Archives de catégorie : ACTUALITES

SEXE : ORL 101, le nouveau Viagra féminin

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L’ORL 101 est le nom du nouveau « Viagra féminin » qui devrait faire son apparition sur le marché en 2015. Ce médicament actuellement à l’étude en Grande Bretagne a été développé par le laboratoire ORLIBID. Ce médicament aurait également un effet coupe-faim.

ORL 101, un viagra nouvelle génération développé à partir de mélatonine de synthèse, une hormone connue notamment pour réguler le sommeil, peut augmenter la libido des femmes pendant environ 2 heures, dès le quart d’heure suivant sa prise, tout en réduisant leur appétit.

Les scientifiques n’expliquent pas entièrement pourquoi cette petite pilule bleue destiné à doper l’appétit sexuel des femmes agit également comme un coupe-faim.

Mike Wyllie, l’un des concepteurs de la pilule du nom de ORL 101, ce médicament en phase d’essai clinique sera pour toutes les femmes, aussi bien celles qui souffrent de dysfonction sexuelle que celles qui veulent simplement améliorer leur vie sexuelle.

Le laboratoire ORLIBID pourra commercialiser l’ORL 101 à partir de 2015 pour la modique somme de 15€ l’unité.ORL 101

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Maladie de Parkinson : une avancée capitale grâce à la thérapie génique

Une équipe franco-anglaise (AP-HP, Inserm, UPEC, CEA/Mircen, Oxford Biomedica, Cambridge University) a mené une étude clinique de phase 1/2 de thérapie génique chez des patients souffrant d’une forme évoluée de la maladie de Parkinson. Quinze patients ont pu bénéficier de ce nouveau traitement consistant à injecter un vecteur exprimant les gènes de trois enzymes indispensables à la biosynthèse de dopamine, qui fait défaut dans la maladie de Parkinson. Grâce à cette thérapie, certaines cellules dans le cerveau se mettent de nouveau à fabriquer et à sécréter la dopamine. Chez tous les patients, les symptômes moteurs de la maladie ont été améliorés jusqu’à 12 mois après l’administration du traitement.
Avec un recul de 4 ans, cette étude démontre à ce stade l’innocuité et la tolérance du vecteur lentiviral utilisé pour la première fois chez l’homme. Cette étude a été coordonnée par le Pr Stéphane Palfi, chef du service de neurochirurgie de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP). Elle fait l’objet d’une publication dans The Lancet.

Repérage des cibles en téléradiographie – © AP-HP

Repérage des cibles en téléradiographie – © AP-HP

Parkinson, une maladie neurodégénérative fréquente

Avec environ 120 000 patients en France, la maladie de Parkinson est l’affection neurologique dégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Elle se traduit essentiellement par des symptômes moteurs de sévérité progressive et croissante, tels que des tremblements, une rigidité des membres et une diminution des mouvements du corps. Cette pathologie est due à la dégénérescence des neurones produisant la dopamine, un neurotransmetteur intervenant dans le contrôle de la motricité. Actuellement, le traitement des personnes atteintes de cette maladie consiste à prendre des médicaments mimant l’action de la dopamine manquante dans le cerveau de ces patients. Si ce traitement permet d’obtenir une bonne amélioration de l’activité motrice dans les premiers stades de la maladie, des effets indésirables sévères apparaissent au fils du temps : fluctuations de l’effet du traitement et mouvements anormaux involontaires, appelés dyskinésies.

Développer un nouveau traitement permettant une restitution physiologique de la dopamine manquante

Depuis quelques années, les experts de la maladie de Parkinson, chercheurs et médecins, ont émis l’hypothèse que la prise intermittente de médicaments dans la journée altère le fonctionnement du cerveau en stimulant de manière trop irrégulière les neurones. Ce phénomène serait à l’origine des complications du traitement dopaminergique.

Les enjeux actuels du traitement de la maladie de Parkinson consistent donc à développer une technologie qui permettrait d’induire :

· une stimulation dopaminergique continue ;

· une stimulation dopaminergique locale afin d’induire des effets moteurs bénéfiques tout en évitant les complications consécutives à la stimulation dans d’autres régions du cerveau non atteintes par la maladie de Parkinson.

C’est pourquoi, aujourd’hui, les chercheurs se tournent vers la thérapie génique, qui consiste à faire exprimer directement un gène thérapeutique par les cellules du cerveau.

Les travaux du Pr Palfi : augmenter la synthèse de dopamine par thérapie génique

Dans la majorité des cas, la maladie de Parkinson n’est pas d’origine génétique. Cependant, les modifications biochimiques responsables des symptômes peuvent être corrigées par une stratégie de thérapie génique de type « remplacement ou restauration de fonction » pour augmenter la synthèse de dopamine (par expression des gènes impliqués dans la biosynthèse de la dopamine) et restaurer en partie la fonction des cellules dopaminergiques. C’est cette approche qui a été adoptée dans l’étude biomédicale de phase I/II coordonnée par le Pr Stéphane Palfi (hôpital Henri- Mondor, AP-HP), dont les résultats viennent d’être publiés. Quinze patients ont été opérés par le Pr Palfi, investigateur coordonnateur, dans 2 centres d’excellence de neurochirurgie : l’hôpital Henri Mondor (AP-HP) en France et l’hôpital Addenbrookes à Cambridge, au Royaume-Uni.

Pour la 1ère fois chez l’homme, l’équipe a utilisé un vecteur lentiviral 1, qui exprime les gènes de trois enzymes – AADC (décarboxylase des acides aminés aromatiques), TH (tyrosine hydroxylase) et CH1 (GTP-cyclohydrolase 1) – indispensables à la biosynthèse de la dopamine.

Le produit a été administré dans la région du cerveau appelée le striatum lors d’une opération chirurgicale lourde.

Une fois au bon endroit, les gènes contenus dans le lentivirus peuvent s’exprimer et reprogrammer des cellules qui se mettent à fabriquer et à sécréter de la dopamine dans le milieu extracellulaire. Trois niveaux de doses croissantes (1x, 2x et 5x) ont été testés.

La production de dopamine in vivo de façon locale et continue a été restaurée chez les 15 patients souffrant d’une forme évoluée de cette maladie.

Le suivi sur le long terme de ces patients (4 ans) a mis en évidence l’innocuité, la tolérance et des signes d’efficacité thérapeutique du vecteur viral indéniables et dépendant de la dose administrée : la plus forte dose de vecteur induisant des effets thérapeutiques plus importants.

« Cette étude biomédicale de thérapie génique montre l’innocuité sur le long terme du transfert de gènes par le vecteur lentiviral lorsqu’il est injecté directement dans le cerveau de patients atteints par la maladie de Parkinson » explique le Pr Stéphane Palfi. « L’analyse clinique suggère que le vecteur utilisé permet une réduction des symptômes moteurs selon la dose de vecteur administrée, la plus forte dose étant la plus efficace. Les prochains développements cliniques du vecteur auront pour objectifs de valider une construction virale améliorée permettant d’induire une libération accrue de dopamine (phase 2a). Cette phase sera suivie de l’étude de l’effet thérapeutique de ProSavin® en comparant un groupe de patients traités à un autre groupe non traité (phase 2b). Cette étude pionnière de l’utilisation en thérapie génique d’un lentivirus injecté in-situ va certainement ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques dans les maladies du système nerveux. »

Ecoutez les explications du Professeur Palfi en cliquant ici

Source : communiqué Inserm


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Reconnaissance scientifique internationale de l’efficacité thérapeutique du dispositif médical Cefaly®

Reconnaissance scientifique internationale de l’efficacité thérapeutique du dispositif médical Cefaly®, une innovation technologique mise au point par la firme liégeoise Cefaly Technology dans le traitement de la migraine.

Liège, Belgique, le 13 janvier 2014. Le Cefaly®  est une innovation technologique issue de la recherche menée et mise au point en 2009 par la Société liégeoise Cefaly Technology (anciennement Stx-Med) fondée en 2004 par M. Pierre Rigaux, Docteur en Médecine (Université de Liège) et M. Pierre-Yves Muller, Docteur en physique (Université de Genève).

Le Cefaly® est le premier appareil de neurostimulation externe au monde pour le traitement et la prévention des migraines et des céphalées. Son efficacité thérapeutique est aujourd’hui pleinement reconnue  par la communauté scientifique internationale.

Une première publication des résultats de l’étude PREMICE dans la revue NEUROLOGY (Journal Officiel de l’Académie Américaine de Neurologie) avait déjà reconnu en mars 2013 l’efficacité et la sécurité du dispositif médical CEFALY® dans le traitement de la migraine.

C’est aujourd’hui au tour de la prestigieuse revue scientifique de référence  « JOURNAL of HEADACHE and PAIN »  de publier à son tour les résultats positifs d’une étude clinique menée sur 2313 patients et de confirmer l’excellente efficacité et sécurité de l’appareil médical CEFALY® dans le traitement de la migraine**.

« Cette étude menée sur un grand nombre de personnes  (2313 patients) confirme ce que nous annoncions depuis le lancement du produit en 2009, à savoir que notre dispositif médical pouvait engendrer une amélioration significative, sans médicaments ni contre-indications pour les patients, dans le traitement de la  migraines. » déclare le Dr Pierre Rigaux, co-fondateur de Cefaly Technology. Les médicaments antimigraineux, ajoute-t-il, ne sont que modérément efficaces, souvent mal tolérés et leur utilisation excessive est un facteur essentiel d’aggravation et d’évolution vers une forme chronique. Après deux mois de traitement avec notre dispositif, l’étude a révélé que 54,4% des patients décrivaient une amélioration très significative. Et si on écarte les patients qui n’ont pas ou peu utilisé l’appareil et que l’on conserve les utilisateurs réguliers, le pourcentage des patients avec une amélioration très significative est même de 81%. »

Des effets secondaires, tous mineurs et totalement réversibles, sont rapportés par seulement 4,3% des patients, précise l’étude qui souligne le rapport efficacité/sécurité excellent observé.

Cefaly® apparaît aujourd’hui comme un moyen de choix pour traiter une majorité de patients migraineux. 

« La neurostimulation crânienne est une technique utilisée depuis plusieurs années en neurologie, mais qui était appliquée au moyen de neuro-stimulateurs implantables (type pacemaker). Cefaly® est le premier appareil de neurostimulation crânienne externe au monde et les progrès technologiques du Cefaly® en font un dispositif médical simple d’utilisation, léger, économique et confortable, qui procure aux patients migraineux un moyen de traitement efficace non-médicamenteux et non-invasif. »  ajoute Pierre-Yves Muller, co-fondateur de la société liégeoise basée à Herstal.

La technologie mise au point par la société liégeoise a d’emblée, et dès 2009, rencontré un vif succès lors de sa présentation dans les congrès scientifiques et expositions médicales dans le monde. Le Cefaly® est aujourd’hui déjà distribué dans une trentaine de pays. La société Cefaly®  Technology, basée à Herstal, occupe une dizaine de personnes et affiche une croissance en 2013 de quelque 16 % avec un chiffre d’affaires de 2,5 M€ (600.000€ en 2009).

(*)http://www.neurology.org/ content/early/2013/02/06/WNL. 0b013e3182825055.abstract

(**)http://www. thejournalofheadacheandpain. com/content/14/1/95

A propos du Cefaly : Le Cefaly® , protégé par une série de brevets, a le marquage CE Médical et est certifié ISO Médical. Une électrode autocollante est placée sur le front et l’appareil vient se placer sur cette électrode dans la position d’une paire de lunettes. Des impulsions très précises sont transmises au travers de l’électrode aux terminaisons nerveuses de la branche supérieure du nerf trijumeau.

En Europe, le Cefaly est proposé en location essai pour 49 € tout compris durant 40 jours. En cas d’achat le montant de la location est déduit du prix d’achat, soit 295€ – 49€ = 246€.

A propos de Cefaly Technology sa : Cefaly Technology (ex-STX-Med) est spécialisée dans la recherche et l’innovation utiles à l’être humain dans le domaine de l’électronique et de la bioélectronique. Une équipe pointue d’ingénieurs et de médecins exploite les résultats de la recherche médicale pour réaliser des produits électroniques qui améliorent la santé et le bien-être des personnes. La société est située en Belgique dans le Parc Scientifique de Liège et dans la ZI des Hauts-Sarts à Herstal. L’entreprise conduit de nombreux projets en collaboration étroite avec des Centres de Recherche et des Universités. En septembre 2013, Cefaly Technology (STX-Med) a été la seule entreprise européenne retenue pour participer au grand projet de recherche européen sur la migraine EUROHEADPAIN financé par l’Union Européenne, aux côtés de onze centres de recherche académiques de dix pays différents.

Source/Référence © 2014 Cefaly Technology


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Le café, un allié pour améliorer sa mémoire ?

Selon une étude américaine qui vient de paraître, le café serait capable de stimuler la mémoire. La caféine serait en effet en mesure d’améliorer certains souvenirs sur une durée d’au moins un jour.

Si l’on savait déjà que le café présentait certains bienfaits, une récente étude vient une nouvelle fois de le confirmer. Publiée dans la revue britannique Nature neuroscience, celle-ci affirme que le café serait capable de stimuler la mémoire à long-terme et d’améliorer le processus de mémorisation de certains souvenirs.

Pour arriver à ce résultat, une équipe de l’Université Johns Hopkins de Baltimore dirigée par le Pr Michael Yassa a demandé à 44 volontaires, qui n’étaient pas de grands buveurs de café et qui n’en avaient pas bu au cours des dernières 24 heures, de regarder des images représentant des objets. Il leur était alors demander non pas de mémoriser les images mais de dire s’il s’agissait d’un objet que l’on trouve à l’intérieur ou à l’extérieur.

Cinq minutes après cette première tâche, la moitié des participants s’est vue administrée une gélule de 200 mg de caféine (l’équivalent d’environ deux tasses et demi d’expressos ou d’un grand café très fort) et l’autre moitié a reçu un placebo. Des prélèvements sanguins ont été réalisés avant la prise de la gélule, une heure après, trois heures après et 24 heures après, afin de contrôler le taux de caféine de chaque sujet.

Un souvenir plus précis avec la caféine

Le lendemain, une seconde série d’images a été présentée à tous les participants : certaines était identiques à celles de la première série, d’autres étaient proches mais présentaient quelques différences et d’autres encore étaient totalement nouvelles. Les chercheurs ont ainsi constaté que les deux groupes parvenaient aussi bien l’un que l’autre à différencier les anciennes images des nouvelles.

En revanche, les personnes qui avaient pris de la caféine distinguaient (…)
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Trop de publicité chez les médecins généralistes

logo UFC Que Choisir (DR)

logo UFC Que Choisir (DR)

La célèbre association de consommateurs « UFC-Que Choisir » a décidé de taper du poing sur la table au sujet des prospectus qui envahissent les salles d’attente des médecins généralistes !

Après une enquête de terrain, menée de la mi-mai à la mi-juillet 2013 auprès de 672 cabinets médicaux, l’association dénonce la présence un peu trop importante des prospectus commerciaux alors qu’une information de qualité en matière de santé est une attente majeure des consommateurs.

Et les auteurs de cette enquête n’y vont pas par 4 chemins réclamant à la Ministre de la Santé l’interdiction pure et simple de ces prospectus commerciaux pour ne maintenir dans les salles d’attente que les seuls messages d’information sur la santé.

De cette enquête inédite il ressort que 53 % des documents présents dans les salles d’attente des médecins servent directement des intérêts commerciaux : 20 % sont par exemple édités par des laboratoires pharmaceutiques, et 13 % par l’industrie agro-alimentaire.

A cela s’ajoutent de nombreuses publicités pour des établissements thermaux, des sociétés de service à la personne ou encore des produits d’hygiène.

A contrario seuls 40% des documents répertoriés émanent d’acteurs institutionnels (ex : Assurance maladie, autorités sanitaires) ou d’associations.

Pour l’UFC c’est d’autant regrettable que la plupart des documents commerciaux peuvent laisser penser qu’il s’agit d’information sur la santé.

« Une publicité trop souvent masquée sous l’apparence trompeuse de documents d’information sur la santé » dénonce l’UFC Que-Choisir.

L’occasion également de pointer du doigt les documents qui masquent leur vocation publicitaire derrière une apparente mission d’information et profitent ainsi de la crédibilité et de l’autorité scientifique du professionnel de santé.

Les résultats complets de cette enquête sont à découvrir dans les numéros de janvier de Que Choisir et de Que Choisir Santé.


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L’avocat permet de faire baisser l’envie de grignoter

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Un demi avocat intégré au menu permettrait de faire baisser de 40 % l’envie de grignoter jusqu’au repas suivant, selon une étude de Dre Joan Sabate de l’Université Loma Linda de Californie.

L’avocat permettrait de lutter contre la tentation de manger entre les repas, selon les résultats d’une étude publiée dans le Nutrition Journal et rapportée dans le Daily Mail. Ce fruit, qui contient un grand nombre de nutriments excellents pour la santé, donnerait un sentiment de satiété qui conduirait à éviter les écarts.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs de l’équipe du Dre Joan Sabate ont travaillé auprès de 26 adultes en surpoids et en bonne santé. Ils ont proposé à un groupe de manger une portion (un demi avocat) pendant le dîner tandis qu’un autre groupe n’avait pas ce surplus alimentaire et ont observé le comportement alimentaire des volontaires à l’étude jusqu’au repas suivant.

Les résultats montrent que la portion d’avocat a permis de diminuer de 40 % l’envie de manger entre deux repas pour le groupe qui en avait consommé. Selon les observations des chercheurs, les effets de la consommation du demi-avocat serait perceptible jusqu’à trois heures, et même parfois 5 après le dîner.

Les bénéfices de ce fruit observés au cours de l’étude pourrait s’expliquer en partie par le fait qu’une portion d’avocat qui contient 150 calories serait riche en fibres, mais également en gras. Les scientifiques ont également analysé le taux de sucre chez les personnes ayant consommé l’avocat en surplus et ont constaté que les taux de sucre n’avaient pas augmenté.

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Fiv : les bébés éprouvette ont plus de risques

Les bébés conçus après une fécondation in vitro auraient plus de risque de naître prématurément et leurs mamans pourraient davantage souffrir de fausse couche.

Selon les chercheurs de l’Université d’Adélaïde, en Australie, les bébés nés à la suite d’une fécondation in vitro ont plus de risques de souffrir de problèmes de santé à la naissance que les autres. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les dossiers de plus de 300 000 naissances qui ont eu lieu en Australie entre 1986 et 2002. Ils ont exclu les naissances multiples, qui sont plus fréquentes après un traitement contre l’infertilité et qui génèrent plus de risques. Les chercheurs se sont alors aperçus que les femmes qui avaient suivi un traitement pour booster leur fertilité étaient environ deux fois plus nombreuses à donner naissance à un enfant mort-né, à avoir un bébé prématuré ou de faible poids à la naissance. Chez les femmes ayant subi une fécondation in vitro, le risque de complications est même cinq fois plus élevé !

Pour le Professeur Michael Davies, qui a dirigé cette étude, cette augmentation du risque viendrait du fait que l’embryon commence sa vie in vitro et non dans l’utérus. Selon lui, les puissants médicaments utilisés pour booster l’ovulation crée une sorte de « gueule de bois hormonale » qui peut ensuite affecter l’utérus et le placenta. « Il est important que nous soyons informés de ces risques afin de prendre les décisions pour booster la fertilité en toute connaissance de cause ».

Fiv : les traitements ne sont pas anodins

Il y a quelques mois, une autre étude, danoise celle-là, avait indiqué que les enfants dont les mamans ont suivi un traitement contre la stérilité, avaient 18% de risques en plus de souffrir de leucémie en étant jeune (c’est-à-dire entre 0 et 19 ans) et 22% de risques en plus de souffrir d’un cancer des glandes endocrines à l’âge adulte (après 20 ans)

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Grippe H5N1 : premier décès en Amérique du Nord

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Rona Ambrose, la ministre de la santé vient d’annoncer qu’une femme canadienne de retour de voyage en Chine, est morte en tout début d’année de la grippe aviaire H5N1. C’est le premier cas de décès de cette maladie en Amérique du Nord, que Mme Ambrose qualifie de « cas isolé » avec un risque de transmission faible.

C’est au cours d’un voyage sur un vol d’Air Canada entre Pékin et Vancouver le 27 décembre que la femme a commencé à ressentir les premiers symptômes. Elle a cependant voulu poursuivre son voyage sur un autre vol à destination d’Edmonton, dans la province de l’Alberta.

Son état de santé se détériorant rapidement, et elle s’est rendue à l’hôpital, où elle est décédée le 3 janvier. Telles sont les déclarations qu’a fait le responsable de la santé de l’Alberta, une région située dans l’ouest du pays.

La grippe aviaire est virulente puisque sur les 650 cas répertoriés dans 15 pays au cours de la dernière décennie 60 % ont été mortels.

Premier cas de grippe H5N1 en Amérique du Nord

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Décès de Chambéry : une bactérie bien mystérieuse

Le voile se lève (un peu) sur le décès de trois nourrissons,la semaine passée, au centre hospitalier de Chambéry (Savoie). Au cours d’une conférence de presse ce mardi en fin d’après-midi, Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé a confirmé que les poches d’alimentations parentérale administrées aux trois enfants étaient contaminées par une bactérie inconnue. Elle a également demandé « la suspension de la production du laboratoire Marette de Courseulles-sur-mer » (Calvados).

Contamination par l’eau? Le sol? « Les premiers résultats des analyses réalisées par l’Institut Pasteur montrent que six poches d’alimentation parentérale, dont trois présumées intègres, sont contaminées », explique le ministère. « Elles proviennent  du lot du 28 novembre 2013, c’est-à-dire produit le même jour que celles administrées aux trois enfants. Elles contiennent un seul et même germe, rarement retrouvé dans des cas d’infections en milieu hospitalier, évoquant une origine environnementale (eau, sol…). »

Entérobactérie d’un nouveau genre. Il s’agit d’une nouvelle espèce d’entérobactérie encore sans nom, « proche d’Ewingella et de Rahnella ». Pour l’heure, l’origine de cette contamination exceptionnelle des poches est inconnue. « L’ensemble de la chaine continue à faire l’objet d’investigations approfondies, de la production à la délivrance », poursuit le ministère.

Suspensions et quarantaine. La ministre a donc demandé la suspension du laboratoire qui a fournit les lots en question. Ce dernier doit également « mettre dès à présent en quarantaine les poches stockées dans ses locaux. La mise en quarantaine de tous les produits du laboratoire encore présents dans les établissements hospitaliers a également été demandée ».

Ecrit par David Picot

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Insolite : une brosse à dents intelligente pour un lavage plus performant

La technologie c’est bon pour la santé et pour les dents ! Vous pourrez bientôt vous  laver les dents avec une brosse à dents intelligente capable d’analyser la qualité de votre brossage.

Lors du salon d’électronique grand public International CES, Loïc Cessot co-fondateur de la start-up française Kolibree a présenté à un journaliste de l’AFP leur innovation santé, une brosse à dents intelligente connectée à Internet.

Cette brosse connectée à Internet possède un capteur capable de détecter vos mouvements et la quantité de tartre enlevé à chaque lavage. Il envoie ensuite les données à une application pour Smartphone pour analyse.

« Quand vous utilisez une brosse à dents normale, vous ne savez jamais vraiment ce que vous avez nettoyé », rappelle M. Cessot à l’AFP.

Or, cette application analyse le lavage et vous dit si le brossage a été efficace, l’intensité suffisante, ou si certaines zones ont été négligées.

« Avec l’application relié à l’appareil de Kolibree, l’utilisateur peut savoir s’il a raté certaines zones difficiles à nettoyer ou ne n’est pas brossé les dents assez consciencieusement. Cela peut aussi permettre aux parents de vérifier si leurs enfants se sont bien lavés les dents », souligne M. Cessot.

Cette brosse à dents intelligente rechargeable par induction sera vendue fin 2014 entre 100 et 200 euros. Vous pourrez alors commander votre brosse à dents sur le site participatif Kickstarter.

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