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Mon coach douleur, une application pour améliorer son quotidien

Le 23/04/2016.

Accompagner les personnes qui souffrent d’un cancer, c’est la mission que s’est donnée le laboratoire Takeda, qui a lancé une nouvelle application mobile pour gérer la douleur au quotidien.

Venir apaiser les patients

Le nombre de personnes victimes de cancer ne cesse d’augmenter : en 2015, le nombre de nouveaux cas de cancer en France a été estimé à 385 000. Et 1 patient sur 2 souffre de douleurs cancéreuses. C’est pourquoi le laboratoire Takeda a lancé une nouvelle application mobile, pour permettre aux patients d’être accompagnés face à cette douleur. Objectif : éviter l’isolement, la dépression et le stress liés à la maladie.

1ère application destinée aux patients souffrant de douleurs cancéreuses, et aux professionnels qui les prennent en charge, « Mon coach douleur » peut devenir un outil très utile. Le patient peut décrire sa douleur, sa durée, ses répercussions sur son quotidien, noter la prise de traitements, gérer ses rendez-vous médicaux et obtenir des informations sur la douleur liée au cancer ou sur les cancers eux-mêmes.

Une application gratuite

Cette application gratuite a été pensée par des médecins, des cancérologues, des radiothérapeutes et des spécialistes de la douleur, afin de répondre aux mieux aux demandes des patients. Grâce à cet outil, le patient pourra décrire avec précision à son médecin la douleur qu’il a ressentie, il pourra même imprimer la synthèses de ce qu’il a vécu pour analyser avec précision son état jour après jour.

Souffrir quand on est malade peut aggraver une situation déjà compliquée, ne pas comprendre sa douleur peut provoquer beaucoup d’anxiété et être extrêmement nuisible à terme. L’idée de cette application est donc plutôt intéressante et permettra à de nombreux malades de se sentir moins seuls et mieux accompagnés dans leur parcours du combattant.

À lire aussi : Quand on a mal tout le temps…

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Implant cérébral : un tétraplégique retrouve l’usage de son bras

Le 22/04/2016

Un jeune américain, tétraplégique depuis 2010 à la suite d’un malheureux plongeon qui lui a brisé le coup, a réussi à reprendre une partie du contrôle de son bras, grâce à un implant cérébral. Une prouesse scientifique riche de promesses.

Une avancée scientifique spectaculaire

Jamais Ian Burkhart, un Américain de 24 ans paralysé depuis six ans, n’aurait pu penser pouvoir à nouveau se servir de son bras et de sa main. Et pourtant… Des chercheurs de l’Institut de technologie Battelle Memorial à Columbus et de l’Université d’État de l’Ohio, sont parvenus à mettre au point un dispositif capable de rétablir la communication entre son cerveau et ses muscles, sans passer par la moelle épinière.

Pour cela, le jeune patient a accepté de se faire placer dans le cerveau un implant composé de 96 électrodes. Cette petite puce de 1,5 millimètre, placée dans le cortex moteur du cerveau, transmet les pensées du patient à un logiciel, qui les décode et les envoie à des bracelets qui stimulent électriquement les muscles du bras.

Cette avancée totalement révolutionnaire n’est pas de la science fiction. Ian Burkhart est parvenu à se servir de son bras, pour jouer à un jeu vidéo ou pour transvaser de l’eau d’une bouteille à un verre.

Aider les personnes à retrouver le contrôle

Pour la communauté scientifique, cette expérimentation est riche de promesses. « Cela ouvre vraiment beaucoup de nouvelles portes vers des mouvements plus complexes », a précisé le Pr Chad Bouton, lors d’une conférence de presse du Feinstein Institute pour la recherche médicale aux États-Unis. « Ce que nous cherchons à faire, c’est aider ces personnes à retrouver le contrôle sur leur corps. »

Ces expérimentations sont vertueuses pour les patients, puisqu’à force d’exercices, leurs muscles atrophiés se renforcent et deviennent plus sensibles à la stimulation électrique. Prochaine étape pour les chercheurs : débarrasser Ian Burkhart des fils qui relient les bracelets de son bras à l’ordinateur et la puce de son cerveau. Peut-être pourra-t-il, à terme, retrouver l’usage de ses deux bras…

À lire aussi : Cécité : le premier implant rétinien posé avec succès

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Pourquoi la mutuelle d’entreprise va-t-elle couter plus cher ?

Quand les mutuelles santé vont augmenter

Si à première vue la généralisation de la complémentaire santé semble intéressante d’un point de vue financier, mais il se pourrait que les remboursements fassent grincer des dents.

Généralisation de la complémentaire santé : moins bien remboursé ?

Alors que la notion de co-financement qui consiste à partager la prime de mutuelle santé en deux entre la part salariale et la part patronale est séduisante, attention à ne pas faire de raccourcis. Ce n’est pas parce qu’un salarié paie seulement la moitié de sa prime de mutuelle que c’est un contrat plus intéressante.

Ce qu’il faut regarder ce sont les remboursements rappelle Mathieu Escot, responsable des études de l’association UFC Que Choisir dans une interview du Monde. Et pour cause, le remboursement pourrait être moins intéressant qu’auparavant et les ayants-droits pourraient ne plus être pris en charge. Ce n’est pas automatique mais ce sont des points à vérifier.

Pour compenser les pertes sur les mutuelles d’entreprise (contrats collectifs), les assureurs vendent les options telles que la prévoyance et l’invalidité et font leur marge sur les mutuelles individuelles. Même les surmutuelles pourraient bien être soumises à ce régime.

Vers une hausse des prix des mutuelles ?

Toujours selon Mathieu Escot, les tarifs des mutuelles individuelles pourraient bien augmenter dès 2017. Une prévision qui concerne surtout les personnes non concernées par la généralisation de la complémentaire santé ainsi que les personnes qui ont refusé de souscrire la mutuelle collective proposée par leur patron. 

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Courir est bon pour le mental, voici pourquoi

Le 21 avril 2016.
 

Courir est bon pour la santé mentale, de nombreuses études le prouvent. Encore faut-il savoir courir, et ne pas trop forcer. 

Il faut courir au moins une demie-heure 

D’abord, il faut savoir courir. Courir vite, mais pas longtemps, ne sert à rien ! En effet, ce n’est qu’au bout d’une demie-heure de course à pied, à un rythme raisonnable pour ne pas être essoufflé trop rapidement, que le corps se met à sécréter des endorphines.

Les endorphines sont des hormones sécrétées par notre organisme dans certaines situations, comme par exemple, pendant et après une relation sexuelle de qualité, ou donc, pendant et après un effort sportif. Ces endorphines inondent le cerveau et… lui font du bien ! C’est ça, cette sorte d’extase, ou en tout cas, de bien-être, qui survient après une étreinte ou un bon jogging. Par ailleurs, pendant la course à pied, pour peu que l’effort demandé soit tout de même suffisamment exigeant, l’esprit est concentré sur l’objectif à atteindre, sur la respiration, sur le rythme. On profite également du paysage, de l’air que l’on respire… 

 

Trop courir peut être pire que ne pas courir ! 

Mais attention ! Trop courir peut produire l’effet inverse ! Chez ceux qui en font trop, les endorphines sécrétées pendant et après l’effort ne suffisent pas à les contenter. Ils sont alors tentés de se remettre à courir, et ne trouvent plus l’extase ou le bien-être que le sport leur procurait avant. On pourrait dire « trop d’effort tue l’effort ». Ensuite, trop courir provoque toute une série de traumatismes : pieds, colonne vertébrale, muscles, tous ces organes souffrent d’être trop sollicités. Les pathologies liées à l’excès de sport ne sont pas une légende !

Si vous aimez courir, ou envisagez de vous y mettre, faites le progressivement, et avec modération ! 

À lire aussi : Sport et santé

 

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Pourquoi faut-il recycler ses médicaments ?

Rapporter leurs médicaments : un réflexe chez les Français

Votre pharmacien vous l’a peut-être déjà expliqué, il faut ramener les médicaments non utilisés ou périmés dans les pharmacies. En 2015, les Français ont fait des progrès puisqu’ils étaient 80 % à faire ce geste éco-citoyen.

Rapporter leurs médicaments : un réflexe chez les Français

8 Français sur 10 ont rapporté leurs médicaments non utilisés chez leur pharmacien afin que ces produits soient recyclés, soit + 8 % par rapport à 2010. Une progression qui marque à la fois l’investissement des pharmaciens dans cette démarche et l’importance aux yeux des Français de ce geste éco-citoyen.

Face à ces chiffres encourageants, trop de médicaments resteraient encore chez les Français. On parle ainsi de 19 000 tonnes conservées dans les armoires à pharmacie. Des médicaments potentiellement dangereux pour les seniors ou les enfants selon l’association Cyclamed qui est en charge de récupérer ces médicaments dans les pharmacies.

Que deviennent ces médicaments recyclés ?

En 2015, Cyclamed a récupéré 12 000 tonnes de médicaments. Ces médicaments ne sont pas réellement recyclés mais bien incinérés. Une incinération qui produit une énergie permettant d’éclairer et chauffer les logements.

Pourquoi ces médicaments (non périmés) sont-ils détruits et non redistribués dans les pays émergeants ? Car depuis 2008, cette pratique est interdite sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

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Ondes éléctroménagnétiques : dangers et solutions

Le 19 avril 2016.

Les ondes électromagnétiques sont-elles dangereuses ? En tout cas certaines personnes y sont sensibles. Une conférence à Paris fait le point sur les dangers réels, les idées reçues, et les solutions pour se protéger. 

Des solutions simples pour se protéger des ondes électromagnétiques

Jeudi 21 avril, une conférence dont PasseportSanté.net est partenaire fera le point sur les connaissances actuelles en matière d’éléctromagnétisme. Rappelons que nous baignons dans les ondes, que ce soit celles du four à micro-ondes, de nos smartphones, des WiFi domestiques, les lignes à haute tension, etc… 

Plusieurs études confirment que des personnes sont plus sensibles aux ondes que les autres, mais que nous sommes tous impactés par les effets de ces ondes, qui peuvent provoquer ou favoriser certaines maladies. 

Electromagnétisme : une conférence à Paris pour faire le point

La conférence en question aura lieu à 19h30 à l’Espace Notre Dame des Champs, 92 boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement. Le docteur Béatrice Milbert, et le journaliste scientifique Charles-Maxence Layet, résumeront les découvertes récentes en matière d’éléctromagnétisme, et les solutions pour se protéger. Entrée payante (9 euros). Renseignements et inscriptions : [email protected], 01 55 93 12 22.

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Voici la meilleure façon de se laver les mains

Le 18 avril 2016.

Plusieurs méthodes existent pour se laver les mains efficacement. Une étude a comparé ces différentes méthodes entre-elles, et désigné la plus efficace. 

Un lavage de mains efficace prend du temps 

Déjà, il faut accepter que se laver les mains prend du temps. La méthode la plus efficace, selon l’étude réalisée par des chercheurs anglais, et publiée dans la revue scientifique Infection Control & Hospital Epidemiology, prend 42,5 secondes. La méthode qui prend « seulement » 35 secondes est moins efficace. 

La méthode la plus longue est celle recommandée par l’OMS (organisation mondiale de la Santé), mais aussi, la plus efficace pour éliminer les microbes. Elle ne les élimine pas tous, loin s’en faut ! Mais elle en élimine plus que la méthode plus simple, en trois étapes, recommandée dans les hôpitaux américains. 

Le lavage de mains n’élimine pas tous les microbes

La méthode la plus efficace exige d’abord de se mouiller les mains entièrement avec de l’eau.

Ensuite, il faut se couvrir les mains de savon, en les faisant mousser. Puis, se frotter les mains l’une contre l’autre. Puis, se laver le revers de la main avec l’autre. Puis, se laver entre les doigts, en passant les doigts de l’autre main à l’intérieur. 

Les doigts font l’objet de soins particuliers. Il faut se laver l’arrière des doigts en les frottant dans la paume de l’autre main, pleine de savon. De même, le pouce, très utilisé, doit aussi être lavé en le frottant dans la paume de l’autre main. Enfin, on se lave la face des doigts restants, tout comme leur dos et le pouce, toujours en les frottant dans la paume de la main opposée. 

Tout cela prend moins de 45 secondes, si l’on procède méthodiquement ! Bien entendu, il faut rincer et sécher abondamment, après lavage des mains… Mais sachez en tout cas qu’un lavage des mains, même méthodique, ne réduit que de… 21 % le nombre de microbes qui se trouvent dessus ! 

À lire aussi : 9 gestes à adopter pour une bonne hygiène corporelle

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Epilation intégrale : ce qu’il faut savoir avant

Les femmes qui ont choisi l’épilation totale y voient de nombreux avantages, c’est doux, c’est c’est joli et ça sent bon. Lorsqu’on est jeune, l’épilation intégrale peut faire paraître le sexe plus mignon et plus juvénile, voire plus érotique. Encore faut-il savoir que selon l’étude engagée par Nad’s, 12 % des hommes seulement préfèrent l’épilation intégrale. Les femmes de moins de 25 ans s’épilent intégralement le pubis dans 45% des cas. Si on s’intéresse aux Françaises tous âges confondus, le chiffre tombe à 14%.
Le maillot brésilien ( le fameux triangle, sans les poils sur le côté ou sur les lèvres) plaît davantage aux hommes et aux femmes. Par ailleurs, au fil du temps, les tissus perdent de leur souplesse et de leur élasticité, y compris au niveau de la vulve. Les poils qui masquaient les lèvres ne sont plus là pour faire écran.

La question du plaisir

Certaines femmes vous diront que, totalement dépourvues de poils et « mises à nu » , elles voient leurs sensations augmenter, elles se sentent plus offertes, ce qui potentialise leur plaisir. Mais d’autres peuvent ressentir davantage les frottements sans leur petit coussinet velu pour amortir les frictions. C’est donc une affaire très personnelle.

 Un pubis à fleur de peau

La peau au niveau du pubis est plus épaisse que celle des muqueuses. Elle demeure toutefois plus fine que celle du ventre ou des cuisses. Le fait de la raser ou de l’épiler régulièrement peut donc finir par l’agresser si l’opération n’est pas effectuée correctement.
Conséquences : la peau à vif, des boutons parfois infectés et douloureux, des traces anciennes de petits abcès percés… Selon le Dr Marie-Claude Benattar, gynécologue, auteur du Petit manuel des soins intimes pour les femmes, « le rasoir crée des mini-entailles où s’engouffrent les microbes à l’origine de minuscules abcès purulents. L’épilateur électrique et la cire arrachent les poils et créent aussi des brèches. La crème dépilatoire qui dissout les poils s’avère la méthode la plus douce et la moins onéreuse. Mais attention au temps de pose et à la proximité des grandes lèvres qui peuvent facilement être brûlées. Même la tondeuse que beaucoup utilisent peut blesser. »

 Et le laser ?

L’épilation définitive au laser peut aussi entraîner des risques de brûlures voire de décoloration de la peau. Avec un médecin expérimenté, c’est heureusement peu fréquent. Le pigment qui colore les poils (la mélanine) absorbe la lumière laser dont la longueur d’onde est proche. La lumière est alors transformée en chaleur et la racine du poil détruite. Voilà pourquoi l’épilation laser est surtout efficace sur les poils pigmentés (noirs ou bruns). En cas de toison blanche, blonde ou de poils trop fins, il est inutile de tenter l’aventure.

L’épilation à la lumière pulsée utilise quasiment le même principe que le laser. Elle est pratiquée par les esthéticiennes en Institut de beauté. A cause de ses risques potentiels, la pratique a été réglementée, la cantonnant à un usage médical. En mars 2016, certains Instituts ont été condamnés par le tribunal de Paris à des amendes pour « pratique illégale de la médecine ».

 Une hygiène adaptée

Sur une peau totalement nue et sans poils, le savonnage devient plus agressif. Alors un seul mot d’ordre, se contenter de laisser couler l’eau savonneuse de la douche sur la peau, sans frotter le pubis ni appliquer de savon particulier pour la toilette intime. Le mieux est l’ennemi du bien. En se lavant une seule fois par jour de la sorte (et non deux ou trois fois), on respecte son écosystème vaginal. Après la toilette, mieux vaut porter une culotte à fond de coton pour éviter la macération et la transpiration.

A chacune donc de peser tous ces arguments en connaissance de cause avant de se lancer dans l’aventure.

Fibromyalgie : un lien entre les niveaux de leptine et de douleur

La leptine pourrait contribuer à la douleur chez les personnes atteintes de fibromyalgie, selon une étude publiée dans Journal of Women’s Health.

La leptine, une hormone qui intervient dans la régulation de l’appétit, est connue pour avoir une action inflammatoire. L’un des effets de concentrations élevées peut être une sensibilité accrue à la douleur.

Younger Jarred de l’Université de l’Alabama à Birmingham (UAB) et ses collègues rapportent deux études examinant l’association entre la leptine et la douleur.

La première, une petite étude pilote, a été menée avec trois femmes ayant un diagnostic de fibromyalgie qui ont été suivies pendant 25 jours. Les niveaux sanguins quotidiens de leptine étaient liés au niveau de douleurs musculo-squelettiques. La leptine prédisait 49 % de la variance de la douleur.

Dans la deuxième étude, des données concernant 5 676 femmes ont été analysées rétrospectivement pour déterminer le lien entre les niveaux de leptine (obtenus au moyen d’un seul échantillonnage), l’indice de masse corporelle (IMC) et la douleur.

Un niveau de leptine et un IMC élevés étaient, de façon indépendante, liés à une plus grande douleur.

La leptine semble être un facteur prédictif de la douleur à la fois chez une même personne et entre les individus et pourrait être impliquée dans un mécanisme sous-jacent aux états de douleur généralisée tels que la fibromyalgie, concluent les chercheurs.

Un mécanisme en cause pourrait être la stimulation de l’activité des cellules microgliales qui sont des cellules macrophages du système immunitaire formant la principale défense immunitaire du système nerveux central.

Une étude précédente de cette équipe a montré que les fluctuations au jour le jour des niveaux sanguins de leptine prédisent la sévérité de la fatigue chez les femmes atteintes du syndrome de fatigue chronique.

Plusieurs études ont aussi montré que les niveaux sanguins de leptine sont associés à la sévérité de la douleur chez les personnes souffrant d’arthrose, mentionnent les auteurs. Des études ont également montré des liens entre la leptine et plusieurs maladies inflammatoires telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et la sclérose en plaques, ajoutent-ils.

De plus amples informations concernant le lien entre la leptine et la douleur pourront aider à développer des traitements nouveaux pour la douleur chronique, soulignent les chercheurs.

Des travaux précédents du chercheur ont montré que de faibles doses de naltrexone, un médicament normalement utilisé pour traiter la dépendance aux opioïdes et à l’alcool, avaient une efficacité pour réduire la douleur de la fibromyalgie. La naltrexone réduit la production de susbstances inflammatoires par la microglie.

Psychomédia avec sources : UAB Magazine, Journal of Women’s Health.
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10 raisons d’être heureux

Le 15/04/2016,

Vous pensez que vous serez plus heureux(se) lorsque vous aurez plus d’argent, lorsque vous aurez perdu du poids ou lorsque vous serez en vacances ?

Et si au contraire on avait tous des raisons d’être heureux, maintenant ?

1/ C’est vous qui décidez d’être heureux(se)

Être heureux dépend bien plus de vous que des conditions extérieures.

2/ Vous avez le pouvoir de rendre les autres heureux

Et le plus beau ? Cela vous rendra heureux à votre tour ! Alors parlez avec bienveillance, souriez, complimentez avec sincérité…

3/ Il n’est jamais trop tard pour trouver ce qui vous fait vibrer, ce qui vous anime, pour tomber amoureux(se)…

4/ Vous avez une famille et/ou des amis

Être entouré et pouvoir compter sur quelqu’un autre est, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Harvard, la clé pour vivre heureux et en bonne santé.

5/ Vous êtes en bonne santé

Vous faites donc partie des personnes les plus heureuses du monde !

6/ Vous passez de bons moments

Un fou rire, une conversation intéressante, un bon repas, être au chaud lorsqu’il pleut dehors… Ces petits moments ne font-ils pas toute la différence ?  

7/ Vous avez des projets, des objectifs, des rêves ou la foi

8/ Le passé, c’est du passé !

Allons de l’avant, acceptons ce qui ne peut être changé.

9/ Vous avez un toit sur votre tête, de la nourriture dans votre assiette

Plus d’argent ne vous rendra pas plus heureux si vous avez déjà le minimum.

10/ Vous avez entre 65 et 79 ans !

Vous faites alors partie de la tranche d’âge des gens les plus heureux !

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