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Les vacances, c'est la santé !

Les vacances annuelles ont elles un impact positif sur la santé ?

La période des vacances est souvent très attendue par grand nombre de Français. Entre repos et dépaysement, les congés annuels ont-ils un impact positif sur la santé ? Le Figaro a mené l’enquête.

Comment les vacances agient-elles positivement sur notre santé ?

Globalement et sans surprise, les vacances ont bien un impact positif sur le bien-être et la santé physique et mentale de l’Homme. Une enquête du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) révèle d’ailleurs que 74 % des personnes qui s’estiment globalement heureuses sont parties en vacances dans l’année. Seuls 38 % des personnes qui ne sont pas parties en vacances  se sentent heureuses. Il semblerait que les congés aient bien un impact sur le bien-être des Français.

Les vacances auraient un certain pouvoir sur la santé physique, atténuant ou faisant disparaitre certaines pathologies chroniques telles que les allergies ou l’asthme par exemple.

Certaines études tendraient à prouver que les vacances réduiraient le risque de dépression. Pari réussi donc pour le gouvernement français de 1936 qui a instauré les congés payés en France.

Mais quand c’est la fin des vacances…

Attention toutefois aux effets du retour de vacances. Les bénéficies sanitaires apportés par les vacances s’estomperaient rapidement, de 15 jours à 1 mois après la reprise du travail.

Mais relativisons lorsque l’on sait que 40 % des foyers français à faibles revenus ne partent pas en vacances (ne quittent pas leurs logement plus de 4 jours consécutifs) 

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Épilepsie : un simulateur pour mieux la comprendre

Le 26 août 2016.

Des chercheurs du CNRS, de l’INSERM, de l’université d’Aix-Marseille et de l’AP-Hopitaux de Marseille viennent de développer un simulateur d’épilepsie, capable de reproduire ce qu’il se passe dans le cerveau d’un malade pendant une crise.

1 % de la population mondiale souffre d’épilepsie

Quand on sait qu’1 % de la population mondiale souffre d’épilepsie, parfois sans le savoir (les premières crises peuvent survenir tard, même après quarante ans), on comprend l’intérêt de ce simulateur d’un genre un peu particulier. 

Le cerveau virtuel conçu par ces équipes de chercheurs permet non seulement de simuler le fonctionnement du cerveau d’un malade pendant une crise, mais aussi, et c’est ce qui fait tout son intérêt à court terme, celui d’un patient en particulier, en introduisant les paramètres physiques et physiologiques du patient dans le modèle informatique !

Le cerveau virtuel permet d’élaborer des protocoles de soins

L’idée est de pouvoir étudier longuement le cerveau du malade pendant une crise, mais en se servant de son double numérique, afin d’adapter les thérapies à chaque patient ! Le modèle est en effet capable de simuler la réaction théorique du malade à l’absorbtion des molécules utilisées pour lutter contre les effets de l’épilépsie, en se servant pour cela des données enregistrées sur des centaines de patients, lors du traitement. 

Et dans le cas où le malade ne réagit pas, ou plus, aux médicaments, les neurologues peuvent alors étudier le cerveau virtuel, pour réfléchir aux autres stratégies possibles, comme la chirurgie… Le cerveau virtuel étant censé reproduire, là encore, les réactions du cerveau de son double réel, après une intervention chirurgicale.

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Centres de trampoline : des taux de blessures comparables au ski alpin

Les centres de trampoline intérieurs, qui sont de plus en plus populaires, ne sont pas sans risque.

Les hôpitaux montréalais pour enfants ont traité 177 jeunes pour des blessures subies dans ces parcs entre novembre 2013 et août 2015, selon un rapport d’un groupe de travail du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), relayé par la journaliste Amélie Daoust-Boisvert dans Le Devoir. Les cas de 123 blessés ont pu être analysés : la majorité souffrait d’une entorse ou d’une foulure (51 %) ou d’une fracture (46 %).

Quatre parcs de trampolines sont ouverts au Québec depuis 2013. Le chef de file, iSaute, possède 3 centres et compte en ouvrir 2 nouveaux prochainement.

En février 2015, une personne est devenue quadriplégique à la suite d’un accident au centre de trampoline iSaute de Québec. Un cas de « fracture de la colonne cervicale avec lésion médullaire » a aussi été répertorié.

Le taux de blessure moyen par 1000 visites est de 1,52, ce qui est comparable à ce qui est observé en ski alpin

Le rapport émet 10 recommandations, dont 9 s’adressent aux propriétaires de ces centres, notamment : s’assurer de se conformer à la norme américaine pour ce type de centre, former les employés et bien encadrer les utilisateurs.

« Les recommandations, c’est exactement les normes de sécurité qui sont en vigueur chez nous », a affirmé Nathalie Lundquist, entrepreneure derrière iSaute.

Debbie Friedman, directrice de la traumatologie à l’Hôpital de Montréal pour enfants et professeure adjointe en pédiatrie à l’Université McGill, estime que les trampolines sont trop dangereux pour être considérés comme un jeu. « C’est un équipement de gymnastique qui devrait être utilisé avec la supervision appropriée » (…) « Si les exploitants disent suivre toutes les recommandations mais que nous avons encore des blessés, c’est préoccupant, dit-elle. Le travail n’est pas fini ».

La Société canadienne de pédiatrie ne recommande pas l’utilisation du trampoline à la maison pour les enfants et les adolescents, mais ne se prononce pas sur les parcs récréatifs, qui sont un phénomène récent, rapporte la journaliste.

Psychomédia avec source(s) : Le Devoir, Rapport du ministère de la Santé.
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Faire du sport est important pour éviter de développer ces 5 maladies

Le 26 août 2016.

une étude publiée le 9 août dnas le British Medical Journal confirne une fois de plus ce que l’on sait désormais depuis de nombreuses années : le sport est bon pour la santé et permet de réduire les risques de développer certaines maladies, comme le cancer du colon, le cancer du sein, le diabète de type 2 ou de type 1, et les maladies cardiovasculaires.

1 heure et demie de sport par jour pour réduire les risques de maladies

En reprenant 174 études réalisées depuis 1980, et en compilant ensemble tous les résultats, ce qui n’avait jamais été réalisé jusqu’ici, les chercheurs qui ont réalisé ce travail affirment que les risques de contracter ces maladies sont réduits de 20 % chez ceux qui ont un niveau d’activité physique élevé. Là où les recommandations de l’OMS sont d’avoir au moins une demie-heure d’activité physique par jour, comme par exemple, de la marche à pied, cette étude montre que la réduction de 20 % des risques est atteinte quand l’activité des personnes suivies dans les études atteint ou dépasse 1 heure 30 par jour !

Monter les escaliers, jardiner : c’est aussi du « sport »

Cependant, dans ces 1h30, sont intégrés des tâches ménagères, comme passer l’aspirateur, ou encore, le jardinage. Mais il faut aussi y ajouter 10 minutes passées à monter les escaliers, ce qui n’est pas donné à tout le monde, sauf à faire des allers et retours plusieurs fois par jour, ou encore 20 minutes de course à pied. 
Néanmoins, elle confirme que l’activité physique recommandée par l’OMS depuis des années n’est qu’un minimum, et que faire plus de sport est encore meilleur pour la santé. 

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Alzheimer : certains aliments sont liés à un risque accru

Les facteurs de risque les plus importants pour la maladie d’Alzheimer semblent liés à l’alimentation, selon les auteurs d’une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition (JACN).

Par exemple, rapportent-ils, lorsque le Japon est passé du régime alimentaire japonais traditionnel à l’alimentation occidentale, la prévalence de la maladie est passée de 1 % en 1985 à 7 % en 2008, avec un délai de 20 à 25 ans.

William B. Grant, du Sunlight, Nutrition and Health Research Center, a réalisé une revue de littérature et mené une nouvelle étude mettant en relation la prévalence de la maladie d’Alzheimer dans 10 pays (Brésil, Chili, Cuba, Égypte, Inde, Mongolie, Nigéria, Corée, Sri Lanka, États-Unis) avec les données concernant les aliments vendus dans ces pays, 5, 10 et 15 ans plus tôt que les données de prévalence.

Les ventes de viande et de produits d’origine animale (sans inclure le lait), 5 ans avant les données de prévalence de la maladie, étaient en plus fortes corrélations avec celles-ci.

Étaient également en corrélation, les produits sucrés et les produits laitiers à forte teneur en gras qui caractérisent l’alimentation occidentale. Les études montrent aussi que les fruits, les légumes, les grains, les produits laitiers faibles en gras, les légumineuses et les poissons sont associés à un risque réduit.

Les Américains semblent être particulièrement à risque, chaque personne ayant une probabilité d’environ 4 % de développer la maladie, probablement en partie à cause du régime alimentaire occidental qui tend à inclure une grande quantité de viande.

« Réduire la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le risque de maladie d’Alzheimer, ainsi que de plusieurs cancers, de diabète de type 2, d’accident vasculaire cérébral (AVC), et, probablement, de maladie rénale chronique », souligne le chercheur.

« De plus en plus de données provenant d’études écologiques et observationnelles, ainsi que d’études portant sur les mécanismes par lesquels certains aliments peuvent contribuer à la maladie, indiquent que le régime alimentaire occidental – en particulier la grande quantité de viande de ce régime – est fortement associé à un risque de développer la maladie d’Alzheimer et plusieurs autres maladies chroniques », conclut-il.

« Bien que le régime méditerranéen traditionnel soit associé à environ la moitié du risque de maladie d’Alzheimer comparativement à l’alimentation occidentale, les régimes traditionnels des pays tels que l’Inde, le Japon et le Nigeria, avec leur très faible consommation de viande, sont associés à une réduction supplémentaire de 50 % du risque ».

Psychomédia avec sources : Taylor & Francis, JACN.
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Une machine capable de détecter la dépression en analysant votre voix

Le 25 août 2016.

Des chercheurs américains ont développé un logiciel capable d’analyser les émotions de la voix et de déduire si la personne qui parle est dépressive ou non, ou bien encore souffre d’un stress post-traumatique (SPT).

L’algorithme analyse la voix et détecte les dépressifs

En utilisant leur algorithme d’analyse de la voix sur plus de 250 volontaires, dont l’état de santé émotionnel a été mesuré préalablement à l’aide d’un questionnaire, ils ont pu confirmer la pertinence du modèle. 

L’intérêt d’un tel dispositif, c’est qu’il peut permettre à un médecin, ou à un psychiatre, de conforter son diagnostic, si jamais il avait un doute, ou même de détecter des signes avant-coureurs de la dépression ou de stress post-traumatique chez des patients qui les nient ou les ignorent. 

Ce dispositif, appelé SimSensei, pourrait également servir à déceler d’autres désordres psychiques, comme par exemple la schizophrénie, ou encore la maladie de Parkinson. 

Moodies donne la tonalité de la voix 

Une application mobile, disponible sur Android et sur iPhone, appelée Moodies et développée par des chercheurs israéliens, analyse elle aussi la voix de ceux qui parlent à proximité du smartphone. À défaut de pouvoir déceler la dépression de manière aussi fiable sans doute que SimSensei, elle affiche à l’écran la tonalité de la voix de celui qui parle, indépendamment de la langue, ce qui prouve bien que c’est une question de ton, de rythme de phrases, de respirations, qui permet de déduire l’état émotionnel de celui qui parle… 

Faites le test : Faites-vous une dépression ?

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Comment agir avec un animal errant blessé ?

Trouver un animal blessé, et après ?

En marchant dans la rue, vous tombez nez à nez avec un chien blessé et seul, un chat errant qui semble apeuré ou un autre animal blessé ? Vous devez agir ! Oui mais comment ? Voici les démarches que vous devez suivre pour aider ces animaux, selon 3 cas.

Contacter la mairie de la commune

  • Appeler la mairie. Elle est responsable des animaux errants sur sa commune (article R. 211-11 du code rural et de la pêche maritime).
  • La mairie contactera alors la fourrière de la commune.
  • La fourrière prendra en charge l’animal durant 8 jours, pendant lesquels elle soignera l’animal avec l’intervention d’un vétérinaire.
  • L’animal sera ensuite orienté dans un refuge pour animaux.

Si la commune ne possède pas de fourrière, l’animal sera mené directement chez un vétérinaire qui gardera momentanément et soignera l’animal.

Vous souhaitez prendre en charge l’animal

  • Déclarez-le à votre mairie
  • Amenez vous-même l’animal chez le vétérinaire
  • Soit vous prenez vous-même en charge les frais vétérinaires
  • Soit le professionnel de la santé animale devra les démarches nécessaires pour retrouver le propriétaire de l’animal via l’identification de ce dernier, prévenir la mairie, et faire prendre en charge les frais vétérinaire à qui de droit.
  • Même si le propriétaire n’est pas retrouvé, le vétérinaire est obligé de prendre en charge l’animal malade, blessé ou blessé en péril dont le pronostic vital est engagé.

Vous trouvez un animal sauvage blessé

  • Pour les animaux protégés, il faut contacter l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCF). Quel que soit l’état de l’animal, blessé ou mort, seuls les agents de l’ONCF sont habilités à gérer l’animal.
  • Pour les autres animaux, il faut également contacter l’ONCF qui vous expliquera les démarches selon les circonstances de la « rencontre » avec cet animal.

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Pourquoi taper dans ses mains est bon pour la santé ?

Le 24 août 2016.

Parmi les nombreuses astuces existantes pour se maintenir en bonne santé physique ou morale, il en est une à laquelle vous n’auriez sans doute pas pensé de vous même : taper dans ses mains ! Oui, taper dans ses mains est bon pour la santé, d’après des médecins indiens… Voici pourquoi.

Ce que taper dans ses mains procure

Soyons clairs : cette thérapie insolite s’inspire bien évidemment de l’acupuncture et des points de pression censés être bénéfiques pour la santé. D’après les médecins indiens qui la recommandent, elle permettrait d’abord de faire faire de l’exercice à ceux qui mènent une vie par trop sédentaire et qui ne sortent pas, ou peu, de chez eux. Simple, mais il fallait y penser ! 

De facto, cette activité physique, simple à mettre en oeuvre, offre tous les avantages que les autres activités physiques apportent. Elle améliore notamment la pression sanguine et stimule le système immunitaire. 

Une activité sportive comme une autre

Mais les médecins indiens vont plus loin. Ils affirment que taper dans ses mains 20 à 30 minutes par jour peut aussi améliorer la santé de ceux qui souffrent de diabète, d’arthrite, d’hypertension, mais aussi de migraines, d’insomnie, de pertes de cheveux, de problèmes de vue, ou encore… de dépression ! Cela aiderait même les adolescents à mieux se concentrer…  Nous ne reproduisions ici la liste des « bienfaits » supposés de quelques minutes quotidiennes d’applaudissements qu’à des fins informatives, sans aucune garantie sur leur bien-fondé. Notons au passage que les médecins indiens recommandent de taper dans ses mains en les ayant préalablement crémées, histoire d’en prendre bien soin. 

Néanmoins, il est connu et reconnu que toute activité physique, que ce soit marcher dans la rue, monter des marches d’escalier, ou à domicile pour ceux qui ne peuvent pas sortir, monter et descendre d’une marche d’escabeau (step), ne peut que faire du bien.

Pour l’anecdote, on sait cependant que Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, bourreau de travail, était connu pour se frotter les mains plusieurs fois par jour. Quand on lui demandait pourquoi, il expliquait que ce geste redoublait son énergie à l’ouvrage… 

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Un traitement pour la dépendance à la cocaïne testé

Une étude clinique testant un traitement pour la dépendance à la cocaïne vient d’être lancée au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).

Aucun médicament n’existe actuellement pour diminuer l’état de manque et contrer la dépendance à la cocaïne, soulignent les chercheurs. L’étude de phase II, dirigée par le Dr Didier Jutras-Aswad, psychiatre au CHUM, évalue un médicament à base de cannabidiol.

110 personnes participeront à cet essai randomisé à double insu au cours des trois prochaines années. La moitié des participants recevront un médicament à base de cannabidiol pendant 92 jours, alors que ceux du groupe témoin recevront un placebo. Ils bénéficieront tous « d’un suivi étroit et d’autres interventions pour les soutenir tout au long de l’étude ».

« Il y a un manque dramatique d’options thérapeutiques pour aider les personnes qui souffrent de dépendance à la cocaïne », souligne le Dr Didier Jutras-Aswad.

Le recrutement de volontaires est en cours. Cet essai est financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le médicament est fourni par Insys Therapeutics.

Psychomédia avec sources : CHUM, Clinical Trials.gov.
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Voici pourquoi la musique influence nos émotions

Le 23 août 2016.

La musique adoucit les moeurs, l’adage est vieux comme le monde. Cependant, pendant longtemps, les chercheurs ont pensé que les musiques douces et agréables apportaient joie et détente, et que les musiques tristes, au contraire, rendaient mélancolique. 

Même la musique triste peut faire du bien

Or, une étude conjointe réalisée récemment par les universités de Durham (Royaume-Uni) et de Jyväskylä (Finlande) démontre tout le contraire. En faisant écouter des musiques tristes à 2 400 cobayes, et en recueillant leurs impressions après l’écoute, une majorité a déclaré pourtant avoir apprécié la musique, là où les chercheurs pensaient qu’ils en ressortiraient affectés ! 

L’hypothèse formée, déjà évoquée par d’autres études, serait que la musique triste apporte une compensation à ceux qui ont, par exemple, perdu un être cher ou aimé, un peu comme si la musique pouvait « comprendre » ce qu’ils ressentent. 

L’impact émotionnel de la musique prouvé

À l’inverse, certains cobayes ont détesté écouter des musiques tristes, car elles provoquaient chez eux un mal-être.

Les auteurs de l’étude en concluent qu’il est rationnel de ne pas vouloir écouter certaines musiques, de peur d’être affectés émotionnellement par elles, et à l’inverse, qu’il est rationnel aussi de vouloir écouter des musiques tristes ou mélancoliques, si l’on en retire un bénéfice sur le plan émotionnel. 

Pour en savoir plus : La musique : une large gamme de bienfaits pour la santé

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