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Océopin, le pouvoir des graines de pin maritime

Océopin est l’unique récoltant et fabricant de l’huile de graines de pin maritime®, son premier soin cosmétique dédié au soin du visage.

Cette huile végétale 100% bio (label Ecocert) est issue des pinèdes du Cap-Ferret et de la région bordelaise, au pied des dunes de l’océan Atlantique.

Et si l’extraction de son huile de graines de pin maritime met en oeuvre les techniques les plus avancées, Océopin s’inscrit dans une filière de récolte durable et peu mécanisée. Les pommes de pin sont récoltées à la main. Et il ne faut pas moins de 150.000 graines pour obtenir un litre d’huile.

Fruit de 10 années de recherche et de collaboration entre Océopin, le Professeur Robert Wolff, éminent chercheur bordelais et les équipes de l’Institut Pasteur de Lille et de l’ITERG (Institut des Corps Gras) de Bordeaux, cet actif végétal est un produit de beauté innovant qui a été breveté et qui affiche en effet de multiples vertus cosmétiques.

Par sa richesse en acides gras essentiels (plus de 70%), elle garantit une remarquable action anti-âge en maintenant le renouvellement cellulaire, la fonction barrière de la peau et son élasticité.

Naturellement gorgée en vitamine E, en polyphénols et en phytostérols anti-oxydants, elle protège des radicaux libres et donc du vieillissement cutané.

Quant à sa teneur en acide linoléique et en acides gras insaturés de la famille Delta5 – dont elle la plus riche du monde végétal -, cela faitd’elle un formidable actif restructurant et apaisant.

Utilisée en sérum ou bien mélangée à sa crème de soin, cette huile hypoallergénique et au toucher non gras est le parfait allié des peaux exigeantes, mixtes et sensibles.

Elle repulpe la peau en profondeur et atténue durablement tiraillements et rougeurs. A adopter toute l’année, y compris cet été en cas d’expositions prolongées, pour apaiser les coups de soleil.

(Huile de graines de pin maritime, Océopin. Disponible sur www.oceopin.com, en pharmacies, parapharmacies, boutiques bio haut de gamme et concept stores. Présenté dans un pochon en coton, flacon stiligoutte 15ml et 30ml, prix indicatifs : 36 € et 68 €)


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Un cancer guéri par une dose massive de virus modifiés de la rougeole

SANTE – Une femme de 49 a été totalement guérie de son cancer après l’injection d’une dose massive de virus modifiés…

A première vue, le virus de la rougeole n’a rien de sympathique. Il serait pourtant un sérieux allié dans la lutte contre le cancer. Une femme de 49 ans a en effet pour la première fois été guérie d’un cancer de la moelle osseuse après l’injection d’une dose massive de virus modifiés de la rougeole, ont annoncé cette semaine des chercheurs américains.

Ce traitement n’a pas eu le même succès avec une deuxième patiente dont le cancer a néanmoins été affaibli par cette virothérapie, ont-ils précisé.

Une première dans la virologie anti-cancer

«Il s’agit de la première étude clinique à montrer la faisabilité d’une virothérapie contre des cancers ayant fait des métastases», a souligné le Dr. Stephen Russell, un hématologue de la Mayo Clinic dans le Minnesota, principal co-développeur de cette thérapie anti-cancéreuse avec des virus. «Ces patientes ne répondaient plus aux autres thérapies et avaient connu plusieurs rechutes de leur cancer», ajoute le principal auteur de cette recherche publiée dans la revue Mayo Clinic Proceedings.

Les deux malades ont reçu chacune une seule dose de ce vaccin contenant des virus génétiquement modifiés de la rougeole capable de cibler les cellules cancéreuses. La dose qu’elles ont chacune reçue aurait pu être utilisée pour vacciner 10 millions de personnes. Les deux patientes ont réagi positivement à ce traitement avec une réduction des cellules cancéreuses. Une connaît une rémission complète sans trace de cancer depuis plus de six mois.

La virologie anti-cancer, recourant à des agents pathogènes modifiés pour attaquer les cellules cancéreuses remonte aux années 50. Il s’agit ici de la première étude bien documentée sur la rémission complète d’une malade atteinte d’un cancer invasif après l’injection d’une seule dose de virus.

Retrouvez cet article sur 20minutes.fr

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Deux jumelles naissent main dans la main aux Etats-Unis – REGARDEZ !

jumellesabcPour bien terminer cette journée, voici une petite séquence tendresse. Aux Etats-Unis, et à la surprise générale, deux jumelles sont récemment nées en se tenant la main provoquant beaucoup d’émotion parmi le personnel de l’hôpital.

Les médias américains se sont bien sûr rapidement intéressés à ces petites filles, la photo de leur naissance faisant le tour du monde via les réseaux sociaux.

Sur la photo, on remarque effectivement que les jumelles, prénommées Jennifer et Jillian, se tiennent la main lors de leur naissance par césarienne le 9 mai dernier.

Les deux petites filles sont des jumelles monozygotes, c’est à dire qu’elles proviennent du même oeuf et qu’elles ont passé toute la grossesse dans la même poche amniotique, ce qui n’arrive que pour une grossesse sur 10.000 en moyenne.

« C’était bouleversant, je ne peux même pas le décrire avec des mots » a déclaré l’heureuse maman à ABC News.

Les jumelles, nées prématurément, resteront à l’hôpital entre deux et quatre semaines tandis que le mère a pu sortir hier.


News Santé

Le coronavirus MERS est mortel et il va être difficile à arrêter

Voilà plus d’un an et demi que les experts des maladies infectieuses surveillent une nouvelle maladie avec inquiétude: le coronavirus MERS (MERS-CoV). Il s’agit de la dernière menace infectieuse mondiale en date –mais elle est encore ignorée du plus grand nombre d’entre nous.

Cela pourrait vite changer. On a signalé de nouvelles infections en Malaisie, en Grèce, aux Philippines et en Egypte. Les Etats-Unis sont récemment devenus le seizième pays touché avec un cas de coronavirus MERS: un professionnel de santé américain qui avait précédemment vécu et travaillé à Riyad (Arabie saoudite).

MERS est l’acronyme de «Middle East respiratory syndrome», ou syndrome respiratoire du Moyen-Orient. La maladie est provoquée par un virus cousin du Sras, coronavirus qui, en 2003, avait fait environ 900 morts et paralysé les systèmes hospitaliers de Chine, de Hong Kong, du Vietnam et du Canada, privant par là même l’économie mondiale de plusieurs milliards de dollars. L’épidémie canadienne s’était déclarée à Toronto, ma ville de résidence; j’ai couvert l’actualité du Sras, de son (inquiétant) commencement à son (épuisant) dénouement.

Les informations parvenant d’Arabie saoudite sont limitées, et il est difficile de se prononcer avec certitude à distance; néanmoins, il me semble que l’épidémie de MERS qui frappe les hôpitaux saoudiens ressemble par bien des côtés à celle du Sras à Toronto. Le MERS ne semble certes pas se propager aussi facilement que le Sras, ce qui est une chance; précisons toutefois que le Sras ne se propageait pas particulièrement vite, et qu’il a néanmoins représenté un problème de taille.

Faut-il avoir peur des dromadaires?

Comme son nom l’indique, la majorité des cas de «syndrome respiratoire du Moyen-Orient» ont été observé dans cette région, dans des pays comme le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et notamment l’Arabie saoudite, qui faisait état de 483 cas et de 142 morts lors du bilan du 11 mai 2014 –soit 80% des infections connues. Pour l’heure, l’ensemble des cas déclarés sont, directement ou non, associés à sept pays du Moyen-Orient.

Chose étrange: si la majorité des cas ne semblent concerner qu’une poignée de pays, le virus en lui-même est beaucoup plus répandu. On a détecté la présence du coronavirus MERS chez des dromadaires sur de vastes zone géographiques –or on estime que ce virus pourrait être transmis à l’homme via cet animal. On a retrouvé des dromadaires présentant des signes d’infections anciennes jusque dans les îles Canaries, ainsi qu’en Tunisie, en Ethiopie, au Nigeria et au Kenya.

Lorsque le Sras s’en est pris à l’homme, il a fait une entrée en fanfare; il se multipliait dans des hôpitaux aux quatre coins du monde avant même que l’on ait eu le temps de lui donner un nom. Le MERS prend son temps, lui. Le nouveau virus a été identifié par un médecin égyptien officiant en Arabie saoudite ainsi que par des chercheurs d’un laboratoire néerlandais qu’il avait sollicités pour en savoir plus; c’était en juin 2012. Mais ce n’est que plusieurs mois plus tard, en septembre, qu’un Qatari gravement malade a été admis dans un hôpital londonien. Le virus avait ravagé ses poumons. Faute de traitement efficace, il décéda après neuf mois d’hospitalisation.

Une mortalité impressionnante

Les premiers décès –qui faisaient suite à d’épouvantables tableaux cliniques– furent une source d’angoisse pour les responsables de santé publique et pour les chercheurs qui analysaient l’évolution de la situation. Il y a plus d’un an, un responsable qui avait suivi les premiers cas m’a ainsi donné ce conseil:

«N’attrapez-pas ce virus. Il n’est pas tendre avec les humains.»

La plupart des premiers malades ont succombé à leur infection, mais durant l’année écoulée, plusieurs cas bénins –et parfois même sans symptômes– ont pu être observés. Reste qu’à ce jour, près de 30% des malades infectés par le coronavirus n’ont pas survécu. Une proportion qui serait ahurissante pour n’importe quelle maladie, et qui l’est d’autant plus lorsque cette maladie touche la fonction respiratoire et qu’elle se répand de la même manière que les virus du rhume et de la grippe (mais pas aussi facilement, heureusement, ces derniers s’étant complètement adaptés à l’homme). A titre de comparaison, le Sras avait en son temps emporté 11% des personnes infectées.

Les cas bénins récemment observés tendent à confirmer l’intuition que les experts ont depuis longtemps: la véritable proportion des cas mortels serait plus basse qu’on ne le pense, et ce parce que les médecins ne demandaient jusqu’ici un dépistage du nouveau virus que chez les malades atteints d’une pneumonie aiguë. De fait, cette proportion est en baisse, passant de plus de 50% à 28,5% (estimation récente du Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies).

D’un point de vue épidémiologique, le MERS ressemble sans doute à un iceberg –et les cas les plus graves font ici figure de partie émergée. Mais aucun des pays concernés ne mène des tests de dépistage à grande échelle pour prendre la mesure de l’infection; il est donc impossible de savoir à quel point la proportion exacte des décès parmi les personnes infectées est inférieure aux chiffres connus.

Une progression inquiétante

C’est l’une des nombreuses questions sans réponse du MERS. Une autre est plus urgente: comment expliquer l’extraordinaire recrudescence d’infections au cours des dernières semaines? Le nombre total des cas observés a plus que doublé au cours du mois dernier. L’Arabie saoudite a fait état de 250 nouveaux cas depuis le début du mois d’avril; avant cette date, seuls 207 cas avaient été signalés dans le monde.  

Cette forte progression pourrait s’expliquer de diverses manières. Il pourrait s’agir d’une hausse saisonnière. Certaines des infections observées dans des hôpitaux d’Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis ont peut-être été transmises directement de personne à personne.

Troisième explication potentielle: une hausse du nombre de demandes de dépistage.

On observe également une recrudescence de cas exportés. Un Malaisien a contracté le virus en Arabie saoudite pendant un pèlerinage; il a succombé à la maladie après son retour. Un Grec résidant à Jeddah (Arabie saoudite) est parti pour Athènes après avoir été infecté; la maladie a été diagnostiquée en Grèce. La Jordanie et l’Egypte ont détecté des cas chez des personnes en demande de soins originaires d’Arabie saoudite. Un professionnel de la santé travaillant dans un hôpital de Riyad s’est rendu à Chicago via Londres avec un virus dans les poumons. Une fois arrivé à Chicago, il a pris un bus pour l’Indiana, où il a consulté un médecin.

Finalement, l’homme n’avait pas contracté le virus MERS-CoV et a pu sortir de l’hôpital le 9 mai. Mais les responsables de santé publique locaux ont dû partir à la recherche des personnes qui sont entrées en contact avec l’homme pendant son voyage, de manière à savoir si elles présentaient des symptômes; une tâche conséquente, réalisée avec l’aide des Centers for Disease Control and Prevention d’Atlanta. Une cinquantaine d’employés de l’hôpital ont été placés en isolement à domicile, seul moyen d’enrayer tout enchaînement des infections en cas d’apparition de symptômes du MERS. Autant de mesures particulièrement coûteuses –et tout cela parce qu’on soupçonnait qu’un homme avait contracté un virus en Arabie saoudite.

La faute au lait de dromadaire? A l’urine de dromadaire?

Ce type de situation va se répéter. L’Organisation mondiale de la santé l’a récemment annoncé en révisant son évaluation des risques liés au MERS. Le Dr Kamran Khan, spécialiste des maladies infectieuses à l’Université de Toronto, étudie la façon dont les maladies se propagent à travers le monde via les voyages en avion. Le MERS l’inquiète: d’innombrables travailleurs étrangers résident dans la région, et les millions de pèlerins musulmans affluent chaque année des quatre coins du monde pour se rendre dans les villes saintes de la Mecque et de Médine. Le nombre des pèlerins va d’ailleurs augmenter dans les prochaines semaines: le Ramadan approche (il commencera à la fin du mois de juin). Le Dr Khan explique:

«Si l’on s’en tient aux probabilités, plus l’épidémie persiste, plus il y a de risques pour qu’elle touche d’autres régions du monde et qu’elle y provoque ce type de problèmes sanitaires et économiques.»

Les experts voudraient que le virus soit contenu, chassé de la population humaine et renvoyé dans la nature. Mais cela ne va pas être facile.

S’il est clair aujourd’hui que les dromadaires sont l’une des principales composantes de l’épidémie, il est impossible d’affirmer que ce sont les seules sources de contamination chez l’homme. Par ailleurs, personne ne sait comment les dromadaires infectent les malades. La transmission est-elle imputable à la consommation de lait (ou de fromage) de dromadaire non pasteurisé? Ou à la consommation d’urine de dromadaire, à laquelle certains habitants du Moyen-Orient attribuent des vertus médicinales? A moins qu’il s’agisse de la consommation de viandes de cet animal? Et qu’en est-il des malades qui affirment ne pas être entrés en contact avec un dromadaire; comment ont-ils été infectés?

Les dromadaires sont particulièrement importants et chéris au Moyen-Orient. Ils y sont des bêtes de somme, des sources de subsistance et même des animaux de compagnie. Cela signifie que dans ce cas précis, les méthodes généralement employées pour contenir la transmission à l’homme d’un virus présent chez l’animal seraient inenvisageables.

En 1997, Hong Kong avait abattu tous les poulets de la ville pour enrayer la première épidémie humaine de la grippe aviaire H5N1. Pendant l’apparition de l’épidémie de Sras, la Chine a organisé un abattage massif de civettes, animaux proches du raton-laveur, qui étaient impliqués dans la transmission de ce virus vers l’homme.

Mais personne ne pourrait autoriser un abattage massif de dromadaires –et c’est une bonne chose, si l’on en croit Ben Embarek, spécialiste de la sécurité alimentaire affecté au dossier MERS par l’OMS.

Comprendre comment le virus se transmet

«Abattre les dromadaires ne résoudrait pas le problème», explique-t-il. Selon lui, on ferait venir des dromadaires d’Afrique pour remplacer les animaux disparus, et ceux-ci finiraient certainement par contracter le virus à leur tour.

«Cette solution ne serait donc ni sage, ni simple à mettre en place, et serait même insensée de bout en bout. Cette option n’est donc tout simplement pas envisageable.»

De la même manière, il sera assez difficile de convaincre les habitants de la région de prendre un peu de distance avec leurs dromadaires.

«Il est toujours extrêmement difficile de bouleverser les habitudes, explique Ben Embarek. Il nous faut absolument comprendre et identifier l’ensemble des conditions qui exposent les gens au virus, alors nous ciblons les pratiques et les comportements les plus centraux et nous tentons de les modifier.»  

Il n’existe à ce jour aucun traitement médicamenteux pour lutter contre le MERS (et il n’existera visiblement pas de vaccin avant bien longtemps). Aussi les autorités sanitaires suivent-elles la situation de près. Elles espèrent que les nouveaux cas d’infections vont diminuer après la fin du printemps –qui pourrait bien être la saison préférée du MERS. Et redoutent de voir le virus se transmettre plus facilement de personne à personne, ce qui conduirait à une accélération rapide et à une extension du mal.

La vérité, c’est que nous n’avons aucun moyen de savoir ce que nous réserve le syndrome respiratoire du Moyen-Orient. Restons vigilants.

Helen Branswell

Traduit par Jean-Clément Nau

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Un look de star avec Franck Provost

Pour fêter sa dix-septième année de présence au Festival de Cannes, Franck Provost présente son Coffret Cannes VIP pour illuminer La Croisette, de jour comme de nuit.

Disponible exclusivement dans les salons de la marque, le Coffret Cannes VIP renferme un élégant bijou de cheveux imaginé par Franck Provost himself, ainsi que les deux produits stars des coiffeurs studio de son équipe, à savoir l’Ocean Spray et l’Absolu de Lumière Confidence Professionnelle.

Idéal pour un look wavy sexy le jour, l’Ocean Spray permet de réaliser facilement un ondulé de sirène, résolument tendance. Le soir, l’Absolu de Lumière fait briller la chevelure façon coiffure glamour de femme fatale.

Le précieux peigne magnifie la coiffure, à tout moment de la journée. Réalisé pour les clientes des salons comme pour les célébrités du Festival, il se porte en diadème pour souligner le regard, sur le côté pour flatter une coiffure asymétrique, ou à l’arrière de la tête pour sublimer un chignon.

L’écrin noir, grillagé d’argent, présente à sa base un liseré rouge rappelant le tant convoité red carpet cannois.

Le Coffret Cannes VIP permet la réalisation d’une multitude de coiffures ultra-chic. De quoi rivaliser de beauté avec les stars hollywoodiennes.

(Coffret Cannes VIP, Franck Provost. Disponible en exclusivité dans les salons Franck Provost. En savoir plus sur www.franckprovost.com. Prix indicatif : 39€)


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La carte des pays qui boivent le plus d’alcool au monde

La consommation d’alcool varie beaucoup à travers le monde, et la France est plutôt dans la catégorie des gros buveurs.

Comme le montre cette carte (cliquez ici pour agrandir) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les Russes et leurs voisins boivent plus que presque tout le monde. Le Portugal, la Grenade et Andorre sont aussi classés dans la catégorie des plus gros consommateurs avec plus de 12,5 litres par personne de plus de 15 ans en 2010.

L’OMS souligne dans son rapport annuel sur le sujet que 48% des personnes comprises dans ses données ne boivent pas du tout. Si l’on excluait ces personnes, la consommation par tête de ceux qui boivent serait bien plus importante que ce que montre la carte.

En Europe, la France se situe à un niveau comparable à celui de ses voisins allemands, britanniques, belges, suisses ou encore espagnols, tandis que l’Italie se démarque par une consommation nettement mois importante. La France se situe aussi à la deuxième place des pays de l’OCDE, l’autre organisation à publier régulièrement des statistiques comparatives sur le sujet.

En Amérique du nord, les Canadiens boivent plus que les Américains selon l’OMS, ce qui les place au même niveau que les pays européens cités ci-dessus, que l’Australie ou encore que la Corée du Sud. La consommation d’alcool est faible au Maghreb, mais plus importante en Afrique subsaharienne, notamment en Afrique du Sud et en Namibie.

La consommation d’alcool en Russie est un problème majeur. Une récente étude a conclu que le nombre élevé de morts prématurées en Russie pouvait être attribué au fait que les gens boivent trop d’alcool. Parmi les causes les plus répandues de morts prématurées, on retrouve les maladies du foie, l’intoxication alcoolique ou le fait d’être impliqué dans un accident ou une bagarre en état d’ébriété.

D’autres pays proches de la Russie comme l’Ukraine ou la Biélorussie ont des niveaux similaires de consommation d’alcool.

Le rapport de l’OMS, qui utilise les données les plus récentes sur la consommation d’alcool dans le monde, souligne que l’Europe n’abrite que 14,7% de la population mondiale de plus de 15 ans, mais représente 25,7% de l’alcool consommé dans le monde. 

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Colorii, une nouvelle enseigne de Bar à Vernis

Les centres de beauté Colorii changent de concept.

Initialement dédiés à la beauté éthnique avec une offre de produits adaptés aux besoins des femmes noires, mates et métissées, les salons Colorii misent à présent sur la beauté des ongles et deviennent des Bars à vernis.

Avec plus de deux cents couleurs de vernis et deux collections par an pour suivre les dernières tendances, Colorii a donc sa propre ligne de vernis à petits prix (à partir de 4,90 €) et propose également des prestations sans rendez-vous et elles aussi à prix tout doux.

De la simple pose de vernis aux prestations plus techniques comme l’extension d’ongles ou le nail art, Colorii Bar à Vernis affiche une carte de prestations complète et garantit un vrai moment de détente et de plaisir.

Service rapide, cadre convivial, professionnalisme et tendances sont donc les clés du nouveau concept Colorii Bar à Vernis à découvrir pour le moment à Chambourcy au sein du Centre Commercial Carrefour.

En attendant prochainement l’ouverture de nouvelles adresses, retrouvez tous les vernis Colorii dans les salons de coiffure Jean-Louis David, Franck Provost, Fabio Salsa, Jean-Marc Maniatis ou encore Saint Algue en France.

www.colorii.com


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Un complément alimentaire à base de p-synéphrine sur la sellette

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La para-synéphrine ou p-synéphrine, une substance utilisée dans certains compléments alimentaires amincissants vient de faire l’objet d’une recommandation de l’Anses. En dépassant une certaine dose, en effet, cette substance peut avoir certains effets indésirables, comme des effets cardiovasculaires ou hépatiques. C’est la raison pour laquelle cet organisme recommande à certaines populations à risque de ne pas dépasser 20 mg/jour.

La para-synéphrine ou p-synéphrine est un complément alimentaire dont le but est de permettre la réduction de la masse graisseuse. Présente à l’état naturel dans de nombreux agrumes comme l’écorce d’orange amère ou encore d’autres espèces de Citrus comme l’orange, le citron ou la mandarine, cette substance n’est pas en temps que telle néfaste pour la santé.

Si 95 % des personnes consommant des agrumes dans leur alimentation quotidienne n’atteignent pas une dose trop importante de p-synéphrine (dose inférieure à 20 mg/jour), affirme le professeur et chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition Irène Margaritis, le problème est principalement lié au fait que dans les compléments alimentaires, on absorbe beaucoup plus de substance active en une seule fois.

Le risque est donc lié à la dose absorbée. Les compléments alimentaires contenants du citrus spp ont fait l’objet de déclarations d’effets cardiovasculaires (avec une dose de 1 à 72 mg/jour. De plus, ils contiennent tous de la caféine, ce qui cumule avec la p-synéphrine les risques.

A l’origine de l’alerte donnée par l’Anses, le fait que 18 personnes ont signalé des effets indésirables qui pourraient être liés à la consommation de compléments alimentaires à base de p-synéphrine (depuis la mise en place du système de nutrivigilance mise en place en 2009). Les effets rapportés sont des effets cardiovasculaires, des atteintes hépatiques, un cas d’hyperphosphorémie et un cas d’atteinte neurologique.

L’Anses donne, en raison de ces signalements, plusieurs conseils qui consistent à ne pas excéder la dose de 20 mg/jour, de ne pas consommer de compléments qui conduiraient à dépasser cette valeur limite. De plus, elle déconseille la consommation de p-synéphrine pour certaines populations ayant des risques accrus d’effets indésirables comme les personnes sous traitement particulier pour l’hypertension, la cardiopathie ou encore la dépression. Les

L’agence déconseille par ailleurs fortement la consommation de p-synéphrine pour les populations à risque accru d’effets indésirables, telles que les personnes sous traitement particulier pour l’hypertension, la cardiopathie ou la dépression. Les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants ou les adolescents sont également concernés par cette mise ne garde. Une autre recommandation est donnée par l’Anses et consiste à éviter l’utilisation de la p-synéphrine lors d’une activité physique en raison d’interaction possible avec la tension artérielle, ce qui pourrait majorer les risques cardio-vasculaires chez les personnes en surpoids et obèses.

Un complément alimentaire sur la sellette

Un complément alimentaire sur la sellette

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Mais qu’a donc mangé votre grand-mère?

Överkalix est une commune suédoise, nichée au coeur de la Laponie, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière finlandaise, tout au fond du golfe de Botnie. A 66 degrés de latitude nord, les habitants se font rares: ils sont désormais moins de 4.000 sur les quelque 278.000 hectares que compte la municipalité. Ces habitants, pourtant, sont depuis quelques années chouchoutés par les chercheurs suédois en génomique.

Ici, en effet, la population a longtemps vécu isolée: les liens, notamment alimentaires, avec le sud du pays étaient difficiles, et surtout au début du printemps, avant les récoltes, en raison du gel de la mer Baltique. La région vivait, autrement dit, quasiment en autarcie.

Isolée, mais tout de même très organisée, puisque des registres très détaillés des récoltes étaient tenus ici dès le début du XVIIIe siècle, complétés, pour les années manquantes, par les données de spécialistes. Du coup, ces informations fournissent aux chercheurs des informations précieuses sur la quantité et la qualité de nourriture que les petits överkalixiens de l’époque ont pu ingurgiter aux environs de leur dixième année, autrement dit, pendant leur période dite «de croissance lente», avant la puberté. Celles-ci dépendant bien sûr aussi de la position sociale des parents (en gros: leur richesse) et du nombre d’enfants dans la maisonnée.

Heureusement pour les chercheurs, les récoltes, dans ces contrées nordiques, étaient rarement stables d’une année sur l’autre, ce qui a soumis les enfants de l’époque à des régimes différents selon les années et selon la saison: la période la plus difficile en cas de mauvaise récolte étant le début du printemps. Au XIXe siècle par exemple, les överkalixiens ont vécu 20 années de bonnes récoltes, 21 années de mauvaises et 59 années de récoltes correctes, les bonnes et les mauvaises années alternant parfois très rapidement.

«Réponse transgénérationnelle»

Depuis une bonne dizaine d’années, une équipe de chercheurs, principalement suédois, étudie à la loupe l’état de santé des descendants des enfants du XIXe siècle. Et ils sont arrivés à des constatations étonnantes: mieux vaut, par exemple, pour un homme, avoir un grand-père paternel ayant souffert de la faim –et y ayant survécu, bien sûr. Cela permet, visiblement, de vivre plus longtemps, et de subir un moindre risque cardio-vasculaire et de diabète, que lorsque Grand-Papa s’est un peu trop goinfré entre 8 et 12 ans, ce qui serait plutôt mauvais pour la santé!

Leur dernière recherche, récemment publiée, établit elle un lien entre la nutrition de la grand-mère paternelle et la santé de sa petite-fille.

Lorsque la première a vécu des périodes de changements importants dans son alimentation –et notamment des périodes de disette fortes faisant suite à des périodes d’abondance–, la seconde a plus de risque d’être victime, une fois adulte, d’accidents cardio-vasculaires que si sa grand-mère paternelle a eu une alimentation plus stable, qu’elle soit riche ou pauvre. Ce n’est pas tant l’aspect drastique ou non de la disette, mais bien les fortes variations dans l’alimentation, qui semblent être en cause. Est ainsi mise en évidence une «TGR», ou «réponse transgénérationnelle». Les changements de régime subis par les trois autres grands-parents, en revanche, ne semblent avoir aucune influence significative sur la santé de leur petite-fille.

Gènes qui «s’allument» ou «s’éteignent»

Pourquoi donc ce lien, qui plus est si spécifique? Les chercheurs penchent pour une explication épigénétique du phénomène. Pour faire (trop) simple, certaines fonctions des gènes «s’allument» ou «s’éteignent» en fonction de l’environnement, sans que pour autant l’ADN ne s’en trouve modifié. Mais ces changements d’état des gènes se transmettent ensuite à la descendance.

En l’occurrence, le signal de la TGR serait transmis par le chromosome X de la mère à son enfant. Si celui-ci est un garçon, il le transmet à son tour à sa fille. Si l’enfant de la mère ayant subi ces grandes variations alimentaires est en revanche une fille, il semble que le signal TGR soit annihilé par d’autres facteurs (le chromosome X transmis par le père?) et ne se transmette pas. Les chercheurs le reconnaissent: s’ils soupçonnent des effets épigénétiques, ils n’ont pas, pour l’instant, pu les prouver.

Mais l’effet, lui, semble établi. Tout comme il a déjà été démontré que les changements de régime alimentaire d’une mère pendant sa grossesse influencent le risque d’infarctus chez son enfant devenu adulte mais aussi le poids à la naissance de son petit-enfant!

Certains, à n’en pas douter, trouveront là une raison supplémentaire pour contrôler la régularité et la qualité de la prise alimentaire de leurs rejetons: car il en va de leur santé, mais aussi de celle… de leurs descendants! D’autres, au contraire, y verront une excuse supplémentaire pour manger comme bon leur plaît: si leurs artères en souffrent, cela ne sera-t-il pas, de toute façon, la faute de Grand-Maman?

Catherine Bernard

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