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Alors que le débat sur l’intérêt de la vaccination obligatoire est relancé,et face aux nombreuses polémiques qui l’entourent, les pédiatres de l’AFPA et du GPIP tiennent aujourd’hui le rôle majeur de la VACCINATION pour notre société.
Si la majorité des Français semblent favorables à la vaccination (9 sur 10), les polémiques n’ont de cesse d’alimenter les débats, notamment depuis la pandémie grippale A (H1N1) de 2009 : « Les vaccins ne servent à rien à part enrichir les labos » ; « La sclérose en plaque est une conséquence du vaccin contre l’hépatite B » ; « Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes » ; « L’aluminium présent dans les vaccins est dangereux pour la santé »… Autant de controverses nonappuyées par des études fiables et validées.
Non, la vaccination n’est pas une invention récente du lobby pharmaceutique mondial. Elle a été introduite au XVIIIème siècle par Edward Jenner. En France, selon l’INSERM, les vaccinations ont, depuis 1950, contribué à diviser par 30 ou plus la mortalité due à certaines maladies infectieuses. Quant à l’OMS, elle estime que la vaccination sauve la vie de 2 à 3 millions de personnes chaque année dans le monde.
Alors le vaccin serait-il victime de son succès ? Les pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP) souhaitent rappeler leur utilité et l’importance d’informer pour une meilleure compréhension du rapport bénéfice/risque de la vaccination.
Si la vaccination permet de se protéger individuellement de maladies graves, elle a également un intérêt collectif. Chez les personnes vaccinées, les virus ou les bactéries des maladies prévenues par les vaccins ne se développent pas. Ils ne sont donc pas malades mais ne peuvent pas non plus être une source de contagion pour leur entourage : ils ne participent donc pas au développement d’une épidémie. Les bénéfices de la vaccination sont donc à la fois individuels mais aussi collectifs d’où leur immense intérêt en termes de santé publique. Aujourd’hui, grâce aux recommandations vaccinales, certaines maladies comme la variole ont été totalement éradiquées et leur vaccination a été supprimée. Pour d’autres maladies, comme la poliomyélite, le virus est toujours présent dans certains pays et pourrait réapparaître en France si la vaccination n’était plus régulièrement pratiquée. D’autres maladies ne pourront jamais être éradiquées mais peuvent être contrôlées par la vaccination comme le tétanos ou la coqueluche par exemple.
« Les Français moins motivés par des maladies qu’ils ne rencontrent plus, sont de plus en plus perturbés par la cacophonie d’une minorité militante anti-vaccinale bien que la sécurité des vaccins n’ait jamais été aussi développée et efficace » souligne le Dr François Vié le Sage, Pédiatre à Aix-les-Bains et responsable du groupe Infectiologie et Vaccinologie de l’AFPA.
En France, la couverture vaccinale est insuffisante pour beaucoup de vaccins et même très insuffisante chez les populations les plus à risque, à savoir les adolescents, les malades chroniques (asthmatiques par exemple) et les prématurés.
Même si la couverture des adolescents pour le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) a atteint 88% en 2012, elle est encore loin des taux nécessaires pour contrôler ces maladies et protéger complétement la population des épidémies. Des signes de reprise de la rougeole ont d’ailleurs été constatés de nouveau ces derniers mois dans plusieurs pays d’Europe (Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Roumanie, Suède, Suisse). Pour certaines maladies, le taux de couverture vaccinale a même une tendance à la baisse. C’est notamment le cas pour deux des maladies qui concernent le plus les adolescents.
La couverture pour l’hépatite B est passée de 34,7% en 2009 à 34,1% en 2012 après avoir connu un pic à 37,7% en 2010. Celle pour le papillomavirus (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, était de 31,3% en 2009 et est descendue à 22,9% en 2012. Autre maladie à laquelle les adolescents sont particulièrement confrontés : le méningocoque C dont le taux de couverture vaccinale est de seulement 27,5% en 2012.
Chaque année en France, environ 55 000 enfants naissent prématurés (6,6% des naissances). Ces enfants ont une sensibilité accrue aux infections bactériennes et virales dont certaines peuvent être prévenues par la vaccination : coqueluche, pneumocoque, grippe, Haemophilus influenzae stérotype b -HIB-. Pour cette population particulièrement vulnérable, encore plus que pour l’enfant à terme, la stratégie du « cocooning » est particulièrement nécessaire mais n’est malheureusement pas encore suffisamment appliquée. On entend par « cocooning du nouveau-né », la vaccination de l’entourage proche du bébé, c’est-à-dire les parents, la fratrie, les grands-parents et les personnes qui s’en occupent. Premières sources de transmission des maladies, il est indispensable qu’ils soient à jour dans leurs vaccins, en particulier pour ceux contre la rougeole, la varicelle, la grippe ainsi que la coqueluche qui connait une recrudescence en France depuis quelques années et qui présente un risque accru de complications chez les prématurés.
« L’aluminium présent dans les vaccins est dangereux pour la santé » . À ce jour, lesétudes disponibles indiquent que bien que l’aluminium vaccinal puisse parfois persister au site d’injection pendant des années, celui-ci n’est pas responsable de l’existence d’une atteinte inflammatoire musculaire diffuse et n’est pas associé à une maladie systémique. Le 11 juillet 2013, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a fait un rapport complet sur le sujet qui a abouti aux mêmes conclusions.
« La sclérose en plaque est liée à la vaccination contre l’hépatite B ». Onze études internationales différentes n’ont pas réussi à mettre en évidence un lien de causalité entre vaccin et sclérose en plaque (SEP). Les populations vaccinées n’ont pas plus de sclérose en plaque que celles non vaccinées. Sur une population générale, 3 habitants sur 100 000 sont susceptibles de présenter la maladie. Avoir 3 cas de sclérose en plaque lorsque l’on vaccine 100 000 personnes est donc attendu.
« Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes ». La méfiance vis-à-vis de cette vaccination s’est instaurée à la suite de la médiatisation d’effets indésirables mais aucune étude de pharmacovigilance n’a montré que les manifestations présentées étaient dues aux vaccins. Les effets indésirables doivent de principe être déclarés dans tous les pays aux différents systèmes de pharmacovigilance : à l’échelle internationale, aucun signal d’alerte n’a été retenu à ce jour. Pour les maladies auto-immunes, le nombre total de manifestations recueillies reste faible (< 6 cas pour 100 000) et bien inférieur à celui attendu dans la population générale.
« Il existe un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’autisme ».Le lien entre la vaccination ROR et l’autisme a été évoqué dans une étude,parue en 1998. Elle s’est révélée être un « trucage élaboré », financée et commanditée à des fins financières. En 2010, le General Medical Council anglais a publié un rapport mettant en cause la validité de cette étude.
« Il est de notre rôle de pédiatre d’informer et de rassurer les Français sur la vaccination. Si nous laissons les « rumeurs » se propager sans réagir au profit de la non vaccination, nous prenons le risque d’exposer les populations à des maladies graves et de favoriser leur recrudescence. Et si l’on impute tous les symptômes à la seule responsabilité de la vaccination, nous risquons également de passer à côté de la vraie cause des symptômes présentés », précise le Dr Robert Cohen pédiatre membre de l’AFPA et président du GPIP.
Source : Communiqué et dossier de presse de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP)
L’arrivée du paquet de cigarettes neutre dans les bureaux de tabac devrait se concrétiser d’ici l’année 2016. Telle est l’annonce faite ce mercredi par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Une nouvelle mesure qui pourra peut-être venir renforcer le recul de 5,7 % des ventes de cigarettes en France déjà enregistré au deuxième semestre 2014.
Au premier semestre déjà, la tendance était à la baisse puisque les ventes de tabac avaient ralenti de 6,7 %, un recul qui n’est que de 0,7 % si on tient compte de l’augmentation du paquet de cigarette à l’automne 2013.
Si ces chiffres paraissent positifs à premier abord, les buralistes et fabricants pointent pourtant l’explosion des achats de cigarettes faits à l’étranger ou acquises de façon illégale dans la rue ou sur internet.
Une baisse également à nuancer puisque la vente du tabac à rouler et à tuber qui représente 13 % du marché total du tabac est en hausse de 6,9 % en valeur sur les neuf derniers mois. Et ceci sans compter l’augmentation de la consommation de la cigarette électronique qui continue sa progression.
L’arrivée sur le marché du paquet neutre, une des mesures phare du plan anti-tabac du gouvernement, prévue début 2016 parviendra-t-il à permettre à moins de personnes de fumer et particulièrement à réduire le tabagisme des jeunes ? Ce dispositif, testé en Australie, consiste à proposer un paquet de tabac unicolore et standardisé, sans marque… avec seulement certains slogans et photos visant à décourager de fumer.
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Cette gamme de soins cocooning pour le corps offre une nutrition intense dans une texture fondante et vaporeuse tout en reprenant le délicat parfum de la collection emblématique au karité de L’Occitane.
Aussi exceptionnellement concentrée en beurre de Karité, cette nouvelle ligne à la texture » œufs montés en neige » est l’alliée des peaux les plus sèches en quête de nutrition.
Elle se décline en trois produits-soins. D’abord la Mousse de Douche Fouettée, dense et onctueuse, qui enveloppe la peau d’un nuage de douceur pour un véritable moment de détente sous la douche.
La Crème Mains Fouettée, quant à elle, contient 25% de beurre de karité. Elle réconforte et hydrate exceptionnellement les mains de sa texture gourmande et aérienne.
Enfin, la Crème Corps Fouettée offre une sensation saisissante. Elle crépite à l’application avant de fondre délicieusement sur la peau pour la nourrir, l’assouplir et la protéger. Non collante, elle pénètre immédiatement.
Engagée depuis trente ans, la Fondation L’Occitane aide au financement des projets d’ONGs.
Cette année, la marque propose de reverser la totalité des bénéfices du Savon Solidaire Abricot – vendu exclusivement dans les boutiques L’Occitane – pour des actions de santé oculaire dans des pays en voie de développement.
En effet, près de 285 millions de personnes dans le monde sont aveugles ou malvoyantes. Or, 80% des cas de cécité seraient évitables.
En 2013, la marque a ainsi collecté près de 190.000 € qui ont permis de soutenir des projets de prévention de la cécité au Burkina Faso.
(Gamme Karité Fouetté et Savon Solidaire Abricot, L’occitane. Disponibless dans les boutiques L’Occitane et sur www.loccitane.com. Crème Mains, tube 30ml, ppi : 7,50 € ; Mousse de Douche, flacon-pompe 150ml, ppi : 12,50 € ; Crème Corps, pot 125ml, ppi : 22 € ; Savon Solidaire Abricot, 50g, ppi : 2 €)
Le rapport 2013 de la Direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) vient d’établir que l’ophtalmologie était la spécialité préférée des étudiants en médecine, devant la radiologie, la dermatologie ou encore la cardiologie également dans le peloton de tête.
Les futurs internes admis aux épreuves classantes nationales (ECN) ont donc choisi en premier choix l’ophtalmologie, suivie de près par la radiologie, la dermatologie et la cardiologie, des disciplines dont le mode d’exercice est en général libéral.
A l’opposé, la psychiatrie, la médecine générale ou encore la médecine du travail très mal classées en terme d’attractivité arrivent en queue de peloton et plusieurs postes dans ces spécialités restent vacants.
Avec une différence entre ces trois domaines de la médecine. En 2012, par exemple, sur les 3799 postes de généralistes disponibles, seulement 168 ont été vacants, ceci s’expliquant par le fait que la médecine générale parvient à recruter « à tous les niveaux de classement » en raison du nombre de postes à pourvoir important.
Une différence est également perceptible dans la répartition des choix entre les hommes et les femmes futurs médecins. 3/4 de femmes se tournent en effet plutôt vers la gynécologie ou la pédiatrie, tandis que les hommes choisissent plutôt la médecine nucléaire, la neurochirurgie ou l’anesthésie-réanimation.
Il s’agit du premier cas de contamination en Europe. Une infirmière espagnole, membre de l’équipe qui a soigné un missionnaire mort le 26 septembre à Madrid après avoir contracté Ebola en Sierra Leone, est à son tour infectée par le virus, selon le ministère de la Santé espagnol, cité par El Païs, lundi 6 octobre.
L’infirmière est actuellement soignée à d’Alcorcon dans la banlieue de Madrid, avec des symptômes de la contagion, de la fièvre notamment. Elle travaillait à l’Hôpital Carlos III, où était soigné le missionnaire décédé. Selon le protocole de l’hôpital, toutes les personnes qui sont en contact avec les patients Ebola, doivent, pendant 21 jours, prendre leur température deux fois par jour.
Retrouvez cet article sur Francetv info
Boulogne-Billancourt : des parents craignant un cas d’Ebola à l’école refusent d’y mettre leurs enfants
Le virus Ebola pourrait toucher la France d’ici à la fin octobre, selon une étude
Le malade d’Ebola soigné aux Etats-Unis est dans un état « critique »
Trois questions sur la greffe de l’utérus
Boulogne-Billancourt : des parents craignant un cas d’Ebola à l’école refusent d’y mettre leurs enfants
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Ce programme complet se compose de quatre soins liftants qui assurent un effet tenseur immédiat, lissent les rides et renforcent la fermeté de la peau qui retrouve densité, tonus et éclat.
Au programme, il y a donc un soin de jour raffermissant et liftant, un soin redensifiant et reconstituant, un soin liftant paupières et contour des yeux et des patchs liftant défatigants.
Trois soins lipo-sculptants viennent compléter la gamme avec chacun une action spécifique pour aider à rétablir l’harmonie des volumes, la netteté et la finesse des traits en plus d’offrir leurs propriétés liftantes et raffermissantes.
C’est ainsi un soin fermeté lipo-sculptant de nuit, un masque tenseur remodelant et un soin remodelant ovale cou et décolleté qui ont été mis au point pour resculpter sa beauté.
Le complexe Acti-Lift est l’innovation technologique doublement brevetée que l’on retrouve au cœur de chacun des soin.
Agissant en synergie sur le relâchement des tissus à tous les niveaux de la peau, Acti-Lift assure une prise en charge globale du manque de fermeté en agissant sur les trois types de vieillissement à savoir cellulaire, cutané et structurel.
Composé d’extrait de wakame restructurant le derme, d’un peptide rénovateur renforçant la cohésion entre le derme et l’épiderme et d’une combinaison d’acide hyaluronique réticulé et de haut poids moléculaire pour un effet lifting en surface, ce complexe offre une nouvelle jeunesse aux peaux matures.
Et pour optimiser les résultats, on combine soin et gymnastique faciale élaborée par Payot pour entretenir la tonicité du visage en six petits exercices.
(Gamme Perform Lift, Payot. Disponible en grands magasins, chez les dépositaires de la marque, en instituts et spas. En savoir plus sur www.payot.com. Prix indicatif : à partir de 41 € le Perform Lift Regard)
Des scientifiques viennent de découvrir les origines de l’épidémie de Sida. En reconstituant l’histoire génétique du virus de l’immunodéficience acquise humaine responsable du sida, ils ont pu établir que la pandémie a débuté dans les années vingt à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Le virus n’a été découvert qu’en 1981, pourtant le début de son histoire remonte à 60 années auparavant. C’est en analysant les données génétiques de la souche du groupe M, la plus fréquence, que les scientifiques ont pu estimer l’origine du virus et découvrir l’ancêtre commun du VIH qui serait né en 1920 à Kinshasa.
Les scientifiques savaient déjà que la transmission initiale du virus de l’animal à l’homme s’était faite par la chasse et la consommation de viande de brousse. L’étude des chercheurs des universités britannique d’Oxford et belge de Louvain viennent de montrer qu’en raison de plusieurs facteurs entre 1920 et 1950, comme l’urbanisation rapide, le développement du chemin de fer en RDC, et des changements dans les comportements sociaux et entre autre dans le commerce du sexe ont favorisé la propagation du virus à partir de Kinshasa.
A l’indépendance du Congo en 1960, des changements dans la société ont probablement permis que le virus infecte des populations plus étendues et se propage finalement dans le monde à la fin des années 70 avant d’être finalement identifié en 1981.

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Grâce ce rasoir tout-en-un, on modèle, on entretient et on transforme sa barbe ou sa moustache selon son look et ses envies, les possibilités sont illimitées. En effet, il rase, taille, sculpte et hydrate aussi efficacement que chez un barber-shop.
Côté tondeuse, l’embout peigne s’ajuste sur trois hauteurs de coupe pour s’adapter exactement à l’aspect final souhaité, il permet un rasage ultra-précis et l’accès à toutes les zones du visage. La première position coupe et rase pour un résultat net et impeccable, la deuxième permet l’effet « barbe de trois jours » et la troisième taille en gardant du volume.
Et côté rasoir, la technologie cinq lames d’Hydro 5 avec sa lame de précision pour les zones difficiles qui permet l’obtention de contours nets et des finitions parfaites.
De plus, un diffuseur d’hydratation facilite la glisse du rasoir tout en hydratant la peau pendant le rasage. Riche en vitamine E et en gel d’aloe vera, ce diffuseur réduit les irritations, prévient le feu du rasoir et se fait ainsi le complice des peaux les plus sensibles.
Enfin, des micro-coussins protecteurs sont placés au-dessus de chaque lame afin de doubler le nombre de points de contact entre les lames et la peau, permettant de réduire la quantité de peau prise entre chaque lame et d’offrir ainsi un système anti-pincements et anti-tiraillements pour réduire les irritations et plus de confort.
(Hydro 5 Groomer, Wilkinson. Disponible en Grandes et Moyennes Surfaces. En savoir plus sur www.mywilkinson.fr. Prix indicatif : 14,90 €)
Les hommes qui envisagent de devenir papa devraient réduire leur consommation d’alcool, selon les résultats d’une étude danoise publiée dans la revue médicale « BMJ Open ». En effet, boire trop et régulièrement nuit à la qualité du sperme.
Les chercheurs de l’Université du Danemark du Sud ont analysé les données médicales et les tests d’évaluation physique de 1221 jeunes Danois âgés de 18 à 28 ans. Ils ont en parallèle établi leur consommation d’alcool grâce à un questionnaire. Les participants ont dû quantifier la dose hebdomadaire d’alcool qu’ils buvaient, déclarer s’ils consommaient plus de 5 unités d’alcool en une occasion et s’ils avaient été ivres au cours du mois précédent l’étude.
Les résultats révèlent que les jeunes hommes consommaient en moyenne 11 unités d’alcool par semaine, que plus des deux tiers (64%) ont participé à une nuit d’ivresse au cours du mois et que 60% d’entre eux ont été ivres plus de deux fois. Une unité correspondant à 10g d’alcool, soit 10 cl de vin ou 25 cl de bière.
L’alcool nuit à la fertilité
Les chercheurs ont constaté que plus la consommation d’alcool était élevée, plus la qualité du sperme était en baisse. Il contenait moins de spermatozoïdes et une plus grande proportion de spermatozoïdes de mauvaise qualité (morphologiquement anormaux et moins mobiles).
Cette modification de la qualité du sperme était détectable à partir de 5 unités consommées par semaine, mais devenait plus marquée pour les hommes qui boivent plus de 25 doses hebdomadaires.
« Les plus grands buveurs (40 consommations et plus par semaine) produisaient 33% moins de spermatozoïdes que les plus petits buveurs (1-5 consommations), et 51% moins de spermatozoïdes normaux » explique Tina Kold Jensen, chercheuse et co-auteur de l’étude.
Si la quantité d’alcool bue régulièrement est corrélée à la mauvaise qualité du sperme, le mode de consommation ne joue pas. En effet, le nombre « beuveries » n’avait pas d’impact sur la composition du sperme.
Une mauvaise qualité de vie et des mauvaises habitudes alimentaires sont néfastes à la qualité du sperme. A défaut de boire de l’alcool, les hommes soucieux de leur fertilité devraient faire (…) Lire la suite sur Topsanté
GPA : Manuel Valls opposé à la gestation pour autrui
Une FIV qui permet de choisir le sexe de son bébé
Le sperme de donneurs âgés serait tout aussi efficace
Les bébés filles sont plus résistants face au réchauffement climatique
Le cannabis multiplie par deux les risques d’infertilité masculine
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