Des dauphins pour traiter les conséquences d'une attaque cardiaque ?

Le 21 octobre 2016.

Une équipe de chercheurs de l’université de médecine de Caroline du Sud s’est intéressé au fonctionnement du dauphin pour mettre en place des traitements pour l’homme. Explications.

Étudier la longévité des dauphins

L’observation du dauphin dans son milieu naturel a permis à une équipe de chercheurs américains d’établir de nombreuses similitudes entre le cétacé et l’homme. Selon nos confrères du Figaro, ils ont tout d’abord constaté que les dauphins du programme mammifères marins de l’US Navy en Californie ont une durée de vie supérieure à celle des animaux vivant à l’état sauvage.

Partant de là, ils ont constaté que les dauphins avaient moins de problèmes de foie que les autres, parce qu’il produisaient une hormone, l’adiponectine, qui régule le stockage du glucose. Dans un second temps, ils ont constaté que l’adiponectine était aussi présente dans le sang humain. En stimulant cette hormone, les scientifiques espèrent donc améliorer la réoxygénation du cerveau après une crise cardiaque mais aussi traiter les problèmes de reins.

Des similarités écologique et physiologique avec les dauphins

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques mettent en lumière les similitudes qui existent entre les dauphins et les êtres humains. « Nos similarités écologique et physiologique font des dauphins d’importantes espèces sentinelles pour non seulement nous prévenir des risques sanitaires, mais aussi nous fournir des renseignements sur la façon dont notre santé pourrait bénéficier des nouvelles découvertes médicales », explique Carolyn Sotka de la commission Oceans and Human Health.

Les dauphins peuvent notamment aider la médecine humaine dans la recherche d’un traitement du diabète de type II et pourraient ouvrir de nouvelles pistes de recherche sur l’épilepsie. Les recherches se poursuivent. De nouvelles études sont en cours pour préciser toutes ces découvertes.

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Soignez votre mal de dos gratuitement

Des consultations gratuites pour ne plus avoir mal au dos

Du 17 au 22 octobre 2016, les chiropracteurs ouvrent leur cabinet pour un bilan complet gratuit et quelques conseils utiles pour éviter d’avoir continuellement mal au dos.

Un bilan gratuit pour vérifier vos vertèbres

Suite à la Journée mondiale de la colonne vertébrale qui s’est tenue le 16 octobre dernier, les chiropracteurs poursuivent l’événement en proposant un bilan gratuit pour trouver d’éventuels dysfonctionnements vertébraux jusqu’au 22 octobre. Pour ce faire, il suffit de prendre rendez-vous chez un chiropracteur, que vous pourrez trouver facilement sur le site Chiropraxie.com ou sur l’application Malodo.

Au programme, conseils et exercices pour lutter contre la mal de dos, 2e motif de consultation des médecins généralistes.

Selon l’Assurance Maladie, 80 % des Français seraient au moins atteint une fois dans leur vie par le mal de dos. Autre chiffre, la lombagie (douleur située au niveau des vertèbres lombaires, c’est-à-dire en bas de la colonne vertébrale) est la première cause d’invalidité avant l’âge de 45 ans et couterait chaque année 2,3 milliards d’euros.

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Dénutrition : 2 millions de personnes touchées en France

Le 20 octobre 2016.

Mercredi 19 octobre, le Collectif de lutte contre la dénutrition a lancé un manifeste pour sensibiliser le grand public au sort de milliers de personnes qui souffrent de dénutrition.

Dénutrition : de quoi parle-t-on ?

Sait-on seulement ce qu’est la dénutrition ? Il s’agit d’une maladie qui résulte d’apports alimentaires insuffisants, d’une augmentation des pertes de nutriments ou d’une association des deux. Selon le Collectif de lutte contre la dénutrition, 2 millions de personnes en France souffriraient de cette maladie. Les principales victimes sont les personnes âgées, les malades qui ne s’alimentent pas suffisamment ou encore les patients atteints d’Alzheimer qui oublient de manger.

40 % des personnes hospitalisées et 25 % des personnes âgées en perte d’autonomie en France seraient dénutries selon le collectif. La maladie se traduit par une perte de poids involontaire de plus de 5 % en un mois ou de plus de 10 % en six mois. Par ailleurs les personnes malades ont un indice de masse corporelle (IMC) inférieur aux courbes minimales de santé (18,5 chez les moins de 65 ans et 21 chez les personnes âgées).

Comment lutter contre la dénutrition ?

Selon le Professeur Éric Fontaine, médecin nutritionniste au CHU de Grenoble et fondateur du collectif, des solutions existent. « Si la personne mange encore un peu, on peut lui faire manger des choses plus riches, c’est-à-dire que dans peu de volume on met beaucoup de calories et beaucoup de protéines », a-t-il expliqué sur France Info. « À l’hôpital c’est aussi, quand les patients ne peuvent pas manger tout seul, prendre le temps de les nourrir, ce qui n’est plus le cas actuellement par manque de personnel ».

Parmi les nombreuses solutions mises en avant par le collectif pour lutter contre la maladie, Éric Fontaine insiste sur l’importance de donner une nourriture appétissante, dans les hôpitaux notamment. Et pour que les choses bougent, il demande une forte mobilisation citoyenne.

À lire aussi : Régime spécial pour prendre du poids

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Fibromyalgie : le rapport de la commission d’enquête, fort instructif, est en ligne

Tous les comptes-rendus des séances d’audition des experts sont notamment présentés en annexe.

INTRODUCTION

I. UNE PATHOLOGIE AUX MULTIPLES ZONES D’OMBRE

A. DES CAUSES QUI RESTENT ENCORE À ÉTABLIR SCIENTIFIQUEMENT

B. UNE DESCRIPTION PHYSIOPATHOLOGIQUE QUI ÉVOLUE RÉGULIÈREMENT

1. Des critères de diagnostic multiples et complexes : une ou plusieurs fibromyalgies ?

2. Un syndrome ou une maladie, une polémique sémantique ?

C. UNE SURVEILLANCE ÉPIDÉMIOLOGIQUE INEXISTANTE

1. Une prévalence difficilement mesurable

2. Un coût impossible à évaluer

D. UNE VIE FORTEMENT PERTURBÉE

1. Une détresse affective et psychologique

2. Une détresse professionnelle

3. Une détresse quotidienne

4. Une détresse financière

II. UNE PRISE EN COMPTE LACUNAIRE PAR LE SYSTÈME DE SANTÉ FRANÇAIS

A. AUGMENTER L’EFFORT DE RECHERCHE

1. Une recherche insuffisante

2. L’expertise collective de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale

B. FORMER LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

1. Améliorer la formation initiale et continue

2. Réduire l’errance médicale

C. FAVORISER LES TRAITEMENTS NON MÉDICAMENTEUX

1. L’absence d’autorisation de mise sur le marché européen de médicaments pour l’indication fibromyalgie

2. Une grande diversité de traitements non médicamenteux

3. Les programmes d’éducation thérapeutique du patient

D. INSTITUER UN PARCOURS DE SOINS

1. Identifier les besoins en utilisant les outils fournis par la loi de modernisation de notre système de santé

2. Développer un modèle de parcours de soins prenant appui sur les centres de la douleur

a. S’inspirer des innovations organisationnelles du parcours des personnes âgées en risque de perte d’autonomie

b. Mettre en place un parcours de soins de lutte contre la douleur, incluant la fibromyalgie

E. HARMONISER ET DÉVELOPPER LA PRISE EN CHARGE

1. Le régime des affections de longue durée

a. Présentation du dispositif

b. Une prise en charge de la fibromyalgie disparate

2. La prise en charge du handicap

3. Le cas particulier de la fonction publique

4. La définition d’un panier de soins complémentaires faisant l’objet d’une prise en charge

LISTE DES PROPOSITIONS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

EXAMEN EN COMMISSION

CONTRIBUTIONS

Contribution de M. Jean-Pierre DECOOL

Contribution de Mme Florence DELAUNAY

Contribution de M. Arnaud VIALA

LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES

COMPTES RENDUS DES AUDITIONS

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d’autres. Une équipe de chercheurs de l’Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L’amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l’histoire du sujet

En observant des cerveaux de volontaires à l’aide d’une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée « amygdale », un reliquat de notre cerveau reptilien.

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu’il s’agisse d’un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d’une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l’inverse, chez les volontaires qui n’ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie

Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l’effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s’avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l’hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l’inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu’ils ont du affronter plus jeunes. 

À l’inverse, les dépressifs qui n’ont pas rapporté avoir connu d’épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s’avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L’étude suggère qu’il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d’une thérapie médicamenteuse.

À lire aussi : Fatigue : attention à l’anxiété et à la dépression

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Remplacer les boissons diète par de l’eau aide à perdre du poids et contrôler le diabète

Remplacer les boissons diète par de l’eau aide à perdre du poids et contrôler le diabète, selon une étude publiée dans la revue Diabetes, Obesity and Metabolism.

Des études précédentes ont suggéré que les sucres artificiels augmentaient le risque de diabète.

L’étude a été menée avec 81 femmes atteintes de diabète de type 2, étant en surpoids ou obèse, qui consommaient habituellement des boissons diète et suivaient un programme de perte de poids.

Celles qui ont substitué les boissons diète par de l’eau pendant 24 semaines ont perdu plus de poids (6,40 vs 5,25 kg) et baisser leur indice de masse corporelle (-2,49 vs -2,06 kg/m2) comparativement à celles qui ont continué à boire des boissons diète.

Elles ont également présenté une plus grande amélioration de la glycémie à jeun et de la sensibilité à l’insuline.

Notons que le remplacement des boissons gazeuses diète par de l’eau peut être facilité avec les eaux pétillantes. (Les eaux pétillantes ont-elles des inconvénients pour la santé ?, Des alternatives aux boissons sucrées et aux sodas light).

Psychomédia avec source : Wiley.
Tous droits réservés

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Diabète : marcher aux bons moments est plus efficace pour contrôler la glycémie

Il est généralement recommandé aux personnes atteintes de diabète de type 2 de marcher au moins 30 minutes par jour sans spécifier un moment particulier de la journée.

Andrew Reynolds de l’Université Otago (Nouvelle-Zélande) et ses collègues ont mené une étude avec 41 personnes atteintes de diabète de type 2, en deux blocs de deux semaines séparés par un mois. Dans un bloc, elles devaient marcher 30 minutes par jour selon les recommandations habituelles et dans l’autre, elles devaient marcher 10 minutes après chaque repas.

Elles portaient un accéléromètre et un appareil mesurant la glycémie toutes les cinq minutes.

La marche après les repas entraînait une baisse des niveaux sanguins de glucose accrue de 12 % en moyenne comparativement à la marche à un autre moment de la journée.

La plus grande partie de cet effet provenait de la réduction accrue de 22 % entraînée par la marche d’après le repas du soir. Ce repas incluait la plus grande quantité de glucides et était suivi par la plus grande durée de temps sédentaire.

« L’activité physique après le repas peut éviter la nécessité d’augmenter la dose totale d’insuline ou d’injections supplémentaires à l’heure des repas, soulignent les chercheurs. Une augmentation de la dose d’insuline peut être associée à un gain de poids (l’hormone contribuant à stocker les graisses) chez les personnes atteintes de diabète de type 2, dont beaucoup sont déjà en surpoids ou obèses. »

Ces résultats suggèrent que les recommandations devraient être mises à jour pour spécifier l’activité après les repas, particulièrement quand les repas contiennent une quantité substantielle de glucides, concluent les chercheurs.

Cette étude est publiée dans la revue Diabetologia. Une autre étude, publiée dans la même édition, montre qu’augmenter la quantité d’activité apporte aussi un plus grand bénéfice pour le contrôle de la glycémie.

Psychomédia avec source : University of Otago.
Tous droits réservés

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Huile de Palme : Nutella tente de rassurer les consommateurs

Le 17 octobre 2016.

Du 14 au 19 octobre, le groupe italien Ferrero, qui produit le Nutella, organise une opération de communication pour rassurer les consommateurs sur la composition de ses produits.

Utilisation d’une huile de palme durable

L’huile de palme a été largement décriée au cours de ces derniers mois. Et le produit qui a été le plus mentionné à l’occasion des débats qui ont été lancés sur la question est le Nutella. Bien que ces polémiques n’ont eu aucun impact sur les ventes de la pâte à tartiner préférée des Français, le groupe Ferrero a lancé une grande opération de communication, pour convaincre les consommateurs que l’huile de palme utilisée n’était pas la pire des huiles végétales.

Du 14 au 19 octobre, Ferreo lance donc une exposition dans une galerie parisienne et une série de tables-rondes, destinées à « échanger et débattre à propos de la réalité de l’huile de palme durable ». Quand on parle d’huile de palme durable, cela veut dire que sa production n’implique pas de déforestation en Asie du Sud-Est, ne tue pas les singes et respecte les droits des récoltants.

Le groupe Ferrero n’utilise que de l’huile de palme durable

Et Ferrero aurait tort de se priver de cette opération de communication puisque, selon un rapport présenté par WWF en septembre, le groupe Ferrero a utilisé 100 % d’huile de palme durable dans la composition de ses produits en 2015. Il est donc grand temps de faire taire les mauvaises langues qui pointent du doigt en permanence le groupe italien pour dénoncer les déforestations en Asie.

« Le débat sur l’huile de palme a été trop longtemps construit sur des idées reçues et lorsqu’on nous questionne à ce sujet, les questions sont souvent mal posées : on nous interpelle en nous demandant pourquoi on tue des orangs-outans alors qu’il n’y en a pas dans les zones où l’on s’approvisionne », a tenu à rappeler Christophe Bordin, directeur des relations extérieures chez Ferrero France, dans les colonnes de 20 minutes.

À lire aussi : Des sucres dans les pâtes à tartiner

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Quand les cigarettes électroniques explosent et blessent les utilisateurs

l'e-cigarette est-elle dangereuse ?

Des chercheurs de la University of Washington Medical Center de Seattle ont mené une étude sur un phénomène inquiétant : les explosions de cigarette électronique. L’occasion de rappeler que ces petits dispositifs ne sont pas anodins.

Plusieurs brulures à cause des e-cigarettes

On ne sait pas encore si les cigarettes électroniques sont dangereuses pour la santé de leurs consommateurs, mais une chose est sure, si elles explosent elles peuvent provoquer de graves brûlures.

Selon les chercheurs, déjà 15 personnes auraient été soignées auprès des urgences de Seattle entre octobre 2015 et juin 2016. En cause, des brûlures causées par l’explosion de leur e-cigarette. Des brûlures d’ailleurs assez graves puisque certaines d’entre elles auraient nécessité des soins intensifs ou des greffes cutanées. Si les brûles concernent beaucoup l’aine et la cuisse, d’autres se sont brûlé les mains ou encore le visage, certains patients souffrant de dégâts dentaires.

Si les explosions restent rares, ces quelques épisodes rappellent que la e-cigarette n’est pas un dispositif anodin, et comporte une batterie au lithium et des produits chimiques.

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Asthme chez l’enfant : les allergènes présents dans le lait maternel responsables ?

Le 14 octobre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), la sensibilité de certains enfants aux acariens, cause d’allergies infantiles, pourrait être transmise par le lait maternel.

Le lait maternel responsable de la sensibilisation des enfants

Les allergènes d’acariens présents dans le lait maternel favorisaient la sensibilisation des enfants. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée dans Journal of Allergy and Clinical Immunology. Selon ces travaux, le lait maternel serait bénéfique pour l’enfant, mais il contribuerait aussi à les rendre plus sensibles à certains acariens et donc à être plus allergiques.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’Inserm ont cherché la présence ou l’absence, dans le lait de plus de 200 femmes, d’un allergène émanant du principal acarien domestique (Dermatophagoides pteronyssinus ou Der p1). Résultat : deux tiers des femmes examinées étaient concernés. En parallèle, les chercheurs ont évalué le taux d’asthme et de rhinite allergique chez leurs enfants. Et un lien a pu être établi.

Des enfants qui souffrent plus d’asthme et de rhinite

« À l’âge de cinq ans, les enfants nés de mères ayant un terrain allergique et un taux élevé d’allergènes dans leur lait souffraient plus souvent d’asthme et de rhinite que les autres », a expliqué Isabella Annesi-Maesano, auteure principale de cette étude. « Ce qui tend à prouver que les allergènes respiratoires pourraient non seulement sensibiliser les enfants par voie aérienne, mais aussi par voie orale ».

Cette étude vient donc remettre en cause l’idée selon laquelle, nourrir un bébé au lait maternel viendrait le protéger de toute sorte d’allergie. Le lait maternel protège contre certaines allergies mais pas toutes. « Notre conclusion est surprenante, d’autant plus que d’autres travaux ont montré que les allergènes alimentaires présents dans le lait réduisent le risque d’une allergie alimentaire chez l’enfant », ajouté Isabella Annesi-Maesano, dans un communiqué.

Pour en savoir plus : Alimentation du nourrisson : les règles d’or

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