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La pilule a considérablement réduit le nombre de décès liés au cancer de l'ovaire

Le 7 septembre 2016.

Les femmes ont aujourd’hui moins de risques de souffrir d’un cancer de l’ovaire qu’il y a dix ans. Une étude italienne vient de révéler les effets bénéfiques de la contraception orale sur la prévention de cette maladie.

La généralisation de la pilule fait baisser le nombre de cancers de l’ovaire

Le nombre de décès liés au cancer de l’ovaire a considérablement baissé dans de nombreuses régions du monde. C’est le constat établi par des chercheurs italiens qui publient le résultat d’une vaste étude dans la revue Annals of Oncology. Ces scientifiques de l’université de Milan avancent même que ce chiffre pourrait encore baisser pendant les années à venir.

Les chercheurs attribuent cette baisse à la généralisation de la contraception orale dans les pays développés. Dans l’Union européenne, la mortalité liée au cancer de l’ovaire a baissé de 10 % entre 2002 et 2012, passant de 5,76 décès pour 100 000 femmes à 5,19 décès. Cette évolution favorable est encore plus flagrante aux États-Unis où le nombre de morts liées au cancer de l’ovaire a baissé de 16 %. Partout, les scientifiques italiens estiment que cette baisse devrait se poursuivre au moins jusqu’en 2020.

Moins de traitements hormonaux substitutifs pour les femmes ménopausées

« Les grandes variations de taux de mortalité en Europe ont diminué depuis les années 1990 […] C’est probablement dû à une utilisation plus uniforme des contraceptifs oraux sur le continent, ainsi qu’à des facteurs reproductifs, tels que le nombre d’enfants par femme », souligne ainsi le professeur La Vecchia, un des auteurs de cette étude.

Les scientifiques italiens pointent également du doigt le déclin du recours des femmes ménopausées à des traitements hormonaux substitutifs (THS). Ces derniers ont longtemps été prescrits, alors même que certaines études avaient prouvé qu’ils favorisaient les cancers du sein et de l’ovaire, ainsi que les maladies cardio-vasculaires. Ce déclin a été entamé il y a une dizaine d’années, et les conséquences bénéfiques sur la santé des femmes se font aujourd’hui ressentir.

À lire aussi : Implant, pilule, stérilet… Que savez-vous des contraceptions hormonales ?

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Une mini balance, compacte, portable et connectée !

Une jolie balance pour peser tout ce que vous voulez !

Vous êtes un dépendant des balances, c’est-à-dire que vous avez tendance à vous peser tout le temps pour surveiller votre poids, vous pesez les portions de nourritures que vous mangez ou encore vous surveillez le poids de votre animal ? Que diriez-vous de posséder une mini balance, compacte, portable et connectée ?

Découvrez Weighitz, une mini balance pour tout peser !

Deux Américains viennent de lancer Weighitz, une balance connectée compacte qui permet de peser à peu près tout ce qu’on veut !

  • Balance de cuisine : ultra-sensible, la petite qui a tout d’une grande peut aussi bien peser le riz les pates que les herbes et épices plus légères.
  • Pour peser les poids lourds : il suffit d’ajouter un contenant, et vous pouvez peser votre animal de compagnie ou tout objet lourd qui entre dans le contenant !
  • Capable de peser une valise pleine : il faut connecter ensemble 3 balances de la marque !

Elle s’utilise tout simplement avec l’application Smartphone qui l’accompagne, le poids de l’objet pesé s’affichant sur l’écran du Smartphone.

Vers un mode de vie plus sain 

Weighitz a pour ambition de devenir un objet d’aide à l’amélioration de l’hygiène de vie de ses utilisateurs. Notamment grâce à une base de données qui donne accès aux apports nutritionnels de nombreux aliments. L’avantage c’est que ces valeurs nutritives s’adaptent au poids de l’aliment pesé, permettant d’avoir un aperçu précis de la valeur nutritionnelle de nos repas.

Et pour couronner le tout, cette mini balance ne coûte pas très chère puisqu’elle est disponible en précommande à environ 15 euros l’unité !

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Les dépenses de santé des ménages en baisse cette année

Le 6 septembre 2016.

Selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), qui dépend du ministère de la Santé, publiée lundi 5 septembre, la Sécurité sociale prend de plus en plus en charge les dépenses de santé des Français.

En 2015, la Sécurité sociale a financé 76,8 % des soins

En quatre ans, les dépenses de santé des Français ont baissé. Ils ont toujours eu autant besoin de se faire soigner, mais la Sécurité sociale prend en charge une part croissante de ces dépenses. En 2015, elle a financé 76,8 % de l’addition totale, qui s’est élevée à 194,6 milliards d’euros, soit 0,2 point de plus que l’an passé.

Le ministère de la Santé précise que cette hausse s’explique par l’augmentation des affections de longue durée comme le diabète ou le cancer, qui sont prises en charge à 100 %. Depuis 2012, et l’arrivée de François Hollande au pouvoir, la part des dépenses de santé des Français n’a fait que reculer, elle est passée de 9,3 % à 8,4 %. Au total, ils consacrent en moyenne 1,21 % de leur revenu disponible brut à leur santé.

Pas de nouveaux déremboursements

Ce n’est pas une surprise quand on sait que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a promis de ne pas mettre en œuvre de nouveaux déremboursements. Elle a par ailleurs tenu à ce que la Sécurité sociale prenne en charge un certain nombre de soins. Depuis le 1er avril 2016, par exemple, tous les actes liés à une interruption volontaire de grossesse (IVG) sont remboursés à 100 % par la Sécurité sociale. 

Les ménages ne sont pas les seuls à bénéficier de cette prise en charge des soins plus importante de la part de la Sécurité sociale. En deux ans, la part de financement des soins des organismes complémentaires est passée de 13,6 % à 13,3 %. En 2015, les Français ont dépensé près de 195 millions d’euros en consultations, analyses médicales, achats de médicaments et autres biens médicaux.

À lire aussi : Quel pays dépense le plus en matière de santé ?

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Assurance maladie : comment réduire les cas de lombalgie ?

Un Français sur deux souffre du dos et c?est trop !

Les lombalgies sont des maux qui touchent bien trop de Français. Actuellement, l’Assurance maladie cherche à tout prix à faire des économies et se verrait bien diminuer la part importante des frais liés à cette maladie. Une campagne est lancée pour informer les Français.

Lombalgie : un mal profond

La lombalgie est une maladie du dos dont la douleur peut descendre jusqu’aux cuisses et même les genoux. Elle se situe à l’origine au niveau des vertèbres lombaires. Il existe deux types de lombalgies : la lombalgie symptomatique qui découle d’une maladie ou celle qualifiée de « commune ».

3 milliards d’euros par an pour les malades de lombalgies

Les lombalgies représentent une part importante du budget annuel de la Sécurité sociale, bien trop à son goût même. En effet, un Français sur deux souffre du dos. Parmi eux, un cas sur cinq est placé en arrêt de travail. Résultat, les coûts explosent pour prendre en charge cette maladie.

En chiffres, ces malades en arrêt de travail coûtent 3 milliards d’euros et représentent 6 700 individus soit 24% des indemnités quotidiennes que la Sécu verse annuellement. Les mutuelles aussi sont concernées par ce fléau car elles prennent souvent en charge une partie des soins.

L’Assurance maladie conseille de consulter rapidement un spécialiste

Pour contrer le phénomène, l’Assurance maladie lance une campagne de prévention qui vise à éviter que les lombalgies deviennent une maladie chronique c’est-à-dire qui dure dans le temps.

Le but est donc, dès les premiers symptômes, de conseiller les patients à aller voir un spécialiste comme un rhumatologue dont le cœur du métier demeure les pathologies des os et des articulations. Si le squelette du patient manifeste une quelconque gêne dans son fonctionnement, c’est alors lui qui intervient. Pour combattre les lombalgies, il vaut donc mieux s’y prendre tôt. En plus de ce conseil, « Le livre du dos » pourra aussi être distribué aux patients pour mieux faire passer l’information.

Via Leparisien.fr

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2 décès de bébés à l’AP-HP : le lait maternel mis en cause

Le 5 septembre 2016.

La contamination de trois grands prématurés et le décès de deux d’entre eux, dans des services de néonatalogie de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a entraîné la suspension de la délivrance de lait provenant du lactarium d’Île-de-France.

3 bébés contaminés par la bactérie Bacillus Cereus

On ne sait pas encore si le lait maternel provenant du lactarium d’Ile-de-France, rattaché à l’hôpital Necker, est responsable de la mort de deux bébés à l’AP-HP, mais par précaution, les services de néonatalogie de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ont préféré ne plus prendre le risque d’en donner aux enfants.

Au mois d’août, deux grands prématurés sont en effet décédés et un troisième a été contaminé par la bactérie Bacillus Cereus. Cette bactérie « fréquemment présente dans l’environnement » « peut avoir des conséquences graves chez certains grands prématurés ou personnes fortement fragilisées », a expliqué l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Ce qui inquiète les médecins, c’est que ces trois bébés contaminés ont été nourris avec du lait provenant du lactarium d’Île-de-France.

Encore aucune certitude sur la nocivité du lait

« À ce jour, les contrôles microbiologiques effectués sur les laits délivrés par le lactarium de Necker ont tous été négatifs », a cependant tenu à préciser l’AP-HP. « Il n’est pas possible d’affirmer que ce lait soit à l’origine des contaminations, mais il n’est pas non plus possible de l’exclure à ce stade. » Le lactarium d’Île-de-France distribue chaque mois environ 700 litres de lait maternel provenant de dons anonymes à une trentaine d’établissements sur tout le territoire.

À la fin de la semaine, la mission d’inspection de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), diligentée, dimanche 4 septembre par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, devrait donner son verdict. Des enquêtes « approfondies » ont été lancées, en parallèle, par l’AP-HP, « pour comprendre les causes des contaminations ».

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Retour de vacances : faire voyager son chat en cage

Comment choisir sa cage pour chat ?

Pour voyager en voiture ou en transport en commun avec son chat, rien de mieux que la cage. Elle permet de transporter votre félin en toute sécurité pour lui comme pour les passagers du véhicule. Conseils pour bien préparer votre retour de vacances avec Félix !

Comment choisir sa cage pour chat ?

  • Plusieurs modèles : en plastique rigide avec une grille pour laisser de la visibilité au chat, en osier, en métal, etc.
  • Plusieurs tailles selon le gabarit de l’animal
  • Budget : d’une dizaine d’euros à environ 100 euros, selon les modèles

Et si mon chat n’aime pas la cage ?

Certains chats, moins téméraires que d’autres n’aiment pas l’idée de se sentir enfermés dans la cage. Il faut donc l’habituer à ce nouvel élément en posant la cage ouverte en évidence dans l’environnement quotidien du chat, quelques jours avant de l’utiliser.  C’est le meilleur moyen d’habituer son chat à la cage : de cette manière il pourra aller et venir à sa guise dans la cage et s’approprier l’objet.

A savoir :

  • Apposer une étiquette sur la cage en cas de voyage en avion ou en transport en commun
  • Glisser à boire et à manger dans la cage, surtout en cas de long trajet
  • Placer une serviette au fond de la cage, en cas de déjections du chat
  • Ne pas attacher le chat avec une laisse dans la cage
  • Demander un calmant à son vétérinaire pour les chats les plus craintifs

Transport en avion : quelles règles pour le transport du chat ?

Au-delà des vaccins obligatoirement à jour pour monter à bord ou l’identification par puce électronique obligatoire au sein de l’Union européenne,

Les chats de plus de 4kg qui prennent l’avion doivent voyager en soute, dans une cage de transport homologuée dont Air France donne les caractéristiques sur son site :

  • Coque de la caisse en fibre de verre ou plastique rigide uniquement.
  • Les éventuelles roues de la cage doivent être retirées ou bloquées avec de l’adhésif.
  • Système de fermeture centralisé de la porte verrouillant simultanément les 2 points de fermeture situés en haut et en bas de la porte
  • Dépassement d’au moins 1,6 cm des charnières de la porte
  • Les 2 parties de la coque doivent obligatoirement être maintenues par des boulons
  • L’animal doit pouvoir se tenir debout, la tête complètement dressée, sans toucher le haut de la caisse. Il doit également pouvoir se retourner et s’allonger confortablement.

Air France vend des cages homologuées sur son site internet.

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Face au stress, la méditation plus efficace que les vacances

Le 2 septembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Californie aux États-Unis, méditer serait plus efficace pour vaincre le stress que les vacances, aussi agréables soit-elles.

Méditer pour vaincre le stress

La reprise du travail est très souvent synonyme de stress. Mais au lieu de compter les jours qui vous séparent de vos prochaines vacances, tournez-vous vers la méditation. Selon une étude, publiée dans la revue médicale Translational Psychiatry, méditer aurait des effets bénéfiques sur notre métabolisme à long terme, alors que les vacances provoqueraient un bien-être psychologique à plus court terme.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs américains ont proposé à une centaine de femmes de passer une semaine de vacances dans un complexe hôtelier. La moitié des participantes a bénéficié, pendant cette semaine, de séances de méditation et de yoga. Pour mesurer le taux de stress chez chacune d’entre elles, les chercheurs ont effectué des prélèvements de sang et leur ont posé un certain nombre de questions avant et après le séjour, puis un mois et dix mois plus tard.

Méditer est plus efficace à long terme

Résultat : après la semaine de vacances, les participantes étaient plus relaxées, ce repos avait en effet eu un impact fort et immédiat sur les réseaux moléculaires associés au stress et sur les voies immunitaires. Mais les chercheurs ont pu constater qu’à long terme, les femmes qui avaient médité pendant leurs vacances avaient ressenti moins de symptômes de dépression et moins de stress, dans les semaines qui ont suivi.

« La signature moléculaire de la méditation, chez des personnes qui la pratiquent régulièrement est bien distincte et plus durable que celles des vacances, pour des personnes qui ne pratiquent pas la méditation », analyse Elissa Epel professeure de psychiatrie à l’Université de Californie et auteure de l’étude. « Elle serait aussi le gage d’un vieillissement sain ».

Vous aimerez aussi : La méditation a-t-elle le pouvoir de guérir ?

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Les antibiotiques chez les bébés liés aux allergies alimentaires

Les enfants qui ont reçu des antibiotiques dans leur première année de vie ont un risque plus élevé d’allergies alimentaires, selon une étude publiée dans la revue Allergy, Asthma and Clinical Immunology (AACI).

Bryan Love et ses collègues de l’Université de la Caroline-du-Sud ont analysé des données concernant 1 504 enfants ayant des allergies alimentaires et 5 995 sans allergies.

Ils ont calculé que les enfants ayant reçu des antibiotiques avant l’âge de 1 an avaient un risque d’allergies alimentaires accru de 21 %.

Le risque augmentait avec le nombre de prescriptions reçues : il était accru de 31 % avec 3 prescriptions, de 43 % avec 4 prescriptions et de 64 % avec 5 prescriptions ou plus.

Le risque était plus élevé pour les antibiotiques de la classe des céphalosporines (accru de 50 %) et de la classe des sulfonamides (54 %), qui sont des traitements à large spectre, comparativement à des agents à spectres plus étroits tels que les pénicillines et les macrolides.

Ce lien est attribué à l’altération de la flore intestinale. Les résultats de l’étude suggèrent un lien potentiel entre l’augmentation des prescriptions d’antibiotiques pour les jeunes enfants et la hausse des diagnostics d’allergies alimentaires chez les enfants, concluent les chercheurs.

Psychomédia avec sources : University of South Carolina, AACI.
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Fatigué ? Voici comment récupérer

Vendredi 2 septembre 2016.

La rentrée à peine passée, vous vous sentez déjà fatigué ? Voici quelques conseils pour récupérer un peu d’énergie.

Des mouvements simples permettent de chasser la fatigue 

D’abord, Si vous êtes fatigué, avec les chaleurs qui règnent en ce moment, c’est peut-être parce ce que vous êtes déshydraté. Pensez donc à boire beaucoup. Mais un peu, régulièrement, et pas beaucoup d’un seul coup, ce qui serait un signe que vous avez trop attendu pour boire. L’objectif, c’est minimum deux litres par jour.

Ensuite, re-spi-rez ! Oui, bien s’oxygéner, c’est un excellent moyen pour réveiller les cellules de son corps, en les aidant à se purger. On conseille de respirer à fond en gonflant le torse, soit dos au mur, soit dos à sa chaise, puis d’expirer la bouche ouverte en faisant des vocalises.

Des petits tapotements sur la tête chassent la fatigue

On peut aussi chasser la fatigue en…. se tapant la tête ! Bien sûr, il ne s’agit pas de la taper contre un mur, mais plus simplement de donner des petites tapes avec le bout des doigts un peu partout sur le cuir chevelu, comme si vous marquiez la cadence. Puis, de se passer les doigts dans les cheveux, jusqu’à la nuque, lentement, comme si vous vous coiffiez, plusieurs fois de suite. 

Enfin, on chasse aussi la fatigue en se tapotant, ou se faisant tapoter sur les épaules, tout autour de l’articulation du bras.

À lire aussi : Fatigue au réveil : causes et remèdes

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Les protéines protégeraient contre la faiblesse après 65 ans

Consommer suffisamment de protéines protégerait contre la fragilité après 65 ans, indépendamment des apports totaux en calories, selon une étude française publiée dans le Journal of the American Medical Directors Association.

Catherine Feart de l’Inserm/Université de Bordeaux et ses collègues ont analysé des données concernant 1 345 personnes âgées de 74 ans en moyenne recrutées entre 1999 et 2000. Ces personnes ont répondu à une enquête alimentaire qui portait sur leur alimentation des 24 dernières heures.

La fragilité a été évaluée par un questionnaire, complété par les participants, qui portait sur cinq facteurs : une perte de poids non intentionnelle de plus de trois kilos au cours des derniers mois, la fatigue face à un effort à fournir, la faiblesse musculaire évaluée sur la marche, la montée d’escaliers ou encore la capacité à se lever d’une chaise, la lenteur de la marche sur une distance de six mètres et enfin un temps d’activité physique hebdomadaire inférieur à une heure. 4,1 % des participants étaient considérés comme fragiles car ils répondaient à au moins trois de ces critères.

36,4 % des personnes fragiles consommaient au moins 1 gramme de protéine par kilo, soit un seuil légèrement supérieur aux recommandations, comparativement à 58,6 % des personnes plus robustes. Les apports protéiques suffisants réduisaient de près de 60 % le risque de fragilité et ce, que les protéines soient d’origine animale ou végétale.

La fragilité chez les personnes âgées expose au risque de chute, d’hospitalisation ou encore d’institutionnalisation, souligne le communiqué de l’Inserm. Elle accélère aussi le déclin en cas de choc ou de stress psychologique ou physique.

Le Programme national français nutrition santé (PNNS) recommande de manger une à deux fois par jour de la viande, du poisson ou des œufs, en plus des protéines végétales, rappelle la chercheuse.

Psychomédia avec source : Inserm.
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