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Urgences : enquête interne suite au décès inexpliqué d’une patiente à l’Hôpital Cochin

Suite au décès inexpliqué d’une patiente de 61 ans aux urgences, le samedi 15 février 2014 à l’Hôpital Cochin, une enquête interne a été diligentée par la direction générale, le 19 février 2014. Dans un communiqué, l’établissement rappelle les motifs de son arrivée et les modalités de sa prise en charge « Conduite aux urgences de l’hôpital Cochin par les pompiers pour une plaie du pied, suite à une chute sans signe de gravité, la personne a été prise en charge dans la 1/2h pour un premier examen, qui n’a pas, lui non plus, montré de signe de gravité objectif. »

La patiente est ensuite installée en zone de surveillance, à proximité des soignants.

L’établissement précise « qu’il existe des incertitudes sur ce qui s’est déroulé dans les heures qui ont suivi, le décès de la patiente ayant été constaté à 23h00. »

Une situation qui justifie « qu’une enquête interne soit diligentée pour éclaircir les circonstances et les causes de ce décès inexpliqué ».

Les responsables soulignent également que « Les effectifs médicaux et paramédicaux étaient au complet. L’activité du service d’accueil des urgences de l’Hôpital Cochin le samedi 15 février 2014 était dans la moyenne de celle observée ces dernières semaines. »

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Sculptez vos boucles avec Revlon Professional

Style Masters Curly de Revlon Professionnal est une nouvelle gamme de soins et coiffants sur mesure pour les cheveux bouclés à découvrir en salons de coiffure.

Les chevelures bouclées étant de nature plus sèche, le shampooing et l’après-shampooing sont donc enrichis en extrait de bambou et en acides aminés de blé afin d’apporter un maximum d’hydratation aux cheveux.

La texture soyeuse, la fine mousse et le doux parfum du shampooing rendent la première étape de la routine très agréable. Quant à l’après-shampooing dont le temps de pose est de 3 minutes, il se rince très facilement. Et l’on peut déjà profiter de cette étape pour démêler ses cheveux.

L’après-shampooing aide aussi à redessiner les boucles. Pour un style naturel, on s’arrêtera là.

Mais pour des boucles parfaitement définies et serrées, on passe à l’étape suivante avec le sculpteur de boucles Fanaticurls.

Appliqué sur cheveux humides, mèche à mèche, on fait pénétrer et on travaille la matière avec les doigts. Les boucles sont alors parfaitement redéfinies et brillantes. Elles retrouvent tout leur ressort avec un volume maîtrisé.

A noter, l’indice de coiffage de Fanaticurls est de 3, sur une échelle allant de 0 à 3. On aura donc la main légère si l’on veut éviter de rendre les mèches trop sèches.

La gamme de coiffants est également complétée par Orbital, un sublimateur de boucles, si l’on préfère des boucles flexibles, légères et volumineuses avec une brillance naturelle.

(Style Masters Curly, Revlon Professional. Disponible exclusivement dans les salons de coiffure agréés Revlon Professional. Shampooing 400 ml, Après-shampooing 250 ml, Fanaticurls 150 ml, prix indicatifs respectifs : 16,50 €, 16,50 € et 19,40 €)


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Le prix du paracétamol devrait baisser début 2015, annonce Marisol Touraine

La ministre de la Santé a déclaré mercredi que le prix du paracétamol non générique (Doliprane, Dafalgan…) devrait baisser « pour le début de l’année 2015 ».

Le prix du paracétamol non générique (Doliprane, Dafalgan…) devrait baisser « pour le début de l’année 2015 », a déclaré la ministre de la Santé Marisol Touraine à l’Assemblée nationale mercredi. « Je souhaite (…) qu’une baisse des prix, dans le contexte général des économies qui sont demandées, soit réalisée mais qu’elle intervienne pour le début de l’année 2015 puisque les entreprises nous ont dit qu’elles avaient besoin de temps pour s’adapter », a déclaré la ministre lors des questions au gouvernement.

Le sujet du paracétamol est sensible depuis que l’Agence du médicament (ANSM) étudie la possibilité d’inscrire le paracétamol 500 et 1 000 mg dans le répertoire des génériques, ce qui permettrait de faire des économies à l’Assurance maladie. L’inscription dans cette liste signifie que les pharmaciens devront délivrer un médicament générique, moins cher, lors de la présentation d’une ordonnance mentionnant du paracétamol, sauf si le médecin inscrit la mention « non substituable ».

« Un travail va s’engager »

Les industriels craignent une perte massive de chiffre d’affaires et font planer la menace de destructions d’emplois dans les usines françaises. S’ils baissent leurs prix, l’intérêt économique de la substitution par un générique s’amenuisera.

« Un travail va s’engager » à partir des observations des industriels déposées à l’Agence du médicament début février, a indiqué la ministre, ajoutant que « dans le cadre du Conseil stratégique pour la réduction de la dépense publique, nous allons examiner cela à partir d’éléments structurels pour garantir à la fois une politique de santé publique et une politique de production industrielle qui soit efficace ».

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En France, on a 37 fois plus de risque de mourir d’un cancer que d’un accident de la route

Dans une étude relayée par le site The Atlantic et réalisée par deux chercheurs du Transportation Research Institute de l’université du Michigan, Michael Sivak et Brandon Schoettle, ont répertorié le nombre d’accidents de la route dans 193 pays, et ont comparé les chiffres avec les causes principales de décès dans le monde: le cancer, les maladies cardio-vasculaires et celles cérébrovasculaires. Pour réaliser cette comparaison, les chercheurs se sont appuyés sur des données de l’Organisation mondiale de la santé datant de 2008.

Chaque année dans le monde, le nombre de personnes tuées dans des accidents de la route s’élève à 1,24 million.

Les chiffres sont encore trop importants mais les victimes d’accidents de la route restent, du moins pour la France, moins nombreuses que celles du cancer et des maladies cardio-vasculaires et cérébrovasculaires: pour 100.000 personnes, 259 meurent du cancer, quand 7 sont victimes d’accidents de la route.

A l’échelle mondiale, les données récoltées par les chercheurs indiquent que pour 100.000 habitants, le nombre de victimes de la route s’élève à 18, le nombre de victimes du cancer à 113, le nombre d’accidents cardio-vasculaires à 108, et les accidents vasculaires cérébraux à 91. 

Cette constatation n’est pas identique pour tous les pays puisqu’aux Emirats arabes unis, le nombre de victimes de la route s’élève à 25 pour 100.000 habitants alors que les Emirats comptent 19 victimes du cancer. Simplement parce que le nombre de décès (toutes causes confondues) est un des plus bas au monde.

Dans le monde, le nombre de victimes de la route représente 15,9% du nombre des victimes du cancer. En Namibie, pays qui comptabilise le plus grand nombre d’accidents de la route, ce taux est de 153%, en France 2,6%, et aux Maldives qui compte 2 morts pour 100.000 habitants, le taux est de 1,7%. 

Voici la carte des taux d’accidents de la route mortels par nombre d’habitants, avec en rouge, les taux les plus élevés.

Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand

The Atlantic en conclut que ces données sont un indicateur de notre mode de vie. Dans les pays en développement, où le revenu par habitant est faible, les accidents de la route sont élevés, plus que les cancers et les maladies cardiaques. 

En 2013, en France, 3.250 personnes sont mortes sur les routes, contre 3.653 en 2012. Selon le site Association prévention routière, «il s’agit de la plus forte baisse de la mortalité constatée depuis 2006.» Même si l’objectif en 2012 était de faire baisser le nombre de tués à 3.000, expliquait Gilles Bridier sur Slate.

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Océâge Idéal, un nouveau soin d’exception Daniel Jouvance

Si 50 ans est l’âge pour se sentir bien dans sa peau, c’est aussi l’âge où la peau perd en substance et en rebondi.

Pour elle, Daniel Jouvance a inventé Océâge Idéal, un soin anti-âge d’exception à l’action 3D pour redonner de la substance à la peau, la revitaliser et la nourrir pour ainsi retrouver le rebondi idéal, signe de jeunesse.

C’est les pouvoirs exceptionnels de l’Isochrysis, une micro-algue appelée l’Or des Océans qui est au coeur de cette nouvelle ligne dédiée aux quinquas.

Une micro-algue associée pour la première fois au Calcium Marin et à l’Acide Hyaluronique dans un complexe exclusif dont la capacité à redensifier la peau à tous les niveaux – épiderme, derme et hypoderme – a été scientifiquement prouvée.

En plus de reconstituer la substance de la peau pour lui redonner sa densité 3D, la Crème Redensifiante IP15 protège du rayonnement lumineux et prévient les tâches.

Quant au Baume Reconstituant, particulièrement nourissant et reconstituant, il atténue visiblement les rides marquées. Sa texture cocon ultra-nourrissantee s’applique jusqu’au cou et au décolleté.

Jour après jour et nuit après nuit, c’est une peau visiblement plus dense. Le visage se reconstruit et la peau est de nouveau  » bien dans sa peau « .

(Océâge Idéal, Daniel Jouvance. Disponible sur www.danieljouvance.com. Océâge Idéal Jour Crème Redensifiante, pot 40ml, prix indicatif : 48 € ; Océâge Idéal Nuit, Baume Reconstituant, pot 40ml, prix indicatif : 50 €. Eco-recharges disponibles)


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Cœur artificiel : le patient toujours dans un état «satisfaisant»

Deux mois après l’opération constituant une première mondiale, l’homme porteur d’une bioprothèse cardiaque s’alimente et n’a plus besoin d’assistance respiratoire continue, selon ses médecins.

L’homme de 76 ans qui a reçu une prothèse cardiaque totale Carmat se trouve dans un état «satisfaisant», deux mois après son opération qui constitue une première mondiale, rapporte ce mardi l’équipe médicale de l’hôpital européen Georges Pompidou qui le suit à Paris.

Le malade, qui souffrait d’insuffisance cardiaque en phase terminale quand il a été opéré, a connu une évolution post-opératoire «longue et difficile», mais peu surprenante au vu de son âge et de la pathologie dont il souffrait, précise le communiqué.

Au rang des progrès, il «s’alimente et ne nécessite plus d’assistance respiratoire continue», ajoutent ses médecins qui saluent «un malade exemplaire», courageux et plein d’humour. Sa bioprothèse, mise au point par le Pr Alain Carpentier, «continue de fonctionner de façon satisfaisante», et le patient n’a pas eu à prendre de traitement anticoagulant depuis le 10 janvier.

La coeur artificiel Carmat, réalisé en biomatériaux, ne nécessite pas la prise de traitement immunosuppresseur et est à ce jour la prothèse reproduisant le plus fidèlement le fonctionnement naturel du cœur. Contrairement aux pompes d’assistance mécaniques ventriculaires utilisées jusqu’à présent, dont l’usage est temporaire, il est destiné à rester dans l’organisme du patient. Seules les batteries, d’une autonomie de deux heures, sont à l’extérieur du corps du malade. La conception du coeur artificiel a nécessité plus de 20 ans de recherche.

Le dispositif expérimental doit encore être implanté sur trois autres patients pour valider la première phase d’essais cliniques destinée à vérifier qu’elle ne met pas en danger les patients. Si les résultats sont positifs, une deuxième phase d’essais portant sur une vingtaine de patients devrait suivre.

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Pleins feux sur les yeux avec Smashbox

Pour agrandir un regard ou atténuer une paupière tombante, le maquillage fait des miracles. Pour sublimer tous les regards, Smashbox lance justement sa palette universelle avec quatorze nuances qui fonctionnent sur chacune.

Habituée à maquiller des centaines de femmes avec des  » formes d’œil inimaginables « , Lori-Taylor Davis, make up artist Smashbox recherchait en effet une palette universelle qui lui permettrait de maquiller n’importe quelle forme d’yeux sans avoir à transporter sur les shootings des centaines d’ombres à paupières.

Smashbox a donc analysé pendant neuf ans des milliers de paires d’yeux et à la fin, ce sont six formes différentes qui ont été identifiées. Cette nouvelle palette universelle a donc été développée pour améliorer chacune de ces six formes.

Du nude au noir avec des variantes scintillantes et d’autres mates, c’est un jeu de quatorze couleurs avec lesquelles il devient facile de transformer le regard.

En bonus dans la palette se trouve un pinceau très malin à double embout. L’originalité réside dans le fait que chaque embout est doté d’une double face : d’un côté des poils noirs et de l’autre des poils blancs, de sorte qu’il ne soit pas possible de se tromper d’ombre à paupières dans une teinte peut-être trop foncée.

Correctrice et flatteuse pour tous les regards, cette nouvelle palette universelle Smashbox nous en met vraiment plein la vue.

(Palette universelle, Smashbox. Disponible en exclusivité chez Sephora et sur www.sephora.fr. Prix indicatif : 47 €)


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Cancer du sein : Trop de mammographies inutiles ?

« Cancer du sein : Trop de mammographies inutiles ? » par le Docteur Erard de Hemricourt.

Comme on le dit très souvent, l’enfer est pavé de bonnes intentions et la médecine n’y échappe pas avec par exemple le dosage routinier du taux de PSA sanguin permettant de détecter précocement les cancers de la prostate (ce dosage reste selon de nombreuses instances officielles et experts de peu de valeur et conduit surtout à des traitements inutiles pour les patients).

Une autre technique de dépistage qui pourrait se révéler trop belle pour être vraie concerne le cancer du sein et la mammographie. Cette semaine paraît un article qui, de nouveau risque de mettre le feu au lac, en annonçant tout simplement que le dépistage de masse du cancer du sein par la technique de la mammographie est inutile, nuisible et surtout conduit à des surdiagnostics pouvant atteindre 20 à 30%.

Pour rappel, le surdiagnostic consiste à détecter une tumeur qui soit est inexistante (erreur de diagnostic) soit n’évoluera pas sur le plan clinique. Nous savons en effet que certaines tumeurs de petite taille resteront continuellement dans un état de pseudo-léthargie et ne progresseront pas. Pire ! Certaines petites tumeurs pourront également disparaître, comme par magie. Toute la problématique du surdiagnostic est donc centrée in fine sur des traitements inutiles, qui n’ont pas lieu d’être.

L’étude parue cette semaine, la Canadian National Breast Screening Study, a suivi près de 90 000 femmes pendant plus de 25 ans. Toutes ces femmes ont été réparties au hasard dans deux groupes distincts comprenant pour l’un un dépistage systématique par mammographie et pour l’autre, rien.

Et les résultats publiés cette semaine dans le British Medical Journal (Twenty five year follow-up for breast cancer incidence and mortality of the Canadian National Breast Screening Study: randomised screening trial. Anthony B. Miller et al. BMJ. 2014; 348:g366) confirment que la mortalité pour les deux groupes au bout de 25 années de suivi reste quasi identique.

Parmi les 89 835 femmes âgées de 40 à 59 ans, 666 cas de cancers du sein invasifs ont pu être mis en évidence dans le groupe des patientes avec mammographie et 524 dans le groupe contrôle (sans mammographie). Ces tumeurs du sein ont mené au décès des patientes dans 180 cas pour le groupe ‘mammographie’et dans 171 cas pour le groupe contrôle. Autant dire que la différence à cette échelle reste quasi insignifiante.

Selon la conclusion de l’article, la mammographie annuelle réalisée chez les femmes âgées de 40 à 59 ans au-delà d’un examen physique bien réalisé ne produirait donc aucun bénéfice en terme de réduction de la mortalité. Par contre, cette technique de dépistage entraîne un surdiagnostic de près de 22% concernant les tumeurs dites invasives (1 patiente sur 424) avec des traitements inutiles à la clé.

Au lendemain de cette publication, de nombreuses voix se sont fait entendre tant en Europe qu’aux États-Unis pour affirmer que cette étude était en contradiction flagrante avec d’autres études qui, elles, rapportaient un bénéfice net de près de 15% en terme de survie globale. Comme souvent, le simple quidam risque ici d’assister à une bataille de chiffres, de statistiques et surtout d’experts qui vont commencer à se contredire.

Sachant que tous stades confondus, les traitements du cancer du sein ne cessent de s’améliorer avec des chiffres de survie globale dépassant actuellement les 85%, les détracteurs de cette étude sont les premiers à dire que les conclusions des données présentées cette semaine sont d’interprétation difficile puisque, quel que soit le stade clinique, avec les nouveaux traitements actuellement disponibles, le cancer du sein qu’il se trouve à un stade extrêmement précoce ou à un stade plus avancé n’est plus une fatalité absolue.

Par contre, comme le dit très pertinemment le Docteur Laura Kruper, directeur du Rita Cooper Finkel Women’s Health Center, cette étude ne regarde que la mortalité et non pas la morbidité. En effet, nous sommes arrivés à un stade où, grâce aux moyens thérapeutiques actuels, nous pouvons nous permettre de ‘pinailler’ non sur l’efficacité de telle ou telle mesure mais sur la nécessité et le choix de telle ou telle mesure eu égard au confort de la patiente et non à sa survie.

Ainsi est-il plus intéressant de diagnostiquer plus précocement une tumeur qui sera facilement retirée par chirurgie sans obligation de passer par la case ‘chimiothérapie’. Mais cela n’enlève toujours pas l’épineux problème des cas de surdiagnostics et des traitements inutiles.

Et comme le rappelle le Professeur Otis Brawley, vice-président de la Société Américaine du Cancer : « Je peux comprendre la frustration des individus mais la vérité est que la médecine n’est pas une science exacte et que c’est pour cette raison que la recherche reste importante car elle nous permet d’approcher et de trouver la vérité ».

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé – Tous droits réservés-
 » Ne restez plus jamais seul face à votre cancer » avec Esperity, premier site multilingue destiné aux patients touchés par le cancer  »

So’Senz, le naturel pour tous


Née de la passion de la nature, la marque So’Senz propose des cosmétiques mais aussi des séjours Bien-être et des accessoires pour tous qui ont pour point commun d’allier la beauté et le bien-être de l’être humain à la nature.

La gamme de cosmétique est quant à elle formulée à 99,5% avec des ingrédients d’origine naturelle et est 100% fabrication française. Elle a été développée avec un laboratoire situé à Vichy qui depuis 1997 apporte des réponses sur mesure en termes de choix d’actifs, de parfums, de textures.

Tous les produits So’Senz sont certifiés Ecocert Greenlife. Ils sont donc sans conservateur de synthèse non autorisé (parabène, phenoxyethanol, EDTA, DMDM), sans OGM et sans éther de glycol, sans produit issu de la pétrochimi, sans silicone, sans parfum de synthèse, sans colorant et non testés sur les animaux.

So’Senz veut à travers sa marque, contribuer au respect de l’environnement et de la nature tout en proposant des produits à forte concentration en principes actifs pour un maximum d’efficacité et dotés de textures raffinées.

Déclinée en deux familles de produits, l’une dédiée aux femmes et l’autre aux hommes, cette gamme ne fait en revance aucune différence de carnation. Elle sublime toutes les couleurs naturellement.

Dans la ligne pour femmes, trois produits ont été développés avec deux soins de jour et de nuit, Lumière de Jour et Lumière de Nuit, et un Sérum Lumière, un sérum chargé de régénérer, d’apaiser et d’atténuer les signes de l’âge.

Pour les hommes, c’est un Sérum Après-Rasage, un concentré d’actifs hydratants, apaisants et anti-âge, qui est complété par un Soin Visage Homme, bain d’hydratation matifiant.

(Disponible uniquement sur www.sosenz.fr. A partir de 37 €)


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Les fruits et légumes non-bios sont aussi bons pour la santé de vos enfants

Quand mon fils était bébé, «biologique» était synonyme de «comestible». Si les pommes du supermarché n’avaient pas leur petit logo, je ne les achetais pas. Je savais que les fruits et légumes conventionnels pouvaient contenir des traces de pesticides, et que les pesticides pouvaient affecter son développement cérébral. Certes, les détails de cette association étaient assez flous -je ne savais pas combien de pesticides mon fils était susceptible d’ingérer en avalant des fraises premier prix, ni à partir de quelle quantité cela pouvait lui être nocif. Mais, en un sens, cela n’avait aucune importance: raquer un peu plus pour minimiser les risques, quels qu’ils aient pu être, en valait la peine.

Deux ans plus tard: mon fils gobe des fraises on ne peut plus basiques au petit-déjeuner. Je soutiens les principes de l’agriculture biologique, c’est certain, mais c’est parfois compliqué de débourser plus de 5 euros pour une barquette qu’il aura terminée en moins de deux jours. Par ailleurs, je ne peux m’empêcher de me demander si les aliments biologiques font vraiment une différence sur sa santé, vu qu’il est connu pour lécher la semelle de ses chaussures, embrasser la truffe de mon chien qui vient de remuer ses crottes avec ou manger des biscuits apéritifs -ceux d’un camarade- à même le sol de la crèche. 

Pour ne pas rester dans le flou, j’ai donc décidé de fouiller la littérature scientifique et de m’adresser à des toxicologues, horticulteurs, spécialistes des risques et autres nutritionnistes pour savoir si les produits chimiques présents dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle posaient réellement un risque pour mon enfant.

Ce que j’ai découvert m’a totalement surprise -et, en résumé, je serai un tantinet plus détendue quand il s’agira de nourrir bébé n°2.  

Je voudrais tout de suite préciser que cette chronique ne concerne pas l’intérêt environnemental de l’agriculture (…) Lire la suite sur Slate.fr


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