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Coronavirus : le MERS-CoV fait une 56e victime à Ryad

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Un Saoudien de 73 ans originaire de Ryad vient de mourir d’une infection au coronavirus MERS-CoV, portant à 56 le nombre de personnes décédées de cette maladie en Arabie Saoudite. Telle est l’annonce que vient de faire le ministère saoudien de la Santé.

Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (en abrégé MERS-CoV) fait partie de la famille du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), un virus à l’origine d’une épidémie qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Mais heureusement, les similitudes s’arrêtent là. Le MERS-CoV ne se transmet pas bien d’homme à homme. Deuxième différence, inquiétante celle-là, c’est que le MERS-CoV est un virus plus mortel (1 personne sur 2 contaminée est décédée des suites de l’infection)que le SRAS. Une autre différence est que pour le moment, le MERS-CoV est localisé principalement sur la Péninsule arabique.

Selon les chiffres donnés par l’OMS, le royaume aurait ainsi enregistré 136 cas (sur 165 dans le monde) dont 56 mortels (sur 71 dans le monde) depuis l’apparition de la maladie.

La personne âgée qui vient de mourir des suites d’une infection au MERS-CoV qui souffrait de maladies chroniques vient donc encore alourdir le nombre de victimes de ce virus.

Le ministère a également indiqué avoir identifié trois autres nouveaux cas du coronavirus MERS à Ryad. Toutes ces personnes ont été en contact avec des patients contaminés. Il s’agit de deux ressortissantes étrangères employées dans le secteur de la santé et d’un Saoudien de 53 ans souffrant de maladies chroniques. Ce dernier est en soins intensifs.

Le MERS-CoV fait une nouvelle victime à Ryad

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Derrière la prouesse technique du cœur artificiel, des dangers éthiques

Cœur de métal ou cœur de chair? Machine achetée acheté versus cœur offert. La première implantation d’une prothèse cardiaque française soulève des questions inédites. Moins d’une semaine après avoir été tentée, l’implantation d’un cœur artificiel, élaboré par la société française Carmat, vient de faire fait l’objet d’une intense médiatisation. Elle a aussi été officiellement saluée par de nombreux responsables politiques, le Président de la République au premier chef. Et en dépit des mises en garde répétées des responsables de l’équipe chirurgicales elle apparaît de ce fait comme un succès, une réussite d’ores et déjà assurée.

Des années de validation

La vérité est que rien ne sera médicalement acquis avant la fin de la première série de vingt tentatives –elles seront effectuées en France et en Pologne. Puis il faudra attendre l’évaluation des résultats obtenus à distance des implantations. Soit pas plusieurs années avant d’espérer les autorisations en routine de mise sur le marché. En parallèle le fabricant mènera des recherches pour augmenter l’autonomie des batteries, affiner l’ergonomie de la console de contrôle et réduire le poids (actuellement 900 grammes) de l’appareil.

Pour autant il s’agit bien là, d’ores et déjà, de la première démonstration en vrai grandeur du caractère opérationnel de cette prothèse cardiaque d’un nouveau genre. Une prothèse à la fois autonome et «biologisée»; une bio-prothèse «intelligente» offrant de multiples avantages théoriques et pratiques par rapport aux quelques modèles incomplets et limités existants actuellement sur le marché.

Les louanges officielles en témoignent: il s’agit ici d’une véritable innovation totalement française. Elle survient qui plus est dans le domaine médical et dans un pays qui doute désormais de manière chronique de son génie inventeur. Le cœur artificiel Carmat® c’est, d’abord, la rencontre entre le Pr Alain Carpentier et Jean-Luc Lagardère. Un chirurgien cardiaque, mandarin  passionné ayant su faire notablement évoluer sa discipline. Un capitaine d’industrie flamboyant à la tête, notamment, des ingénieurs et techniciens du groupe Matra.

Pénurie de greffons

C’est de leurs passions partagées que devait ensuite naître, en 2008, la société Carmat avec l’arrivée du fonds d’investissement Truffle Capital dirigé par le Dr Philippe Pouletty. Puis, pour parachever l’ensemble, vint le soutien d’Oseo (BPI France Financement) à hauteur de trente-trois millions d’euros d’aide à l’innovation. C’est ainsi que l’action Carmat vaut désormais plus de 100 euros aujourd’hui, contre 18 lors de son introduction en Bourse, en 2010. Le projet initial avait été financé à hauteur de 10 à 15 millions d’euros par EADS, qui détient un tiers du capital. «Nous pourrions faire appel, le moment venu, à de nouveaux investisseurs, notre objectif étant si possible de rester indépendants» annonce aujourd’hui Philippe Pouletty.

Il pourrait n’y avoir là qu’une success story parmi tant d’autres. On se réjouirait alors aujourd’hui des perspectives de développement affichées par Philippe Pouletty et le business model de son cœur artificiel. «Cette prothèse s’adresse aux patients atteints d’une d’insuffisance cardiaque bi-ventriculaire terminale vient-il de déclarer au Monde. Cela pourrait représenter environ 100 000 malades en Europe et aux Etats-Unis. Aujourd’hui, seulement 5% à 7% des patients qui ont besoin d’une transplantation cardiaque en bénéficient, faute de donneurs. Il pourrait coûter environ 150 000 euros –à peu près le coût d’une transplantation. Il permet cependant d’économiser le prix des traitements immunosuppresseurs (qui évitent le rejet de la greffe), soit environ 20 000 euros par an en moyenne, la vie durant. Le besoin médical est considérable, avec un marché potentiel de plusieurs milliards d’euros. La question de la prise en charge par les systèmes de santé est très importante. Nous sommes confiants. Des cœurs artificiels beaucoup moins sophistiqués et d’un coût comparable sont déjà autorisés et remboursés dans plusieurs pays.»

Outre que cet Eldorado chiffré peut être discuté, cette nouvelle prothèse cardiaque n’apparaît pas dans un paysage vierge. Depuis près d’un demi-siècle des dizaines de prototypes de cœurs artificiels ou semi-artificiels ont été mis au point et expérimentés; sans jamais se substituer durablement à la pompe cardiaque. Dans le même temps depuis la spectaculaire et symbolique première (1967, Afrique du sud) du Pr Chris Barnard la greffe de cœur a amplement pris son essor. Après une décennie de désillusions vinrent (dans les années 1980) les premiers médicaments immunosuppresseurs. Ils furent suivis de résultats spectaculaires puis du développement des activités de prélèvements de cœur sur chez des personnes en état de mort cérébrale.

Ces progrès font que depuis les années 2000 la greffe cardiaque est une pratique parfaitement codifiée, presque banalisée, dont le champ d’indication s’élargit du fait notamment du vieillissement de la population. Elle se heurte désormais à la pénurie chronique de greffons disponibles. Cette pénurie n’a toutefois rien d’une fatalité comme le montre par exemple l’Espagne qui parvient à répondre à ses besoins après avoir amélioré sa pratique de consentement présumé du don. En France les campagnes d’incitation aux dons d’organes cadavériques de l’Agence de biomédecine semblent avoir atteint un plafond et les nouveaux assouplissements législatifs permettant des dons de donneurs vivants ne concernent que le rein ou des fragments de foie. 

La greffe gratuite, la machine payante

En cette fin 2013 la première implantation expérimentale de la prothèse cardiaque française vient rappeler le fondement éthique du système en vigueur des greffes d’organes: une chaine de solidarité entre les morts et les vivants –une fraternité biologique fondée sur la triade bénévolat-anonymat-gratuité. A l’inverse la perspective d’un cœur artificiel performant et «intelligent» s’inscrit tout naturellement dans l’espace marchand et réglementaire au même titre, toute proportion gardée, que les médicaments. Et les perspectives dessinées par le Dr Philippe Pouletty laisse penser que les appétits des fabricants pourraient, à terme, venir contester les indications et le modèle de la greffe; un modèle où le cœur est offert mais qui nécessite de très coûteux traitements médicamenteux.      

Il s’agit ici d’un affrontement radicalement nouveau à la fois médical et économique mais aussi, plus généralement, éthique. On le perçoit dans les premiers commentaires faits à l’annonce de la pose de la prothèse par Claire Macabiau, présidente de la Fédération des associations de greffés du cœur et des poumons et greffée du coeur depuis dix-sept ans. «Lors des conférences faisant des points d’étape ce cœur artificiel  nous a toujours présenté comme une solution permettant d’attendre plus longtemps un greffon, mais jamais comme quelque chose de définitif» assure-t-elle. Or tout laisse aujourd’hui penser que cette nouvelle prothèse est, dans l’esprit de ses créateurs, destinée à rester en place et nullement à servir de pont temporaire entre un cœur malade retiré du circuit et un futur cœur greffé.

Aujourd’hui en France on compte 600 000 insuffisants cardiaques et 3 500 greffés du cœur. Aujourd’hui environ 700 personnes sont inscrites sur des listes d’attente pour une transplantation. Pour Mme Macabiau, loin de se satisfaire de ce nouvel espoir artificiel qui doit encore faire ses preuves, l’urgence est à «intensifier les messages incitant au don d’organe, des messages qui ne sont  pas encore assimilés par les Français».

Les responsables politiques qui saluent aujourd’hui la prouesse technique du Pr Alain Carpentier et de la société Carmat n’ont pas profité de cette occasion pour rappeler l’urgence qu’il y à amplifier ce mouvement de solidarité et de fraternité  –un mouvement dont il n’est pas inutile de rappeler qu’il s’est développé en périphérie des lois d’airain du marché.   

Jean-Yves Nau


A votre santé! – Slate.fr

Les Liqueurs de Parfums 2013 dévoilent un nouveau secret

Depuis 2007 avec La Part des Anges Angel, les ParfumsThierry Mugler sont devenus experts dans l’art d’initier des rencontres entre la parfumerie et d’autres univers du luxe.

Cette année, la marque a voulu aller plus loin dans l’association de la Haute Parfumerie et les Spiritueux de Prestige et lance Les Liqueurs de Parfums et A*Men Pure Malt, Créations 2013.

Après avoir exploré différents procédés de macération en fût de bois, les Parfums Thierry Mugler ont expérimenté une nouvelle méthode qui est le secret de ces Cuvées 2013 : le bois  » toasté « , c’est-à-dire chauffé selon un protocole précis. A la clé, des notes inédites, plus sucrées, plus rondes, des découvertes olfactives toujours plus surprenantes.

Ainsi, macéré pendant 6 semaines dans un fût de merisier toasté, Angel Liqueur de Parfum Création 2013 nous séduit par sa nouvelle opulence. Facettée par des tonalités fumées, la fragrance dévoile des accents gourmands de fruits confits enrobés de notes miellées et ambrées.

Dans cette version Liqueur de Parfum 2013, Alien révèle une sensualité insoupçonnée autour de notes boisées ambrées, subtilement amandées.

Dernière fragrance muglérienne née en 2010, Womanity Liqueur de Parfum 2013 apparaît ciselée par des accents de fruits secs et des notes boisées intenses et épicées.

Quant à A*Men Pure Malt, fragrance masculine chez Thierry Mugler, explorée elle aussi dans le cadre de cet exercice, elle exacerbe sa virilité et s’imprègne d’une noblesse rare à l’instar d’un grand whisky.

A cette occasion, la marque a demandé à Thierry Hernandez (photo bas), Directeur du Bar de l’Hôtel du Plaza Athénée, d’imaginer 4 cocktails inspirés de cette collection des Liqueurs de Parfums 2013.

Un vrai défi que ce passionné de création de cocktails a relevé brillamment par la recherche de saveurs exceptionnelles alliées à une richesse visuelle.

(Liqueurs de Parfums Créations 2013 et A*Men Pure Malt, Edition Limitée Thierry Mugler. Disponibles chez les parfumeurs agréés Thierry Mugler et sur www.mugler.fr. A partir de 69 €)


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Dengue et chikungunya aux Antilles : conseils aux voyageurs

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Le ministère de la santé appelle à suivre quelques recommandations et mesures de précaution en cas de voyage aux Antilles pour les fêtes de fin d’année. Les Antilles font en effet face à une épidémie de dengue et au début d’une épidémie de chikungunya à Saint-Martin où deux cas ont été identifiés et confirmés.

La dengue et le chikungunya sont des maladies qui se transmettent d’homme à homme par l’intermédiaire des piqûres des moustiques femelles des moustiques tigrés, de l’espèce Aedes aegypti. Les deux maladies ont des symptômes relativement similaires. La dengue entraîne de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, de la fatigue, des nausées, des vomissements et des éruptions cutanées. Souvent, on observe une baisse des plaquettes. La guérison survient habituellement en une semaine.

Pour le chikungunya, on observe en moyenne 4 à 7 jours après la piqûre infectante, l’apparition soudaine d’une fièvre élevée (supérieure à 38,5°C) associée à des courbatures ou des douleurs articulaires qui peuvent persister plusieurs semaines. Cette maladie évolue souvent de façon spontanée, mais peut quelquefois provoquer une fatigue prolongée et des douleurs articulaires persistantes qui peuvent être invalidantes.

Certaines précautions s’imposent pour éviter les risques d’infection par la dengue ou le chikungunya, prévenir tout risque et se protéger contre les piqûres de moustiques.

Pour y parvenir, il convient de protéger de toutes les parties découvertes du corps, visage compris en appliquant ou en vaporisant régulièrement des produits répulsifs adaptés est indispensable. Dans la mesure du possible, le voyageur veillera à se couvrir au maximum en portant des vêtements longs et couvrants et de veiller également à ne pas exposer les pieds et les chevilles. Le ministère de la santé rappelle toutefois qu’il faut rester vigilant dans l’utilisation de répulsifs, qui sont déconseillés pour les femmes enceintes et les nourrissons de moins de 2 mois.

Il faut également se prémunir des piqûres en dormant sous une moustiquaire traitée avec des insecticides.

Parallèlement à cette prévention à un niveau individuel, l’Agence régionale de santé a fait procédé à des pulvérisations mobiles d’insecticide. Elle a également donné quelques conseils concernant l’élimination de tout nid à moustiques en évitant l’eau stagnante autour des habitations. Elle a enfin, mis en place un dispositif de surveillance renforcée et des études épidémio-entomologiques ont été lancées.

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L’Eau de Rochas dans tous ses états pour les fêtes

En 1931, Marcel Rochas qui avait fondé cinq ans plus tôt sa maison de couture, s’installe dans l’hôtel particulier du 12 avenue Matignon.

Marcel Rochas habillera alors les actrices d’Hollywood de l’entre-deux guerre et notamment la plantureuse Mae West pour qui il inventera une guêpière en dentelle noire.

L’histoire de la Maison Rochas rime aussi avec parfums puisqu’en 1944, Marcel Rochas confie à Edmond Roudnitska la composition d’une oeuvre magistrale : un chypré-fruité qui sera baptisé Femme et dédié à sa jeune femme Hélène.

Puis verront le jour Chiffon en 1947, Moustache en 1949 et la célèbre Eau de Rochas en 1970.

A l’occasion des fêtes et en hommage au couturier, les parfums Eau de Rochas, Eau Sensuelle de Rochas et Eau de Rochas Fraîche revêtent une tenue d’apparat et se glissent au sein d’un sac-étui décoré de la silhouette caractéristique du flacon.

Sur la face opposée de l’étui, cette même silhouette laisse cette fois apparaître la façade du fameux 12 avenue Matignon comme dédicacée à la main par le couturier.

Un joli hommage à Marcel Rochas, à ce parfum mythique qu’est l’Eau de Rochas et à ses petites soeurs, l’Eau Sensuelle de Rochas et l’Eau de Rochas Fraîche.

(Editions de Noël, Eau de Rochas, Eau de Rochas Sensuelle et Eau de Rochas Fraîche, Rochas. Disponibles en parfumeries et grands magasins. Vaporisateur 100ml, prix indicatif : 67 €)

Publié le 20 décembre 2013

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Implantation d’un cœur artificiel bioprothétique

Première mondiale à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) ! Après l’autorisation donnée en septembre 2013 par l’ANSM de procéder à l’étude clinique de faisabilité de l’utilisation du cœur artificiel Carmat, pour la première fois au monde l’implantation d’un cœur artificiel bioprothétique a eu lieu avec succès le mercredi 18 décembre 2013 à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP)

Sous la direction du Pr Alain Carpentier, concepteur du projet, cette première mondiale a été réalisée à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) par le Pr Christian Latrémouille et le Pr Daniel Duveau (CHU de Nantes) avec notamment le Pr Bernard Cholley et le Dr Denis Méléard, anesthésistes-réanimateurs, dans le service de chirurgie cardio-vasculaire du Pr Jean-Noël Fabiani au sein du Pôle cardiovasculaire, rénal et métabolique du Pr Michel Desnos.

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Cette première implantation s’est déroulée de façon satisfaisante, la prothèse assurant automatiquement une circulation normale à un débit physiologique. Le patient, qui souffrait depuis des années d’une insuffisance cardiaque ayant atteint un stade terminal, est actuellement sous surveillance en réanimation, réveillé et dialoguant avec sa famille. Tous les personnels de recherche et les personnels soignants, médicaux et paramédicaux des services de cardiologie, de chirurgie cardio-vasculaire, d’anesthésie-réanimation et d’imagerie de l’HEGP (AP-HP) ont contribué au résultat de cette intervention, assurant avec dévouement et compétence le suivi postopératoire du patient. Pour satisfaisant qu’il soit actuellement, ce premier résultat ne permet pas de préjuger de l’évolution ultérieure de l’étude.

Le Pr Alain Carpentier avait déposé en 1988 avec l’Université de Paris Pierre et Marie Curie le premier brevet sur le cœur artificiel bioprothétique. C’est donc après 25 ans de recherches que cette technologie novatrice se concrétise. L’entreprise CARMAT a joué un rôle majeur dans cette avancée. Résultat de l’alliance entre EADS (Matra Défense), Truffle Capital et l’Association pour la recherche du Pr Carpentier, cette entreprise s’est consacrée depuis 2008 à la réalisation de ce projet qui a bénéficié du soutien de nombreux partenaires publics et privés français, notamment l’Université Paris-Descartes et Oséo/Bpifrance.

Trois centres hospitaliers français ont été sélectionnés pour participer à l’étude de faisabilité : l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP), le Centre chirurgical Marie-Lannelongue du Plessis-Robinson et le CHU de Nantes. L’hôpital européen Georges-Pompidou et l’ensemble de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris sont heureux et fiers d’avoir accueilli cette première implantation mondiale d’un cœur artificiel. Elle constitue une avancée médicale majeure, dans la mesure où il s’agit de la première bioprothèse cardiaque à visée d’implantation définitive.

Cette technologie novatrice pourrait constituer, à terme, une précieuse alternative à la transplantation cardiaque, trop rarement disponible pour les millions de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque dans le monde.

A propos de l’AP-HP

L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), est le Centre hospitalo-universitaire (CHU) d’Île-de-France et le 1er CHU d’Europe. Ses 92 000 professionnels s’engagent à offrir à tous, 24h/24, des soins de grande qualité. Les 7 millions de personnes soignées chaque année bénéficient de traitement de pointe dans l’ensemble des disciplines médicales.


News Santé

Musculation et nutrition

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L’alimentation joue un rôle majeur dans la musculation mais il y a de nombreuses dérives au niveau diététique dans ce sport.

Cet article présentera l’équilibre alimentaire à adopter lorsque l’on pratique la musculation en fonction des divers objectifs que l’on souhaite atteindre.

Une alimentation équilibrée :

–       Des féculents à chaque repas : pain, pâtes, riz, semoule, pommes de terre, légumes secs (lentilles, flageolets, haricots…etc.) afin d’assurer des apports de glucides dits complexes à l’organisme (qu’on appelait auparavant sucres lents).

Les féculents sont le carburant du muscle, sans ces aliments, l’épuisement à l’effort sera précoce.

De plus les glucides présents dans les féculents participent au développement de la masse musculaire.

–       Des fruits et légumes à chaque repas : crus, cuits, en potage, frais, surgelés ou en conserves.

Ils contiennent des fibres qui permettent notamment de réguler le transit intestinal et     assurent un apport permettant de couvrir les besoins en divers minéraux et vitamines (potassium, vitamine A, vitamine C, vitamine B9…etc).

Il est recommandé de manger 3 portions (100 à 150g) de fruits par jour.

–       Des viandes/poissons/œufs aux repas midi et soir, principales sources de protéines qui sont bien sur indispensables pour la prise de masse musculaire.

–       4 produits laitiers par jour : yaourt, fromage blanc, fromage, lait…etc.

Ne jamais prendre de produits laitiers à 0% de matière grasse (écrémés) et cela même lorsque l’on souhaite perdre du poids car ils sont dépourvus de vitamine D indispensable au développement et l’entretien de la trame osseuse qui subit des traumatismes à l’effort.

–       Des matières grasses en quantité modérée à chaque repas en privilégiant les matières grasses d’origine végétale (huiles et margarine) aux matières grasses d’origine animale (beurre, crème, saindoux, graisse d’oie), notamment l’huile d’olive pour les cuissons et l’huile de colza ou de noix pour les assaisonnements qui grâce à leur richesse en oméga 3 ont des effets bénéfiques pour lutter contre les risques cardio-vasculaires et l’inflammation des articulations à l’effort.

–       Des produits sucrés pour le plaisir : 2 à 3 fois par semaine.

Il ne faut pas être trop strict au niveau alimentaire lorsque l’on est sportif même si l’on souhaite perdre du poids car cela peut procurer un sentiment de frustration qui à long terme peut entrainer entre autre une démotivation générale.

–       Enfin boire 2L d’eau par jour et ajouter 1 à 1,5 L d’eau les jours d’entrainement

Exemple d’une journée équilibrée pour une personne pratiquant la musculation* :

Petit déjeuner :

Pain

Beurre

Confiture

Yaourt nature + sucre

Orange

Thé

Déjeuner :

Carottes vinaigrettes

Saumon au four

Gratin de brocolis

Pain de campagne

Fromage blanc + sucre

Crème dessert vanille

Collation :

1 laitage (yaourt, fromage blanc, verre de lait…etc.)

1 fruit

Diner :

Potage

Escalope de volaille à la crème

Riz basmati et champignons de paris

Pain aux céréales

Brie

Poire

* Les quantités varient d’un individu à l’autre en fonction des besoins énergétiques et de la période dans laquelle se trouve le sportif.

Il y a 2 phases dans la musculation entre lesquelles oscillent les sportifs :

–       Phase de prise de masse

–       Phase de sèche

Les principes d’équilibre alimentaire énoncés précédemment sont les mêmes peu importe la phase dans laquelle se trouve le sportif mais les quantités de certains aliments changent :

–       La quantité de féculent consommée sera plus élevée en période de prise de masse qu’en sèche mais il est essentiel d’avoir un apport de féculent à chaque repas même lorsque l’on souhaite perdre du poids.

–       Les sportifs en période de sèche peuvent s’ils ont besoin d’être rassasiés car la quantité de féculents diminue, augmenter l’apport en légumes verts.

–       Les quantités de viande/poisson/œuf augmentent en phase de prise de masse.

Les sportifs peuvent manger des portions de 200g à chaque repas alors qu’en phase de sèche, il est conseillé d’avoir une portion normale (100 à 120g).

Il est essentiel de consommer ces aliments au déjeuner et diner.

–       4 produits laitiers par jour : yaourt, fromage blanc, fromage, lait…etc.

La quantité de produits laitiers ne change pas mais c’est la teneur en matière grasse qui sera différente.

En prise de masse, privilégier des produits laitiers au lait entier contre des produits laitiers au lait demi-écrémé en période de sèche.

–       Le sportif en période de sèche diminuera ses apports de matière grasse aux repas par rapport à ce qu’il faisait durant sa prise de masse, en maintenant des apports minimums de 10g par repas soit 10g de beurre ou 1 cuillère à soupe d’huile.

–       2 fois par semaine des produits sucrés en période de sèche contre 3 en prise de masse.

–       Toujours maintenir des apports hydriques comme indiqués précédemment dans l’article.

–       Pour ceux utilisant un complément alimentaire en période de prise de masse, utiliser ce qu’on appelle du « gainer » qui contient à la fois des protéines mais aussi des glucides et des lipides afin d’avoir un apport énergétique conséquent tandis qu’en période de sèche, utiliser de la whey qui ne contient que des protéines et permet l’entretien de la masse maigre tout en participant aux objectifs de perte de masse grasse.

La dose et le type de complément à prendre ainsi que la période dans la journée à laquelle ils seront pris doivent être définis avec des vendeurs spécialisés dans ce domaine en fonction du poids du sportif.

Conclusion :

La pratique de la musculation nécessite de suivre un équilibre alimentaire qui varie en quantité en fonction des objectifs à atteindre.

Il faut veiller à ne jamais consommer en excès des protéines, ce qui serait à long terme entres autres néfaste pour les reins.

Au-delà de 2g de protéines par kilogramme de poids de corps par jour, la prise de masse musculaire n’est pas augmentée et au contraire tous les excès d’apports en protéines ne sont pas utilisés par l’organisme.

C’est pour ces raisons que l’utilisation d’un complément alimentaire source de protéines doit être pris avec précaution en suivant les conseils d’un professionnel.


Regimes alimentaires

Carven Le Parfum se met à l’heure du bain

Après le parfum, vient le temps du bain chez Carven.

La Maison nous propose en effet dans le sillage de sa nouvelle fragrance Carven Le Parfum une ligne de bain, aussi chic que pétillante, composée de trois produits conditionnés eux aussi dans un ravissant écrin rayé de vert et de blanc.

Le Gel Parfumé, au contact de l’eau, se transforme en une mousse généreuse pour nettoyer et parfumer la peau.

Pour un peu plus envelopper le corps, il y a le Lait parfumé à la texture fondante. Et enfin, le Déodorant qui diffuse une brume fraîche et délicate.

De quoi intensifier et prolonger le sillage de ce bouquet de pois de senteur, de jasmin et d’ylang-ylang au plus près de notre peau.

(Ligne de bain Carven Le Parfum, Carven. Disponible en parfumeries et grands magasins. En savoir plus : www.carven-parfums.com. A partir de 29 €)

Publié le 21 décembre 2013

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Mieux prédire le risque de développer un cancer du sein

MArqueur du cancer du sein © Inserm, H. Rochefort

MArqueur du cancer du sein © Inserm, H. Rochefort

« Mieux prédire le risque de développer un cancer du sein » par le Docteur Erard de Hemricourt.

En cancérologie comme pour le reste des affections médicales, mieux vaut prévenir que subir. Il est en effet plus logique d’éviter certains comportements à risque qui pourront conduire à terme au développement de certaines tumeurs – surtout, lorsqu’on sait que, près de 40 % de tous les cancers résultent de causes dites ‘évitables (obésité, alcoolisme, tabagisme, sédentarité). Malheureusement, pour des raisons complexes (et pas toujours très logiques), la prévention et les conseils de prévention n’ont que peu d’emprise sur l’être humain.

Reste alors la prédiction. En effet, si on ne peut prévenir le risque de tomber malade, pouvons-nous au moins l’anticiper et nous y préparer ? Et là, il semble que certains modèles scientifiques montrent quelque robustesse en particulier dans le domaine de la cardiologie (affections coronariennes) et de la cancérologie.

Tel est ainsi le cas pour un modèle prédictif développé par le Dr Colditz de l’Université de Washington aux États-Unis et destiné aux patientes à haut risque de développer un cancer du sein. Ce modèle a par ailleurs fait l’objet d’une publication dans le numéro de novembre de la revue Breast Cancer Research and Treatment (Rosner BA et al. Validation of Rosner-Colditz breast cancer incidence model using an independent data set, the California Teachers Study. Breast Cancer Res Treat. 2013 Nov;142(1):187-202).

Les épidémiologistes de l’équipe du Dr Colditz ont mis au point et peaufiné un modèle statistique appelé ‘Modèle de Rosner-Colditz’ qui permet, mieux que les autres modèles existants, de prédire le risque pour une femme de développer un cancer du sein endéans les cinq prochaines années.

Grâce à ce modèle, les spécialistes américains espèrent pouvoir mieux cibler les patientes à haut risque de développer un cancer du sein qui pourraient ainsi bénéficier d’une approche médicale plus appropriée.

Ce modèle particulier, tout en combinant les critères classiquement retenus comme l’âge des premières règles, la présence d’une obésité, la consommation d’alcool, tient compte également du type de ménopause (naturelle ou induite – chirurgie des ovaires) ou de l’âge d’apparition de la dite ménopause. Grâce à une analyse statistique poussée, les résultats obtenus avec le modèle de Rosner-Colditz ont une validité supérieure de 3 à 5 % par rapport aux autres modèles existants.

Ainsi, ce modèle fournit les meilleurs résultats pour des patientes ayant entre 47 et 69 ans pour un risque compris endéans les 5 prochaines années. Comme pour les autres modèles, la validité de ce test se réduit dès que la patiente dépasse l’âge de 70 ans où que l’on regarde à plus long terme.

Selon le Dr Colditz : « ce modèle est surtout intéressant pour stratifier le risque et identifier les patientes qui présentent un risque plus élevé par rapport au reste de la population ».

Toujours selon lui : « si on se projette à 5 ans, 25 % de tous les cas de cancer du sein à venir seront diagnostiqués au sein des 10 % de femmes le plus à risque. Ce sont ces femmes qui pourraient bénéficier le plus de conseils de prévention pour abaisser ce risque ».

Des conseils comme par exemple la perte de poids, la pratique d’une activité physique régulière et le cas échéant la prévention du cancer par certains médicaments comme les inhibiteurs de l’aromatase.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé – Tous droits réservés-
« Ne restez plus jamais seul face à votre cancer » avec Esperity, premier site multilingue destiné aux patients touchés par le cancer


News Santé

Pourquoi vous prendrez sûrement de la bûche même si la dinde vous a rassasié

Il est clair que la tendance est à l’abondance voire à l’excès pendant les repas des fêtes de fin d’année. Question existentielle: comment peut-on humainement encore prendre de la bûche alors que, quand on y réfléchit bien, dès l’apéro on n’avait déjà plus envie d’avaler un douzième toast au foie gras?

«Une des raisons pour laquelle nous pouvons continuer à manger comme ça est un phénomène appelé « rassasiement sensoriel spécifique »», explique The Guardian:

«Nous pouvons en avoir assez d’une sorte d’aliment, mais avoir encore de l’appétit pour autre chose.»

La faim et l’envie de manger, processus aux nombreux facteurs à la fois physiologiques et psychologiques, sont contrôlées par des signaux notamment mécaniques, chimiques, ou sensoriels (le goût et l’odorat en l’occurrence). Selon une définition de la revue Appetite:

«Le concept de rassasiement sensoriel spécifique (RSS) décrit la diminution progressive, jusqu’au rassasiement, du plaisir tiré de la consommation d’un aliment déterminé alors que le plaisir lié à d’autres aliments présentant des caractéristiques sensorielles différentes n’est pas affecté.»

Comme l’explique Jean-Michel Lecerf dans son ouvrage Poids et obésité, il est différent du «rassasiement conditionné», qui «permet au mangeur d’ajuster son comportement alimentaire à la teneur énergétique de chaque aliment et de prévoir les conséquences métaboliques de son ingestion».

Le processus de «rassasiement sensoriel spécifique» est là pour notre survie… Comme nous sommes omnivores, nous devons manger des aliments un minimum variés. Donc ce mécanisme nous empêche de ne manger que notre nourriture préférée avec obstination. Car évidemment, quelqu’un qui ne se nourrirait que de M&M’s ou de reblochon fermier ne resterait pas longtemps en bonne santé.

Marion Hetheringon, prof de biopsychologie à l’université de Leeds, explique au Guardian:

«Si je mange un plat de pâtes, au début, je vais me régaler. A mi-chemin, elles ne vont plus me sembler aussi bonnes. Puis je vais ajouter un peu de sauce pour les rendre meilleures. Ou je vais dire ça suffit, j’ai fini, je vais passer à la salade.»

Le phénomène serait plus actif chez les bébés et les enfants, période où la diversification de l’alimentation est primordiale. Du coup, pour Hetherington, forcer un enfant à terminer une assiette de légumes verts serait aller à l’encontre de ses signaux internes:

«L’enfant s’habituera à écouter les signaux environnementaux pour déterminer ce qu’il doit manger, et non ses propres signaux comme la faim et la satiété.»

Selon The Guardian, ce phénomène se retourne un peu contre nous dans notre monde moderne d’abondance (tout comme nos préférences pour le sucré, censées nous aider à survivre, mais engendrant aujourd’hui surtout de l’obésité). Comme on peut accéder à une variété incroyable de nourriture très facilement (car ce raisonnement ne marche pas dans une société où l’on n’a pas d’autre choix que de manger du riz trois fois par jour), le «rassasiement sensoriel spécifique» rend dans certaines circonstances le «trop manger» plutôt agréable.

Et l’ouvrage de Jean-Michel Lecerf ne dit pas autre chose:

«Ce mécanisme fondamental permet de s’opposer à la monotonie alimentaire et à ses conséquences, telle la carence, mais au contraire conduit à une suralimentation en cas de trop grande variété alimentaire, comme dans les régimes cafétéria, modèles de constitution de l’obésité chez les animaux de laboratoire.»

Mais pour en revenir à Noël, si votre repas est constitué uniquement de toasts au foie gras, vous allez donc sans doute manger beaucoup moins que si votre dîner est composé de plusieurs plats différents, et ce même si vous adorez le foie gras. Après, les agapes souvent pantagruéliques de fin d’année ont bien d’autres explications mêlant tout un tas de traditions, habitudes familiales et conventions sociales.

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