Tous les articles par Santé-Avis

Santé : l'app Hospitalidee pour donner son avis sur l'hôpital

Une application pour laisser un avis sur son passage à l?hôpital

Les idées de nouvelles applications se répandent dans tous les secteurs. La santé n’échappe pas à la règle et la dernière application qui attire l’attention c’est Hospitalidee. Le principe est simple : pouvoir noter son séjour à l’hôpital.

Hôpitaux : une évaluation sur plusieurs critères

Certains passages à l’hôpital peuvent durer et il est important de passer un séjour dans des locaux agréables. Hospitalidee.fr arrive alors pour aider les patients. Avec ce nouveau service ils peuvent ainsi consulter et poster des avis sur leur séjour à l’hôpital.

Le but ici n’est pas de juger son opération ni les aspects techniques mais plutôt l’environnement et tout ce qu’il y a autour dans un souci d’une meilleure prise en charge des patients. Les hôpitaux mais aussi les établissements et les cabinets de santé en général peuvent être soumis aux remarques implacables des particuliers et ainsi voir leur réputation fluctuer. On notera tout de même la possibilité de noter les médecins, point qui agace particulièrement les professionnels de santé tellement la médecine peut être faillible à tout moment.

Des commentaires certifiés sont également réalisables mais pour cela le patient doit fournir une preuve de son hospitalisation. Cet outil peut alors devenir pour les professionnels une plate-forme efficace pour juger la qualité de leurs services et même dégager un classement des meilleurs établissements français. Plusieurs critères de notation interviennent comme l’accueil, l’attente, l’organisation, l’accessibilité ou les relations avec le personnel.

Hospitalidee : des ambitions programmées

Lancé depuis une année, Hospitalidee n’en est qu’à ses débuts mais déjà plus de 50 000 avis ont été récoltés. Une levée de 3 millions est prévue pour accélérer sa croissance. Pour dégager de l’argent, le site pense à placer de la publicité vers les professionnels (et non les patients) et vendre des analyses aux établissements. Enfin, si cette idée vient des Etats-Unis, Hospitalidee estime avoir les bonnes clés pour s’installer dans d’autres pays européens.

Crédit image : Hospitalidee

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à cliquer !

Pour rester en bonne santé, il faut marcher au moins une heure par jour

Le 29/07/2016.

Le sport, c’est la santé. Mais certains n’en sont pas très férus et n’exercent aucune activité physique. Pourtant, il est conseillé de pratiquer la marche rapide, pendant au moins une heure par jour.

Marchez et vous resterez en bonne santé

Des chercheurs ont mené une étude sur le nombre d’heures d’activité physique qu’il faudrait pratiquer pour rester en bonne santé. Ils se sont appuyés sur un échantillon d’un million de personne, d’origines australienne, américaine et européenne.

Pour cela, ils ont classé les individus, âgés en moyenne de 45 ans, en quatre groupes, en fonction du temps pendant lequel ils s’adonnent leur sport : moins de 50 minutes par jour pour les moins actifs et jusqu’à 60 à 75 minutes pour les plus sportifs.

Le résultat est sans appel : être actif est primordial. Ils se sont rendu compte que les personnes actives, qui pourtant restaient assises en moyenne 8 heures par jour, avaient moins de risques de mourir d’une maladie chronique. En revanche, les moins sportifs et même s’ils restaient assis moins longtemps pendant la journée, ont un risque plus élevé.

Une activité physique régulière est nécessaire

Les chercheurs en ont donc conclu que même si l’on passe un nombre assez important d’heures assis, le fait de pratiquer une activité physique régulière d’au moins une heure par jour réduit le risque de décéder prématurément.

Il est recommandé par l’OMS aux adultes de faire du sport au moins 150 minutes par semaine. Il a également été prouvé qu’une activité physique faible ou inexistante était liée à un risque accru de développer des maladies cardiaques, du diabète ou un cancer.

Alors, la prochaine fois que vous irez travailler ou faire vos courses, prenez votre vélo ou allez y à pieds !

À lire aussi : Sport – Exercice physique : pas d’excuse !

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Tatouage : plusieurs risques de santé, dont le cancer, pour une couleur en particulier

Certaines encres de tatouage présentent plusieurs risques pour la santé, selon un rapport de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) qui sera prochainement publié. L’ECHA pourrait limiter ou bannir l’usage de plusieurs substances, rapporte le Daily Mail.

« Les préoccupations les plus graves sont les allergies causées par des substances dans les encres et les possibles effets cancérigènes, mutagènes ou les effets toxiques sur la reproduction », rapporte le Daily Mail.

L’encre rouge est considérée comme la plus dangereuse. Le vert, le bleu et le noir seraient également à risque.

Bien que les encres soient injectées dans le corps, elles ne sont pas sujettes aux mêmes règlements que les médicaments et les aliments.

Psychomédia avec source : Daily Mail.
Tous droits réservés

Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

Overdoses aux opioïdes : un spray nasal autorisé en France

Le 29 juillet 2016.

L’Agence française du Médicament (ANSM) vient d’accorder une autorisation temporaire d’usage (ATU) à un spray nasal qui permet de stopper les effets des overdoses aux opioïdes, en une à deux minutes.

Diminuer les effets de ces substances psychotropes de synthèse

Certains patients, atteints de cancer notamment, sont traités avec des médicaments obtenus à partir d’opiacés psychotropes de synthèse. Ces médicaments ont les mêmes propriétés que l’opium, sans pour autant appartenir à la même famille chimique ; ils peuvent cependant entraîner des overdoses. Pour permettre de stopper les effets de ces éventuelles overdoses, l’ANSM vient d’autoriser temporairement l’utilisation d’un spray nasal, le Nascue, contenant de la naloxone.

La naloxone est une molécule qui permet de diminuer les effets de ces substances psychotropes de synthèse, en attendant une prise en charge médicale par les secours. Cette décision de l’ANSM fait suite aux préconisations de l’Organisation mondiale de la santé qui demandait, en 2014, de permettre une prise en charge rapide en cas d’overdose.

Gagner du temps avant l’arrivée des secours

Ce spray nasal pourra être délivré, sur prescription, à toute personne présentant un risque d’overdose aux opioïdes et uniquement auprès des professionnels de santé spécialisés dans la prise en charge des usagers de drogues. Jusqu’à présent, ce médicament n’était accessible que par des médecins urgentistes et sous forme d’injection, mais les autorités sanitaires ont cru bon de donner aux proches des patients de quoi stopper les effets d’une overdose avant qu’il ne soit trop tard.

Il est cependant important de rappeler que l’usage de ce spray ne remplacera jamais une consultation. En cas d’overdose, vous devez impérativement conduire la personne souffrante aux urgences. Ce médicament n’a qu’un seul objectif : gagner du temps avant l’arrivée des secours. « Nalscue ne se substitue pas aux soins d’urgence dispensés par une structure médicale », précise en effet l’agence. « Par conséquent, les secours (15 ou 112) doivent être appelés immédiatement et systématiquement ».

À lire aussi : Consommation de médicament psychotropes en France : des constats inquiétants

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Médicaments : attention aux achats à l'étranger

A l’occasion de vacances d’été, une campagne de sensibilisation sur la consommation de médicaments à l’étranger vient d’être lancée par l’Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM), l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF), et l’Ordre national des pharmaciens et le Comité national anti-contrefaçon (CNAC).

20 conseils pour consommer les médicaments en vacances

  • Avant le voyage

#1 Consulter son médecin ou son pharmacien : votre état de santé vous permet-il de voyager dans telle ou telle partie du monde ?

#2 Quelles formalités d’importation de médicament selon la destination ? Certaines destinations exigent la possession du carnet de santé

#3 Quelles sont les règles de transport de médicaments selon les compagnies aériennes ?

#4 Penser à prendre les médicaments en quantité suffisante pour la  totalité du voyage.

#5 Pour les longs séjours, se renseigner sur l’éventuelle procédure dérogatoire pour l’autorisation de quantité nécessaire pour la durée totale du séjour

#6 Prendre plus de médicaments que nécessaire

#7 Conserver avec soi une ordonnance rédigée en « Dénomination commune internationale »

#8 Se munir de son ordonnance (en double !)

#9 En cas de décalage horaire, se renseigner sur les intervalles entre les prises de médicaments

  • A l’embarquement et pendant le vol

#10 Conserver une partie des médicaments en cabine

#11 Déclarer ses médicaments

#12 Conserver les médicaments dans l’emballage d’origine

  • Durant le séjour

#13 Se déplacer avec les médicaments nécessaires

#14 Conserver correctement les médicaments en suivant la notice

  • Acheter des médicaments à l’étranger

#15 Ne pas acheter de médicament sans avoir consulté un professionnel de santé

#16 Quel que soit la destination, il y a de la contrefaçon

#17 Contacter l’ambassade de son pays pour connaitre la liste des pharmacies officielles

#18 Justement, acheter seulement des médicaments auprès de revendeurs officiels

#19 Vérifier le conditionnement des médicaments

#20 En cas d’effets indésirables, d’effets secondaires, informer rapidement son médecin ou son pharmacien, lui montrer les médicaments suspectés d’être des contrefaçons

Attention aux faux médicaments

L’institut international de recherche anti-contrefaçon de médicament (IRACM) rappelle dans cette brochure la définition d’un faux médicament. Et pour bien ancrer dans la tête des Français la définition, l’institut n’hésite pas à ponctuer cette définition par trois mots principaux : illusion, danger et escroquerie.

Illusion car un faux médicament prend l’apparence d’un vrai…mais juste l’apparence et non l’efficacité, soit parce qu’il comporte les bons ingrédients mais en quantité insuffisante, soit carrément les mauvais.

Danger car au mieux un faux médicament est dans le meilleur des cas inefficace, dans le pire mortel. Une médicament contrefait est surtout fabrique sans encadrement sanitaire et ne soigne pas convenablement, ce qui le rend par conséquent dangereux.

Escroquerie car un faut médicament fait croire au patient qu’il se soigne alors que c’est faux.

Un mot d’ordre : le médicament n’est pas un produit comme les autres, il convient toujours d’être accompagné par un professionnel de santé avant d’en consommer. 

L'utilité du dépistage du cancer de la peau remise en question

Le 28 juillet 2016.

La publication d’un rapport mettant en doute la valeur du dépistage du cancer de la peau a soulevé un vif débat aux États-Unis, où des dermatologues font bloc pour affirmer que seule une visite chez un spécialiste permet d’écarter les risques de mélanome.

Sans antécédents familiaux, pas de dépistage obligatoire

Le dépistage du cancer de la peau fait débat aux États-Unis. Dans la lignée de ce courant médical, qui estime que les dépistages trop précoces des cancers peuvent être nocifs pour les patients, des scientifiques américains viennent de publier un rapport, dans lequel ils estiment qu’inciter les gens à aller chez le dermatologue tous les ans pour faire surveiller leurs grains de beauté serait superflu, lorsqu’il n’y a pas d’antécédents exigeant une surveillance plus sérieuse.

Dans ce rapport, publié dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), ce groupe d’experts mandatés par les autorités américains note que « les preuves pour déterminer si les bienfaits potentiels d’un examen annuel par un médecin sont plus grands que les risques » sont « insuffisantes chez les personnes sans précédents familiaux de mélanome – une forme agressive de cancer de la peau – ou de prédispositions particulières ».

Les dermatologues mettent en avant l’importance du dépistage

Après la publication de ce rapport, des dermatologues américains ont fait part de leurs doutes quant à la fiabilité des résultats de ce groupe d’experts. « Pour déterminer scientifiquement l’utilité de ces examens, il faudrait avoir des résultats d’essais cliniques très étendus vu la faible mortalité de ce cancer. Or ces études n’ont pas été faites », a ainsi déclaré le Dr Weinstock, dans un éditorial publié dans la revue JAMA.

L’American Academy of Dermatology (AAD) a quant à elle mis en avant le rôle du dermatologue, seul juge de l’utilité d’un dépistage. « Les dermatologues savent que le dépistage du cancer de la peau peut sauver des vies », a ainsi déclaré le président de l’AAD, Abel Torres, dans un communiqué. « Le mélanome est la principale cause du décès du cancer de la peau mais les autres formes de tumeurs, rarement mortelles (carcinome basocellulaire superficiel et carcinome cellulaire squameux), peuvent aussi avoir des effets dévastateurs comme des pertes importantes de tissus », a-t-il encore ajouté.

À lire aussi : Mélanome : des chercheurs niçois découvrent une molécule miracle

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Il existerait un lien entre staphylocoque doré et eczéma

Le 27 juillet 2016.

Le staphylocoque doré pourrait être un facteur déclencheur de poussées d’eczéma. C’est ce que suggèrent des médecins néerlandais dans une récente étude, qui promet de nouveaux traitements plus efficaces aux patients atteints de ce type de dermatite atopique.

La plupart des patients atteints d’eczéma sont porteurs du staphylocoque doré

L’eczéma est une maladie chronique fréquente chez les enfants comme chez les adultes. Bien qu’elle soit connue des dermatologues, elle garde également une part de mystère pour les spécialistes qui ne connaissent pas l’origine exacte de cette affection. Une nouvelle étude, menée par le Département de dermatologie du centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam, pourrait bien changer la donne en apportant un éclairage nouveau sur cette maladie. Selon ces chercheurs, le staphylocoque doré jouerait en effet un rôle non négligeable dans le déclenchement des poussées d’eczéma.

Le staphylocoque doré, également connu sous les noms de Staphylococcus aureus ou encore S. aureus, serait en effet présent sur près de 70 % des 9 000 patients étudiés et présentant des lésions cutanées symptomatiques de l’eczéma, révèlent ces scientifiques dans des conclusions parues dans le British Journal of Dermatology. Cette proportion augmente même chez les patients qui présentent une forme particulièrement sévère de la maladie.

Vers la création de nouveaux traitements plus efficaces

« Cette analyse vient montrer l’importance de la colonisation par le S. aureus comme facteur de risque dans la pathogenèse de la dermatite atopique », explique ainsi Suzanne Pasmans, professeur en dermatologie pédiatrique et principal auteur de cette étude. Bien que d’autres recherches soient envisagées pour confirmer cette hypothèse, cette découverte pourrait bien révolutionner les moyens de traitement actuels de la maladie.

Les patients atteints d’eczéma sont aujourd’hui soignés grâce à des corticostéroïdes et à des antibiotiques, deux substances qui perdent de leur efficacité lorsqu’ils sont trop souvent utilisés et qui peuvent présenter des conséquences néfastes sur la santé. La piste du staphylocoque doré permettrait d’imaginer de nouveaux traitements, plus efficaces à court comme à long terme.

À lire aussi : Lutter contre l’eczéma avec la bardane

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Vous êtes roux ? Surveillez votre peau !

Les roux, plus sensibles au cancer de la peau

Vous êtes roux ? Vous devez surement savoir que vous avez une peau fragile bien plus sensible aux mélanomes (cancer de la peau). Voici une étude du Wellcome Trust Sanger Institute, au Royaume-Uni.

Les roux, plus sensibles au cancer de la peau

Alors qu’ils ne représentent que 2% de la population, les roux sont très sensibles à l’exposition au soleil en raison d’un variant du gène MC1R, responsable de la couleur rousse, de la peau claire et des tâches cutanées.

L’étude a interrogé plus de 400 personnes de peau blanche ayant développé un mélanome. En étudiant leurs séquences ADN, l’étude révèle que 42 % de la population possédait un variant du gène MC1R. Elles possèdent également plus de mutations causées par les UV dans leurs tumeurs. La raison ? Le variant du gène MC1R augmenterait le nombre de mutations spontanées des cellules de la peau ainsi que celles qui surviennent dans les mélanomes.

Cette variation du gène provoque un accroissement de l’exposition au soleil, équivalent à 21 ans d’exposition.

Les personnes non rousses peuvent être également concernées

Si les roux sont particulièrement concernées par les risques de santé liés à ce gêne, les autres teintes de cheveux le sont également à partir du moment où ils possèdent une copie de ce gène. Pour le savoir sans les examens médicaux qui révèleront ce gène, il suffit d’avoir une personne rousse dans sa famille. Autres indices : vous avez une peau qui brûle au soleil avant de bronzer, vous avez une peau, des yeux ou les cheveux clairs, des tâches de rousseurs, des grains de beauté ? Attention à votre exposition au soleil, vous êtes probablement concernés également.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à cliquer !

Les dangers méconnus des hépatites virales

Le 26 juillet 2016.

Selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet, les hépatites virales ont tué 1,45 million de personnes en 2013. C’est 63 % de plus qu’en 1990. Comment l’expliquer ?

Des virus meurtriers

Selon une équipe de chercheurs de l’Imperial College de Londres et de l’Université de Washington, qui s’est appuyée sur les données fournies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 1,45 million de personnes sont décédées en 2013 des suites d’une hépatite virale. Sur la même période 1,4 million de personnes sont mortes de la tuberculose, 1,3 million du sida et 885 000 du paludisme.

Ces virus sont transmis par le sang ou d’autres fluides corporels infectés (hépatites B et C), ou par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés (hépatites A et E). Mais la grande majorité des décès (96 %) est causée par l’hépatite B et C, qui abîme le foie et provoque des cancers. « Les hépatites virales B et C représentent les enjeux les plus importants en matière de santé publique, en raison du nombre de cas et de leur gravité », précise l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

Des occasions variées de contamination

Si l’hépatite B se transmet principalement par voie sexuelle, pour s’en prémunir, il n’existe pas de meilleur moyen que le préservatif. Quant à l’hépatite C, elle peut apparaître lors d’une prise de drogue par intraveineuse par exemple. Le virus « peut également se transmettre à l’occasion de tatouages, de soins dentaires ou d’acupuncture réalisés avec du matériel mal stérilisé ou par une transfusion sanguine avant 1992 », précisent les chercheurs de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).

Actuellement, il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C, mais la recherche dans ce domaine se poursuit. En revanche, un traitement existe, qui a prouvé son efficacité. Le seul vrai problème avec l’hépatite B et C, c’est qu’après l’infection, 80 % environ des individus sont asymptomatiques. Le virus est souvent détecté tard, quand il a eu le temps de faire quelques dégâts.

À lire aussi : Traitements non conventionnels de l’hépatite B

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

L’alcool responsable de 7 cancers ?

Le 25 juillet 2016.

Selon une équipe de chercheurs de l’université d’Otago, en Nouvelle-Zélande, sept formes de cancers découleraient de la consommation d’alcool, même modérée. Explications.

Attention au tabac avec l’alcool

L’alcool doit être consommé avec modération. Tel est le slogan répété par les autorités sanitaires en France. Mais selon une étude néo-zélandaise, publiée dans la revue Addiction, même avec modération, l’alcool peut s’avérer dangereux pour la santé. Il interviendrait en effet directement sur le développement de sept types de cancers : le cancer du sein, du colon, du foie, de l’œsophage, du rectum, du larynx et de l’oropharynx.

« Plus la consommation est importante, plus les risques sont élevés, mais l’incidence de l’alcool sur les petits consommateurs reste considérable vue sa place dans la société », explique Jennie Connor, auteure de l’étude. Le cocktail le plus nocif serait l’association d’alcool et de tabac, qui augmenterait considérablement le risque d’attraper un cancer de la gorge ou de la bouche.

Non, le vin n’est pas bon pour le cœur !

Les femmes qui ne boivent que 70 à 140 grammes par semaine (1 à 2 verres par semaine) seraient 5 % plus à risque de cancer que les abstinentes. Mais que les petits buveurs ne s’alarment pas : arrêter de boire réduit de 15 % la probabilité de développer un cancer. Et après 30 ans de sevrage, le risque disparaît.

Selon les auteurs de l’étude, les autorités sanitaires ne devraient pas mettre en garde uniquement sur les excès, mais bien sur les risques liés à la consommation d’alcool quelle que soit la quantité. Par ailleurs, ils tiennent à condamner les études qui mettent en avant les bienfaits du vin sur la santé, notamment pour le cœur. Ces études ne seraient absolument pas fondées, selon les chercheurs néo-zélandais. « Cette étude examine également la connexion entre l’alcool et le bon fonctionnement du cœur, et pour l’instant les preuves sont plutôt faibles », précise Jennie Connor.

À lire aussi : Alcool et santé : de bonnes et de mauvaises nouvelles

Les Nouvelles de PasseportSanté.net