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L’espérance de vie augmente, selon l’OMS

Le 25 mai 2016.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’espérance de vie augmente de façon significative depuis une quinzaine d’année : depuis l’an 2000, l’espérance de vie a en effet augmenté de 5 ans dans le monde.

Le Japon est le pays où on vit le plus longtemps

En moyenne, une petite fille née en 2015 peut espérer vivre 73,8 ans et un petit garçon 69,1 ans. C’est ce que révèle l’OMS, dans un rapport présenté jeudi 19 mai. Une espérance de vie qui a gagné 5 ans en 15 ans. Une telle hausse n’avait jamais été observée de façon si significative depuis les années 60. Dans les années 90, l’épidémie du sida ainsi que la chute de l’URSS, avait porté un coup à l’espérance de vie des Européens notamment.

Le pays où on vit le plus longtemps est le Japon, avec une durée de vie moyenne de 84 ans, hommes et femmes confondus. « Le monde a progressé à grands pas pour réduire les souffrances inutiles et le nombre des décès prématurés dus aux maladies que l’on peut éviter et traiter », a expliqué le Dr Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, qui regrette que ces progrès soient encore beaucoup trop inégaux.

En Sierra Leone, on meurt jeune

Selon le rapport de l’OMS, dans les 29 pays les plus développés et à hauts revenus, les nouveau-nés ont une espérance de vie de 80 ans minimum, alors que dans 22 pays d’Afrique subsaharienne, elle n’atteint pas 60 ans. En Sierra Leone, cette espérance de vie est de 50,8 ans en moyenne pour les filles et de 49,3 ans pour les garçons. Soit un écart de plus de 30 ans avec le Japon.

Autre information réjouissante : pour la première fois, la mortalité infantile est passée sous la barre des 6 millions de décès annuels d’enfants de moins de 5 ans, c’est deux fois moins qu’en 1990. Mais là encore, les inégalités demeurent : la mortalité infantile se situe autour de 4 pour 1 000 enfants en France, contre 156 pour 1 000, dans certains pays d’Afrique.

À lire aussi : Comment vivre mieux et plus longtemps ?

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La justice ordonne au Canada de réviser plus de 350 pesticides interdits en Europe

Une décision de la Cour fédérale canadienne, rendue le 19 mai, exige que le Canada révise tout pesticide interdit en Europe pour des raisons de santé ou d’environnement, mais encore autorisé au pays, rapporte la Presse canadienne. Plus de 350 pesticides sont impliqués.

Équiterre et la Fondation David Suzuki avaient déposé une poursuite judiciaire en 2013, alléguant que le gouvernement fédéral devait procéder à l’examen de centaines de pesticides contenant 23 ingrédients interdits en Europe.

Parmi les pesticides qui devront être examinés se trouvent ceux contenant l’atrazine qui est interdite en Europe depuis 2004, mais demeure couramment utilisée sur les cultures de maïs au Canada. Il s’agit de l’un des herbicides les plus fréquemment décelés dans les eaux de surface et les eaux souterraines au Canada, rapporte Équiterre. L’atrazine est notamment associée à la réduction de la fertilité chez les humains.

« Il est temps d’offrir aux Canadiens la même protection qu’en Europe », a déclaré Sidney Ribaux, directeur général d’Équiterre.

Psychomédia avec source : Le Devoir (La Presse canadienne).
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Cancer : il peut être combattu avec les cellules d’une autre personne

Le 24 mai 2016.

C’est une étude, publiée dans la revue de référence Science, qui devrait faire du bruit. Des chercheurs néerlandais ont démontré que des cellules immunitaires de donneurs sains pouvaient être utilisées pour lutter contre le cancer de certains malades.

Cancer : renforcer le système immunitaire du malade

Oui, il est possible de donner à un patient atteint d’un cancer les moyens de lutter contre la maladie, sans passer forcément par la chimiothérapie et l’exposition aux rayons. Des chercheurs de l’Institut national du Cancer néerlandais ont démontré, dans une étude, que le système immunitaire d’une personne atteinte d’un cancer pouvait être stimulé par l’injection de l’ADN provenant de cellules immunitaires d’un donneur sain. 

Bien entendu, il ne s’agit pas de n’importe quel donneur, mais des donneurs dont les lymphocytes T sont porteurs d’anticorps spécifiques, capables de lutter contre les cellules cancéreuses du malade. 

Les lymphocites T apprennent aux autres à lutter contre le cancer

Que se passe-t-il avec cet ADN, une fois introduit dans les cellules immunitaires du malade ? Il leur permet tout simplement de détecter, et de détruire, les cellules cancéreuses ! En effet, le système immunitaire d’une personne atteinte d’un cancer souffre de deux carences. Soit il ne détecte pas les cellules malignes, soit il ne parvient pas à les combattre. Avec cette manipulation génétique, qui reprogramme les lymphocites du malade, les cellules cancéreuses sont détectées, et détruites. 

L’étude en question ne porte que sur trois malades, mais suscite beaucoup d’espoirs. La technique devrait être expérimentée prochainement lors d’une étude clinique de plus large ampleur. Il faudra notamment identifier quels sont les anticorps qui permettent aux cellules du malade de « sentir » les cellules cancéreuses, pour pouvoir ensuite les détruire.

À lire aussi : Les différentes phases du cancer

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Eovi MCD Mutuelle renforce ses engagements sportifs

Sport en fauteuil

Depuis aout 2015, la mutuelle est partenaire majeur de l’AS Saint-Etienne (ASSE), aussi bien pour la compétition que pour la couverture de santé. Le club sportif a en effet choisi cette mutuelle santé pour couvrir ses effectifs.

Tournoi de foot fauteuil en partenariat avec l’AS Saint-Etienne

La mutuelle organise un tournoi de foot fauteuil en partenariat avec l’AS Saint-Etienne. La mutuelle santé fait donc un partenariat autour du handisport, lors d’un tournoi de foot en fauteuil qui aura lieu les 28 et 29 mai prochains au centre d’entrainement de l’Estrat.

Source : Argus de l’Assurance

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Cancer de la peau : journée dépistage le 26 mai

Le 23 mai 2016.

Les dermatologues-vénérologues organisent jeudi 26 mai une journée gratuite de dépistage du cancer de la peau, un peu partout en France, à quelques semaines des départs en vacances d’été.

Cancer : le soleil, cet ennemi invisible

Cette journée de dépistage, la 18e du genre, est destinée à faire prendre conscience des risques de cancer de la peau, qui peuvent être provoqués notamment par une exposition incontrôlée au soleil. D’autres facteurs de risque peuvent déclencher un cancer de la peau, le contact régulier avec des produits chimiques en faisant partie.

Lors de cette journée de dépistage, les dermatologues chercheront, sur les personnes qui se présenteront, les zones à risques de leur corps à surveiller. Par exemple, des grains de beauté en nombre, ou à l’aspect anormal, ou encore, des peaux très claires, régulièrement sujettes à des coups de soleil.

SoleilRisk, une application pour localiser un centre de dépistage

Pour trouver un centre de dépistage gratuit, une application, SoleilRisk, disponible sur iPhone et Android, permet de localiser le plus proche. Un numéro vert, 0806 80 2016, ainsi qu’un site Internet, permettent également de trouver les dermatologues participant à l’opération dans sa ville. 

En 2015, les cancers de la peau, provoqués par des mélanomes ou des carnomes, ont fait près de 1 800 victimes, et 14 000 nouveaux cas de cancers de la peau ont été détectés. Parfois, un peu trop tard, ou plutôt, jamais assez tôt.

À lire aussi : Soleil et cancer : la controverse se poursuit 

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Un site Internet pour dépister les cancers au bon moment

Le 20 mai 2016.

Beaucoup de cancers pourraient être guéris s’ils étaient dépistés à temps. C’est pour cette raison que l’Inca vient de créer un site Internet permettant de savoir quels sont les cancers à dépister, selon son âge.

De plus en plus de nouveaux cas

385 000. C’est le nombre de nouveaux cas de cancers qui ont été détectés en 2015. Un chiffre toutefois à la baisse, grâce aux avancées de la recherche médicale. Pour lutter contre ce fléau, l’Institut National du Cancer a eu l’idée simple de répertorier sur un site Internet créé à cet effet les différentes catégories de cancer, ainsi que l’âge auquel il faut penser à les dépister.

Car il faut savoir que plus un cancer est dépisté tôt, plus on a de chance de guérir. Il peut même arriver dans certains cas que les cancers soient évités, en repérant et en traitant leur apparition. C’est par exemple le cas pour les mélanomes, qui peuvent être prévenus avec une surveillance régulière, surtout chez les personnes à risque.

Des tests personnalisés

Ainsi, le site Internet de l’Inca présente les différentes catégories de cancers, avec les symptômes qui y sont associés, à surveiller. Attention toutefois, car ce site ne doit pas être considéré comme une solution pour tous : il ne conviendra pas aux personnes ayant eu des antécédents familiaux ou qui peuvent présenter d’autres problèmes de santé. Ceux-là devront être surveillés et suivis par un spécialiste.

Il ne faut toutefois pas dramatiser la situation, si l’on doit s’en référer aux chiffres du cancer. Ceux-là sont en baisse en réalité en France, grâce essentiellement à des campagnes de prévention et à des dépistages précoces efficaces, associées à des traitements plus aboutis. En 2015, le nombre de décès en France par cancer s’élevait à 149 456.

À lire aussi : Comprendre les différentes phases du cancer

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Alsace-Moselle : quelle mutuelle santé au 1er juillet 2016 ?

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Si pour la majorité de la France la généralisation de la complémentaire santé est entrée en vigueur les 1er janvier 2016, ce n’est pas le cas pour toutes les régions françaises. L’Alsace Moselle bénéficie depuis le début du 20e siècle d’un régime d’assurance maladie spécial. La mise en place de la mutuelle pour tous les salariés a donc été plus complexe à intégrer à son fonctionnement.

Les Français aiment de plus en plus se lever tôt !

Le 20 mai 2016.

D’après une récente étude menée par l’Inserm, les Français seraient de plus en plus nombreux à aimer se lever tôt, voire très tôt ! Certains n’hésitent pas à avancer leur réveil le matin d’une heure ou deux, pour s’adonner à leurs activités préférées.

Les Français manquent-ils de temps ?

Si vous n’avez pas le temps de faire ce que vous voulez le soir, peut-être devriez-vous essayer de vous réveiller plus tôt le matin pour vous adonner à vos activités préférées ! Aux États-Unis, les lèves-tôt sont de plus en plus nombreux : il semblerait même que cela devienne une tendance à la mode, parmi les personnes souhaitant réussir leur journée.

Ces lève-tôt, on les appelle des « morningophiles » de l’autre côté de l’Atlantique. Ils prônent les vertus d’un réveil très matinal, pour réaliser ce qu’ils n’ont pas le temps de faire, le reste de la journée. Certains profiteront de ce moment calme par exemple pour cuisiner. Tandis que d’autres préféreront méditer, courir ou encore lire.

Quels effets sur l’organisme ?

À l’Inserm, des chercheurs se sont penchés sur la question du sommeil, et particulièrement sur le fait de s’obliger à se lever très tôt, au risque de modifier son rythme naturel. On peut en effet se demander si cette méthode est efficace pour tous, sachant que nous ne sommes pas égaux face au sommeil. Alors que certains auront besoin de leurs huit heures de sommeil pour se sentir bien, d’autres n’auront en effet aucun mal à se limiter à cinq ou six heures par nuit et malgré cela, continuer à être efficace.

Mais alors, en quoi cette méthode peut-elle être véritablement bénéfique ? À écouter certains adeptes, se lever très tôt permet essentiellement de se ressourcer, au calme, avant de se plonger dans le tumulte de la journée. Reste à savoir si au final, ces mêmes personnes ne repoussent pas toujours plus loin leurs limites, au risque de dérégler totalement leur horloge interne et de souffrir, à la longue de troubles du sommeil.

À lire aussi : Fatigue au réveils, causes et remèdes

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Les infections par des champignons sous-diagnostiquées et traitées tardivement : recommandation

Environ le quart des patients des unités de soins intensifs aux prises avec une infection qui s’est propagée au sang ne reçoivent pas un traitement antibiotique initial adéquat, selon une étude québécoise publiée dans la revue PLOS One.

Ce qui a pour conséquence d’augmenter la mortalité lorsque l’infection est causée par un champignon, montre l’étude. Mais des solutions existent, soulignent les chercheurs.

Étant donné l’état de santé précaire des patients traités dans les unités de soins intensifs, il est important de leur administrer un antibiotique efficace dans les plus brefs délais.

Comme il faut en moyenne de 3 à 4 jours pour déterminer l’identité de l’agent infectieux, les médecins sont contraints de choisir le traitement initial de façon empirique. Leur stratégie consiste souvent à jouer la loi de la moyenne en prescrivant des antibiotiques à large spectre.

Le Pr François Lauzier de la Faculté de médecine de l’Université Laval et ses collègues ont passé en revue les dossiers de quelque 1 200 personnes soignées dans des unités de soins intensifs de 13 hôpitaux canadiens et ayant contracté une infection s’étant propagée au sang.

Selon l’identité de l’agent infectieux, révélée ultérieurement par les tests de laboratoire, le traitement avait été inadéquat dans 22 % des cas. Lorsque l’infection était causée par une bactérie, ce taux était de 19 %. Il grimpait à 65 % lorsqu’il s’agissait d’un fongus.

40 % des patients qui faisaient partie de l’étude sont décédés pendant leur séjour à l’hôpital. Les traitements initiaux inadéquats n’augmentaient pas le risque de mortalité lorsque l’agent infectieux était une bactérie.

Mais lorsqu’il s’agissait d’une espèce fongique, le risque de mortalité triplait. D’abord, explique le chercheur, les délais pour obtenir les résultats de laboratoire sont plus longs pour les fongus, de sorte que le bon antibiotique est administré plus tardivement. Par ailleurs, comme les infections causées par ces microorganismes sont plus rares (8 % des infections sanguines étaient dues à des microorganismes du genre Candida dans l’étude), les médecins sont moins portés à soupçonner qu’ils peuvent être en cause et les antibiotiques initiaux ne les ciblent pas.

Cette situation n’est pas irrémédiable, estime le chercheur. Le risque de mortalité pourrait être réduit en améliorant les règles de prédiction cliniques. Par ailleurs, des tests biochimiques détectant des molécules présentes dans les parois cellulaires des fongus pourraient aider les médecins à prescrire un meilleur traitement initial. Ces tests ne renseignent pas sur la souche en cause, mais indiquent, en quelques heures, qu’il s’agit d’un fongus. Un antibiotique à large spectre ciblant ces microorganismes pourrait être administré en attendant le résultat des cultures microbiologiques.

Les chercheurs espèrent que cette étude sensibilisera les médecins des unités de soins intensifs à la possibilité que leurs patients puissent être infectés par des fongus.

Psychomédia avec source : Université Laval.
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Les probiotiques ont-ils un effet positif sur la santé ?

Le 20 mai 2016.

Les probiotiques sont de plus en plus utilisés pour améliorer la digestion, lutter contre des allergies ou de l’aérophagie. Mais sont-ils réellement efficaces ? Une équipe de chercheurs danois vient semer le trouble.

Les probiotiques peuvent-ils rétablir la flore intestinale ?

Les probiotiques sont des bactéries utilisées pour retrouver l’équilibre naturel des bactéries dans les intestins et l’estomac. Très rependus ces dernières années, ils représentent un marché de près de 30 milliards de dollars. Or, selon une étude menée par des chercheurs danois et publiée dans le journal Genome Medicine, ces probiotiques ne seraient pas si efficaces qu’on le dit pour rétablir la flore intestinale.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les résultats de 7 études, menées auprès de personnes qui n’avaient pas de soucis de santé. 4 de ces études ont montré que les probiotiques ne faisaient pas plus d’effets dans les intestins qu’un simple placébo. Quant aux 3 autres, elles ont révélé que les bactéries avaient un effet « certain », mais qu’il était difficile de définir clairement le rôle qu’elles jouaient.

Pas d’effet sur les personnes en bonne santé

« Dans l’ensemble, cet examen systématique démontre qu’il n’y a pas de preuve convaincante d’effets consistants des probiotiques sur le microbiote (ensemble des bactéries, levures, champignons ou virus vivant dans un environnement spécifique, ndlr) chez les adultes en bonne santé », ont expliqué les chercheurs de l’université de Copenhague.

« S’il y a certaines preuves dans d’anciennes études que l’intervention des probiotiques peuvent bénéficier aux personnes ayant des déséquilibres du microbiote intestinal, il y a peu de preuves d’un effet chez les individus en bonne santé », a tenu a préciser le professeur Oluf Pedersen, l’un des auteurs de l’étude.

Les résultats de cette étude ne sont cependant pas suffisamment précis pour tirer un trait définitif sur l’efficacité des probiotiques pour les personnes en bonne santé. De nouvelles recherches seront nécessaires pour identifier le véritable rôle de ces bactéries et levures vivantes dans les intestins.

À lire aussi : Probiotiques : quels sont leurs bienfaits ?

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