Archives de catégorie : ACTUALITES

Asthme chez les enfants : la moitié des diagnostics serait erronée

Environ la moitié des diagnostics d’asthme chez les enfants serait erronée, selon une étude néerlandaise publiée dans le British Journal of General Medecine (BJGM).

La Dre Ingrid Looijmans-van den Akker du University Medical Centre Utrecht (Pays-Bas) et ses collègues ont mené cette étude avec 652 enfants et adolescents, âgés de 6 à 18 ans, ayant reçu un diagnostic d’asthme.

Ils ont évalué les symptômes chez chacun d’eux en utilisant un spiromètre (appareil mesurant la fonction pulmonaire) et, dans certains cas, des tests additionnels d’allergies.

Dans plus que la moitié des cas (53,5 %), il était improbable que les signes et les symptômes observés correspondent à l’asthme et il s’agissait probablement de surdiagnostics, estiment les chercheurs. Ce qui signifie que ces enfants et adolescents pouvaient prendre des médicaments contre l’asthme dont ils n’avaient pas besoin, s’exposant inutilement à des effets secondaires potentiels.

La cause du problème, disent les chercheurs, est que les médecins n’utilisent pas certains tests de fonction pulmonaire recommandés pour confirmer un diagnostic d’asthme chez les enfants âgés de plus de six ans. Ils se basent plutôt principalement sur l’histoire des symptômes comme la toux et la respiration sifflante. Seulement 16 % des enfants avaient subi le test du spiromètre lors de l’établissement du diagnostic.

Psychomédia avec sources : NHS Choice, BJGM.
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Les organismes communautaires étouffent, alerte un chercheur (Québec)

Les organismes communautaires québécois du secteur de la santé et des services sociaux « étouffent littéralement », selon Christian Jetté, professeur à l’École de travail social de l’Université de Montréal.

Leur sous-financement pose un défi quant au maintien de leurs activités. « Les hausses des subventions qui leur ont été versées ces dernières années sont alignées sur des indexations qui sont de l’ordre de 1 %, ce qui est nettement en deçà de l’augmentation du coût de la vie. »

Le Québec compte 8000 organismes communautaires, dont 5000 sont en partie ou en totalité financés par l’État. Parmi eux, 3000 travaillent dans le secteur de la santé et des services sociaux.

« La décennie 1990 a été une période faste pour les organismes communautaires : à la faveur de leur collaboration avec les régies régionales de santé et de services sociaux, ils avaient contribué dans plusieurs régions à définir les orientations des activités à entreprendre. Cela leur a entre autres permis d’obtenir des augmentations de subvention de 10 à 12 % par année. »

À la fin des années 90, il y a eu un premier mouvement de recentralisation sous le gouvernement de Lucien Bouchard. « La centralisation de la gestion des opérations vers les ministères, et de la prestation de services vers le milieu hospitalier – l’hospitalocentrisme –, s’est accentuée quand le gouvernement de Jean Charest a été élu, avec une série de réformes plus sévères et hiérarchiques qui a abouti à la création des centres de santé et de services sociaux, et à un parti pris en faveur des partenariats public-privé », rappelle le chercheur.

Les organismes ont alors vu leur financement stagner, malgré l’accroissement des besoins dans les communautés, et vu le gouvernement dicter leurs façons de faire.

L’attribution des subventions par ententes de service aux organismes communautaires est souvent conditionnelle à l’atteinte de résultats quantifiables, sans égard à la qualité des interventions qu’ils effectuent.

Par exemple, pour un organisme qui vient en aide aux jeunes de la rue, le ministère se base sur le nombre de seringues et de condoms distribués dans une année pour établir le montant de la subvention qu’il recevra, tandis que, pour l’organisme, cette distribution est un moyen parmi d’autres d’entrer en contact avec les jeunes, plutôt qu’une fin en soi.

« L’enjeu tourne alors autour des indicateurs de réussite de l’intervention, qui ne sont pas les mêmes pour le ministère et les organismes communautaires », note le professeur.

Les organismes communautaires, estime-t-il, sont plus efficaces lorsqu’ils échappent à « une trop grande emprise des dispositifs et des mesures de contrôle de l’État : l’originalité de leurs actions et leur capacité d’innovation ne peuvent être préservées que s’ils bénéficient d’une certaine autonomie et s’ils peuvent trouver des compromis dans les différents principes d’action ». C’est pourquoi, le financement en fonction de la mission globale des organismes communautaires est fondamental pour qu’ils puissent s’adapter à l’évolution des situations et des besoins.

« Innover demande du temps : cela implique d’expérimenter, de faire parfois quelques erreurs puis de corriger le tir et, pour ce faire, il faut que le financement soit flexible au lieu d’être orienté vers l’atteinte d’objectifs mesurables dictés par des personnes qui connaissent peu ou qui ne connaissent pas la réalité des milieux dans lesquels travaillent les organismes communautaires », insiste-t-il.

Les organismes communautaires se mobilisent toutefois afin de se faire entendre davantage. « Le climat de morosité qui s’est installé en raison des récentes attaques qu’a subies le modèle de développement social au Québec a suscité une exaspération qui s’est transformée en mobilisation, dit-il. La grève qu’ils ont déclenchée à l’automne dernier illustre la volonté qui les anime d’assurer une meilleure cohésion, notamment en instaurant un dialogue intersectoriel entre les divers champs d’intervention. »

Le chercheur souhaite que cette mobilisation permette de mieux faire reconnaître, au sein de la population, l’importance et la pertinence des services qu’ils offrent.

Psychomédia avec source : Université de Montréal.
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Santé : quelle perception des Français ?

Le système de soins plait aux Français

Selon le baromètre DREES 2015, les Français seraient globalement satisfaits du système de soins, mais restent inquiets face à leur avenir et celui de leurs proches.

Un point de vue positif sur le système de santé Français

Le système de santé Français séduit toujours les Français d’après le baromètre DREES 2015. 9 français sur 10 continuent année après année à apprécier la qualité des soins prodiguée par leur médecin généraliste qui reste l’interlocuteur privilégié pour bénéficier d’informations et de conseils sur la santé.

85 % des Français sont ensuite satisfaits des infirmiers, 82 % des spécialistes, et 81 % des dentistes et orthodontistes.

Système de santé : mais des points négatifs

En revanche, le bât-blesse au niveau du restant à charge, jugé trop élevé par les Français, et notamment chez les plus fragiles, ou les plus démunis ainsi qu’auprès de ceux ne bénéficiant pas de complémentaire santé.

Les Français sont de plus en plus nombreux à soutenir l’universalité des prestations pour l’Assurance Maladie et les retraites.

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Généralisation du tiers payant : quelles solutions pour apaiser les médecins ?

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Alors que le Conseil Constitutionnel a validé seulement à moitié la généralisation du tiers payant, l’Assurance Maladie, soucieuse d’améliorer les dispositifs existants pour des remboursements fiables et rapides vient de présenter ses solutions pour convaincre les médecins, encore réticents. Explications.

Quel sport choisir pour éliminer un maximum ?

Après nos excès des fêtes, on ne rêve que d’une chose : retrouver une silhouette tonique et éliminer les calories emmagasinées. Quelles sont les meilleures activités détox ? Dans une salle, en institut ou en plein air, découvrez les sports qui font le plus transpirer.

Quel sport choisir pour éliminer un maximum ?

Eliminer les toxines et les calories signifie avant tout transpirer et perdre ainsi le sel qui favorise la rétention d’eau et la peau d’orange. Il est donc recommandé de boire avant, pendant et après tout exercice physique afin d’éliminer plus facilement sans se déshydrater.

Le vélo

Activité cardio (qui fait travailler le coeur), le vélo est accessible à tous. En plus d’être agréable, une balade en vélo d’une heure vous permettra d’évacuer jusqu’à 1/3 de litre de sueur, soit environ 350 kilocalories (pour une personne de 60 kilos). Il n’est pas nécessaire de pédaler très vite, il suffit de trouver son rythme et sa bonne vitesse.

Faire du vélo muscle les cuisses, les mollets, et les fessiers sans oublier le dos et les abdos. Sport doux et ludique, il est idéal pour se déplacer en ville et se balader le week-end en famille.

La gym métabolique passive*

Le « sport » des paresseuses. Nouvelle méthode pour éliminer sans fournir le moindre effort, la gym passive permet de perdre plus d’un litre de sueur en une séance de 30 minutes. Allongée dans un cocon, votre corps est soumis à la chaleur des infrarouges qui produisent de l’énergie qui brûle jusqu’à 800 calories la demi-heure ! Révolutionnaire, c’est la méthode idéale pour un programme de fond de perte de poids avec (…)

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Maladies mentales : agir sur les causes pour traiter les conséquences

Certains troubles psychologiques sont étroitement liés à des dysfonctionnements de l’organisme, qu’il s’agisse d’une pathologie du système immunitaire ou d’une anomalie génétique. Ces problèmes cellulaires inspirent les scientifiques dans la recherche de nouveaux traitements. Exemples de la schizophrénie et des comportements addictifs, pour lesquels le docteur Laurent Groc et le professeur Philip Gorwood ont été récompensés par le prix Marcel Dassault.

Elles sont la première cause d’invalidité en France et touchent une personne sur cinq au cours de la vie. Pourtant, seuls 2% du budget de la recherche biomédicale y sont consacrés. Encore trop souvent considérées honteuses, les maladies mentales restent les parents pauvres de la médecine. Un des enjeux majeurs liés à ces pathologies est la mise au point de meilleurs traitements, qu’ils soient préventifs ou curatifs.

Depuis quatre ans, le prix Marcel Dassault récompense les chercheurs qui font progresser la lutte contre les troubles mentaux. En décembre 2015, cette distinction a primé deux chercheurs pour leurs travaux originaux et prometteurs : le docteur Laurent Groc, directeur de recherche au CNRS à l’Institut Interdisciplinaire de Neurosciences (Université de Bordeaux), pour ses recherches sur les causes des troubles psychotiques, et le professeur Philip Gorwood, chef de service à l’hôpital Sainte Anne et professeur à l’université Paris Descartes, qui a travaillé sur l’importance des gènes impliqués dans les comportements addictifs. Leurs études contribuent à mieux comprendre les fonctionnements moléculaires, génétiques et cellulaires de ces maladies afin de développer des nouveaux traitements plus efficaces.

Agir sur le système immunitaire pour soigner la schizophrénie

Les troubles psychotiques sont dus à des interactions entre des facteurs génétiques et environnementaux. Qu’en est-il pour l’un des troubles psychotiques les plus connus, la schizophrénie ? Justement, c’est en cherchant à en savoir plus sur les origines de cette maladie qui touche 600 000 personnes en France (selon l’Inserm) que le docteur Laurent Groc a mis en évidence l’existence d’un lien entre trouble schizophrène et dysfonctionnement du système immunitaire. En effet, il s’est aperçu que les patients schizophrènes présentent un taux élevé d’auto-anticorps, des molécules fabriquées par le corps et qui détruisent le système immunitaire, comme (…) Lire la suite sur Topsanté

13 perturbations du cycle du sommeil liées aux troubles bipolaires
Le régime cétogène limiterait les risques de schizophrénie
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Entraînement cérébral : Lumosity paie 2 millions $ pour publicité trompeuse

Le développeur des jeux d’« entraînement cérébral » Lumosity, Lumos Labs, va payer 2 millions $ pour avoir induit les consommateurs en erreur sur les avantages cognitifs de ses applications et ses programmes en ligne.

La Federal Trade Commission (FTC) a déclaré, le 5 janvier, que la publicité de l’entreprise suggérait faussement que jouer à ces jeux quelques fois par semaine pouvait augmenter les performances au travail et en classe et même retarder la démence ou la maladie d’Alzheimer. Ces allégations ne sont pas démontrées par la science, a estimé la FTC.

En vertu du règlement, l’entreprise américaine doit aussi communiquer avec ses clients et leur offrir un moyen facile d’annuler leurs abonnements.

Les consommateurs paient de 15 $ pour un abonnement mensuel jusqu’à 300 $ pour un accès à vie aux applications en ligne et mobiles de Lumosity.

Le site Internet Lumosity a été lancé en 2007 et compte, en janvier 2015, 70 millions de membres, selon Wikipedia.

Les ventes de l’industrie de l’entraînement cérébral, en plein essor, sont estimées à plus de 1 milliard $ par année, rapporte le New York Times.

Selon la loi fédérale américaine, seuls les produits qui ont été évalués par la Food and Drug Administration (FDA) peuvent prétendre traiter ou prévenir des maladies graves. À ce jour, la FDA n’a approuvé aucun des programmes d’entraînement cérébral.

En 2014, plus de 70 éminents chercheurs en neurologie et la psychologie ont publié une déclaration critiquant le marketing souvent exagéré de cette industrie.

« La publicité agressive amène les consommateurs à dépenser de l’argent sur des produits et à adopter de nouveaux comportements, tels que le jeu, sur la base de ces affirmations exagérées », écrivaient-ils. Il n’y a pas d’évidence, disaient-ils que les jeux réduisent ou inversent le déclin cognitif.

Psychomédia avec source : New York Times.
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Neurologie: Quels aliments soignent et protègent votre cerveau?

MEDECINE – Dans son dernier livre, le docteur américain David Perlmutter fait l’éloge du kéfir, kimchi, de l’ail ou du topinambour…

De l’intestin au cerveau, le lien n’est pas forcément facile à saisir. Pourtant, tout un pan de la médecine, en vogue aux Etats-Unis, envisage de soigner les maladies neurologiques en se penchant sur ce qu’il advient au niveau de notre microbiote ou flore intestinale. Ce terme regroupe l’ensemble des bactéries bénéfiques colonisant l’intestin.

Pour le neurologue américain David Perlmutter, qui publie L’Intestin au secours de votre cerveau (Ed. Marabout, 19,90 euros) le 6 janvier en France, il est donc capital de soigner les bactéries de notre organisme pour chasser dépression, sclérose en plaque, Alzheimer, autisme, etc. Au-delà des conseils classiques invitant à se tourner vers le bio, à fuir les produits transformés, les plats préparés, les conserves, voici les aliments conseillés pour protéger notre cerveau sur le long terme…

Des aliments « pro biotiques » ou contenant des bactéries bénéfiques

Il s’agit là des aliments fermentés, essentiellement des choux et des produits laitiers qui contiennent des bifidobactéries ou lactobacilles de sources naturelles. Selon le médecin ces bactéries jouent de nombreux rôles dans l’organisme : « Elles maintiennent l’intégrité du revêtement intestinal, équilibrent le pH de l’organisme, jouent le rôle d’antibiotique, d’antiviral, régulent l’immunité et contrôlent l’inflammation. »

A déguster : Des yaourts, le kéfir (un produit fermenté à base de lait de chèvre), le kombucha (un thé noir fermenté), le kimchi (un mets traditionnel coréen composé de piments et de légumes), la choucroute, les marinades.

Illustration du kimchi coréen

Des aliments pauvres en glucides

L’objectif est de corriger la tendance à puiser en excès dans les céréales et sucres de notre alimentation moderne. Pour le docteur Perlmutter, « plus (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

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