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Venez découvrir en avant-première l’huile multi-usages Bi-Oil

Soin numéro un pour les cicatrices et les vergetures dans de nombreux pays, l’huile Bi-Oil arrive bientôt en France.

Et c’est Place de la Madeleine à Paris, le jeudi 28 février 2013 que la marque vous invite à venir découvrir en avant-première son produit star.

En effet, installée dans un bus anglais entièrement transformé en véritable dermo-institut, une équipe vous accueillera de 10h à 18h autour d’un atelier sensoriel et vous présentera les nombreuses qualités de cette huile multi-usages récompensée à ce jour par 85 prix de beauté.

Bi-Oil contient un ingrédient révolutionnaire, le PurCellin Oil, des huiles naturelles reconnues pour leurs propriétés calmantes et adoucissantes ainsi que des vitamines, A et E.

Ayant démontré son efficacité sur les cicatrices, les vergetures, les taches pigmentaires, le vieillissement et la déshydratation de la peau, cette huile est le complice de toute la famille pour le soin et la beauté de la peau.

Et si des stars internationales comme Kim Kardashian et Victoria Beckham l’ont adoptée, qu’attendez-vous pour aller vous aussi la découvrir ?

Présentation de Bi-Oil en avant-première
Jeudi 28 février de 10 à 18 heures,
16, place de la Madeleine
75008 Paris
Bi-Oil sera ensuite disponible à partir d’avril 2013 en pharmacies et parapharmacies.


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Anévrismes de l’aorte abdominale : pour un dépistage ciblé, opportuniste et unique

Anévrismes de l’aorte abdominale en France : Proposer un dépistage ciblé opportuniste unique chez les hommes présentant des facteurs de risque

La Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué la pertinence de la mise en place d’un programme de dépistage des anévrismes de l’aorte abdominale sous-rénale (AAA). La prise en charge et les traitements des AAA réduisant la mortalité liée à l’anévrisme à moyen et long terme, la HAS préconise la mise en place d’un dépistage ciblé opportuniste unique* par écho-doppler chez les personnes à risque. Le médecin le proposerait ainsi une fois aux hommes entre 65 et 75 ans fumeurs ou ayant été fumeurs ainsi qu’aux hommes entre 50 et 75 ans présentant des antécédents familiaux.

L’anévrisme de l’aorte abdominale sous-rénale (AAA) est une dilatation permanente de l’aorte abdominale dans sa portion sous-rénale dont les conséquences, en cas de rupture anévrismale, peuvent être fatales. Ainsi, en 2009-2010, 34 % des patients opérés en France d’un AAA rompu sont décédés alors qu’ils ne sont que 3% des patients opérés en cas d’AAA non rompu. Sur cette même période, l’incidence des anévrismes diagnostiqués et opérés était comprise entre 6 000 et 7 000 AAA par an, avec une augmentation de 29 % du nombre d’opérations d’anévrisme de l’aorte abdominale entre 2006 et 2010. C’est dans ce contexte que la Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué la pertinence de la mise en place d’un dépistage de cette pathologie dans la population française.

Une pathologie qui concerne surtout les hommes fumeurs après 65 ans

L’anévrisme de l’aorte abdominale sous-rénale touche majoritairement les hommes avec un ratio d’1 femme pour 13 hommes. Il survient le plus souvent après 65 ans. Les autres facteurs de risque sont principalement le tabagisme, les pathologies cardiovasculaires et les antécédents familiaux.

La HAS préconise un dépistage ciblé, opportuniste et unique

Le dépistage d’un anévrisme de l’aorte abdominale sous-rénale doit se faire par échographie-doppler, un examen rapide, non invasif et performant qui permet également de rechercher des anévrismes iliaques, fémoraux ou poplités pouvant être associés à l’AAA. Des examens diagnostiques complémentaires (scanner et IRM) permettent, si nécessaire, de préciser en préopératoire les caractéristiques anatomiques de l’AAA et son environnement.

La HAS recommande que le dépistage soit proposé aux :

– hommes de 65 à 75 ans et qui sont ou ont été des fumeurs chroniques ;
– hommes de 50 à 75 ans et qui ont des antécédents familiaux d’AAA.

Pour les personnes ayant un anévrisme de l’aorte abdominale, la HAS préconise un traitement curateur quand le seuil d’intervention est atteint (notamment lorsque le diamètre de l’AAA est supérieur à 50 mm ou sa vitesse de croissance supérieure à 10 mm/an).

La HAS souligne également l’importance d’une prise en charge globale dans l’objectif de réduire les facteurs de risque et les comorbidités. La prise en charge pourra se faire au moyen de différentes stratégies, et notamment des stratégies non médicamenteuses : arrêt du tabac, réduction de l’hypercholestérolémie, reprise d’une activité physique, diminution du surpoids, contrôle du diabète.

Pourquoi un dépistage ciblé opportuniste unique ?

Plusieurs raisons ont amené la HAS à cette préconisation :

– la prévalence de l’AAA augmente avec l’âge et est plus élevée chez les hommes fumeurs ou anciens fumeurs et chez ceux ayant des antécédents familiaux ;
– la mortalité liée aux anévrismes de l’aorte abdominale rompus est élevée (80 % des patients décèdent avant hospitalisation ou en péri-opératoire), alors que la mortalité des interventions programmées (AAA non-rompus) est inférieure à 5 % ;
– dépister permet une réduction significative de la mortalité liée à l’AAA à moyen et long terme ;
– les modélisations économiques internationales concluent à l’efficience de la mise en place d’un programme de dépistage unique chez les hommes âgés de 65 ans.

Enfin, des études suggèrent la possible diminution de la prévalence des AAA quand les facteurs de risque cardiovasculaire sont pris en charge, notamment l’arrêt du tabac.

Outre le rapport d’évaluation sur la pertinence de la mise en place d’un programme de dépistage des AAA, la HAS publie une fiche médecin traitant « Dépistage et prévention des anévrismes de l’aorte abdominale ».

* Un dépistage ciblé, opportuniste et unique :

– ciblé, il s’adresse à une sous-population sélectionnée c’est-à-dire que la prévalence de l’AAA est beaucoup plus élevée dans cette sous-population que dans la population générale.
– opportuniste (ou individuel), c’est un dépistage proposé par le professionnel de santé lors d’un recours aux soins, à l’occasion d’une hospitalisation ou d’une consultation médicale par exemple.
– unique, il n’est réalisé qu’une seule fois et n’a pas vocation à être réitéré.


News Santé

Deux nouveaux parfums colorés pour Kenzo

Les nouveaux jus fleurissent dans les rayons, c’est de saison. Et pour Kenzo, ce ne sont pas moins de trois nouvelles fragrances féminines que l’on va découvrir à partir du mois de mars.

A chaque enseigne son exclusivité. En effet, Sephora et Nocibé présentent chacune un nouveau jus Kenzo, en exclusivité.

Chez Sephora, on pourra découvrir Couleur Kenzo Rose/Pink ou Jaune/Yellow. La version Rose/Pink avec sa rose pimentée de safran et acidulée par le pamplemousse est une fragrance chic et choc. La version Jaune/Yellow nous rappelle le soleil avec ses notes de fleur d’oranger et de vanille. Un parfum plus gourmand.

Un plus pour le flacon épuré qui est surmonté d’un bouchon joliment sculpté en forme de fleur. Une fleur poétique et emblématique puisqu’elle a été créée en 1982 par Serge Mansau pour le tout premier parfum Kenzo.

Côté Nocibé, la fragrance se veut plus fraîche, plus tonique. L’Eau par Kenzo Colors est également un floral, mais accentué de notes fruitées et pétillantes de pêche blanche et de pétales de jasmin qui nous rafraîchissent comme une cascade vivifiante.

Trois parfums pour femme en une saison, notre printemps sera mode, notre printemps sera coloré et parfumé de Kenzo.

(Couleur Kenzo et L’Eau par Kenzo Colors, Kenzo. Disponibles en exclusivité respectivement chez Sephora et www.sephora.fr et chez Nocibé et sur www.nocibe.fr à partir de mars 2013. Vaporisateurs 50 ml, Prix indicatif : 59 € et 51,50 €)


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Le cœur à l’épreuve de la montagne

Les accidents cardio-vasculaires sont la deuxième cause de problème en altitude.

Les accidents cardiaques sont principalement liés aux efforts fournis par temps froid chez des vacanciers peu entraînés, ayant des facteurs de risque: tabagisme, sédentarité, diabète, hypertension et/ou excès de mauvais cholestérol. «Selon le réseau d’urgence des médecins de montagne dans les Alpes, les interventions des médecins des urgences dans les stations de ski sont pour moitié dues à de la traumatologie et, pour un quart, liés à des accidents cardio-vasculaires. Ils représentent donc la deuxième cause d’accidents en montagne et touchent à 80 % des plus de quarante ans, majoritairement des hommes», note le Dr Jean-Louis Bussière (cardiologue à Châtillon) et vice-président du Groupe exercice réadaptation sport de la Société française de cardiologie. Ces accidents cardiaques (infarctus, troubles du rythme, voire arrêt cardiaque avec mort subite) surviennent le plus souvent dans les deux premiers jours

Les médecins de montagne ont ainsi développé des consultations spécifiques dédiées à ce problème, à proximité des pistes. «À l’hôpital de Sallanches où je suis cardiologue, nous proposons des tests d’effort en hypoxie – c’est-à-dire dans des conditions similaires à celles trouvées en altitude – spécifiquement pour les cardiaques et en particulier les coronariens, sous réserve que leur état soit bien stabilisé. Pour cela, nous faisons respirer un mélange enrichi en azote, ce qui appauvrit le taux d’oxygène inhalé, aux personnes qui passent une épreuve d’effort. Cela permet de vérifier quelle est leur tolérance à l’effort au-delà de 2500 mètres», précise le Dr Philippe Canu, cardiologue de montagne, au pied du mont Blanc.

Toutefois, il n’y a pas besoin de voir son médecin avant un séjour en montagne jusqu’à 2500 mètres, si l’on est en bonne santé et sans facteur de risque particulier. Dans le cas contraire, mieux vaut consulter son généraliste: s’il le juge nécessaire, il peut (…)

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Une farandole de vernis à petit prix chez Nocibé

Pour célébrer le retour du printemps, Nocibé met les petits plats dans les grands… de la manucure ! En effet, on peut s’attendre à une vague de couleurs, d’effets et de textures pour l’arrivée des beaux jours.

La bonne nouvelle ? Ils sont à prix mini.

Les nailistas vont vraiment pouvoir se faire plaisir à jouer les artistes avec les nouveaux vernis Nocibé. L’enseigne met la manucure caviar à portée d’ongles avec ses 3D Pearls à appliquer directement sur son vernis habituel, que l’on choisira assorti aux perles (Rose Argent, Noir Turquoise, Violet Or).

Côté effets, on aura le choix entre les Pailletés que l’on utilise en top coat pour les plus grosses ou seules pour les petites. On ne rate pas le Spectral qui à la manière du caméléon change de couleurs, en fonction de la lumière.

Pour un effet un peu grunge, on n’échappe pas au vernis craquelé Crack et pour les moins rock qui veulent tout de même donner un petit effet à leur manucure, on découvre les vernis Spin et leur effet toile d’araignée.

Enfin, dans les vernis Magnet 3D, trois nouvelles couleurs nous font entrer dans la troisième dimension : Purple Attraction, Bronze Attraction, Brown Attraction.

Et pour changer de vernis comme de sac à mains, il ne nous reste plus qu’à nous ruer sur les vingt-cinq nouvelles nuances des Vernis Brillance Eclat.

Avec Nocibé une chose est sûre, nos ongles ne vont plus savoir où donner de la tête !

(Vernis 3D Pearls, Pailletés, Spectral Caméléon, Crack, Nocibé. Disponibles chez Nocibé et sur www.nocibe.fr. Flacon 5,5 ml, Prix indicatif : 6,90 €)


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Le cancer du sein bientôt supplanté par le cancer du poumon en terme de mortalité.

Crédit : National Institutes of Health

« Le cancer du sein bientôt supplanté par le cancer du poumon en terme de mortalité » par le Docteur Erard de Hemricourt. S’il est un cancer qui fait particulièrement peur aux femmes, c’est bien celui du sein, probablement en raison de sa prévalence relativement importante : une femme sur huit risque d’être touchée par cette maladie au cours de sa vie. Et même si le nombre annuel de nouveaux cas a fluctué vers le haut et le bas au cours des dernières années, la mortalité associée à ce type de cancer est quant à elle en réduction progressive. Par contre, il n’en est pas de même pour d’autres types de cancer.

Ainsi, selon une étude récente publiée dans la revue ‘Annals of Oncology’ (M. Malvezzi et al. European cancer mortality predictions for the year 2013. Ann Oncol (2013) 24(3): 792-800), d’ici peu, ce n’est plus le cancer du sein que les femmes devront craindre mais plutôt le cancer du poumon qui, en terme de mortalité supplantera dès 2015 nettement le cancer du sein.

Dès à présent, le cancer pulmonaire est déjà le cancer le plus mortel chez la femme dans certains pays européens comme le Royaume-Uni ou la Pologne. Et selon certains chercheurs du King’s College de Londres, au cours des 30 prochaines années, le cancer du poumon chez la femme verra sa progression multipliée par 30 comparativement aux hommes !

Chez les femmes en Europe, bien que le cancer du sein représente toujours la principale de décès lié au cancer, la comparaison des chiffres estimés pour 2013 avec ceux obtenus en 2009 montre une nette réduction d’environ 9 % (88.886 décès ; 14.6/100.000 femmes pour 2013). Toujours en 2013, le cancer du poumon devrait entraîner le décès d’environ 82.640 femmes. Ce chiffre est en progression de 9 % par rapport aux données obtenues en 2009. Et si cette tendance reste en l’état, les experts estiment que d’ici deux ans, les deux courbes se croiseront et le cancer du sein perdra sa place de tueur numéro 1.

Quelles conclusions en tirer ? Probablement que la diminution liée au cancer du sein est multifactoriel et liée aux campagnes de dépistage (parfois poussées à l’excès) et certainement aux meilleures alternatives thérapeutiques. De même, l’augmentation importante du cancer pulmonaire chez la femme n’est que le reflet retardé des mauvaises habitudes des femmes qui se sont mises à fumer de plus en plus dès les années 1970.

Heureusement, ces dernières années, le tabagisme chez la femme s’est réduit très discrètement ce qui pourrait faire espérer une réduction de la mortalité liée au cancer pulmonaire quelque part après 2020.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé ©2013 – Tous droits réservés
Suivez-moi sur www.medfut.org, la médecine du futur, le futur de la médecine


News Santé

La grippe toujours épidémique en France métropolitaine

Après 9 semaines au-dessus du seuil épidémique utilisé par les Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe l’activité grippale reste très soutenue depuis le début du mois de février. Les vacances scolaires devraient favoriser la décrue épidémique.

Depuis les quatre dernières semaines, la grippe a été responsable chaque semaine de 1.100.000 à 1.300.000 recours aux médecins généralistes et pédiatres (données non consolidées). Les virus grippaux A et B continuent de co-circuler, avec une petite prédominance des virus de type B (57% de virus B, 43 % de virus A).

Toutes les classes d’âge sont concernées mais l’activité grippale semble commencer à marquer le pas chez les enfants, notamment les 5-14 ans, selon les médecins Sentinelles qui surveillent le nombre de syndromes grippaux vus en consultation (définis par une fièvre supérieure à 39°C, d’apparition brutale, accompagnée de myalgies et de signes respiratoires).

En France métropolitaine, la semaine dernière, l’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimée à 878 cas pour 100 000 habitants (soit 561 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (159 cas pour 100 000 habitants). L’activité épidémique continue d’augmenter en France après 9 semaines d’épidémie.

Au niveau régional, les incidences les plus élevées ont été notées en : Nord-Pas-de-Calais (1637 pour 100 000 habitants), Champagne-Ardenne (1169), Corse (1146), Languedoc-Roussillon (1062), Midi-Pyrénées (1061), Rhône-Alpes (971), Auvergne (969), Centre (957) et Limousin (940). Les données régionales complètes sont présentées à la fin du bulletin.

GrippeConcernant les cas rapportés, la semaine dernière, l’âge médian était de 23 ans (2 mois à 93 ans); les hommes représentaient 47% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité : le pourcentage d’hospitalisation a été estimé à 0,4% (IC à 95% : [0% ; 0,8%]). Selon le modèle de prévision basé sur les données historiques [1], l’activité épidémique pourrait avoir atteint son pic et amorcer sa décrue cette semaine.

D’autres virus que la grippe peuvent être responsables de syndromes grippaux. Grâce à un modèle de régression périodique appliqué aux données historiques de surveillance, le réseau Sentinelles estime, pour chaque semaine, la part attribuable à la grippe parmi les consultations pour syndromes grippaux. Ce nombre de consultations correspond à l’excès de consultations pour syndromes grippaux observé par rapport à ce qui serait attendu à cette période de l’année en l’absence d’épidémie de grippe (détail du calcul sur la page Méthodes du site Sentinelles : www.sentiweb.fr/?page=methodes).

Ainsi pour la semaine 2013s07, le nombre de consultations attribuables à la grippe parmi les consultations pour syndromes grippaux est estimé à 505 000 [intervalle de prédiction à 90% : 459 000 ; 551 000]. En neuf semaines d’épidémie, le nombre de consultations pour grippe a été estimé à 2 181 000 [1 768 000 ; 2 594 000].

Cette estimation prend en compte les cas de grippe vus en médecine générale répondant à la définition du réseau Sentinelles. Elle ne prend pas en compte les cas de grippe ne répondant pas à cette définition ou non vus par les médecins généralistes.

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Le maquillage entre au musée de Lyon

Pas si futile que ça le maquillage puisque le musée de Lyon lui ouvre ses portes le temps d’une exposition baptisée « Le teint entre en scène ». Quelques semaines pour plonger dans la fabuleuse histoire du maquillage et du teint du 18ème siècle à nos jours.

Des objets raffinés et précieux, issus des collections Guerlain, Dorin, la Maison de Poupée, sont exposés.

L’occasion de rappeler le rôle important qu’à jouer le théâtre dans la popularisation du maquillage : tombant les masques les comédiens sont peu à peu passés au maquillage.

Impossible aussi de faire l’impasse sur la place qu’a prise aujourd’hui l’industrie de la cosmétique dans nos vies et notamment dans la région lyonnaise.

Des tables rondes, des visites conférences, des ateliers pour parents, des ateliers pour enfants, des caves à parfums, des flacons de parfums anciens, un pot de Cold Cream datant du début du 20ème siècle… c’est toute l’histoire du maquillage qui défile sous nos yeux.

Avant d’arriver en France, cette expo a été présentée à Hong-Kong qui n’est autre que la capitale de la cosmétique.

Le teint entre en scène
Exposition du 6 février au 10 mars 2013
Musée Gadagne
1, place du petit Collège
69005 Lyon
www.gadagne.musees.lyon.fr


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Le maquillage entre au musée de Lyon

Pas si futile que ça le maquillage puisque le musée de Lyon lui ouvre ses portes le temps d’une exposition baptisée « Le teint entre en scène ». Quelques semaines pour plonger dans la fabuleuse histoire du maquillage et du teint du 18ème siècle à nos jours.

Des objets raffinés et précieux, issus des collections Guerlain, Dorin, la Maison de Poupée, sont exposés.

L’occasion de rappeler le rôle important qu’à jouer le théâtre dans la popularisation du maquillage : tombant les masques les comédiens sont peu à peu passés au maquillage.

Impossible aussi de faire l’impasse sur la place qu’a prise aujourd’hui l’industrie de la cosmétique dans nos vies et notamment dans la région lyonnaise.

Des tables rondes, des visites conférences, des ateliers pour parents, des ateliers pour enfants, des caves à parfums, des flacons de parfums anciens, un pot de Cold Cream datant du début du 20ème siècle… c’est toute l’histoire du maquillage qui défile sous nos yeux.

Avant d’arriver en France, cette expo a été présentée à Hong-Kong qui n’est autre que la capitale de la cosmétique.

Le teint entre en scène
Exposition du 6 février au 10 mars 2013
Musée Gadagne
1, place du petit Collège
69005 Lyon
www.gadagne.musees.lyon.fr


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Obésité et prévention du cancer de l’estomac

Quatre brochures sur la prévention du cancer de l’estomac viennent d’être publiées par l’Institut National du cancer (InCa). Une brochure est destinée aux patients et trois autres aux professionnels de santé (généralistes, gastro-entérologues, oncologues médicaux et chirurgiens digestifs).

Le cancer de l’estomac est responsable de plus de 4 400 décès par an en France. En 2011, près de 6 500 nouveaux cas ont été diagnostiqués. 80% de ces cancers sont dus à l’infection par Helicobacter pylori. Cette infection toucherait 20 à 50% de la population mais n’induit le développement d’un cancer que dans 1% des cas. Après infection, certaines personnes ont plus de risques que d’autres de développer un cancer de l’estomac (c’est le cas des parents au 1er degré d’un patient ayant eu un cancer de l’estomac).

En 2011, on a diagnostiqué 6 438 nouveaux cas de cancers de l’estomac en France. Environ 80% des cancers de l’estomac sont dus à l’infection par Helicobacter pylori. Cette infection toucherait en France 20 à 50% de la population mais n’induit le développement d’un cancer que dans 1% des cas. Après infection, certaines populations apparaissent plus à risque que d’autres de développer un cancer de l’estomac.

Les brochures mises en ligne par l’Institut national du cancer rappellent l’intérêt de la démarche de prévention du cancer de l’estomac qui repose sur la recherche et le traitement de l’infection par la bactérie Helicobacter pylori.

Les brochures adressées aux gastroentérologues et aux médecins généralistes précisent quelles sont les populations à risque de cancer de l’estomac pour lesquelles il est nécessaire de mettre en place une démarche de prévention spécifique et détaillent les étapes de cette prise en charge : recherche de l’infection, traitement de l’infection puis contrôle indispensable de l’efficacité de l’éradication de la bactérie.

Cancer de l'estomacCelle diffusée aux oncologues médicaux et chirurgiens digestifs rappelle que la recherche et le traitement de l’infection à Helicobacter pylori doit être systématique chez les proches (enfants, frères/sœurs, parents) d’un patient atteint de cancer de l’estomac. Elle souligne également l’importance de l’éradication de cette bactérie chez les patients atteints de cancer de l’estomac ayant été traités par gastrectomie partielle pour réduire le risque de survenue d’un second cancer.

Enfin, les professionnels de santé pourront remettre à leurs patients atteints de cancer de l’estomac un dépliant afin qu’ils sensibilisent leurs proches à cette démarche de prévention.

Ces documents d’information ont été élaborés par l’Institut National du cancer (INCa), en collaboration avec la Société nationale française de gastroentérologie (SNFGE), la Société française d’endoscopie digestive (SFED), l’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH), le Club de réflexion des cabinets et groupes d’hépato-gastroentérologie (CREGG), la Fédération francophone de la cancérologie digestive (FFCD), le Groupe d’études français des Helicobacters (GEFH) ainsi que le Centre national de référence des Campylobacters et Hélicobacters (CNRCH) et avec la participation du collège de médecine générale (CMG).

L’Agence sanitaire et scientifique de référence dédiée au cancer, l’Institut national du cancer stimule, soutient et met en œuvre une politique coordonnée de lutte contre la maladie. Créé par la loi de santé publique du 9 août 2004, l’INCa regroupe un peu plus de 150 collaborateurs en quatre entités opérationnelles : Recherche et innovation, Santé publique et soins, Recommandations et qualité de l’expertise, Communication et information.

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