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Martin Winckler : « les préjugés des médecins sont des préjugés de classes »

Dans un entretien accordé au journal l’Humanité, le médecin Martin Winckler, auteur de plusieurs essais et romans, s’exprime sur quelques sujets, dont les « préjugés de classe des médecins », la prise de conscience par les médecins de leurs conflits d’intérêts et des thèmes qu’il souhaitait exprimer dans ses romans.

Interrogé sur « le manque d’empathie des médecins pour leurs patients » qui « revient en leitmotiv dans (ses) romans », il décrit comment, sélectionnés parmi des jeunes gens issus de milieux favorisés, les médecins « sont éduqués comme s’ils étaient des aristocrates, comme s’ils valaient plus que les infirmières », par exemple. Les spécialistes valent plus que les généralistes et les médecins, mieux que les patients.

Interrogé sur ses romans, il mentionne notamment la « Maladie de Sachs » dans lequel il souhaitait donner la parole aux patients et dire que « ce qui est important, ce n’est pas ce qu’on pense soi-même » en tant que médecin. Il avait un « objectif moral » : « c’était important, précisément, de contrebalancer le discours paternaliste, le discours technique, le discours moralisateur du monde médical au travers de la fiction, et en donnant la parole aux patients ».

Certains médecins québécois auraient bien besoin de ses leçons actuellement alors qu’au CUSM et au CHUM, ils font passer leurs convictions personnelles avant le droit des patients à recevoir une aide médicale à mourir tel que leur reconnaît la nouvelle loi. (Voyez dans Le Devoir : La raison divine des médecins rois, de Brian Myles.)

Article complet dans l’Humanité : Martin Winckler « Les préjugés des médecins sont des préjugés de classes ».

Martin Winckler a publié, en 2016, un nouveau roman intitulé « Abraham et fils » (éditions P.O.L) qu’il décrit dans cette vidéo.

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Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

Le beurre, c’est bon pour le cœur !

Le 1er juillet 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université Tufts de Boston, aux États-Unis, le beurre n’augmenterait pas le risque de maladies cardiovasculaires.

Le beurre n’augmente pas le risque de maladies cardiovasculaires

On reprochait au beurre de provoquer, à l’instar de l’huile de palme, des maladies cardiovasculaires. Mais rien n’est moins vrai, selon des chercheurs américains, qui ont mené une étude très vaste dans 15 pays auprès de 6,5 millions de personnes. Résultat : la consommation de 14 grammes de beurre chaque jour est, selon ces travaux, associée à un risque de décès plus élevé d’1 %, sans aucune corrélation avec une maladie cardiovasculaire, coronarienne ou avec un AVC.

« Les gens qui mangent plus de beurre ont généralement un régime alimentaire et un style de vie plus malsain, mais le lien entre le beurre et les maladies cardiaques est assez neutre en général », a expliqué le docteur Pimpin de la Tufts University de Boston.

Ne pas diaboliser le beurre

« Nos résultats ne soutiennent pas la consommation de beurre comme directive diététique par rapport à d’autres priorités alimentaires mieux établies, mais ils invitent à ne pas diaboliser ni considérer le beurre comme contraire à la bonne santé », a ajouté l’auteur principal de l’étude, le Dr Dariush Mozaffarian, dans les colonnes du DailyMail.

Ce qui est certain, selon les chercheurs, c’est que le sucre et l’amidon, présents dans le pain ou les pommes de terre, seraient bien plus dangereux pour la santé que le beurre. Ces ingrédients ont été associés à un risque plus élevé de diabète et de maladies cardiovasculaires et seraient même moins sains que certaines margarines et huiles riches en gras sains, notamment l’huile d’olive.

À lire aussi : Petit-déjeuner : que mettre sur son pain ?

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Le café nuirait à la récupération de l’oreille après un bruit important (ex. concert)

La consommation quotidienne de caféine pourrait entraver la récupération suite à des dommages auditifs temporaires, selon une étude québécoise publiée dans Journal de l’American Medical Association (JAMA).

Le bruit excessif est présent dans plusieurs environnements de travail. Les concerts et les autres événements sociaux peuvent également être une source de bruit importante, où les niveaux sonores peuvent excéder les recommandations de santé et mener à la diminution de l’acuité auditive.

« Lorsque l’oreille est surexposée à un son, elle peut souffrir d’une perte auditive temporaire », explique Faisal Zawawi de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), coauteur. « Ce type de problème se résout habituellement au cours des 72 heures suivant l’exposition, mais si les symptômes persistent, la dégradation peut s’avérer permanente. »

Grâce à leurs travaux précédents, les chercheurs soupçonnaient déjà que certaines substances, comme la caféine, pourraient avoir un impact sur la capacité de l’oreille à récupérer, explique le communiqué du CUSM.

« Les chercheurs ont eu recours au modèle animal, exposant deux groupes à un son de 110 dB (comparable à un concert de rock à volume élevé) pendant une période d’une heure. Un des deux groupes était exposé à des doses de caféine. 24 heures plus tard, les chercheurs ont découvert que la perte auditive était similaire chez les deux groupes. Par contre, à la suite d’une période de huit jours, le groupe sans caféine avait presque complètement retrouvé son seuil auditif initial, alors que la perte auditive persistait chez le groupe recevant de la caféine au quotidien. »

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre la nature de l’impact chez les êtres humains.

Psychomédia avec source : CUSM.
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Une nouvelle découverte pourrait expliquer la fatigue chronique

Le 1er juillet 2016.

Le syndrome de fatigue chronique demeure aujourd’hui un grand mystère pour les scientifiques, qui l’associent souvent à des causes psychosomatiques. Une étude menée par des chercheurs américains pourrait apporter un éclairage nouveau sur le sujet.

Fatigue persistante, douleurs articulaires, troubles de la mémoire

Le syndrome de fatigue chronique, qui se traduit chez ceux qui en souffrent par une fatigue persistante, des douleurs articulaires, des troubles de la vision et de la mémoire, mais aussi des maux de tête et une faiblesse musculaire, pourrait être liée à un dysfonctionnement du microbiote, terme qui désigne l’ensemble des bactéries qui vivent dans nos intestins.

Des chercheurs de l’université Cornell, aux États-Unis, se sont penchés sur le sujet et ont publié leurs conclusions dans la revue Microbiome. Pour parvenir à ces résultats, ils ont mené une étude sur 48 patients souffrant de fatigue chronique.

Des probiotiques pour soigner la fatigue chronique

Les scientifiques ont analysé l’ADN des bactéries du microbiote de ces personnes, afin de les comparer à celles de 39 personnes en bonne santé. Ils ont alors observé que chez les sujets malades, les bactéries sont beaucoup moins diversifiées que chez les sujets sains. Ils ont également noté que les bactéries qui vivent dans les intestins des personnes souffrant de fatigue chronique sont davantage pro-inflammatoires qu’anti-inflammatoires.

« Nos travaux montrent que le microbiote intestinal des patients atteints de fatigue chronique n’est pas normalement équilibré, et peut conduire à des symptômes gastro-intestinaux et inflammatoires chez les victimes de cette maladie », note ainsi le professeur Maureen Hanson, co-auteure de l’étude, dans un communiqué. Reste désormais à savoir si ce déséquilibre intestinal est une cause ou un symptôme de la fatigue chronique. Des recherches plus approfondies doivent désormais être menées, mais cette première découverte permettra déjà aux médecins traitants de s’aider de prébiotiques ou de probiotiques pour soigner leurs patients.

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Réforme du système de santé : que souhaitent les Français ?

Les Français et le système de santé

L’Association des laboratoires internationaux de recherche (LIR) a réalisé une enquête avec Ipsos pour connaître les attentes des Français en matière de réforme du système de santé. Voici les résultats de l’enquête menée du 27 au 31 mai 2016 auprès de 2 000 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Santé des Français : pessimisme ambiant

  • 55 % des Français pensent que leurs enfants seront moins bien soignés qu’eux-mêmes
  • L’accès aux soins est une vraie préoccupation :
  • Le nombre de médecins répartis sur l’ensemble du territoire est une question pour plus de 80 % des Français
  • De la même manière, les délais de rendez-vous les inquiètent également

La solution ? Réformer le système de santé pour 45 % des répondants.

  • 80 % ne souhaitent pas toucher au budget alloué à la santé, mais pensent plutôt qu’il faut changer les pratiques médicales et l’organisation des soins
  • Pour les Français, il convient de faire des réformes tendant à améliorer le parcours de soins ; de déléguer les tâches de professionnels de santé (médecins) à d’autres. Par exemple, 63 % des personnes interrogées souhaitent une délégation de certaines tâches des médecins vers les opticiens, 55 % souhaitent des délégations vers les pharmaciens.

Pas de dépenses de santé supplémentaires

Sans surprise, les Français ne sont pas prêts à engager plus de dépenses pour leur santé :

  • Seuls 21 % seraient d’accord pour cotiser plus auprès de leur complémentaire santé
  • 25 % auprès de la Sécurité Sociale

La santé dans le débat présidentiel pour 2017

  • 80 % des Français pensent que la santé ne tient pas une place assez importante dans le débat électoral pour 2017
  • Mais 57 % ne font ni confiance à la gauche, ni à la droite pour mener à bien ces réformes

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Cigarette : savez-vous vraiment ce que vous fumez ?

Le 1er juillet 2016.

16 millions de Français fument, soit un tiers de la population âgée de 15 à 85 ans. Parmi ces fumeurs, on compte 36 % d’hommes et 28 % de femmes. Mais sur la totalité de ces fumeurs, combien savent vraiment ce qui compose leurs cigarettes ? Une étude américaine nous éclaire sur ce que connaissent les fumeurs de l’objet de leur addiction.

La cigarette est responsable de plus de 73 000 décès en France

La Food And Drug Administration (FDA) ou Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux a mené une enquête téléphonique entre 2014 et 2015 auprès de fumeurs américains afin de mieux comprendre leur perception du tabac et les comportements qui en découlent. Et force est de constater que si les comportements changent et que les fumeurs semblent de plus en plus préoccupés par ce qu’ils consomment, ils sont encore nombreux à ignorer le réel danger du tabagisme.

Pour mener son étude, la FDA a recoupé plusieurs données concernant la consommation de tabac des personnes interrogées et leurs perceptions en matière de composants. Les zones à faibles revenus et où le taux de fumeurs est élevé ont été particulièrement ciblées.

La fumée de cigarette contient plus de 4 000 substances chimiques

Les résultats ont montré que plus d’un quart des adultes américains, et plus d’un tiers des fumeurs se sont déjà informés sur la composition de la fumée de cigarette. En revanche, une grande majorité ignorent totalement ce que les fabricants mettent dans leurs cigarette. À noter que le tabac est la principale cause de décès et de maladies aux États-Unis avec 480 000 décès par an (en France, 90% des cancers du poumon sont causés par le tabagisme).

En 2009, la Food and Drug Administration a pris en charge la réglementation des produits liés au tabac. Elle a donc mis en place plusieurs règles concernant la fabrication, la commercialisation et la distribution de cigarettes et de certains produits liés au tabac. Afin de poursuivre ses efforts, la FDA compte désormais développer l’accès à l’information en ciblant différents segments de la population américaine et particulièrement les personnes les plus vulnérables.

À lire aussi : Fumer : des conseils pour arrêter !

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Médicaments contre l'hypertension : de nouveaux déremboursements

Pourquoi l'Olmésartan contre l'hypertension ne sera plus remboursé ?

Et ça continue encore et encore… La Sécurité Sociale ne remboursera plus un traitement lié à l’hypertension. Cette décision survient après une réévaluation de la part de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et prendra effet le 2 janvier 2017.

L’Olmérsatan ne sera plus remboursé par la Sécurité Sociale

L’Ansm vient récemment d’annoncer que la molécule baptisée Olmésartan ne sera plus prise en charge par l’Assurance Maladie à partir du 2 janvier 2017. Un délai de 6 mois donc, afin que les patients qui souhaitent changer de traitement ne le fassent pas brutalement. L’Ansm rappelle à ce titre qu’un traitement en cours ne doit pas être interrompu sans un avis médical.

Le traitement contre l’hypertension réévalué

Suite à sa réévaluation, basée sur le rapport risques/bénéfices des produits médicamenteux de la Haute Autorité de Santé (HAS), l’Olmérsatan serait jugé pas assez efficace. Pour l’Ansm, opter pour ce médicament contre l’hypertension revient à réduire ses chances de guérison et de traitement.

Cette annonce de déremboursement aura pour conséquence de changer les habitudes de prescription des médecins, renvoyant leurs patients vers des traitements plus efficaces. 

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L’aloe vera pour prévenir le diabète de type 2 ?

Le 30 juin 2016.

Selon une étude publiée dans le Journal of Alternative and Complementary Medicine, l’aloe vera permettrait de diminuer les taux de sucre dans le sang. Un moyen pour les diabétiques d’améliorer leur tolérance au glucose ?

Stimuler la sécrétion d’insuline

De nombreuses études ont déjà été faites sur le sujet, mais cette dernière vient confirmer le résultat des précédentes. L’aloe vera, cette plante grasse venue d’Afrique, aurait de nombreuses vertus, dont celle de contribuer à l’abaissement des pics glycémiques. Selon cette étude américaine, la consommation d’aloe vera sous forme orale ferait baisser significativement le taux de glucose dans le sang (46,6 mg/dl).

Sa consommation permettrait en effet de stimuler la sécrétion d’insuline. Chez une personne non diabétique, l’insuline est sécrétée en petite quantité en continu. Les diabétiques, en revanche, ont besoin de s’injecter cette insuline pour réguler leur taux de glucose dans le sang. Consommer de l’aloe vera leur éviterait donc une piqûre.

Comment consommer de l’aloe vera ?

L’aloe vera peut se consommer de différentes manières. Le mieux est de consommer du jus frais de cette plante. Pour cela, il vous suffit d’extraire la pulpe de l’aloe vera et d’en consommer une cuillère à café par jour. Pour améliorer les effets, vous pourrez aller jusqu’à 3 cuillères quotidiennes, tout en sachant qu’on ne doit pas dépasser les 50 ml par jour. Pour conserver la plante, gardez-la au frigo, afin qu’elle reste bien fraîche.

On peut aussi en consommer sous forme de gélules. Dans ce cas-là, on recommande de ne pas dépasser les 200 à 300 mg par jour. Mais attention, l’automédication est un risque pour les personnes diabétiques. Avant tout changement alimentaire, prenez conseil avec votre médecin, car un suivi médical sera obligatoire.

Par voie orale, la plante est par ailleurs déconseillée chez l’enfant de moins de 6 ans et pour la femme enceinte.

À lire aussi : L’aloe vera, un allié des peaux grasses

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Une trousse à pharmacie efficace pour cet été !

Pour ne rien n'oublier dans sa trousse à pharmacie en vacances, suivez le guide !

Vous avez prévu de partir en vacance cet été ? Mais avez-vous pensé à préparer votre trousse à pharmacie ? Un petit élément bien utile à glisser dans ses bagages quand on n’est pas chez soi… Voici le trousse à pharmacie parfaite et complète pour partir en vacances.

Les médicaments de base à ne pas oublier

  • Un antalgique comme le  Paracétamol par exemple
  • Un antidiarrhéique,
  • Des antihistaminiques en cas de réactions allergiques
  • Des médicaments contre le mal des transports

Des éléments indispensables de la trousse à pharmacie

  • Des pansements
  • De la crème contre les brûlures
  • Une lotion antiseptique
  • Un sérum physiologique
  • Un gel hydro-alcoolique
  • Un thermomètre
  • Une pince à épiler
  • Des sachets de réhydratation

Priorité aux médicaments liés à un traitement

En cas de traitement en cours durant la période du séjour, il est évidemment indispensable de prévoir le traitement en quantité suffisante.

En cas de voyage en avion, il est préférable de transporter ces traitements dans le bagage à main, pour éviter le risque de pertes de bagages ou de retard dans leur acheminement. Bien sûr, ces traitements doivent être accompagnés de l’ordonnance avec la dénomination commune internationale en cas de contrôle.

Autre conseil : les médicaments emportés en vacances sont de préférence accompagnés de leur boite d’origine, afin d’éviter les confusions.

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Endométriose : infirmières scolaires et professeurs bientôt formés

Le 29 juin 3016.

Lundi 27 juin, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé que les infirmières scolaires et les professeurs, mais aussi les collégiennes et les lycéennes, bénéficieront d’une sensibilisation à l’endométriose.

Première cause d’infertilité chez les femmes

L’endométriose touche une à deux femmes sur dix, soit plus de 2 millions de femmes en France. Cette maladie, qui se caractérise par de violentes douleurs pendant les règles, peut avoir des conséquences dramatiques, notamment en matière de fertilité. Afin de sensibiliser les jeunes filles dès leur plus jeune âge, le ministère de l’Éducation nationale a signé une convention avec l’association Info Endométriose, afin de lancer une grande campagne d’information et de formation sur le sujet.

Cette connaissance de la maladie est d’autant plus importante, que plus le diagnostic se fait tôt, moins les conséquences seront graves. Actuellement, en moyenne, les femmes attendent 7 ans avant de se faire diagnostiquer. « Nous sommes en 2016, et cependant les maladies féminines restent encore taboues, indicibles, et leurs répercussions sur la vie des femmes bien souvent sous-estimées », a déploré Najat Vallaud-Belkacem, avant de rappeler que l’endométriose était « la première cause d’infertilité chez les femmes ».

L’école a un rôle important à jouer pour sensibiliser les jeunes

Grâce à cette grande campagne d’affichage et de formation, le ministère de l’Éducation nationale espère que les jeunes filles qui souffrent de règles douloureuses seront incitées à consulter le plus tôt possible. « L’école a un rôle important à jouer pour sensibiliser les jeunes à cette maladie dont on parle peu car elle touche à l’intime », a souligné le docteur Chrysoula Zacharopoulou, chirurgienne-gynécologue à l’hôpital Trousseau (Paris XIIe) et présidente de l’association Info Endométriose.

Et d’ajouter : « De l’information sera donnée aux enseignants et au personnel éducatif dans son ensemble. Ils auront à disposition des outils pédagogiques. Nous insisterons particulièrement avec certains enseignants, comme ceux de sport qui ne comprennent pas toujours pourquoi des jeunes filles sont absentes ou se tordent de douleur ».

À lire aussi : Les troubles menstruels

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