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Suspension des activités de la maternité de Dourdan après le décès d’un nouveau-né

Suspension d'une maternité après le décès d'un nouveau-néLe décès d’un nouveau né survenu au mois de juin à la maternité de Dourdan en Essonne mais déclaré seulement le 25 septembre a entrainé les autorités à décider de la suspension de son activité à partir de lundi prochain. Annoncé vendredi par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, cette décision fait suite à l’incapacité de l’établissement à assure la qualité et la sécurité de la prise en charge des parturientes et des nouveau-nés.

Retour sur les évènements : Selon le président du centre hospitalier, le député maire d’Etampes Frank Marlin, qui a été informé tardivement du décès de ce bébé qui est survenu trois semaines après sa naissance au mois de juin, l’enfant souffrait d’une pathologie lourde et très grave. Pourtant, Il n’a été déclaré que trois mois plus tard le 25 septembre à l’ARS. Informé, l’agence a procédé à une inspection de la maternité le 15 octobre dernier. Cette enquête visait selon l’ARS à vérifier les conditions de prise en charge lors de l’accouchement de ce nouveau-né, à identifier le statut du personnel médical mais aussi à vérifier l’application de la règlementation concernant l’activité de gynécologie-obstétrique.

De cette inspection ressort que certaines dispositions règlementaires n’ont pas été respectées au moment de la mort du nouveau-né ni au moment de l’inspection. C’est au niveau de l’organisation du personnel et de l’utilisation inadaptée des locaux que des failles ont été observées. Selon le protocole, en effet, il est question qu’il y ait au moins deux personnes présentes dans les locaux : la première chargée d’être présente en salle d’accouchement, et l’autre responsable du reste des activités. Le jour même, il y avait seulement une sage-femme présente.

Le Directeur de la maternité a réagit tout de suite après l’inspection pour augmenter les effectifs soignants et revoir les procédures d’urgence. Un programme d’embauche a d’ors et déjà été programmé afin de recruter du nouveau personnel. Le responsable de cet établissement a exprimé sa volonté très ferme de rouvrir l’établissement d’ici 1 mois.

En attendant, une trentaine de patientes qui doivent accoucher seront orientées vers d’autres maternités qui permettent de répondre aux exigences de sécurité et à la qualité de la prise en charge, a affirmé l’ARS. Par contre, les femmes qui ont déjà accouché et les consultations de gynécologie continueront à être assurés.

Une nouvelle épopée romanesque par Jean Paul Gaultier

Il y a 15 ans, un premier baiser – le plus long de l’histoire de la publicité – réunissait  » Classique  » et  » Le Mâle «  pour la première fois à l’écran.

Depuis, ils incarnent les amants terribles de la parfumerie. Ils s’aiment, se désirent, se quittent et se retrouvent au rythme de la  » Casta Diva « , extraite de la Norma de Bellini.

On The Docks, nouvel opus de cette saga érotico-sensuelle, met en scène leur désir porté à leur apogée et sous un angle nouveau : celui de l’épopée romanesque.

Dans cette nouvelle campagne signée par le réalisateur anglais Johnny Green, expert en films spectaculaires, tel un Ulysse des temps modernes, notre héros à la marinière relèvera tous les défis pour rejoindre sa belle qui l’attend à son balcon.

Plus que jamais les fragrances  » Classique  » et  » Le Mâle  » appellent aux plaisirs de la chair faisant la part belle à la fleur d’oranger, à la vanille et au bois d’ambre.

Sur les Quais écrit ainsi une nouvelle page de féminité et de masculinité décomplexée  » à la Gaultier  » :

www.jeanpaulgaultier.com

La pollution atmosphérique classée cancérogène par le Centre de recherche sur le cancer

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Les travaux du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) viennent de révéler que la pollution atmosphérique serait cancérogène pour l’homme. Telles sont les conclusions de cette agence de l’Organisation mondiale de la santé qui ont été faites le jeudi 17 octobre. Si les particules fines et le diesel avaient déjà été classées dans cette catégorie de composants susceptibles d’entraîner un cancer, les recherches du groupe de travail du CIRC ont permis d’établir que l’exposition à un air pollué par un mélange de substances est aussi dangereux.

En 2010, ce seraient ainsi 223 000 personnes qui seraient mortes d’un cancer du poumon après avoir respiré les substances toxiques contenues dans l’air ambiant.
Gaz d’échappement liés aux moteurs diesels, pollution conséquentes aux activités industrielles et agricoles, production d’énergie pour se chauffer constituent les principales sources de pollution extérieure et impactent négativement sur la santé. La pollution de l’air constituerait ainsi un risque pour certaines maladies respiratoires comme l’asthme, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives ou encore les maladies cardiovasculaires.

L’étude du CIRC permet de mettre en évidence un nouvel effet délétère de la pollution atmosphérique sur la santé. C’est l’inhalation du mélange de substances contenues dans l’air que nous respirons qui provoquerait le cancer.

Si l’ensemble des régions du monde est concerné, il existe des variations importantes de la pollutions de l’air en fonction des endroits du globe. Des concentrations particulièrement importantes sont observées en Asie du Sud-Est, en Amérique du Sud et en Afrique.

A Pékin, par exemple, la concentration de particules ultrafines est 40 fois plus élevée que les normes fixées par l’OMS. Pour rassurer les touristes et la population et lutter contre la pollution, les autorités ont décidé de tout mettre en oeuvre pour réduire de 25 % la pollution de l’air d’ici à 2017.

Le CIRC espère conduire la communauté internationale à une vraie prise de conscience en classant la pollution atmosphérique en cancérogène certain. Car jusqqu’alors, aucune action visant par exemple, à réduire la pollution de l’air en réduisant le développement du trafic routier n’a été mise en place. En France, la qualité de l’air n’est jusqu’alors pas à l’ordre du jour, et elle accuse un retard important dans l’application des directives européennes…

En Europe, 22 pays ne respectent pas les normes en terme d’émissions de particules fines, et la France en fait partie. L’agence européenne pour l’environnement aurait ainsi déterminé au cours d’une étude que 90 % des urbains européens sont soumis à une pollution aux particules et à l’azote nocive pour la santé.
Il y a pourtant urgence, car la prise en charge des maladies liées à la pollution de l’air pèse lourd dans les dépenses de santé en Europe.

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Le beurre est-il vraiment si mauvais pour la santé?

Pour votre cœur, mieux vaut dévorer un vrai jambon-beurre, avec des produits naturels, qu’un erzatz de jambon allégé sur tartiné de margarine. C’est en substance le message que souhaite faire passer Aseem Malhotra, l’un des plus grands cardiologues d’Angleterre, dans un article qu’il a publié dans le British Medical Journal (BMJ), revue scientifique prestigieuse et respectée, rapporte le Times. Selon ce spécialiste de l’Université de Croydon, les sucres et glucides raffinés exhausteurs de goût sont par exemple bien plus nocifs.

Beurre, fromage et viandes rouges ne sont pas aussi mauvais pour le cœur que l’on ne le pense: il est temps de «casser le mythe» autour des graisses saturées selon Malhotra. Et il n’est pas le seul à l’affirmer, rapporte Joanna Blythman du Guardian. En 2010, une synthèse de la littérature scientifique sur la question publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition a conclu qu’«il n’existe aucune preuve significative qui permet de conclure que les graisses saturées dans l’alimentation sont associées à un risque accru de maladies cardiaques.»

Depuis des décennies, les entreprises agroalimentaires apposent l’étiquette «faible en graisses saturées» sur leurs produits transformés (céréales, plats préparés ou autres yaourts allégés) pour leur donner l’image d’un produit sain. Le danger est là, souligne Joanna Blythman:

«Leur devise a toujours été, quitte à vendre de la merde, autant vendre de la merde à faible teneur en graisses, parce que les consommateurs n’iront pas scruter l’étiquette pour examiner la composition du produit.»

La «fatwa» sur les graisses saturées a eu un effet d’aubaine fabuleux pour les industriels du sucre et des céréales, ajoute-t-elle. Elle agit comme un leurre, détournant notre attention de l’un des facteurs majeurs de l’obésité: la surconsommation en sucres et glucides raffinés, qui pertubent la glycémie et les niveaux d’insuline, et favorisent la production de graisse et son stockage dans le corps.

En outre, affirme Aseem Malhotra, les statines sont trop prescrites, à cause de l’obsession des autorités sanitaires pour la prévention des maladies cardiaques par la réduction du taux de cholestérol. Cette politique de santé publique a des effets secondaires négatifs, qui peuvent parfois supplanter les bénéfices.

L’agence de santé publique britannique et la British Heart Fondation ont balayé cet avis d’un revers de main. Voici ce qu’en pense Alison Tedstone, directrice du département alimentation et obésité de l’agence:

«Les conseils du gouvernement sont basés sur une multitude de preuves scientifiques. L’article du BMJ est basé sur une opinion, plutôt qu’une synthèse complète de la recherche.» 

Catherine Collins, diététicienne au National health service (NHS) a affirmé à la BBC que les conseils du docteur Aseem Malhotra sont «dangereux», parce qu’ils brouillent le message qui associe la surconsommation de graisses aux maladies cardiaques. Réponse du cardiologue:

«Le message que je veux faire passer, c’est: « mangez de vrais aliments, fuyez la nourriture transformée. »»

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Testez la Crème Magistrale d’OMOYE

Beauté Addict > Tests Produit > Testez la Crème Magistrale d’OMOYE

Inscrivez-vous pour tenter d’être l’une des 30 chanceuses à pouvoir tester la Crème Magistrale d’Omoyé.

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La Crème Magistrale hydrate intensément et restructure les cellules de la peau.

Elle agit contre le dessèchement et vieillissement. Sa double action apaisante et unifiante aide à éliminer les rougeurs et irritations et à prévenir et atténuer les taches et les imperfections.

Un soin restructurant, régénérant et unifiant, pour un effet magique «perfecteur de teint».

Les inscriptions à ce test sont ouvertes jusqu’au 30 octobre 2013.

Connectez-vous pour déposer votre candidature :

Ce test est réservé aux personnes résidant en France Métropolitaine.

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Calvitie : une nouvelle technique pour faire repousser les cheveux ?

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En cultivant en laboratoire des cellules humaines du derme papillaire, des scientifiques sont parvenus à faire repousser des cheveux. La technique a consisté dans un premier temps à multiplier en laboratoire des cellules du derme papillaire d’une centaine de donneurs puis à les réimplanter sur une peau de souris, ce qui a permis de produire des follicules pileux qui ont produit de nouveaux cheveux dans 5 cas sur 7.

La calvitie concerne 10 millions d’hommes et 2 millions de Femmes en France. Elle se caractérise par le fait de perdre, pendant plusieurs semaines d’affilé, plus de 150 cheveux par jours. 30 % des hommes sont touchés à 30 ans, et cette tendance tend à s’accroître en fil du temps, puisqu’à 80 ans, ce sont 80 % des hommes qui sont touchés. Les traitements proposés jusqu’à présent ralentissent la perte des cheveux, mais ne stimulent pas leur croissance. Le problème est donc non seulement loin d’être loin marginal mais les possibilités de soigner la calvitie sont peu efficaces, raison pour laquelle une nouvelle étude qui vient de paraître sur le sujet est synonyme d’espoir.

Ces travaux, parus dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) viennent de montrer qu’il était possible de développer un grand nombre de follicules en utilisant des cellules du derme papillaire. Dr Angela Christianio, l’un des auteurs de l’étude, affirme ainsi que cette technique pourrait permettre que la greffe de cheveux sont accessible à des personnes n’ayant pas beaucoup de follicules, ou encore des personnes ayant souffert de brûlures.

Cette nouvelle étude a consisté à prélever des cellules papillaires et à les cultiver en laboratoire. Après quelques jours, elles ont été insérées entre le derme et l’épiderme d’un fragment de peau humaine puis greffées sur le dos de souris.

Les résultats montrent que dans cinq des sept tests, de nouveaux cheveux ont pu être produit à partir de la greffe pendant au moins six semaines. Grâce à une analyse ADN, les chercheurs ont pu identifier que les nouveaux follicules pileux étaient humains et génétiquement similaires aux donneurs des cellules papillaires.

Un certain nombre de vérifications (origines des propriétés intrinsèques des nouveaux cheveux comme leur couleur ou leur angle de pousse) seront cependant nécessaires avant de pouvoir tester cette nouvelle méthode chez les hommes. Il faudra donc encore patienter…

Une nouvelle technique contre la calvitie ?re

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New York: après les bars à eau, le bar à e-cigarette

Petite nouveauté dans l’univers de la cigarette électronique: les bars réservés aux vapoteurs. Après Washington et San Francisco, New York vient de voir ouvrir le sien, raconte The Week: le Henley Vaporium.

L’ambiance est bobo: en même temps que vous tirez sur une cigarette –la vôtre ou celle que l’on vous aura prêtée– vous pouvez siroter un jus de fruits frais, déguster un cupcake sans gluten ou engloutir un menu 100% végétarien. Même les parfums proposés pour les cigarettes ont un petit truc en plus: Happy Ending, Rebel, Sublime ou encore «Swagger», un mélange de vanille caramel et tabac, testé par l’auteur du blog NYULocal. Et si vous n’y connaissez rien, vous pouvez même vous faire conseiller par des «vapologues» en blouse blanche, sortes d’experts présents pour vous aider à faire votre choix.

Le but: «montrer que [la cigarette électronique] c’est cool», explique une des créatrices du bar qui ajoute:

«On est les bars à narguilés d’aujourd’hui.»

Et ça a l’air de marcher, les vapoteurs ont l’air heureux.

Ils feraient bien d’en profiter avant que Michael Bloomberg, le maire de New York, mette en application ses nouvelles propositions sur cette clope nouvelle génération. Le principe: la faire passer du côté des «vraies» cigarettes, ce qui limiterait d’un coup leur utilisation dans les lieux publics. A cela s’ajoute sa volonté d’augmenter le prix des e-cigarettes et d’interdire la vente aux moins de 21 ans, détaille le Washington Times.

Cette initiative ne fait pas l’unanimité, et notamment parmi les médecins qui voient la clope électronique comme un moyen d’aider les fumeurs réguliers à arrêter de fumer. «Les cigarettes électroniques sauvent littéralement des vies, celles des personnes qui risquent des maladies ou même la mort en fumant, cela leur donne une alternative», s’exclame le Dr Michael Siegel, un professeur de la Boston University School.

Mais le problème, c’est que personne ne sait vraiment ce que vaut ce nouvel outil. En France, Marisol Tourraine, ministre de la Santé, a demandé une étude sur la question. Les conclusions montrent que la cigarette électronique est au moins 100 fois moins nocive que la cigarette. Et à la différence notable du tabac inhalé, elle ne présente pratiquement aucun danger pour les personnes qui sont à proximité du «vapoteur», vous expliquait-on sur Slate. Pour autant, les auteurs du rapport préconise «que l’utilisation d’e-cigarettes et de tout “produit évoquant le tabagisme” (PET) soit interdite dans les endroits où il est interdit de fumer».

Pas sûr dans ces conditions, qu’un bar à vapoteurs ouvre ses portes chez nous. 

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A votre santé! – Slate.fr

Dakota Johnson & Mélanie Griffith

Dakota Johnson, 23 ans, est en train de marcher sur les traces de sa mère, Mélanie Griffith. Elle vient même d’être choisie pour interpréter le rôle d’Anastasia Steel, l’héroïne du roman  » 50 Shades of Grey ».

En quête d’un soin contour des yeux, la jeune comédienne a opté pour celui du Programme Royal d’Orlane sur le stand de la marque chez Bergdorf Goodman à New York.

Dans le Programme Royal rappelons-le, on retrouve les bienfaits anti-âge de la gelée royale fraîche associés à ceux de l’or 24 carats. Ensemble, ils redonnent une nouvelle jeunesse à la peau.

La semaine suivant son achat, Dakota Johnson est revenue sur le stand avec sa maman afin de lui faire découvrir la marque Orlane et tout particulièrement le Programme Royal pour lequel Mélanie Griffith, 56 ans, a elle aussi craqué.

www.orlane.com

Publié le 23 octobre 2013

Commander les produits ORLANE sur Internet :

Marionnaud Cette marque est commercialisée
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Nocibé Cette marque est commercialisée
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Pourquoi cédez-vous (ou pas) à la tentation ?

Savez-vous renoncer à un plaisir immédiat pour un bienfait futur ? Et pourquoi ? La question a intéressé les chercheurs de l’Inserm.

Comment expliquer le fait que certains peuvent résister à l’attrait des plaisirs immédiats et poursuivre des objectifs à long terme, souvent plus avantageux, alors que d’autres cèdent facilement, ruinant leurs chances d’aller plus loin ? C’est la question à laquelle viennent de tenter de répondre des chercheurs de l’INSERM dirigés par Mathias Pessiglione (INSERM U975, « Centre de recherche en neurosciences de la Pitié-Salpêtrière » à Paris). Selon les résultats de leurs travaux – publiés dans la revue Plos Biology –, l’activité de l’hippocampe, une structure du cerveau profond, pourrait expliquer en partie ce mystère.

Cela fait des décennies que les économistes s’intéressent au dilemme du choix entre des récompenses modestes, mais distribuées immédiatement, et d’autres un peu plus importantes, mais plus lointaines. Mais ils ne sont pas les seuls puisque le fait de comprendre ce qui motive les décisions des uns et des autres est fort utile, par exemple pour concevoir une police d’assurance ou des campagnes de lutte contre l’alcoolisme. Dans ce dernier cas, qu’est-ce qui incite les individus à boire trop aujourd’hui plutôt qu’à être raisonnable pour préserver leur santé demain ?

Tout dépend de l’hippocampe

Ce sujet a été étudié au moyen d’IRM cérébrales, au cours desquelles des volontaires devaient choisir un gain financier immédiat – par exemple 10 euros tout de suite – ou une somme légèrement augmentée, mais plus tard – 11 euros demain. Avec ce type de test, les scientifiques ont découvert qu’une région très précise du cortex préfrontal (la région dorso-latérale) est impliquée. Elle joue un rôle dans la maîtrise du comportement, ce qui est essentiel pour patienter afin d’obtenir un gain supérieur. Puis les chercheurs ont compliqué un peu les choses, (…)

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Oui, l’air est pollué. Surtout par la cigarette

S’intéresser à la santé publique réclame de ne pas trop malmener les statistiques. C’est tout particulièrement vrai quand il s’agit d’empoisonnements. Les chiffres rendus publics le 17 octobre par le Centre  international de recherche sur le cancer (Circ) ne sont pas de ceux avec lesquels on peut plaisanter. La pollution atmosphérique tue. Et elle tue désormais suffisamment pour que cette agence de l’OMS choisisse de qualifier de «cancérogène certain» la pollution atmosphérique. On trouvera ici le résumé des conclusions officielles du Circ.

Ses responsables ont expliqué avoir pris cette décision au terme de l’analyse faite par ses experts de l’ensemble de la littérature scientifique disponible. Ils ont aussi souligné espérer que la publicité faire autour de cette décision aurait des conséquences en terme de prise de conscience par les populations et les responsables politiques. On espère que leurs souhaits seront exhaussés. A condition toutefois de bien hiérarchiser l’ordre des accusés.

A condition de faire en sorte que le concept d’ «air pollué» ne soit pas le rideau de fumée masquant la responsabilité des fabricants de produits dérivés du tabac. Responsabilité des multinationales de Big Tobacco mais aussi  de l’ensemble des politiques qui, informés de la situation sanitaire, ne mettent pas tout en œuvre pour inverser les tendances de consommation de cette drogue légale, légale parce que hautement fiscalisée.

La décision du Circ fait donc que la «pollution atmosphérique» rejoint dans la colonne des «cancérogènes certains»  les «particules fines» et les émanations des moteurs tournant au diesel.  Les coupables sont connus: les gaz d’échappement des automobiles, les activités industrielles et les travaux agricoles mécanisés. Sans oublier  la production d’énergie au sens large et les différentes formes de chauffage.

Pour le Circ, la pollution atmosphérique augmente les risques d’un large éventail de maladies, comme les maladies respiratoires et cardiaques. Il précise que ces dernières années, les niveaux d’exposition ont  considérablement augmenté dans certaines parties du monde, notamment dans les pays très peuplés et en voie d’industrialisation rapide. «L’air que nous respirons est aujourd’hui devenu pollué par un mélange de substances cancérogènes, a expliqué le Dr Kurt Straif, chef de la section des monographies du Circ. Nous savons maintenant que la pollution de l’air extérieur n’est pas seulement un risque majeur pour la santé en général, mais aussi l’une des premières causes environnementales de décès par cancer.»

Principal organe exposé, le poumon est ici tout particulièrement intéressant. Selon les experts de l’OMS, 223.000 personnes seraient mortes prématurément en 2010 d’un cancer du poumon imputable à l’inhalation de substances toxiques contenues dans l’air ambiant. Mais Christopher Wild, directeur du CIRC a aussi expliqué que seuls 10%  des cancers diagnostiqués chaque année dans le monde sont liés à des causes comme la pollution de l’air.

On peut dire ceci autrement: dans le monde, 80% des 1,4 million de morts prématurés annuels par cancer du poumon sont dus à l’inhalation de la fumée de cigarettes. Cette même inhalation est également impliquée pour une large part dans les décès prématurés causés par d’autres maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathies chroniques obstructives) et de nombreuses maladies cardiovasculaires. Soit en France, un total de plus de 200 morts par jour. Les autres cancers pulmonaires (20%) sont causés par la pollution particulaire atmosphérique et par les émanations de radon un gaz naturel et radioactif.

Comment comprendre un tel décalage entre la présentation des chiffres du Circ et la réalité épidémiologique du tabagisme? Pourquoi  la consommation/inhalation (individuelle) de tabac n’est-elle pas classée dans la catégorie des pollutions atmosphériques collectives? Faut-il faire une différence entre une pollution «voulue» (et autorisée) et une autre qui serait subie? Y aurait-il, ce que l’on ose imaginer, des intérêts croisés entre le Circ et Big Tobacco?

Interrogé par Slate.fr, le porte-parole du Circ confirme cette présentation épidémiologique. Il précise même qu’en Europe «le risque de cancer pulmonaire associé à la pollution atmosphérique est comparable à celui qui est associé au tabagisme passif ». Il ajoute aussi que le groupe de travail réuni sur cette question a tenu à modifier le titre de sa réunion. C’est ainsi qu’«“Ambient air pollution” est devenue “Outdoor air pollution« . »

«Pour le directeur du Circ, explique-t-il, il s’agissait avant tout de mettre l’accent sur l’action collective internationale qui est indispensable si l’on veut faire évoluer cette situation dans le bon sens.  D’où son appel. Quant au tabac et à la lutte contre le tabagisme, cela demeure éminemment d’actualité, comme toujours. Il est  nécessaire de distinguer ces différents éléments, et replacer dans leur contexte les parts respectives du tabac, de la pollution atmosphérique (moteurs Diesel, chauffage au charbon et aux autres énergies fossiles, industries diverses etc.), notamment dans les pays émergents. »

Message reçu. Mais on peut aussi soutenir que si le Circ associait à son analyse l’impact délétère majeur de la pollution atmosphérique due à la consommation de tabac, les impacts sanitaires et politiques de son action en seraient décuplés. Et l’agenda des gouvernements pourrait s’en trouver modifié, à commencer de la question, toujours politiquement pendante, de la cigarette électronique. Une cigarette qui, elle, ne souille en rien l’air que nous respirons.

Jean-Yves Nau

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