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Le plan national de lutte contre la maladie de Lyme, c'est parti !

Les tiques sont responsables de la propagation de la maladie de Lyme

Afin de ne plus laisser les malades seuls, le gouvernement vient d’annoncer son plan national pour l’amélioration di diagnostic et la prise en charge de la maladie de Lyme, une maladie émergente. Voici ce qu’il contient.

Le plan sanitaire contre la maladie de Lyme

Le plan gouvernemental propose ainsi :

  • Une meilleure connaissance des tiques, responsables de la maladie
  • L’amélioration de l’information au public
  • Une meilleure formation des médecins
  • L’amélioration de la prise en charge des patients
  • La création de centres spécialisés dès 2017

Afin de mieux comprendre les défaillances actuelles, le gouvernement prévoit également de lancer une étude sur les tests diagnostic, actuellement peu fiables. L’idée étant aussi de développer un partenariat de recherche avec les professionnels vétérinaires.

Symptômes de la maladie de Lyme

Encore appelée « borréliose de Lyme », la maladie de Lyme est liée à la bactérie « Borrelia burgdorferi » transmise par une tique infectée. Les personnes les plus exposées sont celles dont les travaux agricoles et les promenades en forêt par exemple.

Les symptômes :

  • Maux de tête
  • Perte d’audition
  • Paralysie du visage
  • Erythème (lésion dermatologique)
  • Douleur musculaire
  • Fièvre
  • Frissons
  • Fatigue
  • Faiblesse
  • Complication cardiovasculaire
  • Nausée
  • vomissement

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Cosmétique : savez-vous ce que contiennent vos produits de beauté ?

Le 4 octobre 2016.

Les produits de votre salle de bain contiennent très certainement plusieurs ingrédients indésirables, irritants, allergènes ou perturbateurs endocriniens. Pour s’en prémunir, il faut avant tout savoir les identifier.

Les déodorants ne sont pas les seuls produits dangereux

« Les sels d’aluminium, contenus dans des produits d’utilisation quotidienne, dont la plupart sont des déodorants, pourraient être impliqués dans le cancer du sein ». Telle était la conclusion d’une étude menée par le Pr André-Pascal Sappino et le Dr Stefano, il y a quelques jours. Un constat qui interroge sur la dangerosité des produits d’hygiène et de beauté que nous utilisons au quotidien.

Selon des travaux effectués par l’UFC-Que Choisir, de nombreuses substances toxiques sont en effet présentes dans nos salles de bain. Mais les fabricants étant tenus d’indiquer la liste des ingrédients sur leurs produits, il suffit de bien repérer ceux qui sont dangereux pour les bannir de notre quotidien. Pour le choix de vos déodorants, par exemple, évitez donc les sels d’aluminium mais aussi le cyclopentasiloxane.

Des substances allergènes et irritantes

Dans vos dentifrices, prenez soin d’éviter le sodium lauryl sulfate, le propylparaben et ou encore triclosan. Il s’agit en effet de perturbateurs endocriniens qui peuvent nuire de façon durable à votre système hormonal. Sur la liste d’ingrédients de vos shampooings et gels douche, repérez les mots comme methylisothiazolinone et ammonium lauryl sulfate ou encore p-phénylènediamine, methylchloroisothiazolinone et methylisothiazolinone. Il s’agit-là de substances allergènes et irritantes.

Enfin, pour ce qui est des cosmétiques, évitez le ethylhexyl methoxycinnamate et le cyclopentasiloxane, qui sont des perturbateurs endocriniens.

De nombreuses marques ont développé des produits bio, même en cosmétique. Ces produits sont certes un peu plus cher, mais la santé a-t-elle un prix ?

À lire aussi : 185 produits cosmétiques composés de substances dangereuses révélés !

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Mutuelle responsable et sur-complémentaire non responsable pour Solly Azar

Les travailleurs non salariés ont leur propre mutuelle

Solly Azar profite de la généralisation de la complémentaire santé pour parallèlement renforcer ses positions sur le marché de l’assurance individuelle en lançant deux contrats à destination de profils qui non concernés par l’ANI. Sa cible : les seniors et les travailleurs non salariés (TNS).

Une bonne couverture de santé…pour tous

Si les salariés du secteur privé sont automatiquement couverts par une mutuelle collective via leur entreprise, ce n’est pas le cas de tout le monde. Les retraités et les travailleurs non salariés ne sont pas concernés. C’est cette cible que Solly Azar vise avec le déploiement d’une complémentaire santé responsable et une sur-complémentaire non responsable.

Les TNS ont un restant à charge assez important et ont besoin d’une bonne couverture de santé. Pourtant seuls 53 % des TNS seraient couverts pas une mutuelle individuelle, un véritable marché s’ouvre à Solly Azar.

L’offre santé TNS de Solly Azar

L’offre santé responsable et éligible à la loi Madelin se compose d’ :

  • Une formule hospitalisation
  • 6 formules de garanties évolutives (soins courants, dentaire, optique)
  • 1 formule « excellence » intégrant des niveaux très élevés de couverture en optique, dentaire et prévention.

A cela, il est possible de rajouter une formule de sur-complémentaire non responsable en complément de la couverture de base ainsi qu’une assistance renforcé incluant la PJ santé et divers services à la personne en cas d’incapacité.

L’offre santé Senior de Solly Azar

Les seniors ne bénéficient pas non plus de la couverture des salariés. Slooy Azar s’adresse à cette cible avec une offre répondant aux besoins de santé de cette tranche e la population.  Soins courants, radiologie, optique, audition, cures thermales, autant de garanties incluses.

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Cancer du foie : comment améliorer le diagnostic ?

Le 3 octobre 2016.

Réunie en congrès du 28 septembre au 1er octobre, la Société Française d’Hépatologie (AFEF) a tenu à alerter les pouvoirs publics sur l’urgence d’améliorer le dépistage précoce du cancer du foie chez les populations à risque.

10 000 nouveaux cas de cancer primitif du foie chaque année

5 ans après le diagnostic, les chances de survie à un cancer du foie ne sont que de 10 %. Mais comment expliquer ces mauvais chiffres ? Selon l’AFEF, le problème vient des méthodes de dépistage qui ne sont pas encore au point. On compte en effet 10 000 nouveaux cas de cancer primitif du foie (CHC) chaque année en France et environ 7 000 décès par an.

Il se trouve que les symptômes sont extrêmement difficiles à identifier et que la maladie reste silencieuse jusqu’à un stade avancé. Il est donc urgent, selon l’AFEF, de former les personnels de santé, afin qu’ils sachent orienter leurs patients au plus tôt vers les bons services. « Le retard au diagnostic, même de quelques mois, peut avoir des conséquences très importantes sur la survie et les chances de guérison des patients, d’où l’extrême importance de l’échographie de dépistage tous les 6 mois », a fait savoir le Pr Olivier Chazouillères, président de l’AFEF et hépato-gastro-entérologue à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris.

En cause : le retard de diagnostic

Ce qu’il faut savoir, c’est que les cancers du foie surviennent la plupart du temps chez les patients atteints de maladies chroniques du foie. 9 patients sur 10 qui souffrent de cirrhose, par exemple, développeront un cancer.

L’AFEF demande donc aux pouvoirs publics de prendre cette question au sérieux et de mettre en place des dispositifs de lutte contre les maladies chroniques du foie mais aussi d’améliorer le dépistage chez les populations à risque. Et pour cause : un dépistage semestriel ferait chuter la mortalité de 40 %. La Société Française d’Hépatologie souhaite aussi convaincre les patients cirrhotiques à ne pas hésiter à se rendre chez leur médecin généraliste pour un suivi complet.

À lire aussi : Tout savoir sur les différents cancers

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Maladie de Lyme : le gouvernement lance un plan national

Le 30 septembre 2016.

Cela faisait de longs mois que des associations de patients atteints par la maladie de Lyme se mobilisaient pour alerter le gouvernement sur cette pathologie encore peu connue et mal prise en charge.

Éviter le sentiment d’abandon des patients

Le ministère de la Santé a fait savoir que le gouvernement allait lancer un grand plan de lutte contre la maladie de Lyme. « Ce plan vise à éviter le sentiment d’abandon et l’errance thérapeutique auxquels sont confrontés des malades de Lyme », a expliqué la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans un communiqué. Un peu plus tôt, elle avait reçu des associations de malades pour les assurer de son engagement sur la question.

La principale source de colère des associations était en effet la prise en charge insuffisante de cette pathologie infectieuse. Problème de diagnostic ou de traitement, le corps médical ne sait pas bien comment accueillir les patients, parce que la maladie Lyme et ses symptômes sont encore trop peu connus. Pourtant, prise en charge tôt, l’infection transmise par une morsure de tique infectée par une bactérie se guérit facilement.

Mobilisation de la recherche sur la maladie de Lyme

Concrètement, ce plan lancé par le gouvernement se donnera cinq objectifs : l’amélioration des mesures de lutte contre les tiques, le renforcement de la surveillance et de la prévention, l’uniformisation de la prise en charge des malades, l’amélioration des tests diagnostiques et la mobilisation de la recherche sur ces maladies. Ce plan sera aussi l’occasion de faire connaître la maladie par une « formation des professionnels de santé » et par des « actions à destination de la population ».

En 2014, le nombre de nouveaux cas en France a été estimé par le Réseau Sentinelles à plus de 25 000, un chiffre stable depuis 2009. Pour savoir si vous avez été infecté après une morsure de tique, regardez si une plaque rouge et ronde se forme et s’étend en cercle à partir de la zone de piqûre. Si vous avez été infecté, votre médecin vous mettra sous antibiotiques et vous serez hors de danger.

À lire aussi : Maladie de Lyme : des millions de malades qui s’ignorent ?

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Un type d’oméga-3 pourrait prévenir le lupus et d’autres maladies auto-immunes

Un type d’oméga-3, l’acide docosahexaénoïque (ADH) qui se trouve dans les poissons gras, pourrait prévenir la réaction immunitaire à un agent toxique qui cause le lupus et potentiellement d’autres maladies auto-immunes , selon une étude préclinique publiée dans la revue PLOS ONE.

Le lupus est considéré comme étant une maladie génétique dans laquelle le système immunitaire attaque l’organisme et peut endommager n’importe quelle partie du corps, dont la peau, les articulations et les organes.

La maladie peut être déclenchée par l’inhalation de substances toxiques et d’autres facteurs environnementaux tels que l’exposition au soleil, indiquent les chercheurs.

L’exposition professionnelle à la silice cristalline respirable, souvent présente dans les industries de l’agriculture, la construction et l’exploitation minière, est connue pour être liée au lupus érythémateux systémique (ou disséminé) et d’autres maladies auto-immunes.

Alors que des études précédentes ont montré que la consommation d’oméga-3 ADH prévient l’apparition spontanée du lupus chez des souris prédisposée génétiquement à la maladie, Melissa Bates de l’Université d’État du Michigan et ses collègues ont vérifié, chez des souris génétiquement prédisposées à la maladie, si l’ADH pouvait prévenir le déclenchement de celle-ci en cas d’exposition à la silice cristalline.

Deux semaines après l’initiation d’un régime comportant différentes concentrations d’ADH, les souris ont été exposées à la silice de façon intranasale une fois par semaine pendant 4 semaines. Leur régime s’est poursuivi pendant un total de 12 semaines après lesquelles les marqueurs d’inflammation et d’auto-immunité dans les poumons, le sang et les reins ont été évalués.

Les résultats, disent les chercheurs, ont été « extrêmement positifs ». La consommation d’ADH supprime le déclenchement de l’auto-immunité par le sillice chez ces souris prédisposées, concluent-ils.

Ces résultats ouvrent la possibilité de développer des stratégies préventives peu coûteuses pour réduire le risque de déclenchement ou de poussées subséquentes de maladies auto-immunes chez les personnes exposées à la silice, soulignent-ils.

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour établir les mécanismes par lesquels l’ADH supprime l’auto-immunité et vérifier les signatures uniques du lipidome prédictif d’une susceptibilité au déclenchement du lupus par la silice.

Psychomédia avec sources : PLOS ONE, Michigan State University.
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Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

Les médecins français sont majoritairement favorables à la vaccination

Le 30 septembre 2016.

En France, les médecins généralistes soutiennent majoritairement le calendrier vaccinal en vigueur. Pourtant, deux vaccins soulèvent encore de nombreuses questions, et ils sont beaucoup moins nombreux à en faire la promotion.

80 % des médecins prescrivent automatiquement tous les vaccins conseillés

Les médecins généralistes sont généralement favorables au programme de vaccination français. C’est la conclusion d’une étude menée par la Société française de médecine générale (SFMG) qui, depuis deux ans, a sondé 1 069 généralistes. Selon cette enquête, 9 praticiens sur 10 seraient favorables à la vaccination. 80 % d’entre eux prescrivent par ailleurs naturellement les vaccins prévus par le programme de vaccination français.

Deux vaccins suscitent toutefois l’inquiétude des médecins. Les vaccinations contre le papillomavirus humain (HPV) et celle contre les pneumocoques interrogent encore les praticiens, qui ne sont qu’un quart à les prescrire.

Vers une centralisation des données vaccinales des patients ?

Si les médecins sont confiants, les patients sont, pour leur part, de plus en plus méfiants. Face à ces inquiétudes, de nombreux médecins (trois sur quatre) affirment accorder du temps à la discussion avec ces derniers afin de les convaincre des bienfaits de la vaccination. En revanche, ils ne sont qu’un sur deux à adopter la même démarche lorsqu’il s’agit du vaccin contre le HPV ou de celui contre les pneumocoques.

Durant cette enquête, les médecins généralistes ont également fait part de leurs difficultés à traiter certains patients dont ils ne peuvent pas forcément connaître les antécédents, notamment en termes de vaccins. Pour pallier à cette lacune, la SFMG a soumis au ministère de la Santé l’idée de centraliser les données vaccinales de leurs patients. Les médecins généralistes demandent également à l’État de lutter contre les ruptures de stocks, très récurrentes, de vaccins dans les pharmacies françaises, et qui empêchent les médecins de respecter les calendriers vaccinaux.

Pour en savoir plus : Vaccination : idées et débats actuels

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La France veut s'inspirer des Suédois pour soigner ses prématurés

Le 30 septembre 2016.

En matière de néonatalité, la Suède fait figure de modèle. Dans son hôpital de Huddinge, des médecins ont récemment accueilli des députés français, pour leur faire visiter cet établissement où les parents sont totalement impliqués dans le parcours de santé de leur enfant.

Deux députés français veulent prendre la Suède comme modèle

Pour soigner ses bébés prématurés, la France veut s’inspirer du modèle suédois. Et pour convaincre le gouvernement d’en faire davantage pour permettre aux parents d’accompagner le parcours médical de leur enfant né trop tôt, elle peut compter sur l’acharnement d’associations qui se mobilisent en faveur d’une refonte de notre système d’accueil des familles à l’hôpital.

Il y a quelques jours, l’association SOS Préma a ainsi fait découvrir à deux députés français, Isabelle Le Callennec et Arnaud Richard (Présidente, et membre du Groupe d’Études « Prématurité et nouveau-nés vulnérables » à l’Assemblée Nationale), les coulisses d’un hôpital suédois à la pointe de l’innovation dans ce domaine. Durant leur visite du service de néonatologie de l’hôpital Karolinska de Huddinge, dans l’agglomération de Stockholm, ces deux députés ont eu le loisir de découvrir un bâtiment fait pour les familles.

Un hôpital où tout tourne autour des familles

« Ici, tout est pensé pour des familles qui resteront parfois des mois », présente ainsi, la présidente de l’association SOS Préma, Charlotte Bouvard, dans des propos repris par Le Parisien. Dans cet hôpital, les parents des bébés soignés peuvent vivre un semblant de vie quotidienne. Des lits sont mis à leur disposition, une buanderie a été créée uniquement pour eux. Dans ce service, les parents sont totalement impliqués dans le parcours de soin de leur enfant, car, comme l’explique le professeur Björn Westrup, interrogé par le quotidien français, « qui mieux que des parents peut prendre soin du prématuré et l’aider à se développer ? ».

Chaque année en France, 60 000 bébés prématurés passent les premières semaines de leur vie dans un hôpital. Ce nombre tend à augmenter, puisqu’on a assisté à une explosion de 25 % de naissances prématurées depuis 1995. Un chiffre qui illustre l’importance d’établir, dans les hôpitaux, des dispositifs qui impliquent davantage les parents, acteurs à part entière de la bonne santé de leur enfant.

À lire aussi : L’accouchement prématuré

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Quelle est la mutuelle préférée des Français ?

Mutuelle-land

L’Argus de l’Assurance a publié le classement des mutuelles santé préférées des Français sur la base des cotisations d’affaires directes en 2015. Voici donc le classement de 15 mutuelles que préfèrent les Français.

Top 15 des Mutuelles 2016 qui ont la préférence des Français

#1 – Harmonie Mutuelles           

#2 – Groupe Istya (MGEN)         

#3 – AG2R La Mondiale

#4 – Groupama

#5 – Axa France               

#6 – Malakoff Médéric Mutuelle             

#7 – Covéa (MAAF)        

#8 – BTP prévoyance     

#9 – Groupe Humanis

#10 – Allianz France

#11 – Swiss Life

#12 – Generali

#13 – La Mutuelle Générale

#14 – Eovi MCD Mutuelle

#15 – Macif Mutualité

Comment choisir sa mutuelle ?

Posséder une mutuelle en complément du remboursement de la Sécurité Sociale est primordial pour éviter d’avoir un restant à charge trop important. Pourtant, toutes les mutuelles ne se valent pas, aussi bien en termes de cotisations que de niveaux de couverture et de garanties.

Lorsque l’on choisit une mutuelle, il convient de le faire sur la base de ses besoins de santé. Un profil étudiant n’aura probablement pas les mêmes besoins de santé qu’un senior. Il convient donc de choisir les garanties selon ses besoins.

Pour se simplifier la tâche de la recherche d’une bonne mutuelle, il est préférable de passer par un comparateur de mutuelles.

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Insolite : un tour en manège pour se débarrasser de ses calculs rénaux

Le 29 septembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan, aux États-Unis, les montagnes russes aideraient à expulser les calculs rénaux.

À bord du Big Thunder Mountain Railroad, à Disney World

Et si vous offrir un tour de grand huit vous permettait de vous débarrasser de vos calculs rénaux ? Voilà une piste plutôt insolite avancée par une étude sérieuse, parue dans le Journal of the American Osteopathic Association. Mais cette idée n’est pas arrivée par hasard dans la tête des chercheurs. De nombreux patients souffrant de lithiase urinaire avaient affirmé que les manèges à sensations fortes avaient contribué à déloger les calculs dans les reins.

Pour chercher à comprendre ce phénomène, pour le moins surprenant, les chercheurs ont conçu, à l’aide d’une imprimante 3D, un rein en silicone chargé d’urine et de véritables calculs rénaux. Ils l’ont ensuite embarqué à bord du célèbre grand huit Big Thunder Mountain Railroad, à Disney World en Floride. Après chaque tour, les chercheurs analysaient la position des cristaux dans le rein.

Les calculs sont bien expulsés grâce au grand huit

Résultat : les affirmations des patients ont bien été confirmées, mais l’action du grand huit sur les calculs n’était pas la même selon la place que des patients dans le manège. « Cette étude pilote montre qu’être assis à l’arrière du train permet d’expulser les calculs dans 64 % des cas alors qu’être assis devant ne les délogent que dans 16 % des cas », a tenu à préciser le Dr Wartinger, à l’origine de ces travaux.

Il s’agit-là d’une méthode indolore et peu coûteuse qui ne semble fonctionner que dans le Big Thunder Mountain Railroad. La même expérience avec l’attraction Space Mountain n’aurait pas donné de résultats aussi probants. « Si vous avez un calcul et qu’il est inférieur à 4 millimètres, vous pouvez aller faire un tour de manège », a recommandé ainsi le Dr Wartinger sur NBC NEWS.

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