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Des cas de scorbut diagnostiqués dans plusieurs pays

Le 6 décembre 2016.

Le scorbut réapparaît dans les cabinets médicaux des pays développés. Cette maladie déclenchée par une forte carence en vitamine C, qui peut être mortelle, est provoquée par de mauvaises habitudes alimentaires et une trop faible consommation de produits frais.

Hémorragies cutanées et faiblesse générale

On la croyait disparue depuis des décennies, mais elle serait bel et bien revenue. La maladie du scorbut, qui se traduit par une forte carence en vitamine C qui peut, dans certains cas, être mortelle, a été diagnostiquée à plusieurs reprises et dans divers pays développés. Un constat qui pousse la communauté médicale à s’inquiéter des mauvaises habitudes alimentaires qui sévissent même dans des sociétés informées.

À l’origine de cette inquiétude, une diabétologue australienne, Jenny Gunton, a constaté que plusieurs de ses patients présentaient des symptômes caractéristiques de cette maladie : fatigue et faiblesse, difficultés de cicatrisation, hémorragies cutanées. En étudiant de plus près leurs régimes alimentaires, cette directrice du centre de recherches sur le diabète de l’Institut Westmead de Sydney, a constaté une importante carence en produits frais.

Une maladie du XVème siècle

« Quand je les ai interrogés sur leur régime alimentaire, une personne ne mangeait que très peu, voire pas de fruits ou de légumes frais, les autres mangeaient des légumes mais les faisaient trop cuire, ce qui détruit la vitamine C », explique Jenny Gunton. « Cela montre qu’on peut manger beaucoup de calories sans consommer suffisamment de nutriments ».

L’Australie n’est pas le seul pays concerné et des cas de scorbut ont récemment été diagnostiqués au Royaume-Uni et au Canada. L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) rappelle que le scorbut a été identifié aux XVème et XVIème siècle comme une maladie affectant les marins au long cours qui n’avaient pas accès à des aliments frais, légumes ou fruits notamment, pendant leurs voyages. À l’époque, et alors que la vitamine n’avait pas été découverte, la marine anglaise avait pris l’habitude de fournir des citrons et d’autres agrumes aux marins pour les aider à traverser ces longs mois.

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Les douleurs fantômes soulagées au moyen de la réalité virtuelle augmentée (vidéo)

La réalité augmentée pourrait aider à soulager les douleurs fantômes chez les personnes amputées, montre une étude publiée dans The Lancet. Aucun traitement efficace n’existe à ce jour pour cette condition qui touche une grande proportion des personnes subissant des amputations.

Les chercheurs ont fait l’hypothèse que « le réengagement des circuits centraux (cerveau et moelle épinière) et périphériques impliqués dans l’exécution motrice pouvait réduire la douleur de membre fantôme via la plasticité concurrentielle et l’inversion de la réorganisation corticale. »

Max Ortiz Catalan de l’université technologique Chalmers (Suède) et ses collègues ont développé une thérapie fondée sur la réalité virtuelle qu’ils ont évaluée avec 14 personnes amputées d’un bras depuis 2 à 36 ans et souffrant de douleurs fantômes depuis l’opération.

Des capteurs fixés au niveau de leur moignon enregistraient l’activité musculaire du bras absent. Ces signaux étaient décodés par l’ordinateur qui projetait à l’écran le membre amputé.

Lors de 12 sessions, les volontaires devaient bouger leur bras virtuel à l’écran, conduire une voiture de course avec leur bras absent et reproduire les gestes présentés à l’écran par un bras virtuel.

L’intensité des douleurs ainsi que leur fréquence ont diminué de moitié.Après six mois, les bénéfices étaient maintenus et la moitié des participants avait réduit de moitié leurs médicaments antalgiques.

Ces résultats suggèrent qu’il serait utile de « bouger » le membre fantôme, concluent les chercheurs qui souhaitent maintenant mener une étude de plus grande envergure contre placebo.

Psychomédia avec sources : Chalmers University of Technology, CUT, The Lancet.
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La maladie de Parkinson trouverait son origine dans les intestins

Le 5 décembre 2016.

Des chercheurs américains viennent de faire une découverte qui pourrait bouleverser la recherche médicale contre la maladie de Parkinson. L’origine de cette dégénérescence cellulaire pourrait se trouver dans les intestins, et plus particulièrement dans les bactéries qui vivent dans le microbiote intestinal des patients.

Les patients atteints de Parkinson présentent des symptômes similaires

La maladie de Parkinson pourrait trouver son origine dans les intestins. C’est ce que suggère une nouvelle étude dont les résultats ont été publiés dans la revue Cell, et qui pourraient apporter un éclairage nouveau sur cette dégénérescence, qui reste encore aujourd’hui un mystère pour la science.

Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’Institut californien de technologie (Caltech), ont d’abord établi un constat : de nombreux patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent, même plusieurs années avant l’apparition des premiers symptômes « officiels » de la maladie, de problèmes digestifs et intestinaux. Ils ont également noté, grâce à différentes études menées sur le sujet, que les bactéries du microbiote de ces patients étaient différentes de celles qu’on trouve généralement chez un individu sain.

Réguler les bactéries intestinales pour prévenir la maladie ?

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont donc voulu suivre cette piste. Résultats concluants puisqu’en quelques semaines, ils ont observé que les fibres toxiques qui entourent les cellules nerveuses des patients atteints de la maladie de Parkinson peuvent influencer les nerfs cérébraux. « Nous avons, pour la première fois, découvert un lien biologique entre les bactéries du microbiote et la maladie de Parkinson », confirme ainsi Sarkis Mazmanian, principal auteur de cette étude.

« Plus globalement, cette recherche révèle qu’une maladie neurodégénérative pourrait trouver son origine dans l’intestin, et non plus simplement dans le cerveau, comme on le pensait auparavant ». « Nous sommes désormais confiants pour penser que la régulation des bactéries intestinales pourraient permettre de lutter contre la maladie de Parkinson », expliquent encore les chercheurs.

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Les seniors dépensent plus en mutuelles que les autres Français

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Le baromètre 2016 des primes d’assurance santé publié par le comparateur LeLynx met en évidence de fortes disparités régionales mais également d’un profil d’assuré à un autre. Sans grande surprise, ce sont ainsi les seniors qui dépensent el plus en matière de complémentaire santé.

Plus de 1 000 euros par an pour le seniors

Les seniors font donc partie de la tranche de population qui dépense le plus en matière de complémentaire santé. En moyenne, 1 242 euros par an pour les retraités. Ce montant n’est pas vraiment une surprise, puisque les seniors sont les Français qui nécessitent le plus de besoins de santé, et qui ont tendance à se couvrir le mieux. Mais les niveaux de garantie restent tout de même mal choisis par ces assurés, qui vont souvent vers des remboursements moins élevés.

Cette tranche de la population nécessite des garanties qui couvrent les prothèses dentaires, la chirurgie de la myopie ou encore les séances de rééducation suite à une hospitalisation. Mais ces dépenses sont souvent aussi les plus couteuses.

En plus, les seniors doivent souvent opter pour des sur-complémentaires afin de compléter les garanties de base, souvent à destination des soins les plus couteux sur le long terme explique la DG du comparateur. Mais la surmutuelle alourdit le budget santé des seniors, d’où la nécessité de bien choisir ses garanties.

Pour contrer ces coûts trop élevés, les contrats santé senior labellisés devaient être mis en place mais il se peut qu’ils ne voient pas le jour dès 2017.

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La Mutualité française chiffre les plans santé des candidats aux Présidentielles

La Mutualité française chiffre les plans santé des candidats aux Présidentielles

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Alors que les Français estiment que la santé est l’un des postes budgétaires les plus importants pour eux, renonçant parfois aux soins par manque de moyen, la Mutualité française a réalisé quelques calculs pour chiffrer les programmes santé des candidats déclarés à la Présidentielle.

Programmes de santé : combien vont-ils couter aux Français ?

La Mutualité rappelle que pour les Français, la santé est au cœur des sujets qu’ils souhaiteraient entendre débattre à l’occasion des élections Présidentielles. A cette occasion, l’institution n‘a pas manqué de réaliser une analyse chiffrée des programmes de santé proposés par les candidats.

L’objectif de ces analyses est de « nourrir les débats et éclairer les véritables choix de société qu’impliquent certaines propositions », précise Thierry Beaudet.

Justement de ces analyses, il en ressort que certaines parties des programmes de santé risquent de laisser un goût amer et une facture salée aux Français.

Programme de santé de François Fillon : la facture va augmenter

François Fillon propose que l’Assurance maladie se concentre sur le remboursement des affections graves ou de longue durée (ALD), afin de réaliser 20 milliards d’euros d’économies…une somme que devront prendre à leurs charge les Français, ou de leur complémentaire santé. En tout, 300 euros annuels supplémentaires à assumer pour les Français, selon les calculs de la Mutualité française, ou 1 200 euros pour un couple avec 2 enfants.

Jean Luc Mélenchon propose une baisse pour les ménages

De son côté, Mr Mélenchon propose à l’inverse 42,4 milliards d’économies pour les ménages ou leur mutuelles santé. Comment ? En mettant 100 % à contribution l’Assurance Maladie. Chaque français économiserait ainsi 638 euros par an, soit 2 553 euros pour un couple avec deux enfants selon la Mutualité française.

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La toxoplasmose entraînent-elle des troubles du comportement ?

Le 2 décembre 2016.

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Un parasite souvent transmis par les chats et qui agirait de façon assez curieuse sur notre métabolisme.

Une maladie qui n’est pas anodine

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence par le toxoplasme, un parasite qui provoque la toxoplasmose. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas. Ces patients atteints ne ressentent aucun symptôme et, une fois contaminés, ils le restent toute leur vie. En revanche, chez les personnes immunodéprimées, cette maladie peut entraîner des troubles importants.

Selon Chris Tonkin, chercheur à l’Institut de recherche médicale Walter et Eliza Hall, en Australie, « il existe une association fascinante entre l’infection Toxoplasma et les maladies psychiatriques, y compris la schizophrénie et le trouble bipolaire ». Si ce lien n’est pas encore totalement établi, les autorités sanitaires avertissent des risques de cette maladie : crises d’épilepsie et difficultés à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps.

Un parasite manipulateur

Certains chercheurs avancent même l’idée selon laquelle la toxoplasmose aurait une capacité à manipuler notre réponse immunitaire. « Le parasite redéfinit la réponse inflammatoire de l’hôte », explique Matthew Bowler, chercheur à l’European Molecular Biology Laboratory. « Il subvertit complètement la réaction en chaîne qui normalement déclencherait les défenses de notre corps. »

Lorsque les cellules détectent le toxoplasme, le parasite active la réaction inflammatoire de notre métabolisme et ne peut la désactiver, c’est pourquoi la maladie peut être si dangereuse chez les personnes qui ont des défenses immunitaires diminuées. L’ensemble de ces travaux sont à retrouver sur le site sciencealert.com.

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Une psychologue utilisant l’ésotérisme devant le conseil de discipline de l’OPQ (Québec)

Une psychologue québécoise de Repentigny faisant appel à l’ésotérisme dans sa pratique est notamment accusée d’« approche thérapeutique non conforme aux principes scientifiques » et de « comportement inadéquat ».

Accusée de quatre chefs d’infraction par l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ), Janie Audrey Ialongo, qui a plus de 40 ans d’ancienneté, a plaidé non coupable, rapporte le Journal de Montréal.

L’enquête a débuté après la plainte d’une patiente qui la consultait en 2012, en raison du décès de son fils, rapporte le journal. Mme Ialongo aurait dit à la patiente que son fils décédé était avec eux dans la pièce durant la thérapie, qu’il lui parlait à l’intérieur d’elle. Elle aurait utilisé une poupée pour un jeu de rôles, et « faire sortir l’enfant intérieur réprimé ».

À la fin de la séance, Mme Ialongo aurait dit à la patiente que son fils partait avec elle et lui a suggéré des lectures ésotériques.

Le Conseil de discipline rendra sa décision sur culpabilité d’ici trois mois.
Mme Ialongo ne pratique plus depuis mars dernier, indique le journal.

Psychomédia avec source : Le Journal de Montréal.
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Pourquoi il faut chasser toute émotion négative avant de dormir

Le 2 décembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de neuroscientifiques chinois, américains et britanniques, les émotions négatives se consolident pendant le sommeil.

Évacuer le stress avant de dormir

Vous êtes confronté à un stress ou à une grande tristesse ? Essayez d’évacuer ces émotions négatives avant de vous coucher, sinon elles risquent de s’amplifier et de prendre une place encore plus importante dans votre vie. C’est ce que révèle une étude internationale publiée dans la revue Nature. Selon ces travaux, un sentiment négatif serait en effet plus difficile à oublier après une nuit de sommeil.

Mais comment expliquer ce phénomène ? Selon les chercheurs, la consolidation de la mémoire se faisant pendant la nuit, au petit matin, un mauvais sentiment est plus profondément ancré dans nos souvenirs que s’il avait été évacué la veille. « La capacité à supprimer des souvenirs émotionnels non désirés est cruciale pour la santé mentale », explique Yunzhe Liu, neuroscientifique à l’Université normale de Pékin, qui a participé à l’étude.

Les émotions négatives deviennent résistantes

Selon elle, pendant la nuit, « les émotions deviennent résistantes au changement ». Ce n’est pas un hasard si la plupart des conseillers conjugaux conseillent de toujours régler les conflits avant de se coucher. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont demandé à 73 volontaires de mémoriser différentes images associées à des sentiments négatifs et de les restituer le jour même, puis après une nuit de sommeil.

Les personnes qui avaient dormi avaient davantage de difficultés à évacuer les émotions négatives associées aux images. « Les circuits neuronaux impliqués dans l’élimination des souvenirs, initialement centrés sur l’hippocampe, sont devenus plus dispersés dans le cerveau », après une nuit de sommeil, expliquent les auteurs de l’étude. Selon eux, ces travaux devraient permettre de mieux comprendre certains troubles affectifs ou encore le syndrome de stress post-traumatique.

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Patch connecté : avancement vers un remplacement des prises de sang (Vidéo)

Des chercheurs américains ont développé un patch souple et flexible qui adhère facilement à la peau et mesure différents paramètres de santé présents dans la sueur, lesquels peuvent être lus par une application sur smartphone.

Le patch, développé par John A. Rogers de la Northwestern University et ses collègues, a été testé avec des athlètes pour mesurer comment leur corps répondait à l’exercice. Dans le futur, il pourra être utilisé plus largement pour le diagnostic de maladies.

La sueur contient plusieurs composés chimiques fournissant des informations sur la santé physiologique.

Ce dispositif permettra aux gens de surveiller leur santé sans avoir besoin d’échantillons de sang avec une électronique intégrée qui ne nécessite pas de batterie mais qui permet la connexion sans fil à un smartphone, expliquent les chercheurs.

La sueur coule à travers de minuscules canaux microscopiques jusqu’à de petits compartiments circulaires dans lesquels les réactions avec des produits chimiques entraînent des changements de couleur indiquant des changements de pH, de concentrations de glucose, de chlorure et de lactate.

L’application sur smartphone prend une photo du dispositif et analyse l’image pour obtenir les données sur les concentrations des biomarqueurs.

Ces travaux sont décrits dans la revue Science Translational Medicine.

Plusieurs équipes de recherche développent actuellement des patchs connectés mesurant différents paramètres de santé.

Psychomédia avec source : Northwestern University.
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Des scientifiques dénoncent le déni européen face au danger des perturbateurs endocriniens

Le 1er décembre 2016.

Cent scientifiques de renom se sont associés pour publier une tribune dans Le Monde, dans laquelle ils dénoncent le laxisme européen en matière de réglementation sur les perturbateurs endocriniens.

L’Europe cède face aux lobbys industriels

La politique européenne en matière de régulation des perturbateurs endocriniens n’est pas assez dure et les experts s’inquiètent des conséquences dramatiques que ce laxisme pourrait avoir sur la santé de chacun. Dans une tribune publiée sur Le Monde, cent scientifiques se sont réunis pour dénoncer la dangerosité de ces substances encore autorisées dans de nombreux produits cosmétiques, alimentaires mais également dans des matériaux de construction et d’ameublement.

Ces scientifiques estiment notamment que les politiques minimisent gravement l’impact des perturbateurs endocriniens sur l’organisme des consommateurs. Ils cèdent ainsi au lobby des industriels en éludant les nombreuses études qui ont été rédigées sur le sujet et qui prouvent que les perturbateurs endocriniens peuvent altérer le fonctionnement normal d’un organisme. Ces derniers sont reconnus pour leur impact sur le développement des allergies, l’augmentation de la prévalence de certains cancers, le développement de déformations génitales chez les nouveau-nés et la baisse de qualité du sperme chez l’homme.

Réduire l’exposition de chacun aux perturbateurs endocriniens

Ces scientifiques n’hésitent pas à parler de « menace mondiale pour la santé » tant les données actuelles montrent les dégâts considérables que ces polluants peuvent engendrer, notamment durant « certaines périodes du développement, pendant la grossesse ou la puberté, lorsque notre organisme est particulièrement vulnérable ». « Jamais l’humanité n’a été confrontée à un fardeau aussi important de maladies en lien avec le système hormonal : cancers du sein, du testicule, de l’ovaire ou de la prostate, troubles du développement du cerveau, diabète, obésité, non-descente des testicules à la naissance, malformation du pénis et détérioration de la qualité spermatique », s’alarment les chercheurs.

Ces derniers estiment que la seule solution valable pour enrayer ce fléau serait de légiférer strictement sur l’utilisation de ces substances nocives afin de réduire au maximum l’exposition de la population.

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