Tous les articles par Santé-Avis

Le meilleur de l’épilation par lampe flash par E-Swin

E-Swin, leader français en matière de lampes flashs médicales propose un nouveau modèle épilateur, l’E-Flash 4C, un épilateur permettant une épilation durable, avec des résultats obtenus rapidement et sans douleur.

Le dépilateur E-flash 4C est en effet un appareil personnel de photo-épilation de longue durée qui utilise la technologie professionnelle de la lumière pulsée permettant un ralentissement de la repousse pilaire et une diminution de la pilosité au fur et à mesure des séances d’épilation

Afin de respecter le cycle du poil et obtenir une efficacité optimale, il faut prévoir, avec l’E-Flash 4C, 1 séance tous les 15 jours pendant 2 mois puis une séance par mois. Les résultats seront très nettement visibles dès la première séance ce qui le différencie de tous les autres appareils du marché.

Proposé à petit prix, l’E-Flash 4C permet une utilisation nomade ou à la maison, tout en gardant les qualités du flash E-Swin reconnu et adopté par les professionnels et dermatologues.

Ce sont deux années de recherches et développement qui auront été nécessaires pour concevoir cet épilateur E-Flash 4C lequel concentre une technologie brevetée de lumière pulsée efficace et totalement sécurisée.

Cet appareil extrêmement fonctionnel, possède un temps de recharge entre 2 flashs de 1,9 secondes, ce qui en fait l’un des appareils les plus rapides du marché. Deux minutes pour l’épilation des aisselles et environ vingt-cinq minutes pour les demi-jambes.

Autre point fort, il est doté d’un dispositif de détection de peau. Donc plus de crainte de se tromper, si la peau est trop bronzée, l’E-Flash 4C ne fonctionnera pas. Par ailleurs, il s’auto calibre à chaque démarrage pour un flash délivré toujours de même énergie et parfaitement pur.

Coloré, il est disponible en vert pomme, bleu marine, abricot, menthe à l’eau, rose candy, parme clair et corail. Design, pratique et à l’efficacité cliniquement prouvée, l’épilateur E-Flash 4C est donc la solution pour démarrer une nouvelle année « beauté » sans poils superflus.

(E-Flash 4C, E-Swin. Disponible sur www.e-swin.com ou au showroom E-Swin – 34 rue Brunel, 75017 Paris. Prix : 249 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Motilium : et maintenant la mise en garde de l’agence du médicament !

Plus tôt dans la semaine, la revue Prescrire a tenu à mettre en garde contre l’utilisation de la dompéridone (Motilium° ou autre), un neuroleptique utilisé depuis les années 80 en traitement contre les nausées-vomissements banals et symptômes voisins.

Se basant sur les résultats d’un travail réalisé à partir de données de l’assurance maladie, la revue demandait officiellement aux autorités d’ « écarter définitivement » cette molécule du marché parce qu’elle expose à des morts prématurées, que son “efficacité” symptomatique modeste ne justifie pas et parce qu’elle peut aisément être remplacée par de meilleures solutions pour les patients.

Nouvelle étape hier, vendredi 21 février 2014, avec la mise en garde de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

logo ANSM (DR)

logo ANSM (DR)

Dans un document adressé aux praticiens, l’Agence rappelle qu’elle déjà écrit aux professionnels en 2011 afin de les informer et les sensibiliser sur des risques cardiaques rares mais potentiellement sévères (torsades de pointe) L’Agence a, de plus, publié une mise en garde sur les risques de certains détournements d’usage (stimulation de la lactation).

Et alors que le comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) a initié une réévaluation du bénéfices/risques de la dompéridone (les résultats seront connus dans le courant du mois de Mars), elle recommande aux praticiens

– de reconsidérer l’utilité de toute nouvelle prescription
– de respecter strictement les indications et de prendre en compte le risque cardiaque (dont l’allongement de l’espace QT) en particulier chez les patients qui présentent des facteurs de risque,
– de limiter la prescription à la durée de traitement la plus courte (usuellement 7 jours maximum) et à la dose la plus faible possible, sans dépasser 30 mg/jour chez l’adulte. Le risque peut être plus élevé chez les patients âgés de plus de 60 ans ou chez ceux traités par des doses quotidiennes supérieures à 30 mg.

Quant aux patients actuellement sous traitement et « en l’absence de troubles cardiaques, ils peuvent continuer la prise de Domperidone. Le traitement pourra éventuellement être reconsidéré lors d’une prochaine consultation ».

La dompéridone est autorisée en France depuis 1980. Elle est indiquée « chez l’adulte pour le soulagement des symptômes de type nausées et vomissements, sensations de distension épigastrique, gêne au niveau supérieur de l’abdomen et régurgitations gastriques et chez l’enfant pour le soulagement des symptômes de type nausées et vomissements. »


News Sante

Comment le jus d’orange est devenu une boisson à l’image saine

Certains jus de fruits sont très sucrés, autant que des sodas. Pourtant, le jus d’orange a une image de boisson «santé», saine, rafraîchissante et  énergétique. The Atlantic se penche sur la question en étudiant l’évolution aux Etats-Unis: comment le jus d’orange est devenu un élément indispensable d’un «petit déjeuner équilibré» ?

En gros, le jus d’orange a joué le rôle d’«élixir de guérison de l’Amérique», «promu par les nutritionnistes, les producteurs de fruits, les commerçants, le gouvernement, tous vantant ses mérites contre le scorbut, l’apathie ou même une maladie rare appelée acidose».

Pendant des années, il était trop cher, ou pas très bon, principalement parce qu’il était vendu en conserve et beaucoup trop bouilli. La plupart des gens mangeaient alors des oranges plutôt que de les boire. Le fruit est devenu synonyme d’une alimentation saine grâce «aux efforts des annonceurs et d’un biochimiste ambitieux, Elmer McCollum», devenu le «nutritionniste officieux de la nation» dans les années 1920 en vantant les mérites des vitamines. Il a notamment alerté sur les risques d’acidose, à contrecarrer avec des agrumes. Les producteurs se sont glissés dans la brèche en reprenant l’argument dans diverses campagnes de pub.

Une fois la folie de l’acidose (finalement assez rare) passée, le marketing s’oriente dans les années 1930 sur les bienfaits de la vitamine C en particulier. En 1948 naît le concentré d’orange congelé. Vous ajoutez de l’eau, vous agitez et c’est prêt… On appelle ça du «fresh-frozen», du frais-congelé, miam.  

Looking back ~ OJ, 1951/ e r j k p r u n c z y k via Flickr CCLicence By

Puis, «dans les années 1950, les chimistes ont développé plus de 400 nouveaux additifs pour aider au traitement et à la conservation des aliments». Ce qui donne lieu à la diffusion de jus d’orange en poudre, spécial gain de temps…

Dans les années 1980, le «prêt à servir» prend le dessus, proposé ensuite en version «sans concentré». Ainsi, «la fraîcheur et la pureté dans un carton remplace les vitamines dans une boîte de conserve». Une pureté parfois relative quand on observe certaines étiquettes.

En tous cas, même si on ne craint plus vraiment l’acidose, un consommateur pense toujours inconsciemment qu’un jus d’orange va lui faire du bien. 

Jus en poudre pour tout le monde

Et en France? Eh bien on a aussi eu notre jus en conserve, notre jus en poudre, le Banga Quick (marketé avec de belles oranges fraîches dans le spot télé de 1979) ou le fameux Tang (que l’on trouve encore dans de nombreux pays). 

Plus tard, on a vanté le pur jus, le frais, le vitaminé, la quête du naturel.

Aujourd’hui, pour le PNNS (Programme national nutrition santé), un jus d’orange peut faire partie des «5 fruits et légumes par jour», sauf s’il n’est pas «pur jus» (et à condition que les autres portions soient de vrais fruits ou légumes non pressés). Car derrière l’image «saine», on peut rencontrer des breuvages de composition bien différentes au rayon des bouteilles orange.

Le jus fait maison permet de préserver plus de vitamines (et bon, c’est meilleur). Dans un «pur jus» du supermarché, il n’y a, comme son nom l’indique, que des oranges pressées. Le sucre n’est que celui qui est naturellement présent dans le fruit. Comme l’explique Que Choisir, le jus «à base de concentré» est fabriqué à partir d’un jus auquel on enlève un maximum d’eau près du lieu de production des oranges, qui est ensuite transporté en prenant un minimum de place, et reconstitué avec de l’eau près du lieu de consommation. Dans un «nectar», il y a du jus ou de la purée de fruits, de l’eau et du sucre.

100 ml d’un jus d’orange «pur jus» pasteurisé dans le commerce, c’est 10,2 g de sucre, soit à peine moins que le Coca (10,6 g). Evidemment, on ne peut pas se contenter de comparer cette donnée, puisque le jus apporte plus de vitamines (92% des apports journaliers recommandés en vitamine C dans un verre de 200 ml), de minéraux, de fibres (même si le pressage en fait fait disparaître une bonne partie), pas de sucre blanc raffiné… Mais on peut bien constater que l’image «santé» d’un jus d’orange est radicalement différente de celle d’un Coca. C’est aussi le cas des smoothies, des «eaux aromatisées» et autres «boissons aux fruits», souvent très sucrés et bénéficiant aussi d’une image plutôt saine et positive.

À lire aussi sur Slate.fr

Un magazine qui sent l’orange
Les diet sodas font-ils grossir?
Bionade, la fin d’une boisson militante en Allemagne


A votre santé! – Slate.fr

Harcèlement moral : quand les supérieurs hiérarchiques ou les patrons subissent les assauts de leurs subordonnés

Si la Cour de Cassation n’a enregistré qu’un seul cas de harcèlement moral d’un subordonné envers son patron, cette pratique existe bel et bien en entreprise mais n’est pas révélée du fait de la honte et du lien hiérarchique brisé.

Atlantico : Le harcèlement au travail est généralement envisagé sous l’angle d’une pression exercée par le patron sur ses salariés. Pour la première fois le 6 décembre 2011, la chambre criminelle de la Cour de cassation confirme que le harcèlement moral peut être le fait d’un subordonné à l’égard de son supérieur hiérarchique. Qu’est-ce que cette décision historique révèle du monde du travail au XXIème siècle ?

Xavier Camby : Elle révèle tout d’abord que nous nous laissons conditionner par des schémas simplistes, réducteurs de la réalité jusqu’à l’ignorance. Qu’on appelle cela des « croyances » ou de l’idéologie, ce « prêt-à-penser » nous mène toujours sur la même pente : l’antagonisme généralisé entre des catégories artificielles : les méchants patrons dominateurs et abusifs face à leurs subordonnés, victimes soumises à son autoritarisme et à ses excès, la relation caricaturale du maître et de l’esclave. Il faut donc une décision de la Cour de cassation pour qu’un phénomène réel et constaté soit accepté comme véritable !

A titre de comparaison, il y a autant d’hommes maltraités par leur épouse que l’inverse, mais nos schémas archétypiques ne reçoivent pas cet état de fait, ni ne l’admettent, alors qu’il est pourtant vérifié !

Cette décision de la Cour de cassation témoigne aussi de l’envahissement juridique et législatif de nos relations humaines dans le travail salarié. Un indice ? Le poids du Code du travail en France a augmenté de 950 grammes en 32 ans (soit 30 grammes – 42 feuilles de papier ultra-fin, 84 pages imprimées recto-verso en minuscules caractères chaque année), sans pour autant que diminue le recours aux tribunaux des Prud’hommes, sans que cessent les conflits au sein des entreprises, (…)lire la suite sur Atlantico

Pierre Gattaz : le Medef ne veut pas des lois qui stressent les patrons
Harcèlement moral, printemps arabes, antisémitisme… pourquoi la réalité s’efface-t-elle aussi souvent derrière l’idée que la presse s’en fait ?
1 sur 3 : la proportion de sociétés de moins de 250 salariés en sous-effectif en 2013


News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

L’homophobie est dangereuse pour la santé… des homophobes

L’homophobie réduit l’espérance de vie des homophobes d’environ deux ans et demi, explique le site américain Pacific Standard. C’est ce que concluent des chercheurs, dont Mark L. Hatzenbuehler, professeur en sciences socio-médicales de l’Université de Columbia, dans une étude publiée dans le American Journal of Public Health.

L’étude ne se concentre pas que sur l’espérance de vie des homophobes mais aussi sur «les attitudes sociales et les taux de mortalité d’un vaste échantillon représentatif d’Américains durant ces deux dernières décennies», souligne le Pacific Standard

Les données utilisées par les chercheurs sur les attitudes homophobes et l’espérance de vie proviennent du General Social Survey. L’étude se base sur 20.226 hétérosexuels américains, âgés entre 18 ans et 89 ans. Pour mesurer le degré d’homophobie chez ces individus, plusieurs questions leur ont été posées:

«Condamnez-vous les relations entre deux personnes de même sexe? Si oui, les condamnez-vous toujours, presque toujours ou seulement parfois? Un homme qui admet son homosexualité peut-il enseigner dans des lycées ou des universités?»

Le Pacific Standard reprend les conclusions de Mark L. Hatzenbuehler:

«Nous avons constaté que les préjugés anti-gays sont associés à un risque élevé de mortalité chez les hétérosexuels, au-delà de multiples facteurs de risques établis.»

Les hétérosexuels qui ont déclaré des niveaux plus élevés de préjugés homophobes avaient donc un risque de mortalité plus élevé que ceux qui ont déclaré des niveaux inférieurs. Pourquoi les homophobes vivraient-ils moins longtemps que les autres? Parce que les homophobes connaissent des niveaux de stress plus élevés, rapporte le Pacific Standard.

«Le stress est associé à un comportement de vie moins sain, comme la suralimentation, le tabagisme et l’alcoolisme. Ces comportements de santé sont donc des mécanismes reliant les préjugés anti-gays à la mortalité.»

Des comportements de vie qui augmentent les risques d’accidents cardiovasculaires, peut-on lire dans le résumé de l’étude.

Les chercheurs n’ont pas pu déterminer si les préjugés anti-gays étaient associés clairement à une baisse de l’espérance de vie, ou si celle-ci était liée à tous les genres de préjugés. Le Pacific Standard précise tout de même que les chercheurs pensent que l’homophobie augmente la mortalité, plus que le racisme.

Une autre étude menée par Mark L. Hatzenbuehler et relayée par le Huffington Post, montre que les personnes homosexuelles ou bisexuelles qui vivent dans un milieu homophobe voient leur espérance de vie réduire de douze ans. 

À lire aussi sur Slate.fr

Homophobie: pourquoi les hétéros ont raison d’avoir peur de l’homosexualité
L’homophobie est inversement proportionnelle au progrès économique d’un pays
Les homophobes sont des homosexuels refoulés


A votre santé! – Slate.fr

De l’aluminium détecté dans les laits infantiles

Share Button

Des experts qui ont mené une enquête portant sur 38 laits infantiles en poudre et neuf laits de croissance ont eu la surprise de découvrir que certains de ces produits contenaient de l’aluminium, une substance potentiellement neurotoxique. Même si la dose tolérable maximale hebdomadaire fixée par l’EFSA n’est pas atteinte (1 mg par kilo de poids corporel, les chercheurs de 60 millions de consommateurs qui ont menés cette enquête appellent les industriels à mieux surveiller cette contamination.

Les résultats ont de quoi inquiéter. Si dans les laits liquides de croissance destinés aux enfants entre 1 et 3 ans aucun aluminium a été détecté, ce n’est pas le cas pour les 38 laits infantiles en poudre de 1er et 2ème âge pour lesquels plus de la moitié contenaient de l’aluminium.

Selon les analyses effectuées, les laits de premier âge contenaient en moyenne de 153 microgrammes d’aluminium par litre, ce qui correspond à une absorption de 897 microgrammes d’aluminium par semaine pour un bébé consommant 4 biberons de 210 ml quotidiennement. Pour un nourrisson consommant du lait deuxième âge, la moyenne s’élevait à 198 μg/l, soit une ingestion hebdomadaire de 874 μg d’aluminium.

Même si les concentrations d’aluminium ne dépassent pas la dose maximale hebdomadaire tolérée, dose qui est fixée par l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) qui est de 1 mg par kilo de poids corporel, l’association 60 millions de consommateurs souligne non seulement les écarts très importants entre les différentes marques, mais tient aussi à inviter les industriels à effectuer un meilleur contrôle des matières premières.

De plus, elle invite les consommateurs à être très vigilant sur le choix des fournisseurs, afin de limiter la dose quotidienne d’aluminium absorbée…. Si les moyennes enregistrées sont en effet inférieures aux normes, rien ne dit que les laits pour nourrisson ayant les quantités d’aluminium les plus grandes ne dépassent pas justement ce seuil tolérable.

Google+

Commentaires


Top Actus Santé

Mediator: 400.000 consommateurs réguliers, 55 millions de boîtes… Comment l’assurance maladie pouvait-elle l’ignorer?

Que savait l’assurance maladie du scandale du Mediator? Comment un médicament a-t-il pu être prescrit pendant trente ans en grande partie comme coupe-faim, c’est-à-dire hors autorisation de mise sur le marché («hors AMM») sans que la caisse d’assurance maladie s’en aperçoive?

Ce sont, en résumé, les questions par le mouvement «Initiative Transparence Santé»[1] (ITS).

Une étape cruciale avait déjà été franchie fin décembre avec une décision de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada). Cette dernière s’était déclarée favorable à ce qu’ITS puisse avoir connaissance des documents qu’elle réclamait, sans succès jusqu’alors, à Frédéric Van Roekeghem, directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). ITS souhaitait prendre connaissance de l’ensemble de pièces chiffrées relatives à la prescription et à la commercialisation du coupe-faim des Laboratoires Servier.  

Il s’agissait de toutes les informations relatives à la consommation entre 1999 et 2009 du Mediator en France. Ces deux dates correspondaient à deux moments-clefs. L’année 1999 vit la création de la base nationale informatisée des informations inter-régimes de l’assurance maladie (SNIIRAM). 2009 correspond à l’arrêt de la commercialisation de ce médicament.

Le feu vert de la Cada devait permettre à ITS de disposer de tous les éléments qui lui permettraient de connaître le nombre d’assurés sociaux ayant réellement consommé du Mediator durant cette période de dix ans mais aussi la durée moyenne des traitements, les taux de prescriptions médicales effectuées en dehors des autorisations de mise sur le marché, le nombre des boîtes remboursées et celles qui ne l’étaient pas.  

Il s’agissait aussi d’identifier les principales catégories de médecins initiateurs de ce traitement médicamenteux, le nombre total des praticiens et celui des plus gros prescripteurs. Et, enfin, de préciser le montant des sommes remboursées aux patients consommateurs.

C’était en d’autres termes la possibilité de compléter la lecture partielle effectuée par l’Igas à la demande de Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé. Fin décembre, Slate.fr avait rapporté les obstacles que l’assurance-maladie avait opposés à cette demande –ainsi que la décision de la Cada qui ouvrait en France la voie aux entreprises d’Open Data dans le champ du médicament.

400.000 consommateurs réguliers

Le postulat d’ITS était que l’assurance maladie ne pouvait pas ne pas savoir, au vu des montants de remboursements, que le Mediator était largement prescrit hors de ses indications (et donc indûment pris en charge par la collectivité. C’est (en partie) chose faite avec la lettre datée du 31 janvier adressée par le directeur général de la Cnam à ITS.

On y apprend que 400.000 personnes étaient des consommateurs réguliers de Mediator, que 55 millions de boîtes ont été prescrites et commercialisées pour un montant total, pris en charge par la collectivité, de plus de 210 millions d’euros, entre 2000 et 2009.

Mais la Cnam ne répond pas précisément à la question des prescriptions médicales effectuées en dehors de l’autorisation de mise sur le marché («hors AMM»). Elle fait valoir que le libellé de l’AMM a varié au cours du temps, parfois de façon importante. C’était la stratégie adoptée par les Laboratoires Servier pour rester coûte que coûte sur le marché.

Pour ITS, les choses sont désormais claires:

«En 2008 à l’échelle nationale, le médicament de Servier était prescrit dans environ 80% des cas hors de ses indications officielles. Soit la Cnam avait connaissance de ce mésusage et n’a rien fait, ce qui nous semble hautement critiquable. Soit elle ne le savait pas mais aurait facilement pu le découvrir. La réponse que notre collectif est parvenu à obtenir (avec difficulté) en atteste.»

De 1989 à avril 2007, le Mediator était indiqué comme «adjuvant du régime adapté chez les hypertriglycéridémies et adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale». Puis d’avril 2007 à novembre 2009, l’AMM fut réduite à l’extrême.

En théorie, le Mediator ne pouvait plus être prescrit que comme «adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale». Soit, en d’autres termes chez des personnes connues par l’assurance maladie pour être diabétiques.  

En réponse aux questions précises d’ITS, l’assurance maladie répond ne pas avoir les moyens de savoir quelle était la proportion des consommations hors AMM avant 2007. Elle fait valoir que l’hypertriglycéridémie qui constituait alors une indication majeure du Mediator «repose sur un dosage biologique» et qu’il n’existe pas de «traitement spécifique». «Pour appréhender le respect de l’AMM, il eût été nécessaire de disposer d’une analyse détaillée de la situation médicale nécessitant l’accès au dossier médical du patient», fait valoir le directeur général de la Cnam.

Un travail avait toutefois été réalisé en 1997, par l’Union régionale des caisses d’Assurance maladie de Bourgogne, de Bourgogne. Il concluait qu’«un tiers des prescriptions étaient hors du champ des indications thérapeutiques prévue par l’AMM». La Cnam fut alertée. Personne ne donna suite à cette observation majeure, ni en Bourgogne ni à Paris.

Autre observation d’ITS: la très forte variabilité du nombre de personnes ayant consommé du Mediator dans chaque département sur les douze derniers mois ayant précédé l’arrêt de sa commercialisation. C’est ainsi que les quatre départements les moins consommateurs (la Mayenne, l’Ille-et-Vilaine, le Maine-et-Loire et l’Indre-et-Loire) affichent un taux de prescription pour mille habitants compris entre 1,14 et 1,58. Or ce taux varie de 12,4 à 14,3 dans les quatre départements en France métropolitaine où le Mediator a été le plus prescrit (Corse-du-Sud, Var, Alpes-Maritimes et Bouches-du-Rhône).

Rien, pour l’heure, ne permet encore de comprendre pourquoi a pu exister de telles disparités. Le directeur général de la Cnam se refuse encore à transmettre certaines données (par caisses d’assurance maladie). Il souhaite savoir si les informations judiciaires ouvertes auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris font ou non obstacle à la transmission de ces données.

Pourquoi le travail de la justice s’opposerait-il à celui de ceux qui entendent faire la lumière sur cette affaire sanitaire sans précédent?

Jean-Yves Nau

[1] L’«Initiative Transparence Santé» (ITS) est un mouvement réunissant de nombreux acteurs du monde de la santé (associations de malades et de consommateurs, chercheurs en santé publique, assureurs, entrepreneurs etc.) qui réclament une «libération des données» relatives aux différents domaines de la santé. Retourner à l’article

À lire aussi sur Slate.fr

Les dérangeantes questions de l’affaire du Mediator
Mediator, le mystère de l’année 1997
A votre santé! – Slate.fr

Ryan Reynolds devient le nouveau visage de L’Oréal Men Expert

Pour fêter les 10 ans de Men Expert, L’Oréal accueille Ryan Reynolds sur le banc des porte-paroles de la marque.

Après Hugh Laurie et Éric Cantona, l’acteur hollywoodien rejoint L’Oréal pour représenter la gamme de soins pour hommes Hydra Energetic de Men Expert.

L’acteur et producteur de 37 ans, connu pour ses apparitions dans de nombreuses séries comme X-Files : aux frontières du réel et pour la diversité des rôles qu’il a endossés dans Amityville (2005), Mi$ e à prix (2006), La Proposition (2009) ou encore X-Men Origins : Wolverine (2009) correspond à l’image de l’homme masculin en accord avec son temps, si chère à L’Oréal.

« Je suis très honoré de rejoindre l’aventure Men Expert, une marque qui pour moi est à la fois moderne, avant-gardiste et innovante. J’adore l’élan et la passion qui l’anime à toujours offrir les meilleurs produits à des hommes comme moi, qui mènent des vies à 100 à l’heure. » a déclaré Ryan Reynolds.

En 2014, Ryan sera à l’affiche de Captives d’Atom Egoyan et de The Voices de Marjane Satrapi, tandis qu’il débutera prochainement le tournage de Mississippi Grind, film d’Anna Boden et Ryan Fleck.

www.loreal-paris.fr

Commander les produits L’OREAL PARIS sur Internet :

Sephora Achetez en ligne chez Sephora
-20% sur vos achats sur Sephora.fr
> J’en profite

Marionnaud Achetez en ligne chez Marionnaud
-20% de remise sur votre produit préfré chez Marionnaud
> J’en profite

Nocibé Achetez en ligne chez Nocibé
-20% sur vos achats chez Nocibé.fr
> J’en profite

Amazon Cette marque est commercialisée
chez Amazon
> Acheter en ligne

D’autres articles à propos de L’OREAL PARIS pouvant vous intéresser

L'OREAL PARIS  
L’Oréal Paris lutte contre la chute de cheveux

Vos cheveux sont fragiles et ont tendance à tomber ? L’Oréal Paris, avec sa nouvelle gamme pour homme Arginine Resist X3…

 L'Oréal Paris crée une nouvelle génération de rouge à lèvres

© L’Oréal Paris Une couleur plus intense qu’avec un lipstick, une brillance plus généreuse que pour un gloss et une texture…

Après la BB Cream, découvrez la CC Cream

Après le succès et la vague de fond de la BB Cream , voici une nouvelle venue dans l’univers des cosmétiques : la CC Cream…

D’autres articles du Magazine pouvant vous intéresser

La pierre d'alun à l'honneur chez Williams

Naturellement astrigente, antiseptique et hémostatique, la pierre d’alun est un élément…

Hervé Léger, de la mode au parfum avec Avon

Connue dans les années 80 pour ses fameuses robes à bandes cousues main, la maison Hervé Léger…

Ryan Reynolds devient le nouveau visage de L’Oréal Men Expert

A l’occasion des 10 ans de Men Expert, Ryan Reynolds devient le nouveau porte-parole de la marque.

Soyez prêt à relever le défi avec Boss Bottled. Sport

Pour accompagner dans sa préparation mentale cet homme qui ne recule devant aucun challenge à…


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Cœur Carmat : le patient en bonne santé à J + 60

Soixante jours après la première implantation du cœur artificiel bioprothétique CARMAT chez un homme de 76 ans souffrant d’une insuffisance cardiaque terminale, l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) publie un bulletin de santé satisfaisant.

«L’état du malade est jugé satisfaisant par ses médecins. L’évolution a pu paraître longue et difficile mais a été, en bien des points, peu différente de celle d’un malade du même âge et de même gravité pré-opératoire. Le patient s’alimente et ne nécessite plus d’assistance respiratoire continue. Il se soumet volontiers aux exercices de rééducation physique qui lui permettent d’augmenter progressivement son périmètre de marche. La bioprothèse CARMAT continue de fonctionner de façon satisfaisante, sans aucun traitement anticoagulant depuis le 10 janvier 2014. L’équipe de soins désire rendre hommage à ce malade exemplaire, à son courage, à son sens de l’humour et à son environnement familial qui, par sa présence et sa confiance, joue un rôle déterminant dans son rétablissement.»

Article de CHU Réseau, toute l’actualité des CHU – Tous droits de reproduction réservés


News Sante

Efficacité et fraîcheur par Barbara Gould

On connaissait déjà l’efficacité redoutable des démaquillants bi-phase pour se débarrasser des maquillages les plus résistants sur les yeux et les lèvres.

Aujourd’hui, Barbara Gould a eu la bonne idée de décliner cette galénique bi-phase dans une formule démaquillante adaptée à tout le visage pour faire place nette et dire adieu en un seul geste aux maquillages waterproof et aux impuretés.

Aussi efficace qu’une huile démaquillante, elle présente en revanche l’avantage de ne pas avoir de fini gras et de ne pas devoir être rincée.

Pour garantir cette efficacité record, Barbara Gould a associé deux textures, une phase huile enrichie en huile de coton nourrissante pour chasser les maquillages tenaces et une phase eau micellaire gorgée en eau de bleuet apaisante et en eau de mélisse bio adoucissante pour apporter un effet fraîcheur et un fini non gras.

On agite le flacon, on applique le produit au coton sur tout le visage et le tour est joué : la peau est nette, fraîche et incroyablement douce.

(Démaquillant Bi-Phase Visage – Yeux – Lèvres, Barbara Gould. Disponible en GMS. Flacon 200ml, prix indicatif : 4,45 €)

Commander les produits BARBARA GOULD sur Internet :

Amazon Retrouvez les produits de cette marque
sur la boutique en ligne Amazon
> Acheter en ligne

D’autres articles à propos de BARBARA GOULD pouvant vous intéresser

BARBARA GOULD  
Efficacité et fraîcheur par Barbara Gould

On connaissait déjà l’efficacité redoutable des démaquillants bi-phase pour se débarrasser des maquillages les plus…

Elixir de Myrte, le nouveau trésor de beauté de Barbara Gould

En 2012, la marque Barbara Gould introduit une plante millénaire aux vertus exceptionnelles au sein de ses soins afin de…

La micellaire mania chez Barbara Gould

Après le succès de son Eau Micellaire lancée en 2010 , Barbara Gould continue d’explorer la technique micellaire et ses…

D’autres articles du Magazine pouvant vous intéresser

Initiatic efface les premières rides chez Lierac

Avec Initiatic, la recherche Lierac répond aux besoins des femmes dès la trentaine , la période…

Mariah Carey pour OPI

Et une star de plus dans la team OPI. Cette saison, c’est la très glitter Mariah Carey qui…

M.A.C partenaire du Sidaction

En 1994, les cofondateurs de M·A·C , Frank Toskan et Frank Angelo décidaient de s’impliquer dans…

Nouvelles égéries pour Revlon

Après Halle Berry et Eva Mendès , Revlon accueille Jessica Alba et Beau Garrett (photo) en tant…


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté