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Notre système de santé est-il défaillant ?

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C’est le bilan qu’Emmanuel Macron fait de notre système de santé.  A l’occasion de la Convention Cham organisée à Chamonix sur le thème de « L’Argent de la santé », l’ancien ministre a fait part de son avis quant à notre système de santé qu’il juge « défaillant ».

Bilan de notre système de santé : des inégalités indignes

Selon l’ancien ministre, si notre système de soins touche l’excellence, il persiste de nombreuses défaillances telles que le taux de vaccination, une trop grande consommation d’antibiotiques, une espérance de vie à la baisse et un problème d’obésité notamment chez les ouvriers. Pour Emmanuel Macron la France n’a fait qu’ « entretenir des inégalités indignes ».

Par ailleurs, si la fin du trou de la Sécurité Social a été annoncé pour 2017, Emmanuel Macron ne croit pas en la pérennité de cet équilibre.

Des solutions pour améliorer notre système de santé ?

Pour Macron, la santé doit être financée plusieurs fois par an, non plus sur le système de l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie actuel (ONDAM).

Macron semble rester convaincu du tiers payant intégral, en accord avec Marisol Touraine qui prévoit de le mettre en place en 2017. Mais le paiement à l’acte des médecins n’est plus adapté au mode de travail des médecins, qui a tendance à rogner sur le CA des professionnels de santé.

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Plus personne ne pourra vivre aussi longtemps que Jeanne Calment

Le 7 octobre 2016.

Selon une étude menée une équipe de chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine, à New York, l’espérance de vie maximum a certes augmenté au long du XXe siècle, mais la durée maximale de la vie humaine pourrait déjà avoir été atteinte.

La durée maximale de la vie n’augmentera pas

Le record de la vie la plus longue revient à une Française, la très célèbre Jeanne Calment, qui est morte le 4 août 1997,à l’âge de 122 ans. Mais selon les chercheurs Xiao Dong, Brandon Milholland et Jan Vijg, plus personne ne pourra vivre aussi longtemps sur terre.

« Démographes et biologistes ont fait valoir qu’il n’y avait aucune raison de penser que l’espérance de vie maximum arrêterait de progresser », a fait savoir Jan Vijg, dans la revue scientifique britannique Nature. « Mais notre étude démontre que cet âge maximum a déjà été atteint et que ce pic l’a été dans les années 1990. ».

Selon lui, « de nouveaux progrès dans la lutte contre les maladies infectieuses et chroniques pourraient encore augmenter l’espérance de vie moyenne de la population mais pas la durée maximale de la vie. »

Plus de centenaires, mais personne n’atteint les 122 ans

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont penchés sur l’âge maximal dans plus de 40 pays. En France, par exemple, le nombre de personnes toujours vivantes après 75 ans est passé de plus de 950 000 au début du précédent siècle, à 1,6 million en 1949 et à près de 6 millions en 2016. Sur cette période, le nombre de centenaires est passé de 100 à plus de 20 000.

Mais en comparaison avec les autres pays, les chercheurs ont pu constater que l’âge maximum avait augmenté rapidement entre 1970 et 1990, avant d’atteindre un plateau en 1995. Après cette date, l’âge maximum au décès a commencé à baisser doucement. Aujourd’hui, la probabilité qu’une personne dépasse les 125 ans serait de moins de un pour 10 000.

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Les mutuelles communales s'adressent aux publics les plus fragiles

Mutuelle « communale » : pour la première fois à l?échelle d?un département

Si vous n’entrez pas dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé (via votre employeur), vérifiez si votre commune ne propose pas une solution pour accéder à une bonne mutuelle à tarif intéressant.

Mutuelle « communale » : pour la première fois à l’échelle d’un département

Si la tendance croit de mois en mois dans sa version communale, pour la première fois, un département, le Loiret, propose une mutuelle à tarifs intéressants à ses habitants. Nommée « Loiret Santé », c’est la première mutuelle distribuée à l’échelle départementale.

Le but c’est d’aider les résidents du département les plus fragiles, ceux  « exclus du système médical pour des raisons financières. Nous constatons en effet une progression du renoncement aux soins, en raison de l’absence de complémentaire santé » explique Alexandrine Leclerc, vice-présidente (UDI) du conseil départemental du Loiret.

Une offre de complémentaire santé qui concernerait 5 à 10 % des résidents du Loiret. Cette mutuelle permettrait une réduction jusqu’à 25 % par rapport à la souscription d’une mutuelle individuelle.

Un partenariat avec Actiom

Le dispositif a été créé en partenariat avec Actiom, une association d’assurés qui propose le choix entre une dizaine de formules de garanties santé. Pour bénéficier de la complémentaire santé départementale, il faut adhérer à l’association, pour 12 euros / an.

Une grande première pour l’association qui gère déjà 1 400 communes mais qui se lance pour la première fois à l’échelle départementale avec le Loiret.

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Les jeunes aussi peuvent souffrir de douleurs articulaires

Le 7 octobre 2016.

Selon une enquête de l’Ifop pour l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), la fondation Arthritis et la Société française de rhumatologie, 1 jeune sur 3 souffre de douleurs articulaires.

1 Français sur 2 souffre de douleurs articulaires

Le 12 octobre se tiendra la journée mondiale contre les rhumatismes. Une occasion de faire le point sur un phénomène qui touche de plus en plus de personnes. Une étude menée par l’Ifop pour l’Inserm révèle en effet qu’un Français sur deux souffre de douleurs articulaires. Et trop peu nombreux sont ceux qui savent mettre des mots sur ces douleurs.

« La plupart d’entre eux n’associent pas leurs douleurs ostéo-articulaires avec la possibilité d’être soigné pour des rhumatismes », explique l’Inserm, dans un communiqué. Pourtant « les maladies articulaires sont des maladies dont l’impact sur la qualité de vie, le sommeil, mais aussi la mortalité est majeur. » La douleur articulaire est par ailleurs la cause principale d’arrêts maladie.

Les jeunes ne sont pas épargnés

Mais ce qui interpelle dans cette étude, c’est l’âge de plus en plus jeune des personnes qui souffrent de rhumatismes. Souvent associée aux grands-parents, une douleur articulaire « n’est pas forcément une problématique de personnes âgées », rappelle Lionel Comole, directeur de la fondation Arthritis. Selon l’étude de l’Ifop, 1 jeune sur 3, âgé de 18 à 24  ans, souffre de rhumatismes.

Et ces maux ne sont pas sans conséquences pour la santé. Saviez-vous, par exemple, que souffrir d’arthrose du genou augmente votre risque de mortalité cardiovasculaire de 50 % ? « Si on veut lutter contre la sédentarité, il ne faut plus considérer les rhumatismes comme bénins », explique Francis Berenbaum, président de la Société française de rhumatologie et chercheur à l’Inserm. « Il faut apprendre à préserver ses articulations comme on préserve son cœur ». Des traitements existent, demandez conseil à votre médecin.

Pour en savoir plus : Douleurs articulaires : ce qu’elles trahissent

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Stress post-traumatique : une nouvelle théorie pour expliquer les symptômes

Des chercheurs présentent, dans la revue Neuron, une théorie explicative des symptômes de l’état de stress post-traumatique (SPT).

Les personnes atteintes de SPT semblent souffrir d’une perturbation du traitement des informations concernant le contexte, disent Israel Liberzon et James L. Abelson, chercheurs en psychiatrie à l’Université du Michigan (États-Unis).

Il s’agit d’une fonction cérébrale de base qui permet de reconnaître qu’un stimulus particulier peut exiger des réponses différentes en fonction du contexte dans lequel il est rencontré. Un exemple simple, écrivent-ils, est la reconnaissance qu’un lion de montagne vu dans un zoo ne nécessite pas une réponse de peur et de fuite.

Pour quelqu’un ayant un SPT, un stimulus associé au traumatisme, tel qu’un bruit ou une odeur, déclenche une réaction de peur même dans des contextes très sûrs.

Le traitement des informations concernant le contexte implique l’hippocampe (mémoire) et ses liens avec le cortex préfrontal (traitement de l’information de haut niveau) et l’amygdale (émotions).

Des études ont montré que l’activité dans ces zones est perturbée chez les personnes atteintes de SPT. Les chercheurs estiment qu’une perturbation dans ce circuit peut interférer avec le traitement du contexte et expliquer la plupart des symptômes et une grande partie de la biologie sous-jacente.

Un déficit dans le traitement du contexte amènerait les personnes atteintes de SPT à se sentir déconnectées du monde qui les entoure et incapables de façonner leurs réponses en fonction de leurs contextes actuels. Leur cerveau imposerait plutôt un « contexte intériorisé » dans chaque situation, un contexte qui attend toujours un danger.

Ce type de déficit, survenant en raison d’une combinaison de facteurs génétiques et d’expériences de vie, peut créer en premier lieu une vulnérabilité au stress post-traumatique, disent les chercheurs. Après un traumatisme, il générerait des symptômes d’hypervigilance, d’insomnie, de pensées et de rêves intrusifs, et de réactions émotionnelles et physiques inappropriées. (Symptômes et critères diagnostiques du stress post-traumatique, TEST : Souffrez-vous d’un état de stress post-traumatique ?)

Si cette hypothèse se confirme, peut-être sera-t-il possible, disent les chercheurs, de mieux identifier certains des processus physiopathologiques sous-jacents et d’offrir de meilleurs traitements.

En attendant, notent-ils, il existe un ensemble croissant d’outils thérapeutiques qui peuvent aider les personnes atteintes du SPT, tels que l’entraînement à la pleine conscience de la thérapie cognitivo-comportementale et les approches pharmacologiques. Ceux-ci peuvent fonctionner en aidant à ancrer les gens dans leur environnement actuel, et pourront se révéler plus efficaces à mesure que les chercheurs apprendront à renforcer spécifiquement les capacités de traitement du contexte.

Une étude publiée en juillet dernier expliquait aussi les flasbacks (reviviscences) du stress post-traumatique par une perturbation du traitement du contexte.

Psychomédia avec sources : University of Michigan, Neuron.
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Glaucome : des dépistages gratuits partout en France

Le 7 octobre 2016.

Oui, n’importe qui peut devenir aveugle, à cause d’un glaucome qui n’aurait pas été détecté et soigné à temps ! Le glaucome est en effet une maladie sourde, dont on ne se rend pas compte, mais qui endommage de manière irrémédiable le nerf optique. Le champ visuel du malade se réduit lentement, sans qu’il ne s’en aperçoive, et quand il commence vraiment à trouver que sa vision laisse à désirer… il est trop tard.

Hypertension, diabète : terrain favorable pour le glaucome

Si vous avez plus de 40 ans, que vous êtes myope, êtes suivi pour des problèmes d’hypertension ou encore de diabète, alors, les tests de dépistage proposés un peu partout en France ces prochaines semaines sont pour vous.

Trois associations (la Société Française du Glaucome (SFG), l’Association France-Glaucome (AFG) et l’Union nationale des Aveugles et Déficients Visuels (UNADEV)) lancent une campagne d’information du public, qui s’accompagne de séances de dépistage gratuits un peu partout en France. Jeudi 6 octobre à la Défense, à Lille du 18 au 20 octobre, à Rouen, du 25 au 27, à Brest, du 15 au 17 novembre, à Brest, du 22 au 24 novembre, à Nantes, du 5 au 8 décembre, et à Bordeaux du 12 au 16 décembre. Toutes les informations sur ces séances sont données sur les sites des trois associations citées plus haut.

Si votre vue baisse, prenez rendez-vous chez un ophtalmologue

Si vous n’habitez pas dans, ou à proximité de l’une de ces villes, ce n’est pas une excuse pour ne pas prendre rendez-vous avec un ophtalmologiste. Certes, les délais pour obtenir un rendez-vous dépassent parfois deux ou trois mois par endroits, mais la santé de vos yeux est trop importante pour la négliger ! 

Et si, bien entendu, vous avez l’impression que votre vue baisse, que vous avez du mal à lire, alors n’attendez pas, foncez à l’une des séances de dépistage, ou insistez pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalomologue au plus vite.

À lire aussi : La vue après 45 ans

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L'acné c'est bon pour la santé !

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Pourtant tout le monde déteste avoir des boutons d’acné sur le visage. Très inesthétique, parfois douloureux, l’acné serait curieusement un phénomène bon pour la santé. Voici pourquoi.

Les peaux acnéiques, plus jeunes plus longtemps

On n’a rien sans rien dans la vie ! Si avoir de l’acné peut être un cauchemar pour bon nombre de personnes, qu’elles se rassurent ! Avoir de l’acné retarderait le vieillissement de la peau et donc l’apparition des rides !

Selon une étude britannique publiée dans le Journal of Investigative Dermatology, l’acné serait en fait liée aux télomères, des morceaux d’ADN plus longs offrant une meilleure protection de la peau. Les cellules, mieux protégées meurent moins vite, un véritable remède contre le vieillissement de la peau.

Avoir de l’acné se transformerait en une chance : les personnes acnéiques finissent par avoir une belle peau…plus longtemps !

Les facteurs de risques du vieillissement cutané

Attention, certaines personnes sont sujettes au vieillissement de la peau en raison de comportements à risques. Par exemple, les personnes qui fument ou les personnes en surpoids (obésité) peuvent accélérer le vieillissement de la peau car ces facteurs ont tendance à provoquer le raccourcissement des télomères.

Conséquences : ces personnes paraissent parfois plus âgées qu’elles ne le sont.

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Hôpitaux de Paris : 80 millions d'euros s'évaporent après un bug informatique

Le 6 octobre 2016.

Les Hôpitaux de Paris ont été victimes d’un bug informatique, qui leur a fait perdre 80 millions d’euros. Le Canard Enchaîné révèle le contenu d’un rapport accablant sur la gestion de l’AP-HP.

Un nouveau logiciel efface les créances des patients

Un bug informatique aurait fait perdre 80 millions d’euros à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). C’est ce que révèle un rapport « encore confidentiel » de la Cour des comptes, dont les grandes lignes ont été relayées par Le Canard Enchaîné, mercredi 5 octobre.

Concrètement, l’installation d’un nouveau logiciel de gestion financière, en 2011, aurait purement et simplement effacé les créances des patients qui n’avaient pas encore réglé leurs factures. Impossible donc de les relancer. Dans les faits, le montant de ces pertes s’élèverait à 138,5 millions d’euros. Les auteurs du rapport indiquent cependant qu’une grande partie de ces créances était « juridiquement éteinte ».

La directrice de l’AP-HP augmente son salaire annuel de 100 000 €

« Considéré en perte réelle et définitive », note l’AP-HP, ce bilan a été inscrit « de manière transparente dans les comptes 2014 ». Même si les hôpitaux de Paris rétablissent l’équilibre, cette erreur reste scandaleuse, tant pour le ministère de la Santé et des Affaires sociales que pour les acteurs du monde médical. Le syndicat SUD-Santé a d’ailleurs fait remarquer, dans un communiqué, que cette somme correspond aux « salaires de 4 500 infirmiers et aides-soignants sur une année ».

Le rapport de la Cour des comptes épingle également la rémunération de l’ancienne directrice de l’AP-HP, Mireille Faugère, en poste au moment de l’accident informatique. Cette dernière aurait, sur autorisation interministérielle, vu son salaire augmenter de 200 000 € à 300 000 € bruts par an. Au moment de son départ, cette dernière aurait par ailleurs perçu une prime de 125 000 € bruts.

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La fibromyalgie induirait des dommages aux fibres nerveuses de la rétine : implications

La fibromyalgie pourrait induire des dommages aux fibres nerveuses de la rétine de l’œil, selon une étude publiée dans la revue scientifique PLOS One.

Différentes études ont montré certaines différences cérébrales chez les personnes atteintes de fibromyalgie, expliquent les chercheurs. Ces différences soulèvent la possibilité que l’imagerie cérébrale par résonance puisse aider à diagnostiquer la maladie.

Mais ces examens sont dispendieux et souvent peu accessibles. Elena Garcia-Martin du Miguel Servet University Hospital (Espagne) et ses collègues ont donc voulu vérifier si, à l’instar d’autres maladies neurologiques, la maladie pouvait affecter le nerf optique, lequel peut être observé par des méthodes non invasives et couramment disponibles en ophtalmologie.

Ils ont mené cette étude avec 116 personnes ayant un diagnostic de fibromyalgie. Selon les résultats au « Questionnaire de l’impact de la fibromyalgie » (faites le test), la fibromyalgie était considérée comme légère à modérée (résultat inférieur à 60) chez 48 d’entre elles, et sévère chez 68 (60 et plus). Un groupe de comparaison de 144 personnes en santé était également enrôlé dans l’étude.

La couche de fibres nerveuses de la rétine était examinée au moyen de technologies dites de tomographie en cohérence optique.

Des dommages aux axones du nerf optique ont effectivement été constatés chez les participants atteints de fibromyalgie, même à un stade léger de la maladie. Une atrophie était particulièrement marquée dans la région temporale de la couche de fibres de la rétine.

Ces résultats pourraient faciliter le diagnostic de la fibromyalgie, estiment les chercheurs. Cet examen peut être mis en œuvre facilement dans la pratique clinique parce qu’il est non invasif, rapide et confortable pour les patients, ainsi que peu dispendieux.

Des études précédentes ont décrit des anomalies cérébrales dans la fibromyalgie, rappellent les chercheurs. Des auteurs l’ont décrite comme étant un « syndrome de sensibilisation centrale » (dans le système nerveux central par opposition au système nerveux périphérique) causée par des anomalies neurobiologiques. Les présents résultats soutiennent cette théorie émergente et apportent de nouvelles connaissances sur l’étiologie (causes et facteurs) de la maladie, concluent les chercheurs. L’observation de lésions axonales dans le nerf optique suggère qu’une neurodégénérescence contribue à la pathologie.

Des études supplémentaires sont nécessaires, indiquent les chercheurs, pour confirmer ces résultats et pour évaluer leur potentiel pour diagnostiquer la maladie, suivre sa progression, permettre un pronostic et évaluer l’efficacité de traitements.

Psychomédia avec source : PLOS One.
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Jouets pour bébé : tout danger écarté par les autorités sanitaires

Le 5 octobre 2016.

Selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), les jouets pour enfants ne sont pas dangereux pour leur santé.

Les jouets en plastique ne présentent pas de risques sanitaires

L’Anses a rendu, lundi 3 octobre, un avis relatif aux « jouets et équipements en matière plastique destinés aux enfants de moins de trois ans ». Ses travaux avaient pour objectif d’évaluer l’éventuelle toxicité des jouets en plastiques que les enfants portent facilement à la bouche. Il fallait notamment évaluer la dangerosité des substituts de phtalates présents notamment dans le PVC.

Les chercheurs ont donc examiné avec attention la composition d’une trentaine de jouets mais aussi d’accessoires comme des bavoirs, des anneaux de dentition, ou encore des tétines, « représentatifs de ce que les parents utilisent le plus fréquemment ». Résultat : leurs analyses « ne mettent pas en évidence de risques sanitaires pour les enfants de moins de trois ans mettant à la bouche les jouets testés ».

Les substituts de phtalates présents dans les jouets

Si certains phtalates sont interdits dans les jouets au sein de l’Union européenne, depuis 1999, car ils ont été identifiés comme étant des perturbateurs endocriniens, d’autres substances (ATBC, DINCH, DEHTP, TXIB, DOIP) les ont remplacé. Ces substances sont notamment utilisées pour assouplir les matières plastiques.

Si le risque a été écarté pour les jouets contenant du ATBC, du DEHTP, du DINCH, ou du TXIB, en revanche, pour ceux contenant du DOIP, « le risque sanitaire n’a pu être évalué du fait de l’absence de données sur les dangers de la substance », a fait savoir l’Anses, qui recommande de « ne pas l’utiliser sans avoir au préalable acquis des connaissances sur sa toxicité ».

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