Tous les articles par Santé-Avis

Curcuma : le meilleur antidépresseur ?

Curcuma : le meilleur antidépresseur ?

Le 17 décembre 2016.

De nombreuses études recommandent le recours au curcuma pour accompagner de façon naturelle la dépression. Est-ce bien sérieux ?

Aussi efficace que le Prozac ?

Pourra-t-on bientôt se débarrasser des antidépresseurs et ses nombreux effets indésirables ? La science ne saurait encore le dire. Ce qui est sûr, c’est que certains aliments peuvent prévenir la dépression. Le curcuma, notamment, connu pour ses vertus anti-inflammatoires et anti-oxydantes, permet aussi d’activer une hormone, la sérotonine.

Souvent appelée l’hormone de la bonne humeur, la sérotonine joue un rôle dans la régulation des humeurs, de l’appétit et du sommeil. Avoir une alimentation riche en curcuma permettrait donc de diminuer le risque de dépression. Le vrai avantage, c’est que la consommation de cette épice n’entraîne aucun effet secondaire néfaste, comme le stress, les troubles du sommeil ou encore l’anxiété.

Le curcuma réduit le stress

Selon une étude publiée en 2015 dans la revue Phytotherapy Research, le curcuma aurait un impact sur le mental et le comportement. Cela le rendrait même aussi efficace que le Prozac en cas de dépression. « Les effets antidépresseurs et anti-anxiolytiques positifs de la curcumine sont très probablement attribuables à sa capacité à normaliser des mécanismes physiologiques spécifiques », avait alors fait savoir le Dr Lopresti auteur de l’étude.

« Elle semble faire augmenter le niveau de neurotransmetteurs tels que la sérotonine, tout en abaissant les hormones du stress comme le cortisol, en plus d’être un puissant agent antioxydant et anti-inflammatoire », avait-il ajouté. Le curcuma présente donc une piste intéressante pour les chercheurs dans le traitement de personnes souffrant de dépression clinique.

Tout savoir sur le curcuma

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

L'Assurance Maladie est en danger selon les Français

Un système de santé bon mais en danger

Malgré une image positive de notre système de soins français, les assurés Français restent pessimistes quant à la pérennité et viabilité de l’Assurance Maladie. C’est un sondage Odoxa publié par Le Parisien-Aujourd’hui-en-France qui révèle l’avis des Français. Candidats aux élections présidentielles, tendez l’oreille !

Un système de santé bon mais en danger

Si 84 % des Français jugent « bon » notre système d’assurance maladie (voire meilleure que dans d’autres pays européens), 74 % seraient inquiets quant à sa pérennité. Pour 69 % des Français qui se sont confiés lors de ce sondage, il est urgent de réformer en profondeur notre système de santé.

79 % estiment que le système de santé est en danger, notamment en raison d’un déficit constant de l’assurance maladie depuis 25 ans (- 2,6 milliards d’euros). 58 % des Français pensent même que ce système dans sa configuration actuel n’est pas viable à long terme.

Une réforme oui, mais pas n’importe laquelle

Malgré leur volonté de réformer le système de santé pour un retour primordial à l’équilibre, les Français semblent majoritairement rejeté les propositions faites par le candidat de droite à la Présidentielle, Français Fillon :

  •  58 % sont contre une augmentation de la prise en charge des frais de santé par les mutuelles santé
  • 89 % seraient hostiles au remboursement unique des médicaments pour les maladies les plus graves

Les vœux des Français :

  • 82 % souhaitent l’automatisation des soins ambulatoire dès que c’ets possible pour réduire les dépenses d’hospitalisation
  • 77 % souhaitent davantage de médicaments génériques
  • 72 % souhaitent une limitation des arrêts maladies

Malgré ces idées, les Français restent très pessimistes quant à l’avenir de l’Assurance Maladie. Ils confient ainsi qu’il pensent que la situation de l’Assurance Maladie ne s’améliorera pas, et 91 %  ont peur de devoir payer plus cher pour leur santé.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à cliquer !

Les virus s’adapteraient au sexe de la personne qu’ils infectent

Les virus s’adapteraient au sexe de la personne qu’ils infectent

Le 15 décembre 2016.

Les virus s’adapteraient au sexe de la personne qu’ils contaminent, dans un réflexe stratégique de propagation. Une étude britannique vint de révéler cet étrange phénomène.

Les virus détectent le sexe avant d’attaquer

Les virus auraient-ils un faible pour les femmes ? C’est ce que suggère une récente étude publiée dans la revue Nature Communication. Par « instinct de survie » ou par stratégie, les virus auraient la faculté de déterminer le sexe de la personne qu’ils contaminent, afin de réagir de façon plus ou moins virulente.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs Francisco Úbeda et Vincent Jansen, chercheurs à l’École des sciences biologiques de l’université Royal Holloway, à Londres (Royaume-Uni), se sont intéressés à un type de virus en particulier : les HTLV-1 (virus lymphotrope T-1 humain). Ce dernier, peur répandu en France, l’est davantage au Japon, dans les Caraïbes, en Amérique Latine et en Afrique tropicale. Il peut provoquer une leucémie chez ceux qui sont infectés.

Les Japonais ont jusqu’à 3,5 fois plus de risque de mourir d’une leucémie

Or, les chercheurs ont remarqué qu’au Japon et dans les Caraïbes, le virus infectait différemment les hommes et les femmes. Dans les Caraïbes, les deux sexes semblent réagir de la même manière à l’infection et aucune différence notable n’est à signaler. Mais au Japon, les hommes sont davantage susceptibles d’être victimes d’une leucémie que les femmes. Comme si le virus était plus virulent chez eux que chez les femmes.

Les chercheurs ont alors émis une hypothèse : celle de la stratégie d’attaque. Au Japon, les femmes allaitent leurs enfants et, pour la plupart, assez longtemps, contrairement aux Caraïbes, où cette pratique est moins répandue. Si le virus HTLV-1 apparaît de manière moins violente chez les Japonaises, ce serait uniquement pour passer inaperçu et se propager plus rapidement. Résultat, au Japon, les hommes ont 2 à 3,5 fois plus de risque de mourir d’une leucémie provoquée par ce virus, que les femmes.

À lire aussi : Virus : pourquoi ils préfèrent nous attaquer l’hiver…

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

L’ibuprofène et le paracétamol (acétaminophène) liés à des pertes auditives : quelle durée d’utilisation ?

L’ibuprofène (Advil) et l’acétaminophène (paracétamol, Tylénol, Doliprane…) sont associés à un risque accru de perte auditive, selon une étude publiée dans l’American Journal of Epidemiology (AJE).

Des études précédentes ont lié une utilisation fréquente de ces analgésiques à un risque plus élevé de perte auditive. Cependant, l’association entre la durée d’utilisation et le risque n’était pas claire.

Gary Curhan du Brigham and Women’s Hospital et ses collègues ont analysé des données concernant l’utilisation de l’aspirine, l’ibuprofène et l’acétaminophène chez 54 000 femmes âgées de 48 à 73 ans.

Une utilisation de l’ibuprofène pendant plus de six ans augmentait le risque de 10 % comparativement à une utilisation de moins d’un an. Une utilisation d’acétaminophène de plus de 6 ans augmentait le risque de 9 %.

Il n’y avait pas d’association entre l’aspirine à dose habituelle et la perte auditive. Celle-ci est un effet secondaire établi des doses élevées d’aspirine, mais ces dosages sont devenus rares au cours des deux dernières décennies, notent les chercheurs.

Jusqu’à deux tiers des femmes américaines de plus de 60 ans ont un certain degré de perte auditive. En assumant que le lien constaté est de cause à effet, 16,2 % de la perte auditive se produisant chez ces femmes pourrait être due à l’utilisation de l’ibuprofène ou d’acétaminophène, indique le chercheur.

Plusieurs types de médicaments peuvent causer des pertes d’audition

Psychomédia avec sources : Harvard Gazette, AJE.
Tous droits réservés

Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

De plus en plus d’infections sexuellement transmissibles en France

De plus en plus d’infections sexuellement transmissibles en France

Le 14 décembre 2016.

Les infections par le virus du sida stagnent depuis le début des années 2010. Ce n’est pas le cas des autres maladies, moins connues, et qui font de plus en plus de victimes en France.

Les hommes homosexuels particulièrement concernés par cette épidémie

Si les infections par le virus du sida semblent stagner depuis quelques années en France, les autres infections sexuellement transmissibles semblent se propager de plus en plus, et notamment chez les hommes homosexuels. C’est ce qu’ont récemment révélé les chiffres de Santé Publique France et de l’Agence nationale de santé publique, qui ont produit des statistiques à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

Ces chiffres confirment que le nombre de découvertes de séropositivité VIH a été estimé à près de 6 000 en 2015, soit quasiment autant qu’en 2011. « Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et les hétérosexuels nés à l’étranger (dont les ¾ sont nés dans un pays d’Afrique subsaharienne) restent les deux groupes les plus touchés et représentent respectivement 43% et 38% des découvertes en 2015 », indiquent ainsi les deux organismes.

Le dépistage précoce de ces IST doit être établi

Les autres maladies sexuellement transmissibles telles que la syphilis, les infections à gonocoque ou les lymphogranulomatoses vénériennes-LGV, connaissent quant à elles une véritable explosion, et notamment chez les hommes homosexuels.

Dans leur rapport, les deux organismes s’inquiètent de ce constat et estiment primordial d’établir le dépistage précoce des IST bactériennes, suivi d’un traitement adapté, pour que la transmission de ces maladies soit interrompue le plus rapidement et le plus efficacement possible.

À lire aussi : Une nouvelle découverte dans la recherche d’un vaccin contre le Sida

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Les intoxications au cannabis chez les enfants en augmentation (France)

En octobre 2015, l’agence française du médicament (ANSM) a alerté sur une hausse des signalements d’intoxications d’enfants au cannabis.

Afin de mieux évaluer le phénomène, une étude, publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de Santé publique France, décrit les admissions liées au cannabis dans les services d’urgence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) à partir des résumés de passages aux urgences fournis par 15 services d’urgence sur la période 2009-2014.

Sur près de 3 millions de passages, 1 182 correspondaient à une intoxication au cannabis, soit 4,1/10 000 passages. La proportion était maximale chez les 15 à 18 ans (20,4/10 000).

Parmi les patients admis pour intoxication au cannabis, 4,1 % (49) avaient moins de 8 ans, dont 81,7 % (40) avaient moins de 2 ans. Chez les moins de 8 ans, les trois quarts (75,5 %) ont dû être hospitalisés comparativement à 12,7 % après 8 ans. Avant 8 ans, les admissions sont le fait d’ingestions accidentelles.

Entre les périodes 2009-2010 et 2013-2014, une augmentation de la proportion est constatée dans tous les groupes d’âge sauf les plus de 55 ans. Elle est plus marquée chez les moins de 8 ans et les 8 à 15 ans.

Les intoxications au cannabis se présentent principalement sous la forme de troubles de la vigilance.

« Devant l’augmentation des admissions pour intoxications au cannabis chez le nourrisson, une information aux urgentistes et pédiatres devrait être réalisée afin d’optimiser le repérage de ces intoxications, dont la présentation trompeuse donne souvent lieu à des explorations invasives (ponctions lombaires) ou irradiantes (scanner cérébral) évitables. L’utilisation de bandelette de dépistage du cannabis devrait également être discutée. »

Psychomédia avec source : BEH.
Tous droits réservés

Actualités (psychologie, santé) | Psychomédia

Épisiotomie : un grand tabou français ?

Le 13 décembre 2016.

L’épisiotomie trop fréquente en France ? De nombreuses Françaises s’en inquiètent au moment de choisir la maternité où elles vont accoucher. Une enquête YouGov, menée pour 20 minutes, révèle que 55 % des femmes considèrent manquer d’informations sur le sujet.

Certaines maternités pratiquent davantage l’épisiotomie que d’autres

Pour la plupart des femmes, l’épisiotomie est une désagréable découverte faite sur la table d’accouchement, alors qu’elles viennent de donner naissance à leur enfant et qu’elles apprennent que, pour faciliter le passage de ce dernier, leur périnée a dû être légèrement incisé. Les femmes sont aujourd’hui nombreuses à estimer qu’un grand tabou règne en France sur ce sujet. Selon un sondage YouGov, dirigé pour le quotidien 20 minutes, 55 % des femmes estiment ne pas être assez informées sur l’épisiotomie.

Un phénomène aggravé par un constat : toutes les maternités ne sont pas égales face à cette intervention et quand certaines en usent et en abusent, d’autres la pratiquent avec beaucoup plus de parcimonie. Ces informations ne manquent aujourd’hui pas de circuler et selon le sondage révélé par le quotidien, 65 % des femmes interrogées font de cette information un critère important dans le choix de la maternité où elles vont accoucher.

Moins de 20 % d’épisiotomies pour un second enfant

Que les femmes se rassurent, d’une manière générale, les maternités françaises suivraient actuellement la tendance mondiale qui va vers une réduction constante du taux d’épisiotomies. Une enquête gouvernementale menée en 2011 et citée par 20 minutes montre en effet que le taux d’épisiotomie est passé de 71 % pour un premier accouchement en 1998 à 44 % aujourd’hui. Dans le cas d’un accouchement pour un second enfant ou plus, ce taux est même descendu à 19 %.

Jusqu’à récemment, l’épisiotomie était considérée comme un moyen fiable de prévenir les déchirures du périnée mais également d’anticiper une éventuelle atteinte des muscles des sphincters anaux et urinaires qui pourrait conduire à une incontinence plus tard. De nombreuses études ont progressivement montré que cette intervention n’apportait pas toujours le bénéfice escompté et beaucoup de praticiens abandonnent aujourd’hui cette pratique.

À lire aussi : Se rétablir après l’accouchement

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

L'aspartame ferait en fait grossir

Pourquoi cet alternatif au sucre laisse des traces de sucre ?

On nous vend depuis des années l’aspartame comme élément alternatif au saccharose (sucre). Cet édulcorant artificiel aurait un pouvoir sucrant 200 fois supérieur au sucre mais sans l’inconvénient de l’apport calorique. Or une récente recherche dirait le contraire : l’aspartame pourrait bien faire grossir finalement.

On nous ment : l’aspartame n’aurait pas de vertu hypocalorique

Une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital (MGH) tend à prouver que l’aspartame ne ferait finalement pas maigrir….pire, cet édulcorant pourrait bien faire grossir.

Pour déduire cette conclusion, les chercheurs ont étudié durant 18 semaines, 4 groupes de souris :

  • #1 – Le premier groupe a reçu une alimentation normale et a bu de l’eau potable avec de l’aspartame
  • #2 – Le deuxième a reçu aussi une alimentation normale mais a bu de l’eau ordinaire
  • #3 – Le troisième a suivi un régime riche en matières grasses et a bu de l’eau contenant de l’aspartame
  • #4 – Le quatrième a suivi un régime riche en matières grasses en buvant de l’eau ordinaire

L’aspartame serait un facteur de risque de troubles métaboliques.

Les souris du test #3 (repas normaux + aspartame) ont ainsi pris plus de poids que celles issues du test #4 (repas riches + aspartame). Quels que soient les tests, les souris ayant consommé de l’aspartame ont affiché de plus gros taux de sucre dans leur sang.

Pourquoi cet alternatif au sucre laisse des traces de sucre ?

Les chercheurs ont découvert la cause de ces résultats : l’aspartame bloquerait une enzyme intestinale appelée phosphatase alcaline intestinale (IAP). Cette enzyme a pour mission de prévenir l’obésité, le diabète et le syndrome métabolique.

Cessez donc dès aujourd’hui de consommer des produits à base d’aspartame. Si vous souhaitez maigrir…buvez de l’eau ou du thé (sans sucre !)

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à cliquer !

Augmentation des crises d’asthme depuis le pic de pollution

Le 12 décembre 2016.

Le pic de pollution a rempli les cabinets médicaux ces derniers jours. Les personnes sujettes à l’asthme, à une maladie cardiovasculaire ou aux allergies ont été plus nombreuses à souffrir de leur pathologie durant cet épisode, qui pourrait être de nouveau d’actualité dans les jours à venir.

Augmentation des crises d’asthme depuis une semaine

La capitale a bénéficié d’un moment de répit, ce lundi 12 décembre, à la faveur d’un week-end qui a permis une diminution des niveaux de pollution dans l’air. Ce répit sera cependant peut-être de courte durée et la situation pourrait s’aggraver dans le courant de la semaine, selon les dernières prévisions météorologiques.

Le pic de pollution s’est également fait ressentir dans les cabinets médicaux et les salles d’attente des urgences, où les médecins ont assisté à une forte recrudescence des consultations pour crises d‘asthme, des bronchiolites ou autres problèmes liés à une maladie cardiovasculaire, autant de pathologies qui peuvent être aggravées par la pollution extérieure.

La pollution aggrave l’épidémie de bronchiolite

La dernière enquête menée par les équipes de l’hôpital Trousseau et de Necker-Cochin montre que les consultations pour crise d’asthme chez l’enfant ont augmenté depuis ces sept derniers jours, par rapport à l’année dernière. Les médecins de l’AP-HP ont recensé 2 045 consultations contre 1 516 en 2015.

Pour l’augmentation des cas de bronchiolites, les experts sont plus mitigés concernant l’origine réelle du pic auquel nous assistons, à Paris et dans de nombreux départements français. L’épidémie est déjà lancée depuis plusieurs semaines et les niveaux de pollution actuels ne seraient pas tant un élément déclencheur qu’un phénomène aggravant. « Nous sommes en pleine période d’épidémie de cette maladie principalement liée au virus », explique ainsi l’Observatoire de la santé en Île-de-France, selon des propos repris par 20 minutes. « Il n’est donc pas évident de faire un lien direct entre pic de pollution et hausse du nombre de bronchiolites ».

Pour en savoir plus : Les polluants de l’air : quels sont-ils, d’où viennent-ils ?

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Une cigarette par jour, c'est dangereux

Une cigarette quotidienne reste dangereuse

Première cause de mortalité évitable en France, la cigarette fait des ravages. Pas étonnant pour les « gros » fumeurs, mais qu’en est-t-il de ceux qui ne fume qu’une cigarette par jour ? Une étude dévoile que même dans ce cas le risque est accru par rapport aux non-fumeurs.

Même une seule cigarette par jour peut faire mourir le fumeur

Vous pensiez que fumer une seule cigarette quotidienne n’était « pas grave », pas dangereux pour la santé ? Une étude américaine réalisée par les chercheurs de l’Institut national américain du cancer (NCI) vient casser ce mythe : consommer une cigarette  quotidienne toute sa vie augmente le risque de décès prématuré de 64 %. Quant à ceux qui fument une à 10 cigarettes par jour, le risque augmente de 87 %.

Selon le directeur de cette recherche, « il n’y a pas de niveau [de consommation de cigarettes, NDR] sans risque ». D’ailleurs, le taux de mortalité des fumeurs est 3 fois plus élevé que celui des non-fumeurs.

Ceux qui arrêtent de fumer voient leur risque de décès diminuer

Concernant les petits fumeurs qui sont parvenus à arrêter de fumer peuvent voir leur risque de mortalité diminuer par rapport à ceux qui continuent. Le fait d’arrêter jeune compte aussi dans la diminution di risque de mortalité.

Pour la tranche d’âge des 18/34 ans, près de la moitié d’entre eux fument. Au cours des toris dernières années, 10 % sont parvenus à cesser totalement le tabac, tandis que 75 % des fumeurs ont essayé d’arrêter (sans y parvenir)  durant 8 jours.

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à cliquer !