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Les sodas light pour éviter diabète et prise de poids ? Des experts influencés par Coca-Cola

Les sodas light (« diète ») aident-ils à éviter le diabète et la prise de poids ou au contraire, comme certaines études l’ont suggéré, augmentent-ils le risque de diabète et de prise de poids ? Il est très difficile de le savoir, car Coca-Cola finance plusieurs études et experts qui se prononcent sur le sujet.

L’ONG allemande Foodwatch a obtenu une liste des projets et organismes subventionnés en France par Coca-Cola qui, estime-t-elle, « illustre comment les près de 7 millions d’euros injectés par le géant du soda sont savamment employés à brouiller le débat sur l’obésité et le diabète ».

« Chercheurs, médecins, nutritionnistes, diététiciens ont empoché des sommes rondelettes et prétendu que les boissons light seraient finalement plutôt bénéfiques pour la santé. »

En 2015, rapporte Foodwatch, malgré les fortes pressions des lobbies, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Anses) a publié un rapport qui concluait que les édulcorants intenses n’ont pas d’effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques.

En 2013, une étude de l’Inserm, menée avec plus de 66 000 femmes, montrait que, contrairement aux idées reçues, le risque de diabète de type 2 est plus élevé lorsqu’on consomme des boissons light plutôt que des boissons sucrées « normales ».

« Qu’à cela ne tienne », écrit Foodwatch, « Coca-Cola a mis les moyens pour faire croire aux consommateurs que ses produits à base de “faux sucres” – light, zéro, life (stévia) – font partie de la solution. Pour le géant des sodas, des scientifiques français ont ainsi sillonné congrès et conférences et multiplié les publications en chantant les louanges des édulcorants. »

La liste des organismes français financés par Cocal-Cola est la suivante :

  • Fédération française des diabétiques : 268 552 € au moins ;
  • Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719 200 € ;
  • Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1 118 926 € ;
  • Association française des diététiciens nutritionnistes : 117 764 € ;
  • Dietecom, 1er salon de la nutrition destiné aux professionnels de la santé : 124 450 € ;
  • CreaBio : 653 798 € ;
  • Université de Poitiers : 228 104 € ;
  • Institut Pasteur de Lille : 22 500 € au moins ;
  • Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85 000 € ;
  • International Prevention Research Institute, IPRI : €690,000.

Pour plus de détails sur les messages livrés au public par ces organisations, voyez le site de Foodwatch.

En août 2015, le New York Times, révélait une stratégie similaire aux États-Unis visant notamment à brouiller la compréhension des rôles respectifs de l’alimentation et de l’exercice dans l’obésité.

Les édulcorants, du moins certains d’entre eux, déclencheraient notamment une réponse de l’insuline, estiment des experts. C’est ainsi qu’ils contribueraient au développement du diabète et à l’obésité (l’insuline ayant pour fonction de favoriser l’utilisation du glucose par les cellules pour produire de l’énergie ou son stockage).

Un article de février 2016 du New York Times citait la professeure Yanina Pepino, de la Washington University School of Medicine’s Center for Human Nutrition, dont une étude, publiée en 2013, montrait une réponse de l’insuline au sucralose (Splenda) : « Jusqu’à ce que nous en sachions plus, nous devrions utiliser des édulcorants non nutritifs (zéro calories) avec modération. Un soda light devrait être une gâterie occasionnelle et non pas quelque chose que vous buvez toute la journée. »

Psychomédia avec sources : Washington University, Foodwatch.
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Pourquoi ferme-t-on les yeux quand on embrasse ?

Le 15/04/2016

Selon une étude britannique, publiée dans le Journal of Experimental Psychology : Human Perception and Performance, il serait possible d’expliquer scientifiquement pourquoi on ferme les yeux quand on fait un baiser.

Se concentrer sur le baiser

Une équipe de chercheurs de la Royal Holloway University de Londres a cherché à comprendre pourquoi les amoureux fermaient les yeux au moment de s’embrasser.

Le fait-on par mimétisme, par besoin d’intimité, par recherche de sensations ? C’est en effet pour multiplier les sensations du toucher que l’on se priverait de la vue, car la stimulation visuelle réduit la perception tactile.

Selon les chercheurs, le cerveau peine à se concentrer sur deux sens à la fois. On le constate avec les aveugles, qui ont un odorat et une ouïe bien plus subtiles que les nôtres… « Mettre de côté la vision laisse plus de ressources mentales pour se concentrer sur d’autres aspects de notre expérience », explique le Dr Polly Dalton, co-auteure de l’étude.

Des perspectives intéressantes

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont demandé à 16 volontaires d’accepter d’avoir les pieds et les mains attachés. Des écouteurs leur empêchaient d’entendre ce qui se passait à l’extérieur. Les chercheurs leur ont demandé de se concentrer sur une tâche visuelle de faible ou de haut niveau. Plus la concentration visuelle était importante, moins ils étaient capables de dire s’ils avaient ressenti un contact au niveau de leurs mains.

Ces conclusions ouvrent la voie à de belles perspectives de recherches, notamment dans le cadre de la sécurité routière. « Nos recherches suggèrent par exemple que les conducteurs seront moins attentifs aux signaux d’alerte s’ils sont déjà en train de se concentrer sur une autre tâche visuelle comme regarder leur GPS pour suivre une direction », a expliqué Sandra Murphy, une autre responsable du projet.

À lire aussi : Le trouble de déficit de l’attention

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Loi ANI : 2 associations cheminotes optent pour la mutuelle MGC

Gérer sa santé à l?étranger

C’est sans grande surprise que deux des plus anciennes associations cheminotes ont choisi la mutuelle générale des cheminots (MGC) dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé.

Mutuelle d’entreprise : un partenariat évident

Dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé, conséquence de la loi ANI, la MOCF (Mutuelle de l’Orphelinat des Chemins de Fer français) et l’UAICF (Union Artistique et Intellectuelle des Cheminots Français) ont choisi la mutuelle générale des cheminots (MGC), protégeant 300 000 personnes en santé.

Ces deux associations historiques de la SNCF fédèrent plus de 650 associations. Le partenariat entre ces deux associations et la mutuelle MGC était une évidence, selon la mutuelle santé.

La MGC se présente comme la mutuelle n°1 des cheminots, proposant des tarifs compétitifs pour les agents SNCF et leur famille, le tiers payant national, une présence sur les lieux de travail de la SNCF, etc. 

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Un lien entre le virus Zika et les cas de microcéphalie clairement établi ?

Le 16/04/2016

Une étude, publiée mercredi 13 avril dans le New England Journal of Medicine, confirme le lien entre le virus Zika et les cas de microcéphalie. Mais que faut-il en penser ?

Le virus Zika est une cause de la microcéphalie

Les chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) sont formels : il existe bien un lien entre le virus Zika et les cas de microcéphalie. Une information qui rend encore plus urgent la protection des femmes enceintes habitant dans des zones touchées par l’épidémie, notamment au Brésil où l’on a dénombré plus de 1,5 million de cas.

« Nous pensons que la microcéphalie fait probablement partie d’un éventail de défauts de naissance qui pourraient affecter les femmes, soit à un moment particulier de la grossesse, ou durant toute la grossesse », a expliqué Tom Frieden, directeur des CDC. « Il y a encore beaucoup de choses que nous ignorons mais il n’y a plus aucun doute, le Zika est une cause de la microcéphalie ».

Si le lien est clairement établi par cette équipe de chercheurs, il n’est pas encore possible de savoir à quel stade de la grossesse la contamination peut entraîner la malformation.

Monsanto écarté ?

En février, un chercheur argentin, Eduardo Avila Vasquez, membre de l’association des Médecins des peuples fumigés, avait mis en cause un insecticide utilisé pour éliminer les larves de moustiques au Brésil dans le développement de ces fameuses microcéphalies. Un insecticide fabriqué par « un partenaire stratégique » de Monsanto.

« Il existe une grande quantité de zones où le virus Zika s’est développé et qui n’ont pas présenté de cas de microcéphalie​, ce qui nous fait penser que ces malformations peuvent être mises en relation avec d’autres causes et, depuis 2014, ces zones ont été aspergées de pyriproxyfène », expliquait-il.

Selon ces chercheurs, ce larvicide est utilisé depuis 18 mois dans les zones où vivent les malades. Par ailleurs, dans d’autres pays comme la Colombie où le virus Zika est bien implanté, il n’y a pas de cas de microcéphalie.

Que faut-il en penser ? De nouvelles études seront certainement encore nécessaires pour y voir plus clair…

À lire aussi : 5 choses à savoir sur le virus Zika

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Vinaigre de cidre, un allié santé ?

Le 15/04/2016,

Pour la plupart des gens, le vinaigre de cidre se range dans le placard de la cuisine. Pourtant au fil du temps, cet ingrédient s’est imposé dans nos armoires à pharmacie, à tort ou à raison…

Faisons le point. 

Qu’est-ce que le vinaigre de cidre ?

Il s’agit d’un cidre de pommes qui a fermenté. Sous l’action de bactéries et de levures, l’exposition du liquide à l’air favorise notamment la production d’acide acétique.

Pour profiter pleinement de ses bienfaits, privilégiez le vinaigre de cidre bio non pasteurisé, produit de manière artisanale. Il doit avoir vieilli pendant au moins 10 mois en fût de chêne pour contenir le maximum de substances actives.

Quels sont les bienfaits du vinaigre de cidre ?

En cure détox

Grâce à ses propriétés antibactériennes, il empêche les microbes de s’accumuler dans les intestins et réduit les sensations de ballonnements.

Utilisé en cure « détox » ou « ventre plat » depuis longtemps notamment chez les femmes d’Afrique du Nord, les bienfaits de la prise de vinaigre de cidre en cure n’ont cependant jamais été prouvés scientifiquement.

Pour tester le vinaigre de cidre en cure détox, ajoutez-en 2 cuillères à café accompagnées de 1 à 2 cuillères à café de miel dans un verre d’eau tiède. Buvez ce mélange chaque matin, de préférence à jeun, pendant un mois.

Maux de gorge

Grâce à son pouvoir antiseptique, le vinaigre de cidre peut être utilisé pour lutter contre les maux de gorge.

Versez 4 cuillères à café de vinaigre de cidre dans un grand verre d’eau tiède et faites des gargarismes.

Diabète

Une étude menée en 2010 (1) a montré que l’ajout d’une certaine quantité de vinaigre (environ 15 ml à 30 ml) à un repas contenant des glucides permettrait de diminuer la réponse du glucose et de l’insuline dans le sang 30 à 60 minutes après la consommation du repas.

C’est l’acide acétique présent dans le vinaigre qui serait à l’origine des effets observés, puisqu’une augmentation de la proportion d’acide acétique dans le vinaigre amène une réduction plus importante de la glycémie et de l’insulinémie (2).

Problèmes digestifs

Consommer du vinaigre de cidre aide à stimuler la digestion et à renouveler la flore intestinale. En cas de diarrhée, le corps perd du liquide et des minéraux vitaux. Le vinaigre de cidre, bactéricide doux et reminéralisant, favorise le développement de la flore intestinale et régule le transit.

En cas de digestion difficile, diluez 2 cuillères à café de vinaigre de cidre dans une grande tasse d’eau chaude. Vous pouvez ajouter 2 cuillères à café de miel pour le goût. Buvez ce mélange une demi-heure avant le repas.

Démangeaisons

Le vinaigre de cidre, dont le pH est proche de celui de la peau, apaise les irritations cutanées. Appliquez-le directement sur les piqûres de moustique ou d’aoûtats, par exemple.

Pour compenser les sels minéraux perdus

Le médecin américain DeForest Clinton Jarvis, auteur du bestseller Ces vieux remèdes qui guérissent (3), convaincu des bienfaits du vinaigre de cidre, a créé le « cocktail de Jarvis ». La recette est simple : mélangez deux cuillères à café de vinaigre de cidre dans 250 millilitres d’eau minérale riche en sodium. Ajoutez 1 ou 2 cuillères à café de miel.

Le vinaigre de cidre étant riche en sels minéraux, ce cocktail permettrait aux sportifs de récupérer les sels minéraux éliminés dans la sueur durant l’effort. Le cocktail de Jarvis peut aussi être employé pour les maladies provoquant une forte sudation comme la rougeole par exemple.

Quels sont les risques du vinaigre de cidre ?

Le vinaigre de cidre étant très acide, il doit toujours être dilué dans de l’eau lorsqu’il est pris par voie orale. De plus, une consommation excessive et prolongée de vinaigre de cidre peut provoquer de nombreux dommages. Il faut le consommer avec modération, en cure ou de manière ponctuelle en réponse à un problème.

Usure de l’émail des dents

Une étude (4) menée auprès de 2 385 adolescents de 14 ans a démontré qu’une consommation régulière de vinaigre pourrait augmenter l’érosion des dents et l’usure de leur émail, augmentant la sensibilité des dents.

Irritation de la gorge

Très acide, le vinaigre de cidre peut irriter la gorge des personnes qui en boivent régulièrement.

Endommagement des tissus

Des perturbations peuvent être causées dans l’estomac ou l’œsophage lorsque le vinaigre de cidre est consommé sous forme de liquide ou sous forme de complément (5).

Lorsque celui-ci est appliqué sur la peau, une irritation et des éruptions cutanées peuvent apparaitre.

Interaction avec d’autres médicaments

Le vinaigre de cidre peut réagir avec certains médicaments comme les diurétiques et l’insuline, par exemple. Il est donc préférable de consulter votre médecin avant de consommer du vinaigre de cidre si vous êtes sous traitement médicamenteux.

  1. Carol S. Johnston, Cindy M. Kim et Amanda J. Buller, Vinegar Improves Insulin Sensitivity to a High-Carbohydrate Meal in Subjects With Insulin Resistance or Type 2 Diabetes, 2010;56(1):74-9. doi: 10.1159/000272133.
  2. Johnston CS, Steplewska I, Long CA, Harris LN, Ryals RH, Examination of the antiglycemic properties of vinegar in healthy adults.
  3. Titre original : Folk Medicine : A Vermont Doctor’s Guide to Good Health
  4. Milosevic A, Bardsley PF, Taylor S. Epidemiological studies of tooth wear and dental erosion in 14-year old children in North West England. Part 2: The association of diet and habits. Br Dent J 2004 October 23;197(8):479-83. / Gambon DL, Brand HS, Veerman EC, Unhealthy weight loss. Erosion by apple cider vinegar, 2012 Dec;119(12):589-91. 
  1. Hill LL, Woodruff LH, Foote JC, Barreto-Alcoba M., Esophageal injury by apple cider vinegar tablets and subsequent evaluation of products, 2005 Jul;105(7):1141-4.

Crédit photo : shutterstock.com

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Ces produits sont dangereux pour notre santé

Nous les utilisons régulièrement, peut-être même quotidiennement, et pourtant ces produits sont dangereux pour la santé. C’est une nouvelle révélation choc du magazine 60 millions de consommateurs : des produits irritants, mauvais pour le système respiratoire voire carrément cancérigènes. Voici la liste.

Liste des substances nocives

• Acide chlorhydrique

• Acide oxalique

• Acide sulfamique

• Alkyl ethoxylates

• Benzisothiazo-linone

• Butoxyéthanol

• Chlorure de benzalkonium

• Didécylméthyl-ammonium chloride

• EDTA

• Ethanolamine

• Ethoxydiglycol

• Peroxyde d’hydrogène

• Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde

• Hypochlorite de soude

• Lodopropynylbutyl carbamate

• Metaperiodate de sodium

• Méthylchloroisothiazolinone

• Méthylisothiazolinone

• Phénoxyétahnol

• Hydroxyde de sodium

Ces produits néfastes pour la santé, voire toxiques se trouvent dans tous les produits ménagers (lessives, assouplissants, nettoyants pour le sol, les vitres, désodorisants, déboucheurs pour les WC) de toutes marques (Ajax, Carolin, Cif, Cillit Bang, Destop, Febreze, Harpic, La Croix, Mir, Pliz, Saint-Marc, Sanytol)

Optez plutôt pour ces produits

Pour éviter ses produits industriels, il faut revenir aux bases, aux produits naturels privilégiés par nos grands-mères. Les avantages sont nombreux : moins nocifs pour la santé, ils sont aussi moins chers…et pourtant tout aussi efficaces.

Le vinaigre blanc : désinfectant, désodorisant, anticalcaire, assouplissant, détachant et anti-moisissure, nettoyant, désherbant

Le bicarbonate de soude : détachant, lavant, absorbeur d’odeurs, fait briller, désincrustant, etc.

Le citron : nettoyant, désinfectant, désodorisant, fait briller

Le dentifrice : nettoie, fait briller, etc. 

Mesurer votre niveau d’addiction avec Addict’Aide

Le 14/04/2016,

Addict’Aide, un village virtuel dédié à toutes les formes d’addictions a été lancé le 6 avril dernier.

Selon les chiffres d’Actions Addictions, à l’origine du projet, 20 % de la mortalité est liée aux addictions.

Créée dans le but de mettre en relation les patients, les familles, les victimes, les professionnels et les scientifiques, cette plateforme collaborative mutualise les données de 60 acteurs engagés dans la lutte contre les addictions.

Comment ça marche ?

Addict’Aide propose notamment des questionnaires qui permettent d’évaluer le comportement de l’internaute face à tel ou tel objet d’addiction (tabac, alcool, shopping, sexe…).

À travers les maisons qui composent le village des addictions, la plateforme apporte à l’internaute des informations complètes sur l’addiction et l’oriente vers les structures adaptées.

Chacune des maisons s’adresse à un public spécifique et répond à différentes questions :

  • Le centre d’information, prévention et repérage : pour comprendre et évaluer les addictions.
  • La maison des pouvoirs publics : pour les chiffres, statistiques ou textes de loi.
  • La maison des usagers et des patients : pour prendre contact avec les structures adaptées.
  • La maison des associations de patients : pour s’informer sur les associations d’entraide entre patients.
  • La maison des familles : espace dédié aux familles des personnes concernées par une addiction.
  • La maison des jeunes : espace dédié aux jeunes qui souhaitent mieux comprendre, échanger ou se faire aider.
  • Les entreprises et la santé au travail : pour en savoir plus sur les addictions en entreprise.
  • La maison des professionnels de santé : dédié aux différents acteurs de la prise en charge des addictions.
  • Le centre de recherche : pour connaitre l’actualité de la recherche sur les addictions.
  • La maison de la presse : pour toutes les actualités sur les addictions.
  • Le fonds Actions Addictions : pour en savoir plus sur l’association Actions Addictions.

Si vous souhaitez en savoir plus ou si vous êtes concerné(e) par un problème d’addiction, rendez-vous sur addictaide.fr/.

Crédit photo : shutterstock.com

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Insuffisance cardiaque : un traitement qui mise sur le système lymphatique

Lorsque le cœur n’est plus capable d’assurer un apport sanguin suffisant aux besoins du corps, on parle d’insuffisance cardiaque. Celle-ci concerne plus d’un million de personnes en France. Les symptômes sont notamment une fatigue, un essoufflement et des œdèmes. L’insuffisance cardiaque peut avoir plusieurs causes dont l’infarctus du myocarde.

Des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont montré que le réseau lymphatique du cœur est fortement altéré après un infarctus du myocarde.

À l’aide d’une biothérapie basée sur l’injection de microcapsules biodégradables contenant des facteurs de croissance, ils sont parvenus à régénérer des vaisseaux lymphatiques de manière ciblée.

Ce traitement favorise le drainage lymphatique et limite ainsi l’œdème et l’inflammation post-infarctus. Le fonctionnement du cœur est ainsi amélioré. Ces résultats sont publiés dans la revue Circulation.

Alors que le réseau sanguin participe à l’alimentation des organes en sang et leur assure un apport en oxygène et en nutriments, le réseau lymphatique transporte des fluides ainsi que des cellules immunitaires et draine des déchets cellulaires. Le réseau lymphatique du cœur est particulièrement développé.

Après un infarctus du myocarde, le réseau lymphatique du cœur subit de fortes modifications. Dans cette étude, les chercheurs de l’Inserm à Rouen montrent qu’une altération de son fonctionnement conduit à la formation d’un œdème et d’une inflammation cardiaque chronique. Pour résorber l’œdème, ils ont eu l’idée de stimuler la création de nouveaux vaisseaux lymphatiques du cœur de manière ciblée.

Ils ont utilisé des microcapsules biodégradables, contenant des facteurs de croissance spécifique des lymphatiques (VEGF-C), précédemment mises au point lors de travaux sur la création de vaisseaux sanguins.

Le traitement a accéléré la formation de vaisseaux lymphatiques post infarctus et amélioré le drainage lymphatique du cœur en 3 semaines, ce qui a comme effet direct une diminution de l’œdème, de l’inflammation et de la fibrose cardiaques, explique Ebba Brakenhielm, coauteure.

Ces travaux montrent l’implication importante de ce réseau dans les maladies cardiovasculaires. Les recherches sur ces vaisseaux lymphatiques ne se sont développées que depuis 10 ans à peine et leur rôle dans la physiopathologique est souvent ignoré, souligne Vincent Richard, directeur du laboratoire Inserm à Rouen.

La lymphangiogénese (processus de formation de vaisseaux lymphatiques) « représente ainsi une nouvelle approche thérapeutique non négligeable à explorer dans le cas de l’insuffisance cardiaque et de l’infarctus du myocarde », concluent les chercheurs.

Psychomédia avec source : Inserm.
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L’huile d’olive peut prévenir la progression des tumeurs cancéreuses

Les polyphénols de l’huile d’olive extra-vierge peuvent freiner la progression d’une tumeur cancéreuse et possiblement réduire les risques de récidive, rapporte Borhane Annabi, professeur au Département de chimie et titulaire de la Chaire en prévention et traitement du cancer de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Les travaux de la Chaire, indique le chercheur, « constituent le socle scientifique des ouvrages de Richard Béliveau, lesquels sont axés sur l’adoption de saines habitudes alimentaires et de saines habitudes de vie ».

Celui-ci a d’ailleurs fait paraître en février dernier une nouvelle édition de son livre « Les aliments contre le cancer : la prévention du cancer par l’alimentation » (Trécarré).

« Dans le but d’assurer leur survie et leur croissance, les tumeurs stimulent la formation de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux déjà existants. Ce phénomène, appelé angiogenèse, génère un nouveau réseau de capillaires qui représente une excellente cible thérapeutique », explique Sylvie Lamy, directrice des projets de la Chaire.

« Certains polyphénols présents dans l’huile d’olive empêchent l’activation d’une protéine essentielle à ce phénomène. Cette inhibition réduit de façon significative la formation de nouveaux vaisseaux par les cellules qui composent la paroi interne des vaisseaux qui sont à proximité de la tumeur, empêchant celle-ci de progresser. »

« En plus de ces polyphénols, les acides gras, tel l’acide oléique, freinent l’angiogenèse en bloquant l’action de messagers chimiques pro-inflammatoires. Or, il existe une étroite association entre l’inflammation chronique et le développement de certains cancers », résume le communiqué de l’UQAM.

« L’inflammation provoque la formation de molécules très actives, sécrétées par les cellules du système immunitaire, qui endommagent le matériel génétique – l’ADN », explique Sylvie Lamy. « Au lieu d’éliminer les « envahisseurs », ces molécules fournissent un environnement idéal aux cellules cancéreuses pour se développer et faciliter l’angiogenèse. »

Ces résultats de recherche ont été publiés dans les revues Experimental Cell Research (2014), Biochimica et Biophysica Acta (2015) et Journal of Nutritional Biochemistry (2016).

Psychomédia avec source : UQAM.
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Le bon choix au supermarché : liste noire des aliments à éviter

Le 12/04/2016

Chaque année, des diététiciens, des nutritionnistes et les journalistes scientifiques du site LaNutrition.fr, recensent la liste des aliments présents dans les grandes surfaces, qu’il est préférable d’éviter. Objectif : préserver la santé du consommateur.

Une vaste enquête

L’édition 2016 du guide « Le bon choix au supermarché » (Editions Thierry Souccar) vient d’être publiée. Il invite, cette année, les consommateurs à se méfier de 323 produits, et de « bannir définitivement » de leur alimentation 107 autres produits. Pour parvenir à ces conclusions, les auteurs de l’enquête ont décortiqué les étiquettes de 800 produits très répandus dans la grande distribution.

Parmi eux, des produits qui ont pourtant bonne réputation comme les yaourts : les Paniers de Yoplait, les Gervita à la fraise ou encore Taillefine 0 % contiennent tous au mois 10 additifs, des conservateurs et des épaississants.

Par ailleurs, le consommateur ne doit pas faire une confiance aveugle au « sans gluten ». « On voit des horreurs », explique Thierry Souccar, l’un des auteurs de ce guide, cité par Europe 1. « On remplace la farine de blé et il faut donner l’illusion que l’on a à peu près le même goût en bouche, que l’on a à peu près le même aspect, donc on met des graisses qui sont souvent de mauvaise qualité, on met des émulsifiants, on a des soupes d’additifs et au final c’est un produit qui est complètement éloigné de l’idéal nutritionnel que l’on recherche ».

Les conseils des diététiciens et des nutritionnistes

Après avoir réalisé cette vaste étude, diététiciens et nutritionnistes recommandent au consommateur de bien lire les étiquettes avant de mettre un produit dans son caddie. Plus la liste d’ingrédients est courte, mieux c’est. Moins il y aura de colorants, d’arômes, de stabilisants et de gélifiants, mieux ce sera.

Les consommateurs sont aussi appelés à privilégier les ingrédients naturels : la farine plutôt que l’amidon modifié, le lait entier plutôt que le lait en poudre ou les protéines de lait, le sucre plutôt que le sirop de glucose, par exemple.

Autre conseil : privilégiez les ingrédients qui sont composés de graisses de qualité (huiles végétales), avec peu ou pas de sucres ajoutés et d’édulcorants, peu ou pas d’additifs et surtout les moins caloriques. En un mot : ouvrez l’œil !

À lire aussi : Bien lire les étiquettes des produits

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