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Bientôt un patch pour détecter votre taux d'alcoolémie en temps réel ?

Le 11 août 2016.

Vous pourrez bientôt mesurer votre taux d’alcoolémie en direct, grâce à un simple patch connecté à votre smartphone. Cet objet facile à porter calcule le taux d’alcool dans votre sang grâce à votre transpiration.

Un patch connecté pour suivre votre consommation d’alcool

Difficile parfois de savoir s’il est encore raisonnable de conduire après avoir bu quelques verres d’alcool. Puisque les éthylotests ne sont pas d’une grande précision, des chercheurs américains ont mis au point un moyen de surveillance de son taux d’alcoolémie d’un nouveau genre. Imaginé sous la forme d’un patch, il permet de se surveiller en temps réel et a fait ses preuves, comme en témoigne un article paru dans la revue ACS SENSORS.

Ce patch fonctionne comme un objet connecté. Une fois collé sur l’avant-bras de la personne qui souhaite l’utiliser, il calcule le taux d’alcoolémie en fonction des mesures faites à partir de la transpiration sous le patch. Si les moyens actuels calculent ce taux dans l’air expiré ou le sang, la transpiration s’avère également un moyen très précis de prendre ces mesures et permet de donner des résultats rapides.

Une plus grande étude devra être menée avant commercialisation

C’est ainsi que ce patch peut envoyer ces informations quasiment en temps réel à l’application dédiée, téléchargeable sur smartphone ou sur tablette. Plusieurs essais cliniques ont déjà été réalisés par des chercheurs de l’Université de Californie et les premiers tests réalisés sur neuf volontaires ont été concluants. Désormais, une étude à plus grande échelle devra être réalisée pour confirmer ces premiers résultats et envisager une commercialisation de ce patch.

D’ici là, les consommateurs d’alcool devront rester prudents et se souvenir que chaque verre d’alcool fait augmenter le taux d’alcoolémie de 0,2 g à 0,25 g. Ce chiffre peut cependant varier en fonction des caractéristiques physiques de chaque individu, de son état de fatigue et de son état de santé.

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Une atrophie du cerveau accélérée chez les personnes obèses

À partir d’un certain âge, le cerveau des personnes obèses présente une atrophie accélérée de la matière blanche, selon une étude publiée dans la revue Neurobiology of Aging.

La matière blanche est le tissu qui permet la communication entre les différentes zones du cerveau.

Lisa Ronan du département de Psychiatrie de l’Université Cambridge et ses collègues ont mené cette étude avec 473 personnes âgées de 20 à 87 ans.

Ils ont découvert qu’une personne obèse, disons à 50 ans, avait un volume de matière blanche comparable à celui d’une personne mince âgée de 60 ans, soit une différence de 10 ans.

De façon frappante, ces différences n’apparaissaient qu’à partir d’un âge moyen, ce qui suggère une vulnérabilité particulière à partir de cette période.

« Il sera important de vérifier si ces changements pourraient être réversibles avec la perte de poids, ce qui pourrait bien être le cas », souligne Paul Fletcher, coauteur.

Malgré ces différences dans le volume de la matière blanche, aucun lien entre l’obésité et les capacités cognitives telles que mesurées par un test standard semblable à un test de QI, n’a été constaté.

« Nous ne connaissons pas encore les implications de ces changements dans la structure du cerveau », dit Sadaf Farooqi, également coauteur. « De toute évidence, ces résultats doivent être un point de départ pour explorer plus en profondeur les effets du poids, du régime alimentaire et de l’exercice sur le cerveau et la mémoire. »

Illustration : matière grise (brun) et matière blanche (jaune) chez des personnes de 56 ans avec un indice de masse corporelle (IMC) de 19,5 et des personnes de 50 ans ayant un IMC de 43,4.

Psychomédia avec sources : University of Cambridge, Neurobiology of Aging.
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JO : Quelles sont ces ecchymoses que nous voyons sur certains athlètes ?

Le 10 août 2016.

Les spectateurs des Jeux Olympiques n’ont pu s’empêcher d’observer d’étranges tâches rouges sur les corps de certains athlètes. Signe que ces derniers sont devenus adeptes d’une médecine douce, le « cupping », connu pour ses effets sur la vascularisation des muscles.

Stimuler la circulation du sang grâce à des ventouses

Il est fréquent, lors d’une épreuve des Jeux Olympiques, d’observer des athlètes arborant d’étranges tâches sur leur peau. Ces ecchymoses sont de forme ronde, de couleur rouge foncé et constellent le corps de certains sportifs, comme celui du nageur américain Michael Phelps.

À l’origine de ces étranges blessures, une pratique à laquelle s’adonnent de nombreux sportifs : le « cupping », cette médecine douce qui trouve son origine dans la médecine chinoise consiste à appliquer des ventouses sur des zones spécifiques du corps pour activer la circulation du sang dans certains muscles. Il suffit alors de poser la ventouse puis d’exercer une légère succion, soit grâce à une source de chaleur, soit grâce à une pompe, afin de stimuler les zones désirées.

Une arme pour éviter les douleurs de l’effort

Le cupping jouerait également un rôle sur l’élimination des toxines des tensions accumulées dans le corps. « La technique permet de tonifier la circulation locale dans les tissus mous (muscles, ligaments, tendons…) et lorsque ces zones sont mieux vascularisées, l’athlète est plus performant », explique ainsi Daniel Henry, kinésithérapeute, ostéopathe, kiné-chinoise, acupuncteur et président de l’Association Internationale des Praticiens Médecine des Ventouses (AIPMV), pour le quotidien Metronews.

« Selon l’endroit où est posée la ventouse, il est possible d’améliorer l’action par voie réflexe et l’action antalgique évite l’apparition de douleurs dues à l’effort. La méthode permet aussi de décongestionner certaines zones inflammatoires, redoutables donc pour prévenir les crampes. Enfin, en stimulant certains points, la ventouse peut aider à mieux gérer ses émotions. Une sorte de dopage soft physiologique », ajoute-t-il encore. Le cupping n’est pas la seule pratique originale des Jeux Olympiques. Certains athlètes utilisent également des « bandes de kinésithérapie ». Facilement repérables grâce à leurs couleurs vives, elles sont appliquées sur les muscles, afin de les protéger d’éventuelles blessures.

À lire aussi : Les blessures musculaires (sports)

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Une pilule pour réduire les symptômes de l’asthme ?

Le 9 août 2016.

Les asthmatiques peuvent espérer un nouveau traitement de fond pour soigner leur inflammation des bronches. Un médicament prometteur est actuellement en phase d’essai clinique au Royaume-Uni et pourrait être commercialisé d’ici trois ans.

Une nette amélioration des fonctions respiratoires avec le Fevipiprant

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le traitement de l’asthme. Une étude britannique, récemment publiée dans la revue The Lancet Respiratory Medicine, rapporte les effets prometteurs d’un nouveau médicament, dont les tests cliniques ont montré l’efficacité sur les patients souffrant d’une forme sévère de cette inflammation des bronches.

Ce médicament, le Fevipiprant, a été testé lors d’une étude menée sur 61 patients atteints d’asthme. Divisés en deux groupes, le premier groupe a reçu un traitement grâce à cette nouvelle molécule tandis que le deuxième groupe recevait un placebo. Au terme de ce traitement de 12 semaines, les scientifiques ont noté que les patients ayant reçu du Fevipiprant avaient vu leurs fonctions respiratoires améliorées.

4 millions d’asthmatiques en France

Ils ont également remarqué que le taux d’éosinophiles des crachats des patients présentait moins de marques d’inflammation. Ce taux serait passé, en moyenne, de 5,4 % à 1,1 %. De nouveaux tests sont actuellement en cours et les essais cliniques doivent se poursuivre avant une éventuelle commercialisation, que le laboratoire Novartis espère pouvoir lancer dans trois ans.

Cette pilule pourrait améliorer le quotidien de nombreux asthmatiques. En France, ils seraient plus de 4 millions et l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) estime à 600 000 le nombre d’hospitalisations par an dues à des crises d’asthme sévères. Ces dernières conduiraient également à 2 000 décès lorsqu’elles ne seraient pas suffisamment prises en charge.

À lire aussi : L’asthme à travers le monde

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Le casse-tête de la complémentaire santé senior

L'audioprothèse : une dépense courant chez les seniors

Après la généralisation de la complémentaire santé qui s’adresse aux actifs, le gouvernement s’attèle à mettre en place une complémentaire dont les contours s’adaptent aux besoins des seniors.

Mutuelle senior : des tarifs moins chers sans mettre en danger l’assureur ?

C’est là tout le casse-tête des contrats labélisés pour les seniors. Alors que les seniors sont la tranche d’âge la plus dépensière en matière de soins, ils sont aussi ceux qui paient le plus cher leur complémentaire santé. Or, le gouvernement souhaite limiter les tarifs des mutuelles séniors… sans pour autant mettre en péril l’équilibre financier des assureurs et mutualistes.

Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie notait en 2010 qu’une personne âgée de 75 ans dépensait en moyenne 6 000 euros de soins par an alors qu’une personne de 45 ans n’en dépense que 2 000.

Pourtant le gouvernement a fixé des tarifs pour les 75 /79 ans plafonnés à 103 euros par mois. Un chiffre éloigné de la réalité puisque cette tranche d’âge peut débourser jusqu’à 120 euros/mois.

Le problème des mutuelles senior labélisées

Selon la Mutualité, il y a un problème avec les contrats labélisés. Ils ne sont pas adaptés aux besoins des seniors, proposant des garanties inutiles pour cette tranche d’âge comme l’orthodontie et négligeant totalement l’aide aux aidants par exemple.

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Lire pour vivre plus longtemps ?

Le 8 août 2016.

Lire au moins 3h30 par semaine serait un bon moyen de préserver son cerveau des maladies dégénératives. Une étude américaine prouve même que les lecteurs assidus gagnent considérablement en espérance de vie.

La lecture prolonge l’espérance de vie

La lecture est une activité en perte de vitesse chez les Français. Mais elle pourrait bien retrouver de nouveaux adeptes, lorsqu’ils auront pris connaissance de cette nouvelle étude. Selon les recherches de l’Université américaine de Yale, la lecture serait en effet responsable d’une plus longue espérance de vie.

Il suffirait en fait de 3h30 de lecture hebdomadaire pour que les premiers effets de cette activité se fassent ressentir sur la santé. Pour parvenir à ces conclusions, ces scientifiques ont interrogé 3 635 personnes âgées de 50 ans et plus. Ces participants ont été répartis en trois groupes : les lecteurs assidus qui affirment lire plus de 3h30 par semaine, les lecteurs moyens qui lisent jusqu’à 3h30 par jour et ceux qui ne lisent pas ou très peu.

La lecture pour réduire le risque de maladies dégénératives

Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui ne lisaient pas avaient 23 % de risques supplémentaires de mourir prématurément par rapport aux lecteurs assidus, contre 17 % par rapport aux lecteurs moyens. « Les gens qui déclarent lire peu, même une demi-heure par jour, avaient un avantage significatif de survie par rapport à ceux qui ne lisent pas », note ainsi le Pr Becca Levy, auteur de cette étude, pour le Daily Mail.

Cette nette différence n’a pas été totalement expliquée par les chercheurs, qui estiment cependant que, comme l’activité physique protège la santé physique, la lecture protègerait la santé mentale. Ainsi, la lecture serait un bon moyen de ralentir le déclin cognitif et de préserver la mémoire, permettant ainsi de réduire le risque de développer une maladie dégénérative.

À lire aussi : Faire la lecture à son enfant, un gage de succès

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Terrorisme : les victimes totalement prise en charge par l'Assurance Maladie

L?Assurance Maladie prend en charge totalement les victimes

Charlie Hebdo en janvier 2015, le Bataclan en novembre et Nice le 14 juillet dernier. La France est bel et bien sous la menace terroriste. Ces attentats à répétition ont provoqué la mise en place de mesures de prise en charge pour les dépenses de santé des victimes. Explications.

L’Assurance Maladie prend en charge totalement les victimes

Alors qu’à la suite des attentats du Bataclan le gouvernement avait annoncé la prise en charge des soins par l’Assurance Maladie pour la part obligatoire durant l’année. Or, depuis peu, la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé la prise en charge totale des victimes par l’assurance Maladie pour les dépenses médicales nécessaires au rétablissement des blessés, sans aucune avance de frais. A noter, que cette prise en charge n’est pas limitée dans le temps et vaut jusqu’au total rétablissement des victimes.

Enfin, les blessés bénéficient de la prise en charge totale, c’est à dire la part de la Sécurité Sociale comme le restant à charge, même en cas de dépassement d’honoraires afin de simplifier la prise en charge de ces victimes. 

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Le style de vie des Amish les protège de l'asthme

Le 5 août 2016.

Les Amish auraient développé une résistance particulière aux allergies qui provoquent de l’asthme. Une étude américaine et britannique vient de révéler ce phénomène, qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements.

Les Amish ont développé des anticorps spécifiques

Les communautés Amish, connues pour leur style de vie traditionnel et en décalage avec le monde moderne, développeraient moins d’allergies que le reste du monde. Ses membres seraient notamment moins sujets à l’asthme. C’est ce que révèle une étude américaine et britannique parue dans le New England Journal of Medecine.

Pour parvenir à ce constat, les chercheurs ont comparé les statistiques nationales avec les résultats de deux enquêtes, menées l’une chez des Amish vivant dans l’Indiana et l’autre chez des Huttérites du Dakota du Sud. Ces deux communautés traditionnelles se ressemblent sur bien des points, mais leur mode de culture et d’élevage des animaux diffère, et c’est ce qui semble être à l’origine de cette différence immunitaire.

Vers de nouveaux traitements prometteurs ?

En étudiant la poussière des habitations de ces deux communautés, les scientifiques ont remarqué que la poussière « Amish » contenait des microbes issus de vaches laitières, ce qui n’est pas le cas chez les Huttérites. Les enfants amish, élevés au contact permanent de cette poussière, développeraient des anticorps spécifiques qui les renforceraient face à l’asthme. Des tests sanguins menés sur 30 enfants de chaque communauté ont ensuite confirmé cette hypothèse.

Les chiffres sont les témoins des bienfaits de ces microbes, puisque seuls 5 % des Amish en âge d’aller à l’école ont de l’asthme, contre 10 % aux États-Unis. « Nous espérons que nos découvertes permettront l’identification de substances pertinentes qui ouvriront la voie à de nouvelles stratégies pour prévenir l’asthme et les allergies », ont indiqué les auteurs de cette étude.

À lire aussi : Le yoga pour réduire les symptômes de l’asthme

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Pokémon Go au service de l'e-santé !

Les Pokémon font se bouger les Française

Vous connaissez forcément l’application du jeu Pokémon Go ! Ce jeu complètement addictif a pour conséquence de faire marcher les chasseurs de Pokémon à travers toute leur ville, de quoi donner des idées aux futures applications d’e-santé.

Données de santé : leur donner du sens avec les Pokémon

Créer des applications pour comptabiliser le nombre de pas quotidiens, c’est bien mais peut-être pas suffisant. Si marcher régulièrement est une bonne chose pour la santé, ce dernier argument n’est peut-être pas suffisant pour convaincre le plus grand nombre de pratiquer cette activité physique régulièrement.

Avec Pokémon Go… tout est différent. Les Français (comme les joueurs du monde entier) parcourent des kilomètres (sans forcément s’en rendre compte, tellement happés par leur quête) pour capturer ces petits êtres aux noms étranges tout droit sortis de l’imagination de leurs créateurs japonais dans les années 90.

Or, il est peut-être là le secret : offrir un objectif parallèle pour inciter à l’activité sportive pour développer les applications d’e-santé. Les créateurs de ces applications n’ont plus qu’à s’en inspirer pour changer facilement les habitudes de vie des Français (alimentation, tabac, exercice physique, alcool, etc.).

Pokémon Go : quelles leçons pour la santé ?

En seulement quelques jours, des millions de personnes ont téléchargé le jeu, incitant les Français à parcourir des kilomètres pour capturer et faire éclore des œufs de Pokémon. Une manière ludique d’inciter les Français à bouger davantage. C’est à ce niveau que les développeurs doivent tirer les leçons de Pokémon Go : développer des applications sérieuses d’e-santé avec une dimension ludique pour retenir le patient.

Au-delà de la simple activité physique autour de la marche, le nombre de pas et les kilomètres parcourus, les applications plus poussées pourront intégrer des mesures telles que la mesure de la pression artérielle, des données sanguines ou encore la gestion de l’alimentation.

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Les crèmes solaires ne protégeraient pas des cancers de la peau

Vendredi 5 août 2016.

Selon une étude de scientifiques colombiens, les crèmes solaires ne seraient pas efficaces pour prévenir les cancers de la peau. D’après deux médecins de l’Institut d’évaluation technologique du Salut à Bogota, il n’y a pas de preuves suffisantes, à ce jour, de l’efficacité des crèmes solaires en matière de prévention des cancers de la peau.

Plus de crème solaire, plus souvent 

Mais les chercheurs d’avertir aussitôt que cela ne doit en rien changer le comportement des adeptes de la bronzette ! C’est plutôt un problème d’ordre éthique qui préoccupe ces deux chercheurs. Ils estiment en effet que l’on ne peut pas affirmer que les crèmes solaires protègent en procédant à des tests pendant lesquels certains cobayes humains sont exposés directement au soleil (en fait, des lampes UV), sans protection, et d’autres exposés à ces mêmes UV, mais enduits de crème.

Qui plus est, lors des tests, les doses de crème solaire administrées sont largement supérieures à ce que monsieur ou madame tout le monde se met sur la peau en conditions réelles, sans compter les effets du sable, de l’eau et des vêtements sur la crème. 

Il est communément admis que la plupart des personnes exposées au soleil, se pensant protégées par la crème solaire, n’en ont soit pas mis assez, soit n’en mettent pas assez souvent. 

60 % des mélanomes provoqués par l’exposition au soleil

Sachant que 60 % des mélanomes sont provoqués par l’exposition au soleil, les dermatologues continuent à recommander de se protéger du soleil avec chapeaux et vêtements, et pour les parties exposées, ou quand on est en maillot à la plage, en appliquant généreusement et régulièrement de la crème solaire, indice 50. 

À lire aussi : Bien se protéger du soleil : 20 questions-réponses

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