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VIDEO. Guinée : au coeur d’Ebola

En Guinée forestière est apparu, il y a dix mois, le premier cas d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Depuis le mois d’août, le nombre de malades qui arrive au centre Médecins sans frontières (MSF) de Macenta, au sud-est de la Guinée, augmente inexorablement. Les locaux sont d’ailleurs devenus trop petits : les 30 lits sont désormais insuffisants. Et surtout on ne soigne pas les cas détectés.

Le centre de Guéckédou, où les malades d’Ebola sont pour l’instant traités, est le plus grand géré par MSF en Guinée. Il compte 110 lits et accueille tous les patients de la zone forestière. Certains arrivent même du Libéria voisin, où l’épidémie sévit également. Faute de traitement contre le virus, seuls les symptômes sont soignés. A savoir la fièvre, la douleur, les vomissements et les diarrhées. Les équipes médicales « se concentrent sur tous les éléments (qui) aident la personne à construire son immunité« .

Quand ils ont repris des forces, les patients peuvent renouer avec leur famille et évoquer leur victoire sur la maladie. Car malgré le dévouement des équipes médicales au centre de Guéckédou, 60 à 70% des malades d’Ebola décèdent.

Une nouvelle structure de traitement devrait voir le jour dans la localité de Macenta. A la mi-novembre, MSF doit livrer clé en main un centre de 50 lits qui sera géré par la Croix Rouge française.

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VIDEO. Ebola : la minutieuse préparation des volontaires
VIDEO. Ebola : plus de 4 400 morts en Afrique de l’Ouest
VIDEO. Les conséquences de la malbouffe
Ebola : premiers tests négatifs sur l’infirmière hospitalisée pour une « fièvre suspecte »
Etats-Unis : stupéfaction autour d’un homme non protégé qui évacue une malade d’Ebola


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Testez l’Huile authentique Edition Limitée 60 ans de LAINO

A l’occasion de ses 60 ans, LAINO présente une édition limitée de son Huile authentique, huile multi-usages pour le visage, le corps et les cheveux.

Adaptée aux peaux sensibles, cette huile sèche parfumée offre de multiples bienfaits.

Véritable concentré d’antioxydants, elle nourrit et sublime la peau en la préservant du vieillissement cutané, sans laisser de film gras et renforce les cheveux tout en les faisant briller.

Elle laisse un sillage vert et floral associant des notes de lotus, d’ylang-ylang et de bois précieux.


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Des greffes d’utérus bientôt en France

Que ce soit avec des donneuses vivantes ou décédées, deux équipes se préparent à réaliser ce type de transplantation attendu par les femmes nées sans utérus.

La Suède n’est pas le seul pays dans lequel des femmes nées sans utérus peuvent désormais espérer porter un enfant. En France, deux équipes estiment pouvoir réaliser, dès l’an prochain, des interventions similaires. Pour mémoire, c’est dans ce pays du nord de l’Europe qu’est né le premier bébé porté par une femme ayant bénéficié de la greffe d’un utérus fourni par une amie de sa famille, âgée de 61 ans. Cet heureux événement a été annoncé dans la revue médicale The Lancet début octobre. Ce succès a été obtenu dans le cadre d’un programme clinique portant sur dix transplantations à partir de donneuses vivantes, mené par l’équipe de Matts Brännström (de l’hôpital Sahlgrenska, université de Göteborg). Il est le fruit de recherches initiées dès 2003.

Interrogé mardi par l’agence de presse médicale APM, le Dr Dominique Royère, directeur procréation, embryologie et génétique humaines à l’Agence de la biomédecine (ABM), a indiqué qu’il y avait en France actuellement une équipe qui a (…) une grosse antériorité sur le sujet », depuis sept-huit ans, celle du CHU de Limoges. Il faut y ajouter une demande de protocole de recherche « en cours de dépôt » par l’équipe de l’hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine).

Après avoir mené une approche expérimentale chez la brebis, l’équipe limougeaude des docteurs Tristan Gauthier et Pascal Piver a étudié la possibilité du prélèvement chez des donneuses décédées. Dans un premier temps, elle a vérifié que le retrait de l’utérus, après les autres organes, ne posait pas de problème particulier. Ce projet a été expertisé par l’ABM et son conseil d’orientation a donné un avis favorable. Le tout a été publié dans Fertility and Sterility. Vient désormais l’étape de la recherche biomédicale, pour (…) Lire la suite sur LePoint.fr

Le cycle infernal des dépressions mieux compris
En Suède, le paracétamol ne sera vendu qu’en officine
Don d’organes et du sang : déclarez-vous !
Le génome du Grand Ouest passé à la loupe
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Anorexie / boulimie : une protéine bactérienne est mise en cause

Les TCA (troubles du comportement alimentaire) tels que l’anorexie mentale, la boulimie, l’hyperphagie touchent environ 5% à 10% de la population générale sans que l’on connaisse les mécanismes biologiques en cause. Des chercheurs de l’Unité Inserm 1073 « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » (Inserm/Université de Rouen) révèlent l’implication d’une protéine produite par certaines bactéries intestinales qui serait à l’origine de ces troubles. Les anticorps produits par l’organisme contre cette protéine réagissent aussi avec la principale hormone de la satiété en raison d’analogies de structures. Selon les chercheurs, ce mécanisme qui induit des variations de la prise alimentaire pourrait à terme être corrigé.

Ces résultats sont publiés dans la revue Translational Psychiatry, publiée on-line le 7 octobre 2014. Voir la découverte en vidéo :

L’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie sont des troubles du comportement alimentaire (TCA). Si l’on ajoute les formes moins bien définies ou atypiques, les TCA concernent 15-20% de la population, en particulier chez l’adolescent et l’adulte jeune. Malgré différentes études psychiatriques, génétiques ou neurobiologiques, le mécanisme moléculaire à l’origine de ces troubles reste mystérieux. La caractéristique commune aux différentes formes de TCA est la dérégulation de la prise alimentaire, diminuée ou augmentée selon les cas.

L’équipe de Sergueï Fetissov au sein de l’unité mixte de recherche 1073 « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » (Inserm/Université de Rouen) dirigée par Pierre Déchelotte, étudie les liens entre l’intestin et le cerveau qui pourraient expliquer ce dérèglement.

Le sosie de l’hormone de la satiété

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont identifié une protéine qui s’avère être le sosie de l’hormone de la satiété (mélanotropine). Cette protéine (ClpB) est fabriquée par certaines bactéries telles qu’Escherichia coli présentes naturellement dans la flore intestinale. En présence de la protéine, des anticorps sont produits par l’organisme et dirigés contre celle-ci. Ils vont aussi se lier à l’hormone de la satiété du fait de son homologie de structure et donc modifier l’effet satiétogène de l’hormone. La sensation de satiété est atteinte (anorexie) ou n’est plus atteinte (boulimie – hyperphagie). Par ailleurs, la protéine bactérienne apparait elle-même avoir des propriétés anorexigènes.

Des variations de la prise alimentaire en présence de la protéine bactérienne

Pour aboutir à ces résultats, les chercheurs ont modifié la composition de la flore intestinale de souris pour étudier leur réponse immunologique et comportementale. La prise alimentaire et le taux d’anticorps contre la melanotropine du 1er groupe de souris, ayant reçu des bactéries E.coli mutées (pas de production de ClpB), n’ont pas changé. Au contraire, le taux d’anticorps et la prise alimentaire varient pour le 2ème groupe d’animaux ayant reçu des E. coli produisant des protéines ClpB.

L’implication probable de cette protéine bactérienne dans les troubles du comportement alimentaire chez l’homme a été établie grâce à l’analyse des données de 60 patients.

L’échelle standardisée « Eating disorders inventory-2 » a permis le diagnostic des patients et l’évaluation de la sévérité de leurs troubles à partir d’un questionnaire sur leurs comportements et leurs émotions (envie de maigrir, boulimie, peur de la maturité…). Les taux plasmatiques d’anticorps dirigés contre ClpB et la mélanotropine sont plus élevés chez ces patients. De plus, leur réponse immunologique va déterminer le développement des troubles alimentaires vers l’anorexie ou la boulimie.

Ces données valident ainsi l’implication de la protéine bactérienne dans la régulation de l’appétit et ouvre de nouvelles perspectives de diagnostic et de traitement spécifique des troubles du comportement alimentaire.

Corriger l’action du sosie de l’hormone de la satiété

« Nous travaillons actuellement au développement d’un test sanguin basé sur la détection de la protéine bactérienne ClpB. Si nous y arrivons, il permettrait la mise en place de thérapies spécifiques et individualisées des troubles du comportement alimentaire » soulignent Pierre Déchelotte et Sergueï Fetissov, auteurs de cette étude.

En parallèle, les chercheurs étudient chez la souris comment corriger l’action de la protéine bactérienne pour empêcher la dérégulation de la prise alimentaire qu’elle engendre. « D’après nos premières observations, il serait en effet possible de neutraliser cette protéine bactérienne par des anticorps spécifiques sans affecter l’hormone de la satiété » concluent-ils.

Cette étude a été réalisée en collaboration avec d’autres équipes et plateformes de l’Institut de Recherche et de l’Innovation de Normandie (IRIB) à Rouen et avec l’Université de Tartu (Estonie). Elle étude prolonge d’autres travaux de l’équipe de recherche publiés en 2013 qui révélaient des mécanismes moléculaires d’augmentation de l’appétit par des immunoglobulines protégeant l’hormone de la faim (ghréline) au cours de l’obésité.

Ces travaux ont fait l’objet de deux demandes de brevets déposés par Inserm Transfert.

Communiqué Salle de presse de l’Inserm – Anorexie / boulimie : une protéine bactérienne mise en cause


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BioCoiff, deux salons de coiffure bio à Paris

A l’âge de seize ans, Charley Assoun entame l’apprentissage du métier de coiffeur-coloriste dans un salon traditionnel. Au contact des colorations et autres produits chimiques, il développe très vite des problèmes d’allergies qui le font renoncer à son emploi de coloriste pour se consacrer à celui de coiffeur-visagiste.

A l’apparition des colorations bio et végétales, Charley renoue avec sa passion des couleurs et crée en 2004, le salon BioCoiff’, 19 place Jeanne d’Arc à Paris, rendant ainsi accessible le bio dans le monde de la coiffure.

« Aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir allier ma passion des couleurs au respect du corps et de la nature  » explique Charley qui, dix ans après, continue de manier de ses mains expertes, et avec son regard professionnel, les couleurs naturelles pour le plus grand bonheur de ses clientes, chaque jour plus nombreuses.

Fort de son succès, il vient d’ouvrir un second salon au numéro 5 de la rue des Ciseaux, comme un véritable clin d’œil à sa profession.

Située dans le quartier de Saint Germain des Prés, cette petite rue, présentant peu de circulation, offre un véritable moment de quiétude aux clientes, le temps de leur rendez-vous, autour d’un jus d’aloe vera, de thés et d’infusions bio.

Dans le nouveau salon, on retrouve l’atmosphère familiale, conviviale et professionnelle du premier salon. Un mur végétal viendra prochainement habiller les murs du local où travaillent trois coiffeurs biocoloristes.

Formés par Charley, ces coiffeurs maîtrisent les diagnostics couleurs, les colorations végétales ainsi que les coupes et personnalisent l’élaboration des formules.

Simon, le fils de Charley, occupe également les lieux et s’occupe de la distribution des produits naturels de la marque élaborés à base de plantes et sans colorants chimiques.

Une philosophie capillaire expliquée au travers de cette vidéo :

Les soins prodigués dans les salons ainsi que les produits BioCoiff’ conviennent tout particulièrement aux personnes à la peau sensible ou souffrant d’allergies cutanées mais aussi aux femmes enceintes, allaitantes ou sous traitement lourd comme par exemple la chimiothérapie.

BioCoiff’
2 adresses :
19, place Jeanne d’Arc
75013 Paris
5, rue des Ciseaux
75006 Paris
www.biocoif.com
A partir de 45 € la coupe femme pour cheveux courts.


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L’époux de l’aide-soignante espagnole atteinte d’Ebola exige des sanctions

Il dénonce des failles dans le traitement de la maladie et réclame des sanctions. Dans une lettre ouverte à la presse, l’époux de l’aide-soignante espagnole infectée par le virus Ebola a demandé la démission d’un responsable de Santé publique de la région de Madrid.

Teresa Romero, aide-soignante à l’hôpital Charles III de Madrid, où ont été traités les deux missionnaires rapatriés du Liberia et de Sierra Leone et décédés en août et septembre, a passé ce lundi son huitième jour à l’hôpital et son état est toujours considéré comme « grave ». Elle est la première malade qui a contracté le virus hors d’Afrique.

Les syndicats de soignants ont dénoncé une formation insuffisante aux protocoles de sécurité et plus particulièrement à la manière avec laquelle il faut enlever la combinaison de protection. C’est en effet le moment le plus délicat, selon les experts. Or, il semblerait, selon un médecin, que Teresa se soit frotté le visage avec un gant avant de le retirer.

Un haut responsable des services de santé de Madrid avait ironisé : « pour expliquer à quelqu’un comment il doit mettre ou ôter une combinaison de protection, il ne faut pas avoir un master mais il y a sans doute des gens plus doués que d’autres pour ce genre d’apprentissage ».

Il avait également déploré qu’après s’être sentie mal, Teresa Romero, qui était en vacances, avait poursuivi une vie normale du fait qu’on lui avait dit que sa fièvre, inférieure à 38,6°, ne témoignait pas d’une infection. « Le protocole ne dit pas ce qu’il ne faut pas faire », a dénoncé le mari dans sa lettre. « Dans d’autres pays, on met en quarantaine le personnel qui a été au contact de malades atteints du virus Ebola », a-t-il ajouté.

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VIDEO. Ebola : le personnel soignant monte au créneau
VIDEO. Santé : mieux vivre avec l’arthrose
VIDEO. Ebola : la première infection aux Etats-Unis soulève des questions
En première ligne face à Ebola, les personnels de santé font grève au Liberia
L’infirmière contaminée par Ebola au Texas portait un équipement de protection


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On adore… La potion infinie d’Argentum Apothecary

Le début de l’aventure Argentum commence en Afrique australe, là où est née Joy Isaacs, fondatrice de la marque.

Petite, elle observe les effets spectaculaires sur la peau de l’argent colloïdal lorsque sa mère l’utilise sur elle pour soigner les égratignures ou les brûlures et prévenir l’infection. Quand elle devient maman à son tour et qu’elle vit à Londres, elle continue de l’utiliser sur ses fils.

Mais c’est en 2010, à la suite d’une opération chirurgicale, qu’elle s’émerveille à nouveau devant la puissance de guérison de l’argent et qu’elle a alors l’idée d’exploiter cette qualité dans des produits de soin.

En collaboration avec Stéphanie Thierry avec qui elle partage depuis des années les mêmes valeurs de naturel et d’éthique, le Dr Gilbert Mouzin, un scientifique pionnier dans le domaine de la dermocosmétique et 9 autres personnes, Joy Isaacs va ainsi créér la gamme de produits naturels baptisée Argentum Apothecary.

Une gamme qui repose sur ces 12 personnes clés, chacune étant représentée par une carte archétype – Creator, Sage, Magician ou encore Everyman – illustrée par Joe Wilson, un jeune artiste qui a su capturer l’univers d’Argentum.

Chaque pot de la potion infinie – le premier produit de la gamme déjà largement plébiscité Outre Manche – est justement livré avec l’un de ces 12 archétypes sélectionnée par la chance et dont il faut tirer toute l’énergie.

Côté formule, la potion infinie est donc une crème de soin hydratante, réparatrice et anti-âge composée à 99,5% d’ingrédients d’origine naturelle qui puise sa force dans deux principaux actifs : l’Hydrosol d’Argent, agent colloïdal hautement anti-inflammatoire et anti-bactérien, associé à l‘ADN HP, un ingrédient marin naturel à l’action anti-radicalaire.

Cette formule bio-active agit ainsi comme un anti-oxydant puissant et favorise ainsi la protection et la régénération tissulaire.

A la clé, c’est un effet tenseur immédiat, une hydratation intense mais sans brillance et une sensation de grand confort dès l’application. Et à long terme, un teint plus éclatant et une peau visiblement plus douce, plus lisse et mieux hydratée.

Destinée à tous les types de peaux et pour tous les âges, la potion infinie est également unisexe.

Et avec son léger parfum développé par une parfumeuse de Grasse et son joli pot de verre violet profond, il y a de fortes chances en effet que Monsieur nous vole notre potion infinie.

(Potion infinie, Argentum Apothecary. Disponible sur : www.argentumapothecary.com. Pot de verre étiquetté avec un numéro de série unique, prix indicatif : 169 €)


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Les compléments alimentaires : attention aux risques

La nutrivigilance, un dispositif au service de la sécurité du consommateur

La consommation et l’offre de compléments alimentaires et de certains aliments spécifiques, comme les boissons énergisantes, ne cessent d’évoluer. En parallèle, les circuits de distribution se diversifient, notamment internet. Toutefois, ces nouveaux produits, souvent perçus comme anodins par les consommateurs, peuvent dans certaines conditions les exposer à des risques. Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, depuis 2010, d’une mission de nutrivigilance, dont l’objectif est d’identifierd’éventuels effets indésirables liés à la consommation de ces aliments. Ce dispositif contribue à renforcer la sécurité du consommateur. Il a notamment permis d’émettre des recommandations sur une dizaine de produits, parmi lesquels les boissons énergisantes, les compléments alimentaires contenant de la levure de riz rouge ou encore de la p-synéphrine. Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses dresse un premier bilan de son dispositif de nutrivigilance et souhaite rappeler aux médecins leur rôle clé dans son fonctionnement.

Au cours des dernières décennies, l’offre alimentaire a évolué avec des produits nouveaux en raison de leur technologie, de leurs ingrédients ou encore de leur forme, comme les compléments alimentaires, des aliments et des boissons enrichis (boissons énergisantes,…). Le marché des compléments alimentaires, notamment, est en expansion, son chiffre d’affaires dépassant 1,3 milliard d’euros en 2013. Par ailleurs, les produits se technicisent, leurs circuits de distribution se diversifient et les habitudes des consommateurs évoluent. Bien que la sécurité sanitaire des aliments soit très encadrée et surveillée, ces nouveaux produits, souvent perçus comme anodins par les consommateurs, peuvent dans certaines conditions, les exposer à des risques qu’il faut être en mesure d’identifier. C’est l’objectif du dispositif de nutrivigilance de l’Anses, qui, désormais, fait partie intégrante des systèmes de surveillance mis en œuvre par les autorités sanitaires pour veiller à la santé du consommateur.

Les compléments alimentaires : première source de déclarations

En France, selon l’étude INCA 2 menée par l’Anses, un adulte sur cinq et un enfant sur dix consomment au moins occasionnellement des compléments alimentaires ou des vitamines et minéraux sous forme médicamenteuse. Par ailleurs, parmi ces consommateurs, 23 % des adultes et 12 % des enfants en prennent toute l’année ou presque.

Depuis la mise en place de son dispositif de nutrivigilance, l’Agence a reçu plus de 1500 signalements d’effets indésirables. Parmi eux, 76 % sont liés à la consommation de compléments alimentaires et 24 % sont dus à des aliments enrichis ou des denrées destinées à une alimentation particulière. En matière de compléments alimentaires, plus d’un tiers des cas exploitables concerne les compléments alimentaires minceurs, capillaires et hypocholestérolémiants. Par ailleurs, les principaux effets indésirables recensés sont d’ordre hépatique, digestif et allergique.

Les signalements au cœur du travail de l’Anses

L’analyse des signalements reçus a conduit l’Agence à s’autosaisir afin de mener près d’une dizaine d’évaluations des risques sanitaires , concernant les risques liés à la consommation de certaines substances présentes dans des complém ents alimentaires (lutéine, zéaxanthine,p-synéphrine, levurede riz rouge,etc.). L’Agence a également été amenée à travailler sur les autres types de produits ; elle a notamment évalué les risques liés à la consommation de boissons dites « énergisantes » ou encore de boissons autres que le lait maternel et ses substituts dans l’alimentation des nourrissons de moins d’un an.Par ailleurs, l’Agence mène actuellement une évaluation des risques relatifs à la consommation de compléments alimentaires dédiés aux femmes enceintes et aux sportifs. Les résultats sont attendus au cours du premier semestre 2015.

Les professionnels de santé, acteurs clés du dispositif

Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses souhaite rappeler que la nutrivigilance sera d’autant plus performante que les données transmises seront nombreuses et précises. C’est pourquoi elle souhaite rappeler aux professionnels de santé que leur implication est indispensable afin que le dispositif reste dynamique et efficace.

Ainsi, elle demande aux professionnels de santé de continuer à s’impliquer, et leur recommande, lors des consultations, d’interroger leurs patients sur leur consommation de compléments alimentaires ou d’autres aliments spécifiques. Elle les encourage à rester vigilants et à déclarer le maximum d’effets indésirables qu’ils observent, notamment dans le cadre des deux saisines en cours concernant les compléments alimentaires destinés aux femmes enceintes et aux sportifs.

Enfin, l’Anses rappelle aux consommateurs que le s compléments alimentaires ne sont pas anodins. Leur consommation ne doit pas se substituer à une alimen tation équilibrée et diversifiée et devrait être assortie d’un conseil personnalisé auprès d’un professionnel de santé. Par ailleurs, elle recommande de respecter les consignes présentes sur l’étiquetage etd’être très vigilant vis-à-vis des produits mis en avant pour des propriétés « miracles » ou encore vendus en-dehors des circuits traditionnels, notamment par internet.

Source : Communiqué Anses


News Santé

Laure Manaudou, ambassadrice d’Envido

Quelques jours avant la parution de son autobiographie intitulée « Entre les lignes  » (Editions Michel Lafon) et ses débuts de chroniqueuse dans l’émission « Autour du bien-être » sur MCS TV, nous avons rencontré Laure Manaudou, égérie de l’enseigne Envido, nouvel acteur sur le marché de l’aquabiking, lors de son passage pour l’inauguration du centre Envido du Centre Commercial Grand Quartier à Saint Grégoire.

Après LPG et Cadum, vous voilà à présent l’ambassadrice d’Envido. Qu’est-ce qui vous a séduit chez cette enseigne ?

Le projet d’Envido m’a particulièrement séduite car depuis que j’ai arrêté la natation, j’avais besoin de trouver une activité sportive qui corresponde à mes besoins et qui respecte mon emploi du temps chargé. Quand on n’apprécie pas les séances collectives en piscine, Envido, c’est l’idéal car c’est tout le confort et l’intimité d’une cabine individuelle qui permet de pratiquer une séance personnalisée d’aquabiking. En plus de retrouver les sensations de l’eau, cela me permet de faire travailler mes jambes mais aussi mes abdominaux et mes muscles fessiers. C’est aussi une bulle de détente qui m’aide à réfléchir.

Quel est le concept d’Envido, cette nouvelle génération d’aquabiking ?

Envido réinvente vraiment le vélo dans l’eau avec une machine qui est la plus innovante du marché et un concept d’accueil et d’accompagnement vraiment très poussé.

Pourquoi recommandez-vous la pratique de l’aquibiking chez Envido ? Quels sont ses bienfaits ?

A mi-chemin entre sport et balnéothérapie, cette activité permet d’entretenir son corps et sa silhouette, de combattre cellulite et rétention d’eau en renforçant le réseau veineux et lymphatique mais aussi de s’offrir un moment de détente grâce aux massages des buses, à l’oxygène actif libéré dans l’eau qui détoxifie l’organisme et à la chromothérapie. Chaque cabine a en effet son système qui modifie la couleur de l’eau : du bleu pour de la relaxation, du rouge pour de l’harmonie, du vert contre la nervosité… Quand vous ressortez de votre séance qui dure entre 30 et 45 minutes, votre corps est régénéré autant physiquement et mentalement.

Quel est votre rituel beauté après une séance ?

Même quand j’étais nageuse professionnelle, je ne prenais pas vraiment soin de mes cheveux ou de ma peau. Je n’ai pas donc pas de rituel particulier, ni de secret à vous confier…

Question qui intéresse beaucoup nos Addicts, quels sont vos produits de beauté préféré ?

Je suis assez fidèle à la marque Clarins, en particulier à leurs produits solaires.

► Et quel parfum portez-vous en ce moment ?

C’est Mi Fa de Reminiscence.


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VIDEO. Ebola : les tests du vaccin canadien débuteront dans quelques semaines en Afrique

Dans le laboratoire national de microbiologie de Winnipeg, au Canada, les scientifiques travaillent dans des conditions extrêmes. Le laboratoire est classé niveau 4, soir le niveau de sécurité le plus élevé.

Le vaccin contre Ebola développé ici, le ZMapp, est l’un des deux considérés comme « prometteur » par l’Organisation mondiale de la santé. Sept patients occidentaux ont reçu ce traitement. Parmi eux, Nancy Writebol, l’infirmière américaine, guérie grâce à lui. Un autre patient, un médecin, a lui aussi survécu.

Mais deux autres patients qui l’avaient reçu sont morts. « L’efficacité du traitement dépend de l’état du malade et aussi du moment où il commence à prendre le ZMapp », explique le docteur Xiangguo Qio, biologiste à Winnipeg.

Les essais du ZMapp en Afrique sur des patients volontaires devraient débuter dans quelques semaines.

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VIDEO. Portraits croisés de travailleurs humanitaires
La Russie dit avoir créé trois vaccins contre Ebola, « prêts avant six mois »
L’infirmière espagnole malade d’Ebola « va mieux » et parle
VIDEO. L’hôpital du Val-de-Grâce fermera ses portes en 2017
VIDEO. Ebola : le gouvernement lance un numéro vert dès samedi


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