement pris en charge. Au Québec, il en coûte environ 40 000 $ et les frais sont totalement couverts par la Régie de l’assurance maladie.

Comment se déroule la chirurgie ?

Comme l’installation d’un implant cochléaire nécessite une chirurgie, il est obligatoire d’effectuer une évaluation médicale préopératoire. Le patient subira alors une foule de tests auprès de différents spécialistes : orthophonistes, psychologues, psychiatres, etc. Un examen complet de l’oreille et de l’ouïe sera complété de même qu’un EOG (= test de l’équilibre). Une IRM (= Imagerie par Résonnance Magnétique) peut également être requise pour valider la faisabilité de l’intervention chirurgicale. Des séances de consultation avec le médecin responsable du dossier sont nécessaires afin de discuter des attentes du patient et des différents types d’implants.

Le patient est généralement admis au centre hospitalier la veille de la date prévue pour l’intervention. Durant l’opération sous anesthésie qui prend de 3 à 4 heures, les chirurgiens installent minutieusement l’implant cochléaire et en vérifient la position à l’aide d’un rayon X.  L’hospitalisation dure habituellement entre 3 et 8 jours et il faut compter environ 5 semaines avant la guérison complète. Pendant cette période de convalescence, il y aura perte totale de l’ouïe jusqu’au moment du branchement de l’implant. Vient ensuite la période d’adaptation où des essais sont effectués et des rencontres avec l’audiologiste ont lieu. 

Quels sont les risques liés à cette intervention chirurgicale ?

Les effets secondaires postopératoires sont généralement mineurs. Dans certains cas (entre 1/300 et 1/500), le nerf facial peut être atteint. Le patient peut également ressentir un léger inconfort ou de l’engourdissement autour de l’oreille opérée. Il y a également un faible risque d’infection de la plaie. Des phases d’étourdissement et un dérangement du goût peuvent aussi survenir. Dans tous les cas, ces phénomènes sont temporaires.

Existe-t-il d’autres types d’implants ?

Les sourds et les malentendants, en fonction de leur niveau d’audition, peuvent envisager deux autres possibilités : l’implant d’oreille moyenne et l’implant à encrage osseux. Dans les deux cas, une intervention chirurgicale est nécessaire.

Tout à fait désigné pour les personnes souffrant de surdité de transmission, de perception ou mixte (transmission et perception), l’implant de l’oreille moyenne permet de stimuler le mouvement des structures vibratoires de l’oreille. Il peut être utilisé lorsque les appareils acoustiques ne sont plus suffisants. Le prix varie entre 2 300 et 7 000 €, soit de 3 000 à 10 000 $ .

L’implant à ancrage osseux est indiqué pour les surdités de transmission plus importantes de même que la surdité mixte. Installé dans l’os pariétal, cet implant transmet les vibrations sonores par conduction osseuse. Le prix se situe entre 2 500 et 5 000 €, soit de 3 200 à 8 000 $ . 

 

Mélissa Archambault – Passeportsanté.net

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Sushi : aussi calorique qu’un…

Sushi : aussi calorique qu’un…

Attention à la manière de manger japonais

Avec le grand boom des restaurants japonais depuis quelques années en France, les premières rumeurs expliquaient que cette cuisine était plutôt bonne pour la santé, et surtout diététique. Or depuis, les études révèlent que la nourriture japonaise ne serait pas si diététique qu’elle en a l’air. Voici pourquoi…

Fast-food et sushi : même combat ?

L’impression de manger léger incite souvent les fans de sushi à en manger plus souvent, ou en plus grande quantité. Pourtant, ce ne serait qu’une impression, car manger des sushis japonais ne permettrait pas de manger de manière diététique.

Dans son livre « Eat to Lose, Eat to Win » (comprendre Manger pour perdre, manger pour gagner), Rachel Beller expliquait que les sushis pouvaient être plus caloriques d’un Big Mac. Comment est-ce possible ? A 50 calories le sushi, avec seulement une dizaine de pièces on arrive quasiment aux nombre de calorie dans un Big Mac (540 calories).

Comment bien manger les sushis ?

La Cleveland Clinic explique comment bien manger les sushis, pour qu’un tel repas reste diététique :

  • choisir plutôt des menus à base de sashimis
  • opter pour le riz brun au lieu du riz blanc à la sauce sucrée
  • éviter les tempura, ces beignets souvent à base de crevette mais très gras et
  • éviter la sauce soja
  • choisir la soupe Miso ou les edamame plutôt que les nouilles sautées
  • manger avec les baguettes pour manger lentement 

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Imprimante d’organes en 3D, et si cette fois c’était la bonne ?

Le 05/03/2016

Face à la pénurie de dons d’organes, des chercheurs américains ont mis au point une nouvelle imprimante 3D capable de recréer des organes humains à base de cellules souches. Pour l’instant, du muscle, de l’os et le cartilage d’une oreille ont été greffés à des souris et des rats de laboratoire.

Jusqu’à aujourd’hui, la création de ces tissus humains à taille réelle ne survivaient pas à la greffe.

Mais cette nouvelle imprimante peut nous donner de l’espoir… Elle permet en effet de reproduire dans le même temps, un gel contenant des cellules et un plastique biodégradable (polymère) servant de structure au greffon.

Une fois les implants insérés sous la peau des rongeurs, il a fallu 2 semaines seulement pour voir apparaître des terminaisons nerveuses, 2 mois pour voir se former du cartilage d’oreille et 5 mois pour voir des os se former et se vasculariser.

L’équipe de chercheurs, financée par l’armée américaine, espère que cette nouvelle invention pourra être opérationnelle d’ici 2 ans.

source : medicaldaily

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