Archives de catégorie : ACTUALITES

Classement santé des pays : où en est la France ?

Classement mondial de la santé : où en est la France ?

L’Institut américain des mesures et évaluations de la santé (IHME) vient de publier la première étude annuelle des performances de santé relatives aux Objectifs de développement durable (ODD/SDG) des Nations Unies. Voici le classement des pays en matière de santé.

Santé : le classement des pays

Le bon élève est l’Islande, en tête devant 188 pays. Singapour est 2e et la Suède 3e en ce qui concerne le podium. Le Royaume-Uni se classe 5e, suivi de près par l’Espagne (7e place). La France n’atteint que la 24e position du classement, avant les Etats-Unis (28e) et la Chine (92e).

La France a été pénalisée par sa lutte anti-tabac, moins intense que dans d’autres pays. Les attentats y sont aussi dans le classement de la France dans la catégorie des « décès dus à la violence collective ».

En queue de peloton, la République centrafricaine se classe en dernier, juste derrière la Somalie et le Soudan du sud.

Les efforts, améliorations et défi à relever en matière de santé

Globalement, depuis les années 90, le monde a fait de larges progrès concernant la survie infantile,  maternelle et l’accès à la contraception. De la même manière, l’eau non potable et les mauvaises conditions d’hygiène ont reculé exposant moins les populations à des risques sanitaires liés.

De plus en plus de pays ont désormais accès aux thérapies antirétrovirales et de prévention contre la paludisme.

C’est encore du côté de la lutte contre l’obésité, des violences conjugales et de l’abus d’alcool qu’il reste de progrès à faire.

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Un homme remarche après 43 ans en fauteuil roulant à cause d’une erreur de diagnostic

Rufino Borrego, un Portugais aujourd’hui âgé de 61 ans, a passé 43 ans dans un fauteuil roulant suite à une erreur de diagnostic médical, rapporte le Jornal de Noticias.

À l’âge de 13 ans, il a reçu un diagnostic de dystrophie musculaire incurable avec le pronostic qu’il ne pourrait plus jamais marcher. En 2010, un neurologue lui a plutôt diagnostiqué une myasthénie congénitale, une maladie très rare qui peut être guérie avec un médicament utilisé contre l’asthme. Après un an de traitement, il a pu recommencer à marcher.

Il existe différents types de syndromes myasthéniques congénitaux. Ces troubles, d’origine génétique, sont caractérisés par un dysfonctionnement de la transmission entre le système nerveux et les muscles. Ils se manifestent par une faiblesse musculaire localisée ou généralisée et accentuée à l’effort.

Les erreurs de diagnostic sont les erreurs médicales les plus fréquentes, rapportait un rapport de l’Institute of Medicine américain en 2015.

Psychomédia avec source : Daily Mail.
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Le cout des mutuelles pointé du doigt

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La Cour des Comptes point du doigt le cout des complémentaires santé, ayant un impact sur l’érosion de la prise en charge des assurés.

Un paradoxe pour les Français

Depuis 2011, la part des dépenses de santé financées par l’assurance-maladie est assez stable : en 2015, la Sécu finançait 76,8% du total de dépenses de soins qui s’élevaient à 195 milliards d’euros.

Malgré ça, les Français ne voient pas réduire la part de leurs dépenses de santé restant à charge et à celle de leur complémentaire santé. La Cour des Comptes donne l’exemple de l’hospitalisation : 5 % des assurés avaient un reste à charge dépassant les  1700 euros.

C’est la raison pour laquelle la majorité des Français (95 %) font appel à une mutuelle santé. Mais ce recours aux mutuelles pose divers problèmes :

  • les complémentaires coûtent pas moins de 3,5 milliards d’euros par an à l’ensemble des contribuables, y compris pour ceux qui n’y ont pas recours en raison des aides fiscales pour les contrats collectifs
  • les frais de gestion élevés des mutuelles pour absorber les tarifs et les aides
  • les garanties très aléatoires d’un contrat à un autre
  • le restant à charge trop important pour certains assurés

Les préconisations de la Cour des Comptes

Pour remédier à cette situation, la Cour des Compte préconise de :

  • limiter les dépassements d’honoraires
  • harmoniser les assiettes des tickets modérateurs entre les établissements de santé publics et privés
  • mettre en place une généralisation des couvertures complémentaires avec des garanties plus homogènes
  • séparer les financements de la Sécu et des mutuelles
  • mettre en place d’un plafonnement des restes à charge
  • revoir la prise en charge des affections de longue durée

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Beaucoup de substances dangereuses dans la poussière des maisons

La poussière dans les maisons contient beaucoup de substances chimiques dangereuses, selon une étude publiée dans Environmental Science and Technology (EST).

Ami Zota de l’Université George Washington et ses collègues ont analysé 26 études portant sur des échantillons de poussière prélevés dans des maisons de 14 États américains.

Ils ont identifié 45 substances chimiques potentiellement toxiques utilisées dans de nombreux produits de consommation et ménagers tels que les planchers de vinyle, les produits de soins personnels, les produits de nettoyage ainsi que les matériaux de construction et d’ameublement.

Plusieurs de ces substances sont perturbateurs endocriniens et/ou cancérigènes. Certains ont été liés à des problèmes développementaux et à des problèmes de santé immunitaires, digestifs, et endocriniens.

10 de ces substances se retrouvaient dans 90 % des échantillons de poussière analysés :

  • différents types de phtalate qui constituaient la catégorie se trouvant en plus grande concentration dans les échantillons ;
  • des phénols, provenant des produits de nettoyage et articles ménagers ;
  • des produits ignifuges, dont un retardateur de flamme cancérigène, le TDCIPP, souvent présents dans les meubles, les produits pour bébés et d’autres articles ménagers ;
  • des perfluoroalkylés (PFASs) notamment présents dans les ustensiles de cuisine antiadhésifs.

Les chercheurs recommandent d’utiliser un bon aspirateur avec un filtre, de se laver les mains fréquemment et d’éviter autant que possible les produits de soins personnels et de produits ménagers qui contiennent des substances potentiellement dangereuses.

Psychomédia avec sources : University of Washington, EST.
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Vers des transplantations de cellules adipeuses brunes pour traiter l’obésité

Des chercheurs français, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific Reports, ont réussi à produire, en laboratoire, des cellules adipeuses (adipocytes) brunes, au moyen de cellules souches.

Les cellules adipeuses brunes, qui sont présentes en très faible quantité dans l’organisme, brûlent beaucoup d’énergie pour produire de la chaleur contrairement aux cellules adipeuses blanches qui stockent l’énergie.

Le but est de pouvoir tester si la transplantation de ces cellules chez des personnes obèses pourrait accroitre leurs dépenses caloriques et les aider à perdre du poids.

Christian Dani de l’Inserm/CNRS/Université Côte d’Azur et ses collègues ont utilisé des cellules adultes reprogrammées en cellules souches pluripotentes, capables de se différencier en n’importe quelle sorte de cellules de l’organisme.

Mais dans un milieu de culture classique, si ces cellules se différencient bien en cellules neuronales ou encore en cellules osseuses, les chercheurs ont curieusement du mal à obtenir des adipocytes, qu’ils soient blancs ou bruns.

Ils ont testé de nombreuses voies de signalisation moléculaires afin de trouver celles qui devaient être activées ou au contraire inhibées pour obtenir une différenciation des précurseurs d’adipocytes en adipocytes bruns. « Nous avions quelques pistes, précise le chercheur, mais nous avons aussi beaucoup travaillé à l’aveugle, en testant des dizaines de voies et de molécules et en regardant l’effet obtenu ».

Les chercheurs souhaitent maintenant à passer à la preuve de concept. L’objectif est de montrer qu’en transplantant ces cellules brunes humaines bien différenciées chez un animal obèse, les paramètres métaboliques associés à l’obésité s’améliorent et qu’il existe un effet thérapeutique. Chez la souris, cela fonctionne. De précédents travaux ont montré que la transplantation d’adipocytes bruns d’un rongeur à un autre rongeur obèse entraîne des améliorations.

Psychomédia avec source : Inserm.
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On veut de la liberté de choix pour notre santé !

Les seniors veulent être libres de choisir leur professionnel de santé

Opinionway a réalisé un sondage sur « Les Français et le libre choix des professionnels de santé », les 24 et 25 aout 2016, auprès de 1 006 individus âgés de 18 ans et plus. Ce sondage a été réalisé pour LJCORP, une agence de stratégies d’information et de relations publiques.

Plus les assurés vieillissent plus ils veulent être libre de choisir

Si les réseaux de soins ont été mis en place pour proposer un meilleur remboursement des soins aux assurés, 66 % des personnes interrogées déclarent préférer quand même choisir librement leur professionnel de santé, alors que 19 % se contentent d’une liste limitative proposée par leur réseau de soins.

Si les Français sont attachés au libre choix de leur professionnel de santé, c’est d’autant plus vrai plus ils prennent de l’âge :

  • 63 % chez les 25/34 ans
  • 67 % chez les 35/49 ans ou les 50/64 ans
  • 70 % chez les 65 ans et plus

La très grande majorité des personnes interrogées (95 %) estiment que l’on devrait pouvoir choisir par qui on se fait soigner.

88% pensent que le niveau de remboursement devrait être le même quel que soit le professionnel de santé choisi.

Qui est le mieux placé pour conseiller un professionnel de santé ?

Le médecin traitant est en tête de classement avec 70 % des répondants, tandis que seuls 19 % des gens font confiance à leur entourage.  Enfin, les mutuelles n’ont pas la confiance de beaucoup de Français sur le choix d’un professionnel compétent puisque seul 1 Français sur 10 déclare avoir confiance en sa mutuelle.

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Le sepsis : une maladie très grave et fréquente mais peu connue

Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) gouvernementaux américains lancent une campagne de sensibilisation au sepsis (terme qui remplace celui de septicémie), rapporte le New York Times.

« Nous voulons que les gens soient en mesure de reconnaître le sepsis, tout comme ils reconnaissent une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (AVC) et sachent qu’ils ne devraient pas attendre jusqu’à ce que le médecin puisse les voir, mais se rendre dans une urgence tout de suite », explique Thomas Heymann directeur exécutif de Sepsis Alliance.

Le sepsis se produit lorsque le système immunitaire développe une très forte réponse contre une infection bactérienne, causant une inflammation généralisée (systémique) dans le corps entier qui peut conduire à des lésions des tissus, la défaillance d’un organe, et la mort. Un sepsis peut se développer à partir de n’importe quelle infection systémique sévère.

La campagne encourage les gens à suggérer au médecin « Est-ce que ça pourrait être le sepsis ? », ou encore, lui dire « Je suis inquiet au sujet du sepsis ». Beaucoup trop de gens meurent de septicémie aujourd’hui, dit le Dr Thomas R. Frieden, directeur des CDC.

Le sepsis peut se produire chez tout le monde, à tout moment, à partir de tout type d’infection, et peut affecter n’importe quelle partie du corps.

Lorsqu’un sepsis se produit, le corps subit une cascade de changements, dont la formation de caillots sanguins et une plus grande perméabilité des vaisseaux sanguins qui entravent le flux sanguin vers les organes. La pression artérielle diminue, plusieurs organes peuvent se trouver en insuffisance, le cœur est touché, et la mort peut en résulter.

Les symptômes du sepsis incluent des frissons ou de la fièvre ; des douleurs extrêmes ou un inconfort ; la peau moite ; une confusion ou une désorientation ; un essoufflement ou une difficulté à respirer ; et une fréquence cardiaque élevée.

Lorsque la pression artérielle chute et réduit le flux sanguin vers les organes du corps, une personne peut développer un choc septique. 15 à 30 % des gens qui reçoivent un diagnostic de sepsis meurent.

Le sepsis affecte le plus souvent les personnes de plus de 65 ans, mais les enfants, particulièrement avant un an, sont également susceptibles de développer la maladie ainsi que les personnes ayant une maladie chronique telle que le diabète, ou un système immunitaire affaibli par l’usage du tabac, par exemple. Les gens en bonne santé peuvent aussi développer une septicémie suite à une infection.

Le sepsis semble être en hausse. Le taux d’hospitalisations citant le sepsis comme cause principale a plus que doublé entre 2000 et 2008, selon une étude des CDC publiée en 2011 qui a attribué cette augmentation à des facteurs tels que le vieillissement de la population, une augmentation de la résistance aux antibiotiques et, dans une certaine mesure, un meilleur diagnostic.

Le sepsis contribue à la moitié des décès à l’hôpital, toujours selon les CDC, mais il n’est pas souvent répertorié comme étant la cause de décès, car il se développe souvent comme complication d’une autre maladie grave comme le cancer. Ainsi, un rapport récent estime qu’il pourrait jouer un rôle dans près de 400 000 décès par an aux États-Unis.

En France, on estime qu’il y a environ 70 000 cas de septicémie par an et près de 30 000 morts, a rapporté l’Inserm en 2015. La mortalité des personnes atteintes d’un sepsis est de 27 %, mais la mortalité de la forme la plus grave (le choc septique) peut atteindre 50 %, précise l’Institut Pasteur. Le sepsis cause autant de décès que l’infarctus du myocarde, souligne-t-il.

Psychomédia avec sources : New York Times, Inserm.
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Hilary Clinton : qu'est-ce qu'une pneumonie ?

Programme d'accompagnement des malades

Alors que la candidate démocrate était en pleine campagne présidentielle, Hilary Clinton a fait un malaise liée à une pneumonie. Mais qu’est-ce qu’une pneumonie ? Eclairage.

La pneumonie, c’est quoi ?

La pneumonie est une infection respiratoire causée le plus souvent par une bactérie, « pneumocoque ». Cette maladie peut-être également provoquée par un virus (le même que celui de la grippe) ou par un champignon.

Si ces agents infectieux se posent sur les alvéoles pulmonaires, il cause une infection des poumons.

Symptômes :

  • poussée de fièvre
  • frissons
  • toux sèche puis grasse
  • essoufflement inhabituel

En observant ces symptômes, il est conseillé de consulter un médecin rapidement. Ce dernier pourra établir la pneumonie de manière formelle après une radiographie pulmonaire.

La pneumonie : quelles complications ?

Traitée, la pneumonie n’est pas une maladie grave. Mais une pneumonie qui traîne et qui n’ets pas traitée peut s’aggraver en :

  • septicémie (une infection grave, qui se propage dans l’organisme par voie sanguine)
  • abcès du poumon
  • pleurésie (une inflammation aiguë ou chronique de la plèvre)

Dans sa version initiale et non développée, la pneumonie peut se soigner en 15 jours avec des antibiotiques.

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Un moyen pour diminuer la faim causée par le travail mental

Des études antérieures ont montré que les tâches exigeantes mentalement augmentent le besoin en énergie du cerveau, et entraînent une augmentation de la consommation de calories par la suite.

William Neumeier de l’Université d’Alabama à Birmingham (UAB) et ses collègues, dont les travaux sont publiés dans la revue Medicine and Science in Sports and Exercise (MSSE), ont vérifié si le glucose et le lactate produit par l’exercice pourraient apporter cette énergie supplémentaire au cerveau à la place de la consommation alimentaire.

Ils ont demandé à 38 étudiants universitaires de compléter une tâche exigeante mentalement. Les participants ont ensuite été assignés au hasard à prendre 15 minutes de repos ou à faire 15 minutes d’entraînement par intervalles intense sur un tapis roulant. Un repas de pizza à volonté était ensuite offert. Une semaine auparavant, les participants s’étaient fait offrir le même repas après 35 minutes de détente afin d’établir un point de comparaison.

Ceux qui s’étaient reposés pendant 15 minutes ont mangé en moyenne 100 calories de plus que lorsqu’ils s’étaient simplement détendus sans effectuer de travail mental, ce qui appuie les études précédentes qui suggéraient que le travail mental entraîne une dépense d’énergie et augmente la faim. Les participants qui ont fait de l’exercice ont consommé 25 calories de moins que lorsqu’ils s’étaient simplement détendus.

Alors que la glycémie est restée stable après l’exercice, les niveaux de lactate ont augmenté. Les chercheurs font l’hypothèse que le lactate peut avoir comblé les besoins énergétiques du cerveau. Une autre explication possible est l’effet de l’exercice sur les hormones de la faim et de la satiété.

Psychomédia avec sources : UAB, MSSE.
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Ne soyez pas une fashion victim au sens propre du terme !

Certains vêtements sont dangereux pour la santé. Ou tout au moins inconfortable. Allergie, irritation, problème de compression, attention à certains vêtements qui peuvent devenir gênants. Explications par le docteur Gérald Kierzek pour Europe1.fr.

Attention aux allergies et autres gênes cutanées

En portant un vêtement neuf, il est parfois possible de faire une réaction allergique. Elle n’est que rarement due au textile, mais plutôt à certains produits comme les colorants utilisés sur le vêtement par exemple. D’autres vêtements contiennent t des traces de produits toxiques provoquant potentiellement des irritations.

En Europe, le traitement des vêtements est très réglementé, les fabricants n’ont pas le droit d’utiliser certains produits toxiques. Cependant, avec Internet et la mondialisation, il est très simple d’acheter un vêtement d’une provenance autre que l’Europe, les autres territoires n’ayant pas les mêmes règles de sécurité qu’en Europe, les risques de contamination par des produits toxiques existent.

Solution pour éviter les allergies : laver ses vêtements avant la première utilisation.

Problème des vêtements près du corps

Le plus gros problème avec les vêtements près du corps, ce sont les problèmes liés à la compression. Par exemple les gaines qui ont l’avantage d’amincir, ce type de vêtement comprime aussi les organes (notamment ceux du ventre, impliquant des problèmes de digestion). Autre problème, les vêtements trop serrés peuvent comprimer les veines, empêchant la bonne circulation sanguine.

S’il n’est pas interdit de les porter, il est conseiller de le faire occasionnellement, en aucun cas quotidiennement. 

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